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 Sur le Canapé

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avatarMaître du Jeu


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MessageSujet: Sur le Canapé   Mer 7 Sep - 18:41



Sur le Canapé




Un coin salon en cuir vert sombre, trône sur la droite de la salle commune, accompagné de tables basses sur lesquelles sont posées des théières qui gardent le thé au chaud tout au long de la journée. Pour plus de détails lire la Note du Staff + Plan.

Cette zone est une zone de RP non libre, ce qui signifie que pour RP après quelqu'un vous devez avoir son accord si le RP précédent est toujours en cours, sauf en cas de RP unique, ou si le RP précédent est un RP libre, ou encore si le RP précédent, non clôturé, est sans réponse depuis un mois.




Codage de Louna ©
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avatarMarianne Tylerson
Capitaine de Quidditch Serpentard Capitaine de Quidditch Serpentard


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MessageSujet: Re: Sur le Canapé   Dim 25 Sep - 13:45

Je venais d'entrer dans le salle. Troy me suivait, comme toujours. Il y avait trop de monde, ici. Beaucoup trop de monde. C'était peut-être la rentrée mais bon... Depuis quand les serpentards étaient si nombreux ? J'en sais rien. Depuis que la rentrée est arrivée, peut-être ! Pfff, je suis débile... Pire que Troy.
Je m'affale sur le canapé,  accompagnée de mon frère.
- Bienvenue chez nous, frangin... je marmonne
Il se tourne vers moi. Il se frotte la nuque, gêné, avant de soupirer et m'annoncer un truc, apparemment.
- C'est pas chez nous, Merry. Ça l'a peut-être été mais ça ne l'est plus. Je... Dois t'avouer un truc.
Les sourcils froncés, je le regardai. Que voulait-il me dire ?  Poudlard n'était plus un chez-nous ? Alors quel était-il ? La maison des Florme ? Non, ce n'était pas ce ue je pensais être un abri...
- Chez les Florme, c'est pas chez nous. C'est pas sain là-bas, pas un abri, non...
Il soupire, avant de passer une main devant ses yeux.
- Parce que tu trouves que Poudlard est un abri ? Tes amis tombent comme des mouches. C'est ça, un abri, pour toi ?! Parce que pour moi, non.
Il avait raison. J'avais honte de l'admettre mais il avait raison. N'empêche...
- Poudlard reste un abri, quand même !
- Pourquoi t'es si bornée ? On dirait...
Maman. Il n'a pas besoin de le dire, je le sais. Je ne l'ai jamais connue mais je le sais. Mais on me l'a toujours dit. 
- Tu disais ?
- Avec Bryan, on a... Cherché un nouvel abri. Les Florme ne veulent pas de nous. Enfin, surtout de moi. Et donc on a... Trouvé une maison. La famille de Lyssa veut bien nous aider à... Tu sais... Tout plein de trucs, quoi.
Je hochais la tête, avant de bâiller. J'avais envie de dormir. Le voyage m'avait plus fatiguée que les années d'avant. Je m'étirais avant de me lever canapé.
- Je vais dormir. Je suis crevée. 
- Toi, dormir ? Tu parles...
- Bon, essayer, alors !
Je partais vers les dortoirs.
Rp unique
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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Sur le Canapé   Lun 21 Nov - 18:49

Myosotis venait d’être libérée par le Directeur et le Professeur Turner. Ce dernier l’avait accompagnée jusqu’au cachot et lui avait indiqué comment se rendre dans sa salle commune.  Apparemment, les préfets de sa maison étaient occupés et ne pouvaient pas lui faire visiter les lieux comme ils l’auraient dû. Sans doute étaient-ils en train de faire une ronde de nuit. C’est donc seule que la jeune fille fit son entrée dans cette immense pièce. Elle fut surprise en voyant qu’elle se trouvait en haut d’un escalier composé d’une dizaine de marches. Elle ne s’attendait pas à entrer dans un salle aussi grande. Sur sa gauche, un tableau représentant un homme chauve à longue barbe était suspendu sur le mur de pierre brute. Elle dévala les marches tout en regardant la longue pièce souterraine au plafond haut. Une douce lumière verte emplissait la salle. L’épais tapis qui recouvrait le sol était vert également. Elle observa un instant les grandes statuts de serpent qui se trouvaient aux quatre coins de l’immense pièce ainsi que les arches sur lesquelles étaient gravées des inscriptions en runes anciennes. En tournant sur elle-même, Myosotis remarqua que les fenêtres donnaient sur les profondeurs du lac à côté duquel se trouvait le château. Elle vit également une grande cheminée au manteau ouvragé. Devant ladite cheminée, quelques canapés et fauteuils noirs. Sur l’un d’eux, un garçon à peine plus âgé que la jeune fille était assis, occupé à fixer le feu, l’air pensif. La jeune fille ne savait pas s’il l’avait remarquée ou non. Il n’y avait personne d’autre dans la pièce. Sans doute les autres élèves étaient-ils déjà tous dans leur dortoir : il était tard. 

Myosotis s’approcha des canapés. Au pied de l’un d’entre eux, elle lâcha nonchalamment son sac à dos dont une seule lanière pendait sur son épaule depuis son arrivée. Sur le canapé elle posa l’unique sac qu’elle avait emporté - celui dans lequel se trouvait son uniforme avant qu’elle ne le mette et dans lequel elle avait fourré en boule ses vêtements. Les autres sacs contenant les nombreuses choses qu’elle avait achetées le jour-même avec le professeur Turner allaient apparemment être apportés directement dans son dortoir par elle ne sait quel moyen. Faisant comme si le jeune homme aux cheveux noirs n’était pas là, elle défit les boutons de sa chemise après avoir retiré sa cravate et l’avoir lancée sur la table basse. Sous sa poitrine se trouvait un une sorte de mandala tatoué. Son corps était recouvert de cicatrices plus ou moins grandes et plus ou moins larges. Vestiges de nombreuses entailles profondes et brulures en tous genre. Son dos était l'endroit qui en avait le plus. Bien qu’en soutient-gorge, elle ne se pressa pas de sortir son top gris du sac en papier et de l’enfiler, prenant même le temps de retirer ses grosses chaussures noires et ses chaussettes. Elle retira ensuite sa jupe. Le top étant relativement long, il cachait plus ou moins le string de Myosotis. Elle enfila alors son short, ne prenant même pas la peine de mettre son collant noir en dessous. Laissant les vêtements au pied du canapé, elle s’assit en tailleur sur ce dernier après avoir ramassé son sac à dos noir. Elle chercha un instant quelque chose à l’intérieur de celui-ci et en sortit rapidement son paquet de cigarette. Elle en extirpa une, la mit délicatement entre ses lèvres maquillées de rouge et l’alluma à l’aide de la petite flamme qu’elle fit apparaitre au bout de son doigt. Après avoir tiré une latte, elle tendit simplement son paquet au jeune homme qu’elle ne connaissait pas pour lui en proposer une.

[RP avec Kalis]


Dernière édition par Myosotis Wilkes le Mar 22 Nov - 22:29, édité 1 fois
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avatarKalis Antoy
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MessageSujet: Re: Sur le Canapé   Lun 21 Nov - 20:04


Le feu qui brûle toujours dans son âtre est la seule source de chaleur dans cette énorme pièce glaciale et sombre qu'est la salle commune des serpentards. Affalé sur le canapé , les yeux rivés sur les flammes, Kalis est perdu dans ses pensées. La journée a été longue et épuisante, comme chaque journée d'ailleurs. Avant, c'était une contrainte d'aller en cours ; aujourd'hui, c'est devenu une corvée. Les profs l'épuisent, les exercices l'épuisent, tout est un enchaînement de choses épuisantes qu'il n'a plus envie de faire. Le jeune homme a l'impression de vivre comme un robot, se levant le matin pour aller en cours et se faufilant dans son dortoir le soir sans trouver le sommeil avant tard dans la nuit. Ces derniers temps, il ne va plus se coucher avant minuit, une heure du matin. Parce qu'il sait qu'il fera des cauchemars, et c'est tout ce qu'il cherche à éviter.

Ses yeux se perdant derrière un voile de pensées divers, il ne se rend pas tout de suite compte de la présence de la jeune fille qui vient le rejoindre. Il sent simplement qu'elle s'agite tout près de lui. En fait... elle est carrément en train de se changer sous ses yeux. Sans le voir. Ni lui prêter la moindre attention. Le serpentard pince les lèvres. Si la situation peut être considérée comme comique par d'autre, ce n'est absolument pas le cas pour Kalis, que la fatigue rend irritable.

Quand elle s'arrête enfin de bouger dans tous les sens, elle est déjà assise pas loin, et lui tend son paquet. Kalis la fixe et l'interroge du regard. Il la dévisage avant de froncer les sourcils. Particulièrement fine, brune avec quelques reflets roux, des yeux bleus presque aussi clairs que les siens. Et un style... très particulier. Il ne se gêne pas pour la sonder de haut en bas tout en la considérant avec un petit sourire moqueur. Bien sûr, il accepte la clope avec plaisir.

«Tu es la première fille qui ne ressent aucun gêne à se foutre à moitié nue devant moi. Je me demande ce que j'ai fais pour mérité... un tel spectacle » plaisante t-il d'un ton narquois en lui jetant un coup d'oeil. Bien sûr, il riait. Depuis Rory, Kalis sait qu'il est plus attiré par les garçons que par les filles. En voir une qui se déshabille devant lui sans problème ne le gène absolument pas. C'était juste... innatendu.

Avant de l'allumer, il désigne sa clope en levant la main.

« Merci hein. Je peux savoir d'ou tu sors comme ca ? Pourquoi tu t'es changée ? » Le bout de sa cigarette s'allume brusquement. Ca fait du bien un peu de compagnie.

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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Sur le Canapé   Lun 21 Nov - 20:52

Après l’avoir observée, le jeune homme prit une cigarette dans le paquet que Myosotis lui tendait. Cette dernière le referma et le balança d’un geste précis sur la table basse, juste à côté de sa cravate. Elle ne regardait pas le jeune homme, les yeux rivés sur le feu brûlant dans la cheminée. A vrai dire, elle ne lui avait pas lancé le moindre regard depuis qu’elle avait posé le sac en papier de chez Madame Guipure sur le canapé. Sur un ton narquois, le serpentard lança la conversation : 

« Tu es la première fille qui ne ressent aucun gêne à se foutre à moitié nue devant moi. Je me demande ce que j'ai fait pour mérité... un tel spectacle. »

La demoiselle ignora cette remarque. Ses pensées étaient bien loin de l’instant présent. Aaaah, s’il savait. S’il s’avait ne serait-ce qu’une seconde ce que Myosotis avait décelé en lui rien qu’en s’asseyant à ses côtés. Il allait être l’un d’eux. Oh oui il le serait. Elle le savait. Elle l’avait su à l’instant même où elle s’était approchée de lui. Du coin de l’oeil, elle vit le garçon pointé la cigarette qu’elle lui avait offerte et l’entendit la remercier. Il poursuivit la conversation qu’il avait commencée seule en disant : 

« Je peux savoir d'où tu sors comme ça ? Pourquoi tu t'es changée ? » 

La demoiselle ne répondit pas tout de suite, tirant d’abord une latte de sa cigarette. Finalement, elle tourna la tête et regarda le garçon. Cheveux noirs, yeux bleus. Des cernes. Elle expira par la bouche la fumée accumulée dans ses poumons. Après avoir enlevé la cendre accumulée au bout de sa cigarette, jetant cette dernière directement sur le sol, elle se laissa glisser en bas du canapé. Une fois assise à terre, elle s’empara de son sac, et répondit au jeune homme sans le regarder : 

« J’suis nouvelle. Et j’me suis changée parc’que leur uniforme me brise déjà les ovaires. »

Tandis qu’elle parlait, elle cherchait quelque chose dans son sac. Elle finit par en sortir un stylo à bille et un bout de papier vierge complètement froissé. Coinçant sa cigarette entre ses lèvres rouges, elle tira une latte tout en défroissant au mieux le papier. Elle ouvrit le stylo et retira sa cigarette de ses lèvres de sa main gauche, chose qu’elle ne faisait jamais. Elle reprit alors la parole :

« Et pour répondre à ta première question, t’as rien fait. ‘Fin… Pour l’instant. »

Tout en disant cela, elle commença à écrire quelque chose sur le papier, laissant ses dernières paroles flotter dans l’air. Elle griffonna un instant, faisant comme si le jeune homme n’était pas là. De temps à autres, elle tirait une latte sur sa cigarette. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour finir d’écrire sa lettre. Elle observa un instant le bout de papier sur lequel était désormais écrit :

« Envoyez-moi mes affaires. Habits, maquillage, livres… Tout. J’suis à Poudlard.


PS : N’oubliez pas le coffret. 

’Tis. »

Pliant le bout de papier en quatre, elle se releva. Elle jeta sa cigarette dans le feu et entreprit de rassembler les affaires qu’elle avait éparpillées un peu partout en se changeant. Elle fourra alors les vêtements dans son sac à dos et le cornet en papier alla rejoindre son mégot au milieu des flammes. Elle se tourna alors vers le jeune homme en désignant le bout de papier qu’elle tenait entre deux doigts. 

« Ils ont sans doute une volière dans c’château nan ? Genre avec des piaffes qui livrent le courrier ? J’crois en avoir vu voler autour d’une tour en arrivant. ‘Savent vraiment apporter des lettres ces trucs ? Ouais ? Okay, bah alors amènes-y moi.»

Elle avait vu dans le regard bleu du serpentard qu’elle avait vu juste : il y avait bel et bien une volière dans l’école. Balançant la lanière de son sac sur son épaule, elle se dirigea vers l’entrée de la salle, toujours légèrement vêtue et pieds nus.  Voyant que le garçon aux cheveux noirs mettait un peu de temps à arriver, elle lui balança par dessus son épaule : 

« Allez, viens. »

Elle ne lui avait pas vraiment laissé le choix. Faut dire que Myosotis n'est pas du genre à demander gentiment de l'aide. Elle ordonne, et gare à celui ou celle qui aurait l'imprudence de lui refuser quoi que ce soit ! Sans un mot de plus, elle sortit de la salle commune. 

[suite à la volière]
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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Sur le Canapé   Mar 7 Mar - 22:02

[HRP : Désolée pour le double-poste de ma part dans ce sujet, mais il s'agit de deux RPs différents et il y a plus un mois d'écart entre les deux RPs ! J'espère que ça ne pose pas de problème... silent]


~Dimanche 5 mars 2033~
Myosotis ne savait pas du tout quel heure il était lorsqu'elle entra dans la Salle Commune des Serpentard. Tout ce dont elle était certaine, c'est qu'elle devait se pencher un peu plus sérieusement sur l'état de son genoux. En effet, en courant dans tout le château à la recherche du journal intime de sa mère qu'elle avait égaré, elle avait fait un vol plané dans un couloir et s'était fortement écorché le genoux. Ecorché n'était qu'un euphémisme, mais elle ne le savait pas encore à ce moment-là. Sur son Jeans noir, une tache sombre se devinait à la hauteur de son genoux. Elle entra donc dans la Salle en boitant, se dirigeant vers la petite table sur laquelle trônait deux cakes différents et deux carafes (l'une contenant une boisson chaude, l'autre contenant du jus de citrouille). Elle attrapa le couteau à dents ciselées qui était mis à disposition pour découper des tranches de cake et se rendit ensuite vers le canapé pour s'y asseoir. Une fois son sac lâché à terre, elle prit place. Installée, elle posa son pied sur la table basse et souleva à l'aide d'un doigt le tissus de son jeans à l'endroit où il était troué.

Il n'y avait pas le moindre signe de souffrance sur son visage. Myosotis avait pourtant assuré à la Poufsouffle avec qui elle avait discuté dans la cour centrale qu'elle allait se rendre à l'infirmerie... Mais à l'instant même où elle était entrée dans ce lieu, elle s'était rendue compte qu'elle n'avait aucune envie de tenir sa parole : il y avait bien trop d'escaliers à gravir pour qu'elle y parvienne. Elle glissa la lame du couteau dans le trou de son jeans et coupa le tissu sur quelques centimètre en direction de son pied. Une fois l'entaille faite, elle déchira le tissu à deux mains. Maintenant, son jeans était déchiré depuis un peu en-dessus de son genoux jusqu'au bas de sa jambe. Elle lança presque le couteau sur la table basse et se baissa pour mieux voir l'état de son genoux. Il était complètement ouvert : la plaie devait faire au moins trois centimètres de large. Sans doute son genoux avait-il heurté un pavé plus haut que les autres. Myosotis n'avait pas sa baguette sous la main : cette dernière se trouvait dans son dortoir. Les yeux rivés sur sa blessure, elle n'aurait même pas été capable de dire combien de gens se trouvaient dans la pièce. 

[RP avec Anton]
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avatarAnton Vlagasda (Thanaël)
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MessageSujet: Re: Sur le Canapé   Mer 8 Mar - 23:11

C’était un beau dimanche de fin d’hiver. Le temps était clair, quoique que parfois assombrit par des nuages et sans les bourrasques de vent il aurait presque fait chaud. Je ne m’étais pas levé tôt (mettre son réveil le dimanche étant le pire crime que quelqu’un puisse commettre) mais je ne comptais pas rester la matinée au lit. Equipé d’un long manteau imperméable à la place d’un pull (juste au cas où), je n’avais pas perdu de temps pour le petit-déjeuner et avais juste pris une pomme en passant devant la Grande Salle. Une pomme que je me retrouvais à manger assis sur mon balai au milieu du stade ; qui était comme on pouvait s’en douter complètement désert ce matin-là. Il n’y avait pas d’entrainement de prévu, en tout cas par pour les Serpentards, et j’espérais bien que cela ne change pas. Faisant tournoyer la paire de lunettes de vol autour de mon index, je me demandais ce que j’allais pouvoir faire. Il fallait que j’améliore mes techniques de vol, et que j’en essaye de nouvelles. Un peu comme dans une arène, au plus le spectacle était dangereux et palpitant, au mieux la foule se portait. Sauf que contrairement aux gladiateurs, les joueurs de l’école -moi y compris- avaient tendance à éviter de mourir devant le public. Voire même à éviter de mourir tout court.



Mais je dois avouer que je ne faisais pas tout cela uniquement pour le bien de l’équipe, non. C’était même assez le contraire en fait. Il y avait toujours ce moment dans chaque match, après chaque prise en chasse d’un poursuiveur par tous les autres, où l’on pouvait croiser le regard d’un adversaire. Et pendant ce moment-là, il était possible de lire l’incompréhension et la surprise de l’adversaire pris au dépourvu par une manœuvre inattendue et imprévisible. Ce moment, d’une seconde à peine, valait toute le travail effectué en amont. J’étais certain de ne pas être le seul, tous les poursuiveurs devaient être comme ça eux aussi. De façon générale, tous les joueurs étaient ainsi, quel qu’était leur poste ; les plus heureux devants être les batteurs, seules personnes au monde à se réjouir d’envoyer un cognard en pleine figure d’un pauvre innocent lancé à vive allure à 30m au-dessus d’une pelouse…

Je lançais le trognon dans un des anneaux et enfilais les lunettes. Il était temps de se mettre au travail.

 

 

                                                  --------------------------------------------
 

    

J’étais de retour en Salle Commune peu après midi. J’étais écorché de partout mais je n’avais rien de cassé, ce qui voulait dire que la matinée avait été excellente. J’étais en plein débat avec l’un des membres de ma chambre. Le sujet était, comme d’habitude, de savoir qui avait le meilleur balai. L’arrivée de Myosotis aurait presque pu passer inaperçue si ce n’était pour le bruit d’un vêtement qui finissait déchiré. Cela me permettait de me séparer de l’autre Vert en prétextant aller voir si la brune allait bien. Je prenais une impulsion de deux pas et finissais suspendu dans les airs. La tête à l’envers et fermement accroché au balai, je planais au-dessus de la jeune femme qui était occupée à soigner son genou.



- Hé fais gaffe p’tite vipère ! Tu vas foutre du sang partout ! En plus tu fais ça au couteau… Chez les gens civilisés on se sert d’une paire de ciseaux ! T’aurais fait quoi si ça avait été tes côtes ? Coupé ton pull en deux ?

 
Je redescendais sur le sol et m’accroupissais à côté de son genou. Tirant ma baguette de la poche arrière de mon jean, je faisais rapidement disparaitre le sang qui y abondait avant de commencer à refermer la plaie. Je m’arrêtais subitement au milieu, et regardais Myosotis en affichant un faux air sérieux :



- Et puis d’abord pourquoi je le ferai ? Il n’y a pas de récompense à la clé que je sache…
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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Sur le Canapé   Mer 8 Mar - 23:42

Alors qu'elle s'apprêtait à se lever pour se rendre dans son dortoir afin de refermer cette plaie à l'aide de sa baguette magique, elle dut se rasseoir pour éviter de foncer dans la tête qui venait d'apparaître. Heureusement que Myosotis avait de bons réflexes, car si elle avait continué son ascension, une rencontre violente entre les deux fronts aurait été inévitable. Cette tête était bien évidemment rattachée à un corps, mais celui-ci ne se trouvait pas en-dessous de la caboche, comme il en était de coutume, mais en-dessus. Il s'agissait d'Anton, qui était suspendu à son balais : on aurait pu croire qu'il était en train de faire un concours d'équilibriste avec l'un de ses amis. Myosotis, en voyant de qu'il s'agissait, lui lança un regard aguicheur et enjoué. Le Serpentard était sans doute le seul avec qui la brune avait envie de jouer au docteur, là-maintenant. Il lui donna pour conseil de faire attention en lui donnant le surnom qui ne lui déplaisait pas tant que ça. Il la taquina ensuite sur le fait qu'elle avait utilisé un couteau pour déchirer son jeans au lieu d'un ciseau. Finalement, Anton demanda si elle déchirait son pull en deux lorsqu'elle se blessait aux côtes. Provocatrice, elle répliqua : 

"Il faut que tu saches, cher Opossum sorti de nulle part, que c'est pas moi qui déchire mes hauts... D'autres s'en occupent."

Tandis qu'elle parlait, le jeune homme avait rejoint le sol et s'était accroupi à côté d'elle. Il avait mis son balais sur le côté et avait sorti sa baguette magique. Il nettoya d'abord la plaie et commença à la refermer sans que la brune ne lui demande rien. Elle l'observait, étant manifestement plus intéressée par le Serpentard que par l'avancée de la guérison de sa jambe. Il s'arrêta alors au plein milieu de la guérison, laissant la plaie encore assez ouverte pour qu'une goutte de sang s'en échappe et coule le long de sa jambe pour finir sa course sur l'épais tapis. Il lança alors à la brune un regard qui se voulait sérieux. La manière dont il fronçait très légèrement les sourcils pour feindre une réflexion était tout simplement sexy aux yeux de Myosotis. Il lui demanda alors pour quelle raison il l'aiderait, faisant remarqué qu'il ne gagnait rien à le faire. Il était vrai que la brune ne lui avait rien promis, mais elle ne lui avait rien demandé non plus. Cependant, elle mentirait en disant qu'elle ne voulait pas de son aide : il était toujours agréable de voir un "si beau morceau" s'occuper d'elle. En bonne allumeuse qui se respecte, Myosotis se pencha en avant, posa sa main dans le creux gauche du cou d'Anton et susurra dans son oreille droite :

"J'aurais pu te remercier comme il se doit... Mais les rumeurs disent que tu as une copine..." elle laissa sa phrase en suspend et se laissa tomber à nouveau contre le dossier du canapé. Ensuite, elle parla à nouveau normalement, haussant théâtralement les épaules avant de croiser les bras tout en disant : "comme c'est dommage, n'est-ce pas ?"
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avatarAnton Vlagasda (Thanaël)
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MessageSujet: Re: Sur le Canapé   Jeu 9 Mar - 3:27

Opossum… J’avais connu des surnoms bien pires en provenance de personnes moins agréables que Myosotis. Elle continuait toujours à me regarder avec ce regard plein de promesses comme elle savait le faire. On pouvait difficilement y résister… Et de toute façon je n’en avais pas vraiment envie. Je jouais désormais avec ma baguette, la faisant tourner entre mes doigts et courir sur la peau de la brune.

- D’autres… Je me demande bien qui peuvent-ils être. Certainement des gens sûrs d’eux-mêmes ; énervés ou trop excités pour penser de façon rationnelle, le genre qui finit généralement par se vider de son sang dans une ruelle… Et pas du tout le genre à aider une demoiselle en détresse. A moins que…

Ma baguette arrêtait de bouger et sans rompre le contact visuel avec les yeux de Myosotis, je finissais de refermer la blessure. J’hésitais à enlever la tache de sang du tapis, puis décidais finalement de laisser cela aux elfes. Je rangeais la baguette dans la poche de mon jean, passais un bras sous ses jambes au niveau des genoux et l’autre dans son dos et me relevais en la portant contre moi.

- Dans ton état, il vaudrait mieux que je te ramène. Simple précaution, au cas où la perte de sang te fasse défaillir dans les escaliers…

Je profitais également d’avoir son oreille à portée de mes lèvres pour lui répondre en murmurant :

- Je ne vois pas où est le problème. Les rumeurs se trompent souvent. Et dans le cas où elles seraient confirmées, eh bien ma copine ne peut pas me juger sur quelque chose qu’elle ignore. J’ai l’impression que tu te défile… Peur des opossums ? C’est parfois flippant de près je te l’accorde.

Je commençais ensuite à me diriger en direction de son dortoir. Après quelques pas, je faisais mine de trébucher. Pour ne pas qu’elle ne tombe, je refermais mon emprise sur son pull et je la tirais vers moi lorsque je retrouvais mon équilibre. Nos deux regards se croisèrent au moment même où nous entendions le bruit du tissu qui se déchirait. Je ne pouvais réprimer le petit sourire qui me montait au visage.


- Oh... Je suis terriblement désolé…
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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Sur le Canapé   Jeu 9 Mar - 20:20

Myosotis sentait la baguette de son camarade effleurer doucement sa peau. Elle appréciait peut-être un peu trop jouer avec lui, et il semblait que lui aussi aimait leur petit jeu. Tout en faisant cela avec sa baguette, Anton demanda qui étaient les autres dont elle parlait. Il fit ensuite l’hypothèse que les personnes auxquelles elle avait pensées en disant cela était des gens sûrs d’eux-mêmes, énervés ou trop excités pour penser de manière rationnelle. Selon le Serpentard, ces personnes ne devaient pas être du genre à  sauver une demoiselle en détresse. Il se trompait. Myosotis s’apprêtait à le lui dire lorsqu’elle sentit la baguette arrêter son manège. Sans même regarder ce qu’il faisait, Anton referma la plaie de la brune. Leurs regards ne se quittaient plus. On aurait pu croire qu’ils avaient des sentiments amoureux l’un pour l’autre, mais ce n’était pas le cas. Du moins, pour elle.... Il rangea sa baguette d’un geste, passa un bras sous les genoux de Myosotis et la souleva telle une princesse. 

Il donna une raison peu convaincante de la ramener dans son dortoir puis il lui murmura à l’oreille  que les rumeurs n’étaient pas fiables, et que même s’il était en couple, ce que sa copine ignorait ne pouvait pas lui faire de tort. Ce n’était pas faux, et Myosotis était exactement du même avis. Le fait est qu’elle ne pensait pas tomber sur un infidèle de ce type à Poudlard. Le fait qu’il soit en couple ne la dérangeait pas le moins du monde. Elle s’apprêtait à passer un bras derrière la nuque du jeune homme lorsqu’il fit mine de trébucher, déchirant au passage le haut de la demoiselle. En souriant, il fit semblant d’être désolé et s’excusa de manière peut convaincante. 

« Ne dis pas que t’es désolé si tu l’es pas... »

Elle avait dit cela en souriant ; elle ne lui en voulait pas du tout. Elle n’était pas du genre matérialiste et n’en avait rien à faire que son haut soit déchiré. Passant alors son bras derrière la nuque du jeune homme, elle lança un bref regard en direction du dortoir des filles pour faire comprendre au Serpentard qu’il était temps pour eux de s’y rendre. Sans doute avait-il compris où elle voulait en venir, car il reprit sa marche, mais... Pas en direction du dortoir, mais de la sortie. Où l’amenait-il ? Elle n’en savait rien. Ils laissèrent leurs affaires là où elles étaient : le sac et la veste de la brune, ainsi que le balais du joueur de Quidditch. Lorsqu’ils arrivèrent dans le dortoir de Myosotis, Anton la reposa à terre. Une fois les pieds au sol, la demoiselle contourna son camarade et ferma la porte avec son dos, reculant doucement. Dans ses mains, elle avait... La baguette d’Anton. Elle la lui avait subtilisée en passant à côté de lui. Pointant l’objet en bois sur la serrure une fois la porte fermée, un bruit de verrou se fit entendre. Tout en laissant la baguette tomber au sol, elle lâcha innocemment : 


« Oups... Pas fait exprès. »

[Suite du RP dans le dortoir des filles de cinquième année  /!\ -18 /!\]


Dernière édition par Myosotis Wilkes le Ven 10 Mar - 18:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sur le Canapé   

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