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 Les couloirs de l'aile Est

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MessageSujet: Les couloirs de l'aile Est   Mer 7 Sep - 22:00



Les couloirs de

l'aile Est




Il y a cent quarante deux escaliers, à Poudlard, des larges, des étroits, des courbes, des carrés, des délabrés, certains avec une ou deux marches escamotables qu'il faut se souvenir d'enjamber pour ne pas tomber, ou d'autres qui mènent ailleurs le vendredi. Il y a aussi les portes qui refusent de s'ouvrir si on ne leur demande pas poliment, ou si on ne les chatouilles pas au bon endroit, et d'autres qui ne sont que des pans de mur déguisés en portes. Il est aussi très difficile de se souvenir où se trouvent les choses, car tout bouge sans cesse. Les gens représentés sur les tableaux accrochés aux murs passent leur temps à se rendre visite les uns les autres, et certains d'entre vous pourront être persuadés que les armures se promènent parfois dans les couloirs.

Quant aux fantômes, ils ne facilitent pas la tâche. C'est toujours un choc désagréable lorsque l'un deux traverse une porte au moment où on essaie de l'ouvrir.

Nick Quasi Sans Tête est toujours heureux d'aider les nouveaux de Gryffondor à trouver leur chemin, mais Peeves, l'esprit frappeur est pire que deux portes verrouillées et un faux escalier : il bombarde les nouveaux de morceaux de craie, tire les tapis sous leurs pieds, renverse des corbeilles à papiers sur leurs têtes ou prend par surprise les gens en leur tirant le nez tout en hurlant : JE T'AI EU ! d'une voix perçante.

Pire que Peeves : Argus Rusard, le concierge. Rusard a une chatte qui s'appelle Miss Teigne, une créature grisâtre et décharnée avec des yeux globuleux qui brillent comme des lampes à l'image de son maître. Elle sillonne les couloirs toute seule et dès qu'elle voit quelqu'un commettre la moindre faute, ne serait-ce que poser un orteil au delà d'une ligne interdite, elle file prévenir son maître qui accoure aussitôt en soufflant comme un boeuf.
Rusard connait les passages secrets de l'école mieux que personne et peut apparaître aussi soudainement que l'un des fantômes.


Codage de Louna ©
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avatarCody Greengrass
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Jeu 6 Oct - 23:18

Continuant dans le dédale de couloir du château, je contemplais au passage les tableaux qui dormaient certain n’était pas dans leur tableau respectif. La magie des tableaux vivant m'avais toujours fasciné. Au loin j'entendis quelqu'un marcher ou du moins passer. Poudlard reste vivant la nuit malgré les restrictions mise en œuvre par notre directeur. Je poursuivis mon chemin dans le noir et le plus discrètement possible descendant puis montant des escaliers, tournant au bout d'un couloir puis d'un autre. Le château est immense, j’espérai ne pas mettre perdu dans ce labyrinthe d'escaliers et de couloirs. Je continuai ma route en espérant croiser personne.


1) Warren peace
2) Alice Skellington
3) winonna Diggory
4) Adriel Lawrence
5) peeves
6) Le Directeur
7) Elizabeth qui s'est réveiller et qui est partie a ma recherche [ avec son accord ]
8) Personne, je continue vers le bureau de Mr Turner sans encombre
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avatarMaître du Jeu


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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Jeu 6 Oct - 23:18

Le membre 'Cody Greengrass' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'8 faces' : 7
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avatarElizabeth Peverell
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Sam 22 Oct - 0:11

Je me réveille seule dans le lit de Cody. Le cherchant à tâton dans le noir, je commence à paniquer. Je chuchote alors discrètement pour ne pas être entendu des autres garçons du dortoir qui ignorent ma présence, son nom, en sachant parfaitement que s'il est dans les parages il m'entendra. Personne. Je me glisse le plus silencieusement possible hors du lit, et sors du dortoir à toutes vitesse. Il n'y a personne dans la salle commune. Je sors et la grosse dame ronchonne:

- Vous ne pourriez pas me laisser dormir tranquille?

- Excusez-moi Madame... je... vous avez vu passer un Gryffondor, brun, grand de cinquième année?

- Il vient de sortir il n'y a pas deux minutes, allez, entrez ou sortez mais laissez moi me reposer un peu voyons!

- Oui pardon!

Je me dépêche dans les couloirs, ignorant la direction qu'il a pu prendre, puis très vite, j'entends un bruit de pas de quelqu'un qui marche. J'avance sans me faire remarquer et regarde au détour d'un couloir, je reconnais sa silhouette entre mille! Je me précipite:

- Cody! Mais pourquoi es-tu partie? Je me suis réveillée toute seule dans le dortoir des garçons! C'est pas très malin! Mais... qu'est-ce que tu fais dans les couloirs au juste?
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avatarCody Greengrass
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Sam 22 Oct - 0:46

Mais... qu'est-ce que tu fais dans les couloirs au juste?

Cette voix était celle de ma petite rebelle, je la regardai l'air inquiet et paniqué. * Ma douce et tendre que fait-tu là ? J'aurai tant aimé que tu ne te réveille pas cette nuit. * mon visage s’assombrit et pris un air grave.

- Mon amour ! non ... toi ici ... non tu ne devrais pas ... il faut que je vois Turner ...

La voir là présente a coté de moi dans un moment pareil me fis réaliser a quel point nous étions en danger. La panique prit le dessus, ma voix tremblait j’étais perdu regardant autour de moi comme pour vérifier que nous étions bien seul. Je stabilisai mon regard dans les yeux de ma douce et tendre, qui ne comprenait  pas le moins du monde ce qui ce passait, pris sa main et partis en direction du bureau de Turner en disant précipitamment:

- Danger ... la bête n'est pas morte ... viens vite ...

[ fin de RP suite dans le bureau de Turner ]
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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Mer 30 Nov - 9:14

Ca fait bientôt vingt minutes qu’je marche, mais j’ai encore croisé personne. Faut croire que tout le monde est resté dans sa salle co’ ou dans la salle de r’pos des élèves. J’me d’mande s’ils ont le Journal d’aujourd’hui à la biblio… J’ai envie d’savoir c’qu’ils ont écrit au sujet d’Wilkes, mais j’ai pas envie d’parler avec la bibliothécaire. Du coup j’arpente les couloirs sans but précis, espérant croiser quelqu’un qui s’balade avec un journal sous l’bras. Au détour d’un couloir, j’tombe nez à nez avec un matou. Ses poils sont grisâtres et ses yeux sont hyper perturbants. Sans raison, il se met à miauler super fort en mode « j’veux réveiller tout l’château ». Agacée, je lui lance tout en l’écartant d’mon chemin avec mon pied :

« Rho mais ferme-là. » 


C’est alors qu’un homme plutôt vieux, avec des ch’veux longs sur les bords et une calvitie étonnante sur l’dessus apparaît à l’autre bout du couloir. Il s’approche de moi à grands pas, comme si je v’nais de commettre le pire crime au monde. Une fois assez proche, il m’gueule dessus : 

« NON MAIS JE REVE ? Comment osez-vous vous en prendre à ma jolie chatte ? Viens-là ma mignonne. » Ajoute-t-il d’une voix mielleuse en s’baissant pour ramasser l’matou. « Donnez-moi votre nom et votre maison, jeune fille, que je puisse faire un rapport à votre Directeur de maison. Votre accoutrement est IN-AD-MI-SSI-BLE ! Et en plus vous avez fait mal à ma Miss-Teigne adorée. »

« J’m’appelle Myosotis. Myosotis Wilkes, serpentard. Maint’nant aller faire votre rapport à la c*n et foutez-moi la paix. »

C’est alors qu’un p’tit fantôme aux yeux noirs portant une poubelle pleine de mouchoirs usagés et papiers en tous genre sort d’nulle part. Il se met alors à gueuler une chanson d’sa voix criarde tout en reversant la poubelle sur l’vieux : 

« Le Con con, le con con, le concierge Rusard s’en est pris plein la poiiiiiiir-heu »

Le vieux protège sa chatte avec ses bras et s’en va en courant, gueulant au truc qui vole qu’il préviendra l’Baron d’Sanlan-ch’ai-pas-quoi. C’qui semble être un esprit frappeur se retourne vers moi et me fixe de ses yeux noirs. Il invente une nouvelle chanson débile en m’balançant des craies en pleine poire :

« La nouvelle elle est pas bell-heu ! Elle est belle comme une poubell-heu ! »

J’fais rien. J’le fixe juste, les bras croisés sur ma poitrine. Laissant les bouts de craies m’atteindre et tomber à terre. Voyant que j’réagis pas, il cesse, ébahi. J’lui dis alors : 

« C’est bon, t’as fini tes c*nnries ? J’peux y aller maint’nant ? »

Semblant avoir une idée en tête, il disparaît dans un nuage de fumée violette. J’reprends mon ch’min, comme si rien ne s’était passé. Mais l’esprit frappeur réapparait derrière-moi, un journal à la main. Il commence alors à me frapper sur le haut d’la tête. Alors qu’il s’apprête à m’frapper une nouvelle fois, j’me r’tourne, attrapant le journal. Son énorme sourire disparaît. Il m’regarde comme si j’étais un ovni et il m’balance : 

« T’es même pas drôle ! »

Puis il disparaît à nouveau après m'avoir tiré la langue, me laissant avec le journal. Bah p*tain, si on m’avait dit qu’j’allais trouver l’journal comme ça, j’l’aurais pas cru. J’m’appuie contre un mur, commence à l’feuillter et tombe sur l’article qui m’intéresse. Ils donnent presque aucune info’. Qui sait, p’têtre que la prochaine fois y’aura quequ’chose d’plus croustillant ? Tiens... Quelqu'un s'approche... Est-c'que c'est l'autre c*n au crâne chauve qui r'vient à la charge ? J'regarde dans la direction d'où proviennent les bruits d'pas, l'journal toujours ouvert d'vant moi...

[Rp avec Warren]


Dernière édition par Myosotis Wilkes le Sam 3 Déc - 23:40, édité 2 fois
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avatarWarren Peace
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Sam 3 Déc - 19:06

J'arrive vers la statue de Boris le sanglant. J'aime bien cette statue où un homme à l'oeil fou, son chapeau de travers et pointe une baguette droit devant lui.
Je fais un salut bien bas devant ce cher Boris comme j'aime bien le faire et remonte le couloir pour tomber sur Wilkes devant un journal.
Encore ce fichu journal ! Je fronce les yeux et attrape l'objet d'un coup de baguette.

- Encore ce fichu torchon ! Ces pages sont noircies de potins en tout genre. Je te déconseille de le lire très franchement.

Je le cale sous mon bras et la regarde. Elle semblait en colère avant que je n'arrive et peut être elle y a lu des choses déplaisantes la concernant ?
Je ne compte pas le lire. Je préfère apprendre directement des gens s'ils décident de se dévoiler. Chacun devrait avoir ce droit...
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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Dim 4 Déc - 0:18

C’est Peace. J’sais pas son prénom, car il m’a donné qu’son nom d’famille quand il s’est présenté. C’est l’préfet d’ma maison, apparemment. J’l’ai rencontré y a même pas deux heures dans la Grande Salle. D’après c’que j’ai compris grâce à c’que lui a dit Blondie au p’tit-déj’, il sort avec la miss qui a eu une liaison avec Turner. J’me d’mande à quoi elle ressemble. J’me d’mande aussi c’que Peace fait ici… C’est dingue : il suffit qu’j’aille me griller une clope dans les toilettes du deuxième étage et que j’arpente les couloirs à la r’cherche de c’fichu journal, et voilà qu’j’retombe sur lui… Est-c’qu’il me suit ? J’en sais rien, et j’m’en fous. J’rapporte mon attention sur l’journal pour finir de lire la dernière phrase de l’article sur Wilkes. Peace se rapproche. C’est alors que l’journal quitte mes mains pour s’retrouver la s’conde d’après dans celles du préfet. C’dernier m’dit alors tout en fronçant les sourcils : 

« Encore ce fichu torchon ! Ces pages sont noircies de potins en tout genre. Je te déconseille de le lire très franchement. »

J’vois qu’il a sorti sa baguette. Ca explique pourquoi l’journal c’est barré comme ça. Il cale alors c’qu’il a qualifié de torchon sous l’bras et m’observe. Comment ose-t-il me donner des conseils ? P’t-être qu’il a une raison de pas apprécier c’qui est écrit dans les journaux, mais est-ce que ça lui donne vraiment l’droit de pas laisser les élèves les lire ? J’en doute. D’une main, j’retire de mon épaule gauche la bandoulière du sac en tissu qu’m’ont envoyé mes coloc’. Le sac tombe à terre dans un bruit sourd : il a sans doute été soumis à un sortilège pour pouvoir contenir toutes mes affaires, du coup il est plus lourd que c’qu’il en a l’air. J’ai pas quitté Peace des yeux. Si j’avais pas eu l’temps d’finir l’article, j’aurais sans doute dégainer ma baguette pour récupérer l’journal. Mais vu qu’j’ai eu l’temps d’le terminer, j’me contente de jouer la fille naïve et lui d’mande : 

« T’as une dent contre les journalistes ? Explique-moi tout mon chou, pour qu’j’comprenne. Parc’que si t’as pas d’raison pour m’prendre c’journal, alors rends-le moi. »

Tout en disant c’la, j’glisse ma main gauche entre le bas d’mon dos et l’mur et plie ma jambe droite, posant mon pied contre la pierre grise derrière moi. Après avoir répliqué j’tends ma main droite vers Peace, la paume ouverte vers le haut. Il a l’choix : soit il m’donne des info’ sur lui, soit il m’rend l’journal. Les deux m’intéressent, car les deux peuvent m’apporter des réponses. Toute information peut être importante, tôt ou tard. Faut donc qu’j’en sache un maximum sur chaque élève si j’veux pouvoir choisir mes futurs alliés correctement. Maint’nant c’est à lui d’voir s’il veut qu’j’aie des réponses de sa part ou d’celle des journaux. Un faux sourire s’affiche sur l’coin d’mes lèvres. C’est l’un des rares sourires qu’j’sais faire. J’détourne pas mon regard, j’cligne pas des yeux. Ces derniers sont d’ailleurs fortement maquillés… Comme d’hab’ en fait. J’espère qu’il m’fra pas d’remarque à ce sujet, parc’que j’l’enverrai clairement chier s’il m’en f’sait une. 
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Jeu 8 Déc - 12:00

Elle est maline Wilkes, et je devines facilement pourquoi le choixpeau l'a envoyée chez Serpentard mais je le suis aussi et c'est avec un sourire malicieux que j'agite ma baguette sur le journal pour lui jeter un sortilège de colle perpétuelle avant de le lui rendre.
Elle veut ce torchon, alors elle l'aura mais elle ne réussira jamais à l'ouvrir. Ce sort est irrémédiable comme celui mortellement connu et interdit.

- Tiens je te le rends. Et ne m'appelle plus jamais ton choux ou je te colle et je retire des points à notre maison bien que je doute que cela te face le moindre effet, tu risquerai de t'attirer les foudres de nos congénères et peut être même du Baron lui même.

Je marque une pause et la regarde. J'hésite à reprendre mon chemin mais je lui fais une proposition avant :

- Tu veux finir de visiter le château et de savoir ce qu'il y a à savoir où tu préfères rester là ?
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Jeu 8 Déc - 23:00

Après m’avoir lancé un r’gard, Peace m’sourit malicieus’ment. Ca y’est, il a dû trouver un truc pour m’empêcher d’lire le journal. Ca rate pas : il pointe sa baguette sur l’journal et l’englue. Quel c*n. S’il croit vraiment qu’ça va m’empêcher d’apprendre c’que j’veux savoir, ‘fin, c’que j’sais déjà, mais qu’j’veux l’entendre dire, il s’met l’doigt dans l’oeil ! Il m’tend l’journal empli d’glue. J’le prends d’une main, m’en foutant pas bien mal au final. C’est alors qu’il m’lance : 

« Tiens, je te le rends. Et ne m'appelle plus jamais ton choux ou je te colle et je retire des points à notre maison bien que je doute que cela te face le moindre effet, tu risquerais de t'attirer les foudres de nos congénères et peut-être même du Baron lui-même. »

J’le fixe sans sourciller. Il a tout compris l’jeune homme : j’me balance en effet complèt’ment d’faire perdre des points aux Serpentard. J’ai toujours pas compris pourquoi les élèves d’c’t’école s’donnent autant d’mal pour gagner c’te coupe, malgré les explications qu’Blondie m’a données l’matin-même. Il s’tait un instant en m’regardant pis finit par lâcher :

« Tu veux finir de visiter le château et de savoir ce qu'il y a à savoir où tu préfères rester là ? »

J’l’avouerai sans doute jamais, mais j’avais bien b’soin que quelqu’un m’fasse une visite guidée. Même si j’avais fini par apprendre vite fait où s’trouvait les pièces les plus importantes, genre la biblio’ et la Grande Salle, j’avais vrai’ment d’la peine à m’orienter dans c’château gigantesque. J’ramasser mon sac posé à terre et me place devant Peace en lui plaquant l’journal sur l’torse, la tête relevée pour le r’garder droit dans les yeux. J’lui dis alors : 

« T’as tout compris Princesse, j’m’en contrecarre complètement si j’fais perdre des points à ma Maison. Et à vrai dire, j’m’en fous tout autant des représailles, qu’ça soit celles d’la reine d’Angleterre ou du Baron dont tu m’parles. Alors colle-moi si tu veux, mais saches qu’ça t’fera plus ch*er à toi qu’à moi… Parc’que tu devras superviser la colle, et justifier la raison pour laquelle tu m’l'as mise. Et j’te vois mal expliquer qu’c’est parc’que t’as pas kiffé un surnom… Tu pass’ras juste pour un c*n qui abuse d’son pouvoir de préfet et qui kiffe pas quand on l’caresse pas dans l’sens du poil. »

J’avais fait exprès d’l’app’ler Princesse. J’sais bien qu’ça va pas lui plaire, mais j’m’en fous royal’ment. La main toujours posée sur l’journal plaqué contre son torse, j’ai pas cillé une seule fois en lui parlant. J’lui laisse pas l’temps d’prendre la parole que j’recommence déjà à parler, m’rapprochant encore un peu plus de lui après avoir jeté un bref regard au journal : 

« Tu peux r’prendre c’te m*rde engluée, j’en trouv’rai un autre si tu veux pas m’donner ta version des faits. Maint’nant… » – j’retire ma main du journal qui tombe aux pieds du préfet– « Fais-moi la visite de c’château qu’on en finisse. »
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Mer 28 Déc - 8:31

Si elle croit qu'elle peut apprendre des choses sur moi elle se trompe. Je ne suis personne sur qui pourrait se pencher la presse ou ses journalistes en quête d'information à rapporter. Non, la seule personne que je cherche à protéger c'est Skellington.

- Comme tu veux Junkie. Viens, je vais te montrer les autres pièces importantes...


Si elle veut s'amuser à m'appeler Princesse, je l'appellerai Junkie. Après tout avec son maquillage genre gothique trop sombre, je suis une rebelle et ses airs supérieurs ça lui va bien.
Je n'attends pas sa réponse ou sa réaction et j'avance après lui avoir redonné le journal dans une de ses mains et lui avoir secoué sa petite chevelure brune comme la gentille fifille qu'elle est mais qu'elle prétend ne pas être.
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Mer 28 Déc - 11:01

Avant même que Peace r’prenne la parole, j’ai fait un pas en arrière et j’ai croisé mes bras d’vant moi. J’le fixe sans dire un mot, mon visage n’affichant aucune émotion. C’est alors qu’il me lance :

« Comme tu veux Junkie. Viens, je vais te montrer les autres pièces importantes… »

Junkie ? Il est sérieux ? Pfff’ qu’il m’appelle Junkie s’il veut, mais il se trompe. Les toxicos sont dépendants des drogues qu’ils prennent, c’qui a jamais été mon cas. J’ai jamais été accro à quoique ce soit, et j’le s’rai jamais. Il f’rait mieux d’apprendre à m’connaître avant d’me juger en s’basant sur mon physique. Si moi aussi j’me mettais à l’juger sur son apparence, bah j’dirai qu’ce gars est juste un ado en pleine crise qui s’cherche… C’qui expliquerait son accoutrement de bad boy. L’préfet me rend l’journal qui était à ses pieds quelques secondes plus tôt. Il pose sa main sur le haut d’ma tête et s’met à m’ébouriffer les ch’veux comme si j’étais une gamine. J’réagis pas. Tandis qu’il avance, j’remets mes ch’veux en place d’une main, remettant de l’autre main la lanière de mon sac correctement sur mon épaule. Un faux sourire malicieux s’affichant au coin de mes lèvres, je lui dis : 

« C’est ça, passe devant ma jolie, qu’j’puisse mater ton p’tit c*l. »

J’me d’mande jusqu’à où j’peux aller avant qu’il pète un plomb… Si la miss aux ch’veux roses était présente, elle aurait sans aucun doute péter un câble en mode « pourquoi tu parles à mon gars comme ça ? » 
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Jeu 12 Jan - 11:45

Cette fille me gonfle je dois bien l'avouer mais je crois qu'elle cherche à me pousser à bout pour savoir jusqu'où je peux aller ou pour avoir peut être quelque chose contre moi à se servir ?
Je plisse les yeux et avance dans les couloirs, libre à elle de me suivre ou pas.

- Vas-y matte autant que tu veux. Je suppose que c'est toi qui joue le rôle du mec dans tes relations ? Je te rassures, que tu sois lesbienne ne me dérange absolument pas, mais ne m'appelle pas ma jolie, tu me dois le respect...

Je murmure entre mes dents : ou tu pourrai le regretter...

Après tout, une réputation est si vite créée et puis il y a la copine de Skellington, celle qui aime les ragots et qui pourrait m'arranger le coup en échange d'un service.
Cette fille est pire que tout, pire que la dragoncelle ou la scrofulite et je ne souhaite à personne d'avoir à faire avec elle, mais si cette petite chipie de Wilkes me cherche, elle va me trouver moi et la Gryffondor.
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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Jeu 12 Jan - 22:57

Je jurerai qu’j’lai entendu soupirer. Faut croire qu’mon p’tit jeu fait son effet. Il a pas l’air méchant, le chev’lu, juste un peu grognon. Il continue à avancer sans s’retourner, du coup j’peux pas savoir quelles sont ses expressions faciales. Ca m’agace, parc’que j’aime bien savoir quelles tronches tirent les gens avec qui j’cause, du coup j’accélère le pas pour m’mettre à sa hauteur. Tandis qu’j’avance, il réplique :

« Vas-y matte autant que tu veux. Je suppose que c'est toi qui joue le rôle du mec dans tes relations ? Je te rassure, que tu sois lesbienne ne me dérange absolument pas, mais ne m'appelle pas ma jolie, tu me dois le respect… »

Avant qu’j’ai l’temps d’ajouter quoi qu’ce soit, j’l’entends murmurer entre ses dents « …ou tu pourrai le regretter… ». 

Dans un rire, je lâche un « Ouh, j’ai peur. » en arrivant à sa hauteur.

Tans pis pour la belle vu d’son postérieur, j’préfère voir sa tronche lorsque j’lui dirai c’que j’ai à lui dire. D’ailleurs, maintenant qu’jsuis à ses côtés j’peux lui parler et voir son visage en même temps du coin de l’oeil. Du coup j’me lance : 

« J’t’avouerai qu’j’en ai rien à carrer qu’c’que tu penses de moi. J’en ai rien à carrer c’que tout le monde pense de moi. L’école entière pourrait m’détester, ça chang’rait rien à ma vie. Alors vas-y, fais-moi regrette, comme tu l’dis si bien, balance des conn’ries sur moi, Warry-chou : ça m’fait ni chaud ni froid ! »

Sur ce, j’lui colle une petite pichenette sur la joue. J’hésite un instant avant d’ajouter : 

« Tu sais, j’peux m’comporter normalement si j’en ai envie. Mais toi, tu m’donnes juste envie de jouer avec ta prétendue autorité. Si t’arrêtais d’avoir tes grands airs de M’sieur l’Préfet-qui-pète-plus-haut-qu’son-c*l, je suis sûre que je pourrais faire un effort. Alors, qu’est-c’que t’en dit ? Tu descends ton piédestal, et moi j’arrête de t’mettre à l’épreuve ! Marché conclu ? »

En posant ma dernière question, je m’étais placée devant lui en lui tendant ma main droite, le forçant à s’arrêter. J’étais prête à conclure le marché que je venais de lui proposer. C’était un bon deal, maintenant libre à lui d’accepter ou non. C’marché j’l’ai fait uniquement en pensant au futur : peut-être qu’Peace pourrait m’être utile dans ma quête ? Pour l’instant j’en sais encore rien, mais l’avenir nous le dira ! 
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avatarWinonna Diggory
Prefet Poufsouffle Prefet Poufsouffle


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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   Ven 28 Avr - 17:14

[ 14 février, 22h ]

Mais quelle soirée ! Winonna s'était ennuyée à mourir. Elle n'avait pas de valentin et ses amies étaient encore là bas, à fricotter. La préfète marcha lentement dans le couloir, fatiguée et épuisée de cette fête au célèbre pub de Pré-Au-Lard. Mais elle n'avait pas envie de rejoindre la salle commune tout de suite car presque tous les élèves étaient encore en train de s'amuser.

Alors, elle déambula dans les couloirs du château, pieds nus et escarpins en main. Elle faisait des tours et des détours, rencontrant parfois quelques fantômes. Elle ne croisa pas un seule élève. L'amour, être avec quelqu'un était si important pour eux ? Ou aller à cette fête était juste une excuse pour sortir du château si monotone, si silencieux, depuis des mois ?


Winonna s'appuya contre un mur et glissa jusqu'au sol pour s’asseoir un peu. La pierre était froide, le couloir sombre. La jeune fille soupira puis ferma les yeux.

rp libre
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MessageSujet: Re: Les couloirs de l'aile Est   

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