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 Les Toilettes de Mimi Geignarde

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MessageSujet: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Mer 7 Sep - 21:54



Les Toilettes de

Mimi Geignarde





Ces toilettes sont exactement semblables à celles du dessus, à détail près : Mimi. Le fantôme des toilettes est une jeune fille insupportable et très susceptible, ce qui fait que ces toilettes ne sont que très peu utilisées. Soyez prêtes à affronter Mimi si vous voulez y aller !





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avatarGarance D
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MessageSujet: Re: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Dim 25 Sep - 9:29

C’était un jour triste. Un jour pas comme les autres. L’un de ces jours pour lesquels il y a un “avant” et un “après”. Aujourd’hui, c’était un “avant Ria” et un “après Ria”.

Je me souviens de ce jour en cinquième année où nous avons joué aux bavboules. C’est tout bête mais c’est sans doute mon souvenir le plus marquant. Avec Than, on était si complices tous les trois, pourtant on venait à peine de se rencontrer. Très vite, j’ai su que j’avais rencontré une fille extraordinaire, une nana avec qui je savais que je m’entendrais bien, une fille qui me ressemblait tant que parfois je faisais la confusion entre certains de nos propos ! Depuis ce jour on ne se quittait plus. Elle était comme la soeur que je n’avais jamais eue. Presque mon alter ego tant nos vies passées étaient similaires et tant nos caractères semblaient être les mêmes. Pourtant je me suis isolée, de tous, et je n’ai pas remarqué que quelque chose clochait. Que dans le train, quelqu’un manquait à l’appel. Celle qui était comme ma jumelle … Je l’avais abandonnée pendant plus d’une année et je n’avais pas prêté attention à elle, à ce qu’il lui arrivait … Quelle égoïste j’ai été ! Je m’en veux tant de m’être enfermée dans cette maudite bulle !

C’était le jour de la rentrée. La grande salle ouvrait ses portes aux élèves de Poudlard, qui s’y pressèrent tous. L’agitation et l’excitation étaient palpables, le bonheur de tous se retrouver se faisait sentir. La répartition des première année aurait lieu dans quelques minutes, de nouveaux Poufsouffle s’asseyeraient à la même table que la blairelle, et enfin le banquet et l’heure des grands régalades et des bavardages prendrait place. Quand le directeur se leva. Son discours commença sombrement. Et la première chose qu’il annonça fut la mort de Victoria Lester. Et elle comprit.

Et je compris que ma meilleure amie, ma soeur, ma jumelle, mon amie n’était plus de ce monde. Que je ne la reverrais jamais. Qu’elle ne serait jamais plus dans son lit après le couvre-feu. Qu’elle ne serait jamais plus en classe de botanique ou de potions pas très loin de moi. Ni ailleurs. Je compris que je ne pourrais jamais rattraper ces absences, ces éloignements, et que la seule chose que je pourrais faire pour me faire pardonner serait de pleurer incessamment sur sa tombe.

Entendant cette atroce nouvelle qui se glissa dans ses oreilles et remonta tel un serpent jusqu’à son cerveau, d’où fusèrent des souvenirs tous plus tranchants les uns que les autres, la Poufsouffle fut abasourdie. Les paroles du directeur résonnaient encore comme un boomerang dans la tête de la blairelle, elle n’entendait plus rien du reste de son discours. Enfin il prit fin, et la nourriture apparut sur les longues tables. Tous les élèves, attristés par les sombres nouvelles mais prioritairement affamés, se mirent à dévoler le succulent repas. Mais Garance ne participait pas à la fête. Restée de marbre jusqu’ici, face aux divers poulet et pudding, elle devenait blanche, comme si elle s’apprêtait à s’évanouir, à tomber sur le sol de pierre froid. Les larmes montaient, ses yeux commencèrent à briller sous les lueurs des milliers de bougies suspendues sous la voûte stellaire magique de la salle. Ne pouvant retenir ces larmes mais voulant à tout prix les cacher aux autres, la jaune et noire se précipita aux toilettes des filles où se trouvait habituellement Mimi Geignarde. Elle fut ravie de constater que Mimi était absente, sans doute en train de flâner dans le lac noir. Garance s’enferma dans un cabinet, s’assit sur le sol froid, s’adossant à la paroi verte qui séparait les toilettes, et fondit en larmes.

J’irai chaque jour après la sonnerie, je sauterai les repas, je resterai là aussi souvent que possible, à fleurir chaque jour la pierre grise et susurrer quelques mots à son âme, son esprit qui, je l’espère, m’entendra.
J’ai conscience d’avoir fait la plus grosse erreur de toute ma vie et je m’en voudrais à tout jamais parce que peut-être que si j’avais été là, peut-être que si elle avait pu me conter ses malheurs j’aurais pu l’aider et ainsi ce meurtre si terrible ne serait pas arrivé.

Comment réagir autrement quand une personne occupant une place si chère dans son coeur meurt tragiquement ? Comment ne pas voir son monde s’effondrer quand une soeur de coeur qu’on a abandonné pendant un an et qu’on a laissé avoir des problèmes la menant à sa mort, disparaît assassinée ?

On dit souvent qu’il y a plusieurs phases dans un deuil. Je ne saurais pas les citer et encore moins dans l’ordre. Mais très rapidement, c’est la culpabilité qui m’envahit. Parce que je n’étais pas là quand il l’a fallu. Parce que j’étais absente alors que ma meilleure amie avait besoin de moi. Parce que j’aurais pu l’aider et la sauver.

C’est ainsi que Garance, pour ne pas oublier et honorer cette Poufsouffle au coeur si grand et aux câlins réconfortants, se rendit sous un saule près du lac noir et y déposa chaque jour une rose mauve entourée de lierre, en attendant qu’un enterrement et une cérémonie en l’honneur de Victoria soient prononcés.


Rp unique
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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Mar 29 Nov - 12:21

J’ouvre la porte sans vraiment savoir c’qu’il y a derrière. Des toilettes. Parfait. J’entre et j’ferme la porte derrière moi. J’balance près du mur le sac noir en tissu dans l’quel sont mes affaires. Je jette un rapide coup d’oeil à un des miroirs qui s’trouve au mur. Ou au reste de miroir j’devrais dire. Ils sont pour la plupart cassés, brisés, pas entiers. J’m’appuie contre le mur et m’laisse glisser jusqu’à c’que mes fesses touchent le sol. J’tire alors le sac vers moi et j’commence à r’garder c’qu’il y a dedans. C’est un sac-sans-fond. ‘fin, c’est comme ça qu’j’les appelle, pa’c’que j’oublie toujours comment on appelle le nom du sortilège qu’on leur jette. Extension indéch’aiplusquoi. Chaussures, vêt’ments, maquillage, bouquins. J’trouve pas c’que j’cherche. Ca commence à m’frustrer. Finalement j’la trouve tout au fond du sac : la boîte. 

J’la sors. Elle est plutôt belle avec ses gravures sur l’dessus. Pas plus grande qu’une feuille A4, profonde de 5 centimètres environ. Du moins, en apparence. J’l’ouvre. Pas b’soin d’clés, ni d’sortilèges. J’suis la seule à pouvoir l’ouvrir. Si quelqu’un d’autre essaie, il ou elle échoue. Si par un quelconque miracle il y parvient, il la trouvera vide. A l’intérieur, la boite est séparée en deux. Dans la partie d’gauche, y a un paquet d’cigarettes et la fin d’ma bouteille de Vodka. La boite est plus profonde que c’qu’elle en a l’air. La partie de droite par contre est vide. J’sors alors mon IPod d’ma poche de short. J’le dépose dans la partie droite et referme la boîte. J’attends cinq secondes avant d’la rouvrir. L’IPod a disparu. Maint’nant il s’trouve dans la partie droite de la boîte d’Elda. Elle comprendra sûrement que j’le lui envoie pour qu’elle recharge sa batterie. J’ai pas trouvé d’prises dans c’château. 

Elle a vrai’ment eu une idée d’génie en démontant les deux Armoires à Disparaitre d’sa grand-mère pour faire des coffrets avec leur bois. Au début j’doutais vraiment qu’ça fonctionne. Et pourtant, l’résultat est là ! J’prends une des cigarettes du paquet qui s’trouve dans la boîte, la glisse entre mes lèvres et l’allume avec la p’tite flamme que j’arrive à faire apparaître au bout d’mon indexe. C’est vraiment pratique d’pouvoir faire ça. J’tire une latte, et c’est là qu’j’entends un drôle d’bruit dans les canalisations. Pis comme un bruit d’eau d’chiotte qu’on remue. C’est zarb, parc’que toutes les portes des cabines sont ouvertes… Y devrait y’avoir personne… Et c’est là qu’elle apparaît. Ou plutôt qu’ça apparait. Un fantôme. J’en avais jamais vus avant. J’sais qu’ils existent, mais j’pensais pas en voir un jour. 

« Oh, excuse-moi je ne savais pas que c’était occu… Hé ! Mais c’est interdit de fumer à Poudlard ! Et puis… T’es qui d’abord ?! »

Sa voix est agaçante. Criarde. J’lui jette un bref regard avant de tirer à nouveau une latte. Elle est plutôt p’tite. Elle a dû mourir jeune. Son visage est à d’mi caché sous ses longs cheveux pendants. Elle porte une paire d’lunettes. J’finis par lui dire : 

« Une nouvelle. »

Cette réponse ne va pas lui suffire, c’est sûr. Et pourtant, elle semble déjà savoir qui ch’uis : 

« Ah ouiiiiii. J’ai entendu parler de toi, Myosotis Wilkes c’est ça ? »

J’réponds pas. Elle prend ça pour un oui. Elle s’approche de moi et m’dit : 

« J’ai entendu quelqu’un lire un article de journal sur toi. Enfin, sur ton père pour être exacte. Alors, dis-moi, c’est à cause de lui que tu as fugué ? Il t’a fait vivre des choses atroces ?! Raconte-moi tout. J’ai vraiment envie de savoir ! Est-ce que tu fais partie de ses élèves qui ont eu un passé difficile et qui sont maintenant abîmés jusqu’au plus profond de leurs êtres et qui ne pourront sans doute jamais oublier ce qu’ils ont vécus, et qui sont affaiblis à vie, et qui… »

Elle ferme enfin sa g*eule. P’têtre qu’elle a compris qu’j’lui dirais rien ? Les yeux rivés sur l’sol, j’tire une latte et j’finis par dire : 

« Les gens à qui on a fait du tort sont dang’reux. Ils savent qu’ils peuvent survivre. » 

Ma cigarette terminée, j’me lève. J’glisse la boîte dans l’sac et balance mon mégot dans un lavabo en direction des chiottes d’où l’fantôme est sorti. J’ramasse le sac et m’tire. C’est alors qu’le fantôme retrouve l’usage d’sa parole et m’interpelle :

« Hé attends ! Part pas ! T’as pas répondu à ma ques…. »
 

La porte se ferme derrière moi. Faut qu’j’trouve un exemplaire d’ce journal, pour voir ce qui y est dit. 
[RP Unique]


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MessageSujet: Re: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Ven 16 Juin - 20:15

 Les toilettes de Mimi Geignarde 
Myosotis & Kalis



3 février _ Fin de journée.



 



- Antoy, c'est encore toi ? Encore en train de t'attirer des ennuis ? Viens t'amuser avec ton poto Peeves ! Tu vas encore avoir des ennuis !



Sans même lui jeter un regard, Kalis inclina la tête sur le côté pour esquiver de justesse le bouquin que l'esprit frappeur lui balanca à la tête. Après le cours de Turner de ce matin et les remontrances qu'ils avaient du subir, il avait la tête en feu et l'esprit qui bouillonnait à mille à l'heure. Il avait besoin de voir Myosotis et d'avoir une sérieuse discussion avec elle. La conversation écrite du cours n'avait pas été concluante mais assez pour le pousser à retourner voir cette gamine, si insignifiante à ses yeux, et qui prétendait connaitre Novembre. Prétendait ce matin, mais maintenant, le serpentard en était sûr.



Après s'être renseigné auprès quelques camarades de sa maison, il avait appris que certains avaient aperçus Myosotis du côté des toilettes de Mimi Geignarde. Sans même prendre le temps de les remercier, il s'y était dirigé, d'un pas pressé. Concernant le fantôme qui habitait le lieu, il n'en avait jamais eu peur. Mimi et lui n'étaient pas "amis" mais il avait déjà réussi à échanger quelques mots avec elle. Quand il pénétra dans les toilettes, aussi silencieux qu'une ombre, il les découvrit d'abord vide puis balaya la salle d'un long regard intense et précis.



Wilkes ?


Sa voix froide et sans émotions résonna contre les murs. Il n'avait pas le temps pour jouer à cache-cache et à part si les élèves lui avaient mentis - ce qui ne serait clairement pas étonnant - , Myosotis était bien là. Soudain, il entendit un bruit provenant d'une des cabines alignées contre le mur. Mimi Geignarde laissa apparaître sa tête par-dessus l'une des portes et il lâcha un soupir:


Salut Mimi. Tu n'aurais pas vu Myosotis, par hasard ? Allez, j'sais que tu la connais. Tu sais , une petite brunette. Elle est sans doute déjà venue ici.


Pour toute réponse, la jeune fille transparente s'envola vers lui. Il n'y avait qu'elle qui pourrait l'aider. Si Myosotis était là, restait plus qu'elle se pointe.
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MessageSujet: Re: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Sam 17 Juin - 16:10

Comme souvent, Myosotis, à la recherche de calme, avait été se réfugier dans les toilettes des filles du deuxième étage. Elle avait fini par comprendre que personne, ou presque, n’y venait jamais : sans doute que la présence fort peu supportable d’un fantôme y était pour quelque chose. La fausse brune était parvenue à lasser le spectre des lieux en l’ignorant. N’y a-t-il rien de pire qu’une personne qui fait comme si on n’existait pas ? La seule fois, sans compter la première fois qu’elle avait vu Mimi, où Myosotis lui avait parlé, c’était pour lui dire –quoique ‘pester’ serait un verbe plus approprié– qu’elle refusait de parler aux morts, ce qui eu le don de faire éclater en sanglot le fantôme de la jeune fille. Depuis ce jour-là, lorsque la Serpentard entre dans les toilettes, Mimi se contente de lui lancer un regard noir avant de se réfugier dans les canalisations. 

Assise sur le couvercle fermé d’une des nombreuses toilettes, les deux pieds appuyés contre la porte fermée mais pas verrouillée, Myosotis lisait tranquillement un bouquin, nullement dérangée par les bruits provoqués par les vieilles canalisations. Lorsque la porte s’ouvrit, elle stoppa sa lecture, se demandant qui pouvait bien avoir envie de venir dans ces toilettes-là plutôt que dans celles de l’étage d’en-dessus. Il était étrange que cette personne ne soit pas, comme tous les autres, dans la Grande Salle pour le dîner. Refermant son bouquin sans faire le moindre bruit, la demoiselle tendit l’oreille. C’est alors que la voix de Kalis s’éleva : il venait de prononcer le nom de famille de Myosotis. Cette dernière retint un soupire, ne répondant pas à cet appel : après tout, elle lui avait rappelé à maintes reprises de ne pas l’appeler de cette manière-là.  

« Salut Mimi. Tu n'aurais pas vu Myosotis, par hasard ? Allez, j'sais que tu la connais. Tu sais , une petite brunette. Elle est sans doute déjà venue ici. »

En entendant cela, la fausse brune en vint à la conclusion que le spectre de la fille maussade avait fait son apparition. Kalis ayant prononcé son prénom, elle accepta de se montrer. Elle décrocha son sac du vieux crochet qui menaçait de tomber à tout moment et glissa son livre à l’intérieur. Ouvrant la porte, elle sortit de la cabine et s’approcha de son camarade. Le fantôme prit la fuite dans le lavabo le plus proche. Arrivée près de Kalis, Myosotis s’arrêta, laissa son sac à dos tomber au sol et s’appuya contre l’un des lavabos en croisant les bras sous sa poitrine. Elle portait encore l’uniforme réglementaire, ayant cependant desserré sa cravate verte et ouvert quelques boutons de sa chemise. Entre ses lèvres se trouvait un cure-dents. Pas plus surprise de voir un garçon se trouver dans les toilettes des filles, la fausse brune demanda :
 
« Qu’est-c’que tu m’veux, sweetheart ? »
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MessageSujet: Re: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Sam 17 Juin - 20:00

 Les toilettes de Mimi Geignarde 
Myosotis & Kalis



Qu’est-c’que tu m’veux, sweetheart ? »

 

Kalis se retourna lentement, très lentement, avec déjà cette sensation que leur discussion allait être longue. Beaucoup plus qu'il ne le voudrait. Cette fois ci, il ne comptait pas laisser Myosotis s'en sortir aussi facilement. Aussi prit il le soin de la dévisager un long moment avant de sortir sa baguette. Il ne comptait pas l'attaquer, loin de là, mais mettre les points sur les i avec cette fille était devenu primordiale.



Myosotis, la salua t-il calmement. Il prit le temps de formuler correctement ses mots dans son esprit, d'y faire de l'ordre. Ecoute. Je pense que nous devons parler... sérieusement. De ce qu'il s'est passé ce matin avec Turner et la conversation qu'on a eu.


Il lui laissa deux minutes pour enregistrer la pesée de ses mots , tapotant le bout de sa baguette au creux de sa paume. Il tenait là une occasion en or d'en savoir plus sur elle, et sur ce qu'elle cachait. Peut être même sur ce que cachait Novembre.



Avant ça, j'aimerais m'assurer que tu ne fuis pas, comme les trois quarts du temps.


Il fit volte face et pointa sa baguette en direction la porte pour la verouiller. Puis, il lance un « silencio » pour être sûr que personne ne puisse les entendre. Là, ils ne seraient dérangés par personne et ils pourraient parler en toute sécurité. Le serpentard s'approcha par la suite lentement de la jeune fille, ne portant pas ample attention à son uniforme déboutonné qui pourrait attirer regards et attention. Il l'observa un moment , comme d'habitude, avant de prononcer calmement la raison de sa venue:



Ce matin tu as dis connaître Novembre . C'est vrai ?


Il posait plus une affirmation qu'une question mais il voulait surtout l'entendre de sa propre bouche. Comment pouvait elle le connaître ?
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MessageSujet: Re: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Sam 17 Juin - 21:41

Kalis resta silencieux un moment avant de sortir sa baguette magique. Qu’allait-il donc faire à Myosotis ? Cette dernière n’en savait rien, mais elle n’avait pas peur. Que devait-elle donc redouter ? Des sortilèges visant à la faire souffrir ? Allait-il se venger pour le sous-entendu qu’elle avait fait en cours de Défense contre les forces du mal un peu moins d’un mois auparavant ? Peut-être. Après tout, la Serpentard savait que pour certains la vengeance était un plat qui se mangeait froid, voire glacial. Quoiqu’il lui fasse, cela ne pouvait pas être bien différent de ce qu’elle avait déjà vécu. En observant le visage de Kalis, Myosotis en vint à la conclusion qu’elle n’avait pas de quoi dégainer sa baguette : il n’allait pas s’en prendre à elle. Du moins, pas immédiatement. 

« Myosotis » lâcha-t-il avant de laisser le silence s’installer à nouveau. Il reprit finalement la parole : « Ecoute. Je pense que nous devons parler... sérieusement. De ce qu'il s'est passé ce matin avec Turner et la conversation qu'on a eu. »

Myosotis se contenta de sourire. Elle avait presque oublié ce qu’il s’était passé le matin même : leur petite conversation n’avait pas marqué l’esprit de la Serpentard plus que cela. Kalis se tut : il laissa une fois encore le silence prendre possession des lieux. La fausse brune ne disait rien, attendant qu’il lui pose une question digne de ce nom. C’est alors que le jeune homme déclara qu’il voulait avant tout s’assurer qu’elle ne fuit pas « comme les trois quarts du temps » selon lui. Myosotis se contenta de lever les yeux au plafond tandis qu’il lançait un sortilège en direction de la porte pour la verrouiller. Il lança également un silencio, sans doute pour que personne ne puisse écouter leur conversation en douce. Ensuite, Kalis s’approcha, observant la demoiselle sans dire mot avant de finalement formuler sa question : 

« Ce matin tu as dis connaître Novembre . C'est vrai ? »

La Serpentard pencha très légèrement la tête sur le côté. Elle ne répondit pas immédiatement, prenant d’abord le temps de retirer le cure-dent qui se trouvait entre ses lèvres. Jouant distraitement d’une main avec le bâtonnet, elle se détacha du lavabo et parcouru la distance qui la séparait de Kalis. Seuls quelques centimètres les séparaient encore. La tête relevée pour le regarder dans les yeux, Myosotis glissa sa main sous le menton du jeune homme et lui lança sur un ton de défi, frôlant à peine la peau du Serpentard de ses doigts : 

« T’as qu’à lui d’mander. J’suis sûre qu’il s’rait ravi d’avoir d’mes nouvelles ! Plus sérieusement... Je te le dirai après que tu m'aies dit comment ça s'fait que Toi tu le connaisses... Et oui, c'est donnant-donnant ! Et ne me mens pas... Je le saurais. Ah et, contrairement à d'autres, j'n'ai qu'une parole ! »

Laissant sa main glisser le long du torse de Kalis, elle continuait à le dévorer du regard, comme si elle s’apprêtait à lui sauter dessus pour l’embrasser. La fausse brune était définitivement un vrai numéro de cirque à elle toute seule. Chacun de ses gestes était théâtralisé de manière à être trop naturel pour être qualifié de faux, et trop majestueux pour être considéré comme irréfléchi. Si quelqu’un entrait à ce moment-là dans la pièce –chose impossible étant donné que la porte avait été verrouillée par le Serpentard–, cette personne aurait pu croire qu’elle venait de surprendre les jeunes gens en plein moment intime. Souriant de manière charmeuse à Kalis, Myosotis lui demanda, l’air de rien : 

« On t’a d’jà dit qu’t’avais d’beaux yeux ? »
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MessageSujet: Re: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Dim 18 Juin - 13:43

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Myosotis & Kalis






Ni une ni deux, la jeune fille se retrouva sous son menton. Il se crispa au contact de sa main mais ne bougea pas d'un poil, continuant de la fixer d'un regard intense. Comme dans ses habitudes , elle cherchait le moyen de le faire sortir de ses gongs. Mais cette fois ci, il ne comptait pas rentrer dans ses filets ni lui laisser l'opportunité de le voir piquer une crise. Il devait prendre sur lui. Il s'attendait aussi à ce qu'elle demande quelque chose en échange. Cette question précisément. Il ne doutait pas un seul instant que Myosotis le laisserait néanmoins en plan s'il ne lui répondait pas.



Une vieille connaissance , se contenta t-il de répondre sans s'étendre sur le sujet. Il ne mentait pas. Il ne savait pas grand chose du panseur et le peu qu'il en savait, autrement dit quelqu'unes de ses abominations, il ne pouvait pas rien dire dessus. Balance comment tu le connais, Myosotis. Je rigole pas.


Il attrapa violemment son poignet d'une main ferme et rapprocha son visage. Il essuya le compliment sans la moindre attention:



Laisse mes yeux tranquilles Wilkes, et réponds moi. Cette fois ci, je ne compte pas te laisser faire. Donc balance.

Sa voix était menacante mais il savait qu'il ne ferait pas le moins du monde vaciller la jeune fille. C'était juste pour la forme. Accentuant la pression de sa poigne, il ignora le sourire charmeur sur son visage.
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MessageSujet: Re: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Dim 18 Juin - 16:15

Bien que Kalis semblait ne pas apprécier que Myosotis ait placé ses doigts sous son menton, cette dernière ne les retira pas. Lorsque le jeune homme répondit vaguement à la question qu’elle lui avait posée, la fausse brune fit mine d’être déçue en secouant légèrement la tête de gauche à droite, les lèvres pincées comme celles d’une enfant fâchée. La réponse qu’il avait fournie de lui convenait pas : elle manquait cruellement de détails. Ne semblant pas avoir remarqué la réaction de Myosotis, il reprit la parole : 

« Balance comment tu le connais, Myosotis. Je rigole pas. »

Il y avait du progrès, dans le sens où il avait cessé de l’appeler ‘Wilkes’. C’est alors que son comportement changea du tout au tout. Il n’avait apparemment pas apprécié le compliment qu’elle avait fait au sujet de ses yeux. Il lui attrapa violemment son poignet et rapprocha son visage du sien. Bien que la proximité entre les deux élèves à cet instant-là soit telle que Myosotis sente le souffle de Kalis sur ses joues, elle ne recula pas d’un centimètre et n’essaya même pas de libérer son poignet prisonnier de la main ferme du jeune homme. 

« Laisse mes yeux tranquilles Wilkes, et réponds-moi. Cette fois-ci, je ne compte pas te laisser faire. Donc balance. »

Il fallait se rendre à l’évidence : la mauvaise habitude qu’avait pris Kalis d’appeler tous les élèves par leur nom de famille l’avait vite rattrapé. Le ton qu’avait employé le Serpentard se voulait menaçant. Le sourire faussement innocent de Myosotis n’avait pas quitté ses lèvres pour autant. Elle adorait joué avec lui. Car oui, pour elle, chaque fois qu’elle s’entretenait avec Kalis la conversation tournait au jeu. Jeu de paroles, jeu de regards... Elle lâcha finalement dans le silence qui s’était installé : 

« Oh... Novembre n’est qu’une simple connaissance.... »

Elle avait dit cela sans quitter du regard les yeux de Kalis. Il avait été plus que vague dans sa réponse, et elle comptait bien l’être tout autant que lui. Myosotis n’était pas du genre à donner plus qu’elle ne recevait. Prise d’une envie soudaine de rendre le jeu encore plus intéressant à ses yeux, elle se mit sur la pointe des pieds, posant sa main libre sur l’avant-bras du jeune homme et déposa un léger baiser au coin des lèvres de son camarade avant de chuchoter dans le creux de son oreille :

« Plus tu m’en dis, plus tu en sauras. Tout c'qui est dit reste entre nous. Ce sont les règles du jeu. A toi d'voir si tu veux jouer ou non... » 
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MessageSujet: Re: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Aujourd'hui à 13:38

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Myosotis & Kalis









Apparemment, la menacer n'était rien d'autre qu'une perte de temps. Avec Myosotis, il fallait toujours taper un cran au-dessus , sinon elle captait pas. Kalis ne supportait pas d'être soumis à un autre élève ; il aimait avoir le contrôle, le plein contrôle sur une situation. Hors là, Wilkes semblait prête à tout pour le faire parler et s'il voulait des réponses, il allait devoir obtempérer. Alors qu'il enregistrait un instant les mots de Myosotis en essayant de savoir jusqu'ou elle voulait en venir, celle ci se dressa sur la pointe des pieds et l'embrassa au coin de la lèvre. Le serpentard recula vivement en la fusillant du regard - Il s'y attendait à celle là . Purée, elle savait pas dans quel genre de situation il était.


Jouons, Wilkes. Mais c'est moi qui impose les règles.

C'était risqué mais après tout, les panseurs ne pouvaient ni le voir, ni l'entendre à Poudlard. Cela n'empêchait pas qu'il avait peur. Tant pis. C'était aussi son rôle de démasquer toutes les menaces suceptibles de les mettre en danger lui et son groupe. Baissant l'intensité de chacune des bougies accrochées au mur, il plongea la pièce dans l'Ombre. Dans le noir, des ombres effrayantes dansaient sur son visage. D'un coup de baguette, il fit apparaître un long parchemin. D'un autre mouvement du poignet, il fit apparaître une fine écriture qui recouvrit l'intégralité du parchemin. Sur ce, il le glissa sous le nez de Myosotis avant de lui exposer les faits:


Si tu signes ce parchemin, tu jure de ne parler à personne ce que je m'apprête à te dire à propos de tout ça.

Il n'avait pas encore mentionné ce qu'il se passerait si elle rompait sa promesse. Il croisa ses mains dans son dos, le menton levé, la regardant ainsi de haut. Il était certain que ça allait lui plaire.
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avatarCeelia Moonlight
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MessageSujet: Re: Les Toilettes de Mimi Geignarde   Aujourd'hui à 13:55

[HRP : Coucou ! Prise d'une soudaine envie de RP je passe pas là puisque c'est une zone de RP libre, mais comme justement c'est juste un intervention rapide, il ne va pas se passer grand-chose... Wink]

Je passais dans le couloir, décidée à sortir me promener hors de Poudlard, ce qu'il était compliqué de faire quand on supervisait les sorties à Pré-Au-Lard, parce que justement il fallait superviser. C'est à dire surveiller les plus jeunes et les plus surexcités comme du lait sur le feu. Là je comptais bien profiter de mon après-midi de libre malgré le froid et la fine couche de neige à l'extérieur.
En passant près des toilettes de Mimi Geignarde j'entendis du bruit à l'intérieur. Méfiante et inquiète à l'idée que le fantôme provoque une nouvelle inondation ou autre bêtise, je poussai la poignée. La porte était fermée. Je fronçai les sourcils, surprise, et lançai un alohomora informulé. Pas de réel résultat, je l'avais fait un peu machinalement, c'était un sort si basique. J'insistai et la porte s'ouvrit, mais j'étais à peu près sûre qu'elle avait été fermée par magie et non par une clef. C'est pourquoi je ne fus pas surprise outre mesure en voyant Kalis et Myosotis Wilkes, une autre Serpentard, aux trois quarts dans le noir. C'était tellement mélodramatique. Je roulai des yeux et rallumai les chandelles avec un soupir.

"Kalis, qu'est-ce que tu fais ? Un pacte avec Satan ? Je n'avais pas pû m'empêcher de me moquer un peu, mais je redevins rapidement sérieuse. Evite de traîner dans des toilettes pour filles, même désaffectées. Ca fait mauvais genre. Je ne vous retire pas de points pour cette fois, ok ? Je vous signale simplement que les fantômes parlent entre eux... et que certains d'entre eux parlent aux profs."

Je fis demi tour et m'appuyai contre le chambranle de la porte.

"Kalis, Myosotis, évitez de vous mettre en danger. Vraiment."

Les deux étaient des élèves de mon ancienne Maison. On m'avait vaguement parlé de Myosotis et j'avais de la sympathie pour Kalis. Mais j'étais presque aussi méfiante qu'inquiète. Je ne reporterais probablement pas l'incident, sauf si par la suite il y en avait d'autres avec ces deux-là.
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Les Toilettes de Mimi Geignarde
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