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 La cour de l'horloge qui mène au pont

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MessageSujet: La cour de l'horloge qui mène au pont   Mer 7 Sep - 23:44



La cour de l'horloge

qui mène au pont




Cette cour, est la principale cour de Poudlard. Elle est entièrement pavée et en son centre se trouve une fontaine. De nombreux bancs, couverts par un toit supporté par des colonnes sont disposés le long de la cours. Un accès sur la gauche, quand on se tient devant le renfoncement de la tour elle même permet d'aller sur le terrain d'apprentissage de vol. Mme Bibine aime cet endroit recouvert d'une herbe moelleuse qui amortie les chutes en balais.



En face, se trouve un accès au pont suspendu qui mène au parc de Poudlard.
Si vous montez les escalier en bois de la tour, vous arriverez au septième et denier étage du château qui donne accès à l'infirmerie et à la salle sur demande.
Si vous descendez de la tour et que vous arrivez dans la cour, vous trouverez tout de suite sur votre droite une statue identique à celle qui garde l'entrée du bureau Directorial à l'intérieur. Ne soyez pas surpris, elle a la même fonction que sa soeur jumelle.





Codage de Louna ©
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avatarWinonna Diggory
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Dim 2 Oct - 17:26

Temps libre pour la préfète ! Elle décida de chercher un endroit où se poser pour commencer un nouveau dessin. Sa quête la mena dans la cour de l'Horloge, avec ses pavés, ses bancs et ses souvenirs ... 

La jeune fille se rappella. L'année précédente, Damon l'avait titillé et Elisabeth était intervenue. Damon ... Winonna espérait que son camarade allait bien et qu'il allait pouvoir revenir au château.  

La poufsouffle chassa ce souvenir de sa tête et décida de monter les escaliers en bois, menant vers l'infirmerie. Quasiment personne ne les empruntait maintenant. La jeune fille monta plusieurs marches puis, lorsquelle arriva à la hauteur souhaitée, se retourna et contempla le paysage. Tiens ! Elle le connaissait bien celui-là. 

* Mais je connais ce ...  ! Mais oui !   C'était un des paysages dessinés dans le carnet que j'ai retrouvé dans le bureau de Maman ! * 

La jaune et noire sourit, se sentant soudain, un peu plus proche de sa mère. Elle se posa sur une marche puis tira de son sac en tissus gris, un bloc de feuilles ainsi que sa trousse de crayon de couleurs et commença son croquis. Toujours avec le sourire aux lèvres.  

Rp libre
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avatarDorea MacHaddish
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Mar 4 Oct - 17:21

Encore une pause pour Dorea, qui avait l'impression de les enchaîner. Trop studieuse peut-être, elle avait réussit à prendre de l'avance sur ses devoirs, alors que les débuts d'années étaient plutôt réputés chargés niveau travail hebdomadaire pour les élèves, particulièrement ceux des trois dernières années. pourtant elle était là, un livre à la main, vaguant sans but dans le château. Elle cherchait un endroit calme et finit par penser à des escaliers délaissés par les élèves. C'est donc presque naturellement qu'elle se dirigea vers le couloir de l'infirmerie, et prit les escaliers qui descendaient vers la cour de l'horloge. Surprise: il y avait déjà là une de ces camarades: Winnona Diggory.


-Salut!

Elle la salua distraitement en espérant ne pas la perturber dans son dessin, puis s'assit une ou deux marches derrière, et ouvrit enfin son livre. Il ne faisait pas encore trop froid, alors l'endroit tait idéal. En cas de vent par contre  ce serait le dernier lieu conseillé par Dorea qui avait déjà teste quelques années auparavant et qui ne recommencerait pour rien au monde. Au moins apprenait-elle de ses erreurs. c'était peut-être ça qui faisait son intelligence, puisque ses erreurs étaient nombreuses.

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avatarWinonna Diggory
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Mer 5 Oct - 22:12

Sa camarade de Serdaigle, Dorea, arriva du haut des escaliers et vint s'asseoir derrière la préfète. Cela faisait un petit moment que les jeunes filles n'avaient pas discuté. Winonna se rappela de leur première rencontre, dans les toilettes des filles. La bleue et bronze n'allait pas fort ce jour là. 


'' Salut Dory, comment vas-tu ? '' 

La jeune femme avait arrêté de dessiner et s'était retournée pour lui faire face. La poufsouffle lui souriait, avec bienveillance. La brune lisait un livre que la préfète ne connaissait pas. 


'' Les cours se passent bien ? La rentrée n'a pas été trop dure pour toi ? '' 

Winonna avait aucune envie de lui parler de Victoria. Elle avait vu Dorea sur la Une et savait que ça devait être douloureux pour elle, car elles étaient très amies.
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avatarAlice Skellington
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Jeu 6 Oct - 15:30

Je me baladais, la tête ailleurs, ne sachant pas vraiment où aller, ni même que faire. Ce début d'année commençait sur les chapeaux de roues, et je n'y étais pas innocente. Je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même... Moi-même et Warren un peu. Je ne savais plus où j'en étais et comment arranger les choses, les simplifier. J'avais tant fait souffrir les autres...

Marchant sans but, j'arrivai dans la cour de l'horloge qui mène au pont. Je marchais nonchalament, et je vis Winonna, la préfète jaune et noire et Dorea, une serdaigle que je ne connaissais que peu. La dernière fois que je l'avais vue... Non je ne devais pas repenser à cela. J'avançai alors vers elles deux, et entama la conversation:

- Bonjour les filles, qu'est-ce que vous faites de beau? Vous allez bien? Enfin... les cours se passent bien?
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avatarDorea MacHaddish
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Dim 9 Oct - 11:03

La vie était-elle autant codifiée ?  Sans doute, parce que les deux jeunes filles avaient dit la même chose pour engager la conversation, et Dorea aurait sûrement dit la même chose. Cette question l'agaçait :  elle n'aimait pas mentir, et n'aimait pas non plus faire sa victime comme elle le faisait pourtant depuis la fin août. Elle se sentait mal parce que tous semblaient vouloir la ménager, et cela la faisait se sentir faible, un peu plus encore. Mais c'était compréhensible, elle aurait fait la même chose pour Alice si les situations étaient inversées. Et elle n'était pas la seule à souffrir :  Winnona avait plus de cernes que d'ordinaire et Dorea se doutait que c'était lié à l'amitié qui la liait à Victoria. Alice aussi devait souffrir pour ses camarades Gryffondors. Tout le monde souffrait mais Dorea était la seule à aussi mal le supporter, et ça la rendait presque honteuse.


-Ça va... Un peu toujours la même chose . Et vous ? 

Cachée en partie derrière son livre dont elle se servait comme d'une barrière, elle ne voyait pas les expressions des autres. Elle faisait comme Sawal, se soustraire à la douleur des autres pour ne pas souffrir. Elle ne savait pas du tout ce que lui avait :  ils n'étaient pas proche et le Serdaigle évitait un peu tout le monde, en particulier elle. Parfois elle le voyait la regarder avec pitié quelques secondes mais le reste du temps seul un masque figé qui cachait difficilement une peine immemse se voyait sur les traits du Serdaigle, et Dorea aurait aimé l'aider. Mais elle savait que souvent les "ça va ? " étaient aussi mauvais que bons. Elle avait choisit la voie de la sociabilité, par Sawal. Mais elle voulait juste lui faire savoir que si il voulait parler, et juste parler parce qu'elle n'avait aucun conseils à lui donner manifestement, elle était là et elle serait muette. De toute manière elle avait du mal à parler maintenant, elle  n'avait pas toujours grand chose à dire. C'était en ça tout de même que les autres l'aidaient à toujours s'inquiéter pour elle :  ils ne la laissaient jamais seule dans sa douleur, et à toujours lui parler ils lui changeaient les idées. Peut-être Sawal avait-il besoin de ça, peut-être que non. Parfois c'était lourd aussi de voir la joie encore présente quand on avait l'impression de ne plus pouvoir en ressentir. C'était faux, évidement, Dorea le savait. Ria avait été une partie de ce qui la rendait joyeuse avant, mais pas le tout et il lui restait encore Marianne, Marlène, et les autres, ceux dont elle était moins proches, les nouveaux , et aussi et surtout Bryan. La défunte Poufsouffle n'aurait pas voulu que Dorea sombre et perde toute sa joie, sûrement, mais c'était dur et il lui fallait se battre pour arracher des petits bouts de bonheur avec ses dents. 

Spoiler:
 

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avatarWinonna Diggory
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Dim 9 Oct - 11:34

" Bonjour Alice ! Plus qu'une serpentard et les quatre maisons sont réunies sur ces escaliers ! " 

Winonna rigola. Cela faisait du bien de plaisanter un peu. La gryffondor demanda aux filles si tout ce passait bien. La poufsouffle avait été si heureuse de retrouver ce château ! Elle qui trois mois auparavant voulait tellement le quitter ... Un coup de blues, surement. Mais maintenant, elle était contente, malgré les événements qui s'étaient produits. Elle se sentait bien dans ces couloirs, dans sa salle commune. Elle pouvait voir du monde. Elle avait une vie dans ce château, alors qu'en Angleterre, elle voyait quasiment personne. Anton était passé chez elle durant l'été, mais c'était tout. Les étés d'avant, elle voyait Ria à Loutry. Se dire qu'elle la verrait plus lui mit le cafard. La vie était injuste. 

Dorea répondit en premier, puis se fût au tour de la jaune et noire : 

" Tout va bien. On se remet dans le bain petit à petit. Je suis heureuse d'être ici. Et toi Alice ? " 
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avatarAlice Skellington
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Lun 7 Nov - 17:59

Winonna fit un brin d'humour, me soutirant un vague sourire, puis me demanda si j'étais contente d'être revenue. Contente... je ne sais pas, mes pensées sont chamboulées entre le préfet des Serpentard et leur directeur, j'étais un peu perdue et je ne savais pas trop si j'étais vraiment heureuse d'être ici. Faisant mine de rien, ou presque je souris. On était belles tiens, toutes les trois faisant mine d'aller bien alors que nous avions toutes un moral bien bas...

- Barf... heureuse je sais pas mais pas mécontente. J'ai l'impression d'être un peu plus en sécurité ici... enfin... entre les murs en tous cas. 

En disant ces mots je repensais au professeur Leeloo. Ouais... plus en sécurité ça dépendait, encore fallait-il ne pas se balader n'importe où et surtout pas seule. Il fallait se méfier de tout maintenant. Je regardais les filles et me tournai vers Corea:

- Ça doit être pénible que tout le monde te demande comment ça va en quête de ragot... j'ai pas réussi à virer ce p*tain de photographe assez vite, je suis désolée. J'étais juste derrière vous... 

Je ne sais pas pourquoi, mais je ressentais le besoin de m'excuser. Même si je n'aurais rien pu faire finalement, la sensation de n'avoir peut-être pas fait tout ce que je pouvais me hantais... tout comme il devait hanter Dorea.
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avatarDorea MacHaddish
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Mar 8 Nov - 21:05

Le sujet étai douloureux mais peut-être fallait-il mieux pour Dorea en parler. La psychothérapie voulait le soin de l'esprit par la parole, après tout. Elle n'avait pas trop l'occasion à Poudlard d'aller voir un psy, et ce n'était pas dans sa campagne natale qu'une homme ou qu'une femme ayant fait les études nécessaires à ce métier aurait été s'installer, Dorea pouvait sans problèmes le comprendre. 


-Tu n'y pouvais rien... Je pense que personne n'y pouvais rien, je n'y pouvait rien non plus...

Elle avait soufflé ses derniers mots plus pour s'en convaincre qu'autres chose puisque dans les premiers temps elle s'était beaucoup rejoué la scène pour voir ce qu'elle aurait pu faire. C'étai souvent les réactions des témoins d'une mort ou d'un assassinat, sa mère le lui avait dit.
Dorea soupira et laissa ses jambes balancer quelques marches en dessous. Elle avait définitivement lâché son livre maintenant. 


-Seuls ceux qui ont perpétué ce... Ce meurtre, sont les responsables.

Et eux en étaient les victimes. Alice, John, Kalis, tout les proches de Ria... Et elle. ILs étaient les victimes humaines de ce que certains chanteurs que Dorea ne connaissaient pas avaient appelé la "bombe humaine". En revanche elle avait lu le livre de John Green qui utilisait dans ses dialogues la même expression, et la trouvait parfaitement juste.

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avatarWinonna Diggory
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Mar 8 Nov - 22:16

Alice demanda à Dorea si ce n'était pas dur pour elle les questions des gens. Winonna n'avait pas osé lui e,n parler, pensant qu'elle avait le droit de penser à autre chose. Le décès de Ria avait fait beaucoup de peine à la serdaigle qui avait en plus assisté au drame. La brune devait être traumatisée par cet événement douloureux. La poufsouufle apprit aussi qu'Alice était présente sur le chemin de traverse à ce moment là. Elle se sentait coupable à cause de la photo sur la Gazette. Dorea la rassura lui disant que ce n'était pas de sa faute.

La jaune et noire écouta silencieusement la conversation des deux jeunes filles sans faire de commentaires. Mais la dernière phrase de MissHaddish résonna en boucle dans la tête de la préfète. C'était donc bien un meurtre ! Seule Dorea pouvait savoir la vérité, elle qui était aux premières loges. Winonna savait bien que les causes du décès étaient fausses. On avait dit que Ria avait eu un malaise cardiaque ou un truc du genre, quelle baliverne !



“ Ils ne s'en sortiront pas comme ça Dorea. Ils le paieront. “
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avatarAriane Parrish
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Lun 19 Déc - 16:33

/!\ rp précédents périmés /!\
(3e semaines de déc - 1er semaine de vac - lundi après midi)

J'arrivais dans la cour de l'horloge les mains dans les poches de ma cape d'hiver et le sourire aux lèvres, et soupira d'aise en admirant la fontaine qui coulait au milieu de cette place pavée. Après l'agitation qui avait envahit l'école ce week end par le départ des trois quart des élèves dans leur famille pour noël, il régnait maintenant un calme incroyable dans les couloirs. Ajouté à ça que pendant deux bonnes semaines j'étais débarrassé de mon uniforme, et surtout de cette affreuse jupe, ce qui me donnait l'impression de n'être en vacances que depuis ce matin. Et puis il fallait bien le dire, les jupes en hivers c'était d'un ridicule à tomber malade ! 

Après être resté plantée devant la fontaine quelques minutes comme une idiote rêveuse j'allais m'assoir sur un banc en pierre, plus que ravis pour une fois de ne pas me geler les jambes. En cet instant où la neige tombait, tout comme la température, je bénissais le pantalon noir de sky que je portais aujourd'hui et que j'avais un jour acheté dans une boutique de sport. Mon écharpe aux couleurs de ma maison complétait ma tenue et je m'étais recroquevillée sur mon banc de façon à ce qu'elle remonte sur ma bouche, laissant à l'air libre mon nez, rougit par le froid. 

J'étais perdu dans mes pensées en profitant du calme, imaginant une spectaculaire bataille de boules de neige avec mes camarades dans le parc de Poudlard, quand des bruits de pas se firent entendre. Relevant les yeux sur l'accès d'où je venais d'arriver, je vis un groupe de garçons d'à peu près mon âge, sinon plus jeune, s'en approcher en se poussant les uns les autres et en faisant des messes basses. Ce comportement sentait le coup fourré à plein nez et je leur jeta un oeil soupçonneux en fronçant les sourcils. J'attendis encore une minute et me leva ensuite pour partir en entendant l'un d'entre eux dire "C'est bon ! je m'y colles !" suivis de quelques pas de courses dans ma direction. Je n'avais pas fais deux pas qu'une main sur mon bras me retint et je me retournais en restant sur mes gardes sur un jeune homme châtain, ni vraiment beau ni vraiment laid, arborant un air qui ne me disait rien qui vaille. Et pour cause, il affichait un sourire sournois que je connaissais bien pour souvent l'utiliser. 

- Eh ! Salut ! Parrish, c'est ça ? 
- Oui, pourquoi ? 
- Bah avec mes potes on jouait à un jeu et ... Enfin tout le monde dit que t'aime les défis et tout alors ... 
-Quoi ?! T'as perdu et tu penses que tu peux faire ton gage sans risquer des représailles ? 
- Bah ... Ouais un truc comme ça. 

Je croisais les bras sur ma poitrine et le fixais dans les yeux avec un air encore plus soupçonneux car, malheureusement, ce genre de garçon qui venait me voir comme ça, à cette époque de l'année, j'en connaissais au moins un ou deux tout les ans et je commençais à en avoir un peu marre. 

- Bon et alors ? Qu'est ce que je peux faire pour Monsieur ?!
- Bah en faites ... C'est mieux si tu ... Fermes les yeux.
- Ok, je m'en vais !

Perdant patience et sentant le coup venir à des kilomètres, je tourna les talons et repris ma route pour quitter cette cour plus aussi tranquille. Mais une nouvelle fois le jeune homme m'attrapa le bras pour que je lui fasse face et se jeta sur moi pour m'embrasser avant que j'ai pu réagir. Un baiser en soit n'était pas désagréable et ce n'était pas mon premier mais, même si je n'allais pas en rougir, son culot m'agaça encore plus. Je sentis son autre main glisser dans mon dos pour me plaquer contre lui et je me tendis soudain de surprise en attendant qu'il veuille bien me lâcher. 

Finalement, après 30 secondes dont j'avais déjà reçut de meilleurs baisers, cet abruti me lâcha enfin pour repartir aussi vite qu'il était arrivé, trop pour que j'ai le temps de me venger d'une quelconque façon. Il avait rejoint ses copains et ils se mirent tous à rire comme des imbéciles heureux alors que je leur hurlais dessus avec une envie de les gifler :

- Le prochain qui essaie je le lobotomise en lui enfonçant sa baguette dans le nez !!!

Pestant contre l'idiotie masculine, je les vis partir en courant et en riant encore, et leva les yeux pour faire le tour de la cour du regard et chercher la deuxième source de mon énervement. Je la trouva bien vite, accrochée en haut du pilier près duquel je m'étais assise, et fixa d'un oeil noir la petite branche de gui qui pendait au dessus de mon banc. 

- Toi je te hais. Maudite tradition de Noël. Persifflais-je. 

Maintenant plus boudeuse qu'en colère, je me rasseyais sur mon banc, de nouveau recroquevillée sur moi même, avec les mains dans les poches. 

rp avec Lilion
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avatarLilion Elenwë
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Dim 25 Déc - 17:52

Décembre était arrivé, apportant son lot de froid et d’impatience. Lilion, tout au long des deux dernières semaines de cours, avait été impatient que les vacances de Noël arrivent enfin pour quitter un peu le château et revoir sa famille pendant deux semaines. Poudlard avait beau être immense, Lilion s’y sentait tout de même à l’étroit parfois. Ils vivaient dans l’école comme dans un grand huis clos, après tout, et en sortir lui ferait sans doute le plus grand bien.
 
Car Noël approchait à grands pas, comme pouvaient en témoigner la neige qui tombait au-dehors et la décoration de tout le château, ce qui lui conférait une atmosphère bien plus joyeuse qu’à l’accoutumée. Mais à cette joie s’était substituée, pour Lilion, la déception quelques jours avant le début des vacances : Non, alors que la majeure partie des élèves retournaient chez eux, lui serait coincé, encore, à Poudlard, et ça, c’était franchement énervant.
 
Son père en effet, n’avait pas obtenu ses congés, et par là-même était parti du principe qu’il serait plus en sécurité à Poudlard et s’y amuserait plus, que seul à la maison presque toute la journée, et ce sans l’avoir consulté. Bien sûr, sa grand-mère, elle, comme elle le lui avait expliqué dans une autre lettre, ne pouvait s’opposer légalement aux décisions de son père.
 
Résultat, lui qui s’impatientait à l’idée d’avoir enfin des vacances, n’était plus si heureux de l’être. Il n’avait même pas eu le temps de demander à ses amis s’ils rentraient chez eux ... Ce qui était fort probable. Surtout Ariane, qu’il n’avait pas encore revue depuis le début des vacances ...
 
Maussade, il décida toutefois de sortir pour se changer les idées. Il avait revêtu un survêtement blanc, profitant du fait de ne plus devoir être habillé comme un sorcier. Au loin, il vit un groupe de garçons qui semblaient piailler. Il s’approcha. L’un d’eux s’approchait de la fille et l’embrassa. C’est en se rapprochant encore et qu’il entendit les cris qu’il se rendit compte que cette fille n’était autre qu’Ariane. Lilion bouillait intérieurement de rage. Le salaud ! La bande d’idiots s’échappa à l’opposé du côté où il était. Il vit qu’elle regardait autour d’elle, mais elle ne sembla pas le remarquer.
 
Il s’approcha d’elle à grande enjambées alors qu’elle s’était assise. Malheureusement, il n’avait pas sa baguette, sinon, il y aurait eu des chances qu’il s’en serve.
 
« Ariane, ça va aller ? »
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avatarAriane Parrish
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Lun 26 Déc - 8:57

Pestant dans mon écharpe contre les mauvais cotés de noel, j'entendis de nouveau quelqu'un approcher et m'apprêtais à lui faire subir des représailles. Mais quand je leva les yeux et que je vis Lilion mon humeur changea subitement et un grand sourire illumina mon visage. 

- Lil' ! Je t'ai chercher partout ce week end ! J'ai cru que tu étais parti toi aussi !

Mes mains attrapèrent ensuite les siennes et je le tira sur le banc pour qu'il s'assoie avec moi. Un peu comme la dernière fois que nous nous étions vu, il y a trois jours en cours d'Etude des Objet Magique, mais cette fois ci avec beaucoup plus d'enthousiasme. Je percuta après coup sa question et comprit qu'il avait vu l'incident qui venait de se dérouler et je lui répondis sur un ton plus enjoué, maintenant ravit d'avoir le poufsouffle avec moi. 

- Oh c'est rien, ne t'inquiète pas. J'ai l'habitude de ce genre de chose à Noel, ce n'est pas qu'on m'embrasse le soucis. C'est que plus on grandit, plus les garçons sont crétins !

J'avais tout de même terminé ma tirade sur un ton amer, mais je retrouva bien vite ma bonne humeur quand je me tourna pour regarder le jeune homme. Je ne lui avais toujours pas lâcher les mains et, même si mon sans gêne habituel m'empêchait de le lâcher, je lui demanda quand même :

- Ca ne te dérange pas ? J'ai oublié mes gants. 

Et en l'observant plus attentivement je remarqua enfin qu'il avait l'air en colère. Je me demandais bien pourquoi ça le touchait autant, sans doute que lui non plus n'avais pas aimé les manières grossières de l'autre imbécile. En tout cas le voir comme ça m'amusait et je repris sur un ton curieux pour le taquiner :

- Bah ça ne va pas Lil' ? Tu fais une drôle de tête. 
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avatarLilion Elenwë
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Ven 30 Déc - 21:26

Ariane semblait bien mieux aller que quelques jours plus tôt, en cours d’EOM, malgré l’incident qui venait de se produire, et Lilion en fut intérieurement soulagé. Mais lui, pourquoi fallait-il qu’il se mette dans ses états pour si peu ? Pour, en plus, une fille qu’il ne connaissait que depuis le début de l’année scolaire. Ce garçon avait « juste » embrassé Ariane. Oui, juste embrassée, et c’était bien cela le problème pour lui, c’était une vision qu’il aurait préféré justement éviter, gêné qu’il était d’avoir assisté à la scène.
 
Ses pensées se bousculaient dans sa tête, se mélangeaient, et pas forcément de manière positive. D’autant plus qu’il ne savait plus trop ce qu’il ressentait exactement pour Ariane, ce qui le troublait encore plus profondément. Depuis cette fois où elle s’était retrouvée à l’infirmerie, depuis qu’il l’avait prise dans ses bras, il ne savait plus exactement comment il devait se comporter avec elle.
 
Un sentiment indescriptible l’envahit quand elle lui annonça qu’elle l’avait cherché partout durant ce week-end. Quelque part, il était heureux qu’elle l’ait cherché. Lui, et pas quelqu’un d’autre. Lui qui, comme un idiot avait passé ledit week-end allongé sur son lit dans le dortoir des 5ème année de Poufsouffle, après avoir fait quelques stocks de provisions grâce aux elfes de maison, et avait prétexté à son camarade de chambre resté là également qu’il ne se sentait pas très bien. Ce qui était faux bien sûr, mais il n’avait pas eu le cœur à bouger ...
 
« Désolé ... Je suis resté dans ma salle commune tout le week-end ... Mais je suis là maintenant !»
 
Et s’il fallait la voir et veiller sur elle chaque jour qui les séparait de la rentrée scolaire, il le ferait, et pour tout dire, c’était bien ce qu’il était tenté de lui proposer, tiens, mais il n’osait pas le faire. D’autant plus qu’à chaque fois qu’il la voyait, c’était de plus en plus difficile pour lui de la laisser partir. Au moins, maintenant qu’ils étaient là, tous les deux, mains dans les mains, personne n’oserait l’embêter.
 
« Et moi alors, je fais partie des crétins du coup ? »
 
Il détourna la tête quand il remarqua qu’elle l’observait. Il ne pouvait vraiment difficilement lui cacher des choses.
 
« J’ai oublié les miens aussi. »
 
Voilà un prétexte bien pratique pour garder ses mains dans les siennes.
 
« C’est rien, c’est juste que ... Cette tradition d’embrasser quelqu’un est vraiment stupide ! »

Et en plus, elle avait dit que ce n’était pas le premier à faire cela, et pire encore, qu’elle en avait l’habitude. Bon, c’était vrai qu’Ariane était plutôt mignonne. Avouons-le franchement, elle était même vraiment jolie ...
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avatarAriane Parrish
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Sam 31 Déc - 11:23

Lilion me confirma ce que je m'étais douté quand je ne l'avais pas trouvé après avoir chercher dans tout les couloirs du château, avant de me demander s'il faisait parti des crétins en question. A cette remarque j'éclatais de rire parce que c'était si absurde de penser que ce jeune homme là pouvait faire parti des mecs les plus abruti de cette fichue planète. Cette question m'amusait tellement que je n'entendis pas quand il reprit la parole, mais je fis très bien attention quand il baissa les yeux en disant trouver stupide cette vieille tradition que j'avais maudit quelques minutes plus tôt. Le regard toujours rieur et le sourire aux lèvre, je pencha la tête sur le coté pour observer Lilion et répondis sur un ton taquin. 

- Toi et crétin ne vont pas dans la même phrase ! Tu es trop ... Innocent ! Voilà ! Comme un gosse ! Mais c'est bien ! Regarde, ton ignorance me fait rire, c'est si amusant de te voir apprendre des trucs. 

* Comme la bataille explosive tiens ! Celle là est mémorable ! *

A cette pensée je ris de nouveau avant de reporter mon attention sur ce qu'il pensait de la tradition du gui et sa colère précédente envers le garçon de tout à l'heure. J'aimais trop le taquiner, mais ça je ne lui dirais pas, et jeta un coup d'oeil au dessus de notre tête en ajoutant distraitement. 

- Moi c'est l'amour que je trouve stupide ... Mais il n'y en a pas forcément besoin pour embrasser quelqu'un. 

Toujours en faisant semblant d'être dans les nuages, je me pencha sur le jeune homme pour poser la tête sur son épaule. Je n'étais pas câline mais si c'était pour jouer un mauvais tour, j'arrivais à me sacrifier et pendant qu'il pensait que je me collais à lui par affection, je fis glisser ma main dans son dos pour ramasser une boule de neige par terre. 

Soudain je releva la tête, lui embrassa la joue et lui cria "joyeux noel" en lui versant la neige sur la tête. Mes méfaits accomplient, je me leva de mon banc pour éclater de rire et être prête à courir si il essayait de se venger.
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avatarLilion Elenwë
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Dim 1 Jan - 11:20

Oui, pour Lilion, cette tradition était juste stupide. Il n’en comprenait pas l’origine. Déjà qu’il n’avait pas une très bonne opinion de Noël tout court non plus, qu’il ne fêtait que depuis la deuxième fois de toute sa vie. En effet, l’île étant majoritairement musulmane, il n’y avait en gros pratiquement que les expatriés que le fêtaient, entre eux. Lilion s’était fait de Noël l’image d’une fête surtout commerciale, qui poussaient les gens à offrir des cadeaux aux autres. Des cadeaux pas toujours voulus, d’ailleurs, qui encombraient leurs destinataires plus qu’autre chose ... Mais bon, il fallait bien avouer que pour les bons petits plats de fête à Poudlard, ça, Nöel c’était un régal !
 
Il revint sur terre lorsqu’il entendit Ariane se mettre à rire, en disant qu’il était ignorant et innocent. Il avait comme un doute, se demandant si cela valait mieux que d’être un crétin ... C’était un peu la même chose, non ? Cela la faisait rire, mais lui moins. Il n’y pouvait rien si le monde magique n’avait été jusqu’à présent que théorique pour lui.
 
« Toi, tu as pu aller dans une école de Magie à l’âge des autres. Moi je viens tout justte d’arriver à Poudlard. »
 
Elle trouvait l’amour stupide ? Cela avait le mérite d’être clair, vis-à-vis de ses sentiments à elle. Mais pour les siens, il ne savait pas trop. Il ne savait plus. Ce qui était sûr, c’est que son cœur se serrait sur ses paroles. Au moins, il pouvait encore la serrer contre lui ... Si c’était ce qu’elle ressentait, alors, il fallait qu’il l’accepte.
 
Soudain, elle l’embrassa sur la joue. Et avant qu’il n’ait pu réagir, elle lui avait balancé de la neige sur la tête. La fourbe !  Rassemblant rapidement ses esprits, il s’abaissa, forma rapidement une boule de neige, frissonnant au passage à cause du froid du contact de la main sur la neige, la visa, et rata. Ben tiens donc, rien d’étonnant là-dedans. Pour cela non plus, il n’avait pas d’expérience. Le jour où il neigera à Mayotte, il y aura de l’inquiétude à se faire. En revanche, il devrait avoir bien moins de difficultés à rattraper les boules de neige en vol à distance. Il n’était pas attrapeur pour rien !
 
« Attends un peu que je t’attrape toi ! »

Il se leva alors pour former une autre boule de neige avant de s’élancer à sa poursuite. Cette bataille improvisée aurait au moins le mérite de lui faire penser à autre chose.
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Dim 1 Jan - 18:29

Comme je m'en étais douté, Lilion réagis vite et ramassa lui aussi de la neige pour se venger mais me rata en beauté et me fit rire de plus belle en me menaçant de m'attraper. Je ne restais pas à coté de lui et courus pour me retrouvée derrière la fontaine, le monument se retrouvant placé entre nous deux alors qu'il ramassait une autre boule de neige. J'avais voulu une bataille de boule de neige, et bien je l'avais ! Je me dépêcha d'en ramasser trois et le mitrailla alors qu'il arrivait sur moi, mais deux manquèrent leur cible car il était plus difficile de viser quelqu'un en mouvement. Par contre la 3e l'atteint en plein dans la poitrine et je courus encore en faisant le tour de la fontaine, ne voulant pas risquer qu'il ne me rattrape. 

- T'es pas assez rapide pour attraper une fusée ! Limace à corne !

Dans ma course je monta sur le bord en pierre de l'édifice et le nargua en lui tirant la langue et en dansant sur le muret du bassin plein d'eau. Mais dans ma danse ridicule je faillis tomber en perdant l'équilibre et j'eus soudain une idée. Ma perte d'équilibre était légère et j'espérais qu'elle soit passée inaperçue car par la suite je courus encore un peu sur le rebord et fis semblant de tomber en arrière. Je m'écroula dans la neige et resta allongée sur le dos sans bouger pour le piéger. D'une lui faire peur serait amusant comme d'habitude, et de deux se serait lui qui se ferait attrapé. A cette pensée je me força au silence, gardant un visage le plus impassible et endormit que possible, alors que je sentais le fou rire monter.
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Dim 1 Jan - 19:08

Et paf, une boule de neige venait de le frapper en pleine poitrine. Bon, c’était tout de même mieux que sur la tête dans tous les cas. Mais elle allait voir ce qu’elle allait voir, c’est sûr ! Maintenant qu’elle faisait le tour de la fontaine, ce serait beaucoup plus simple de savoir où viser exactement.

Il éclatait de rire. Définitivement, cette fille était une vraie gamine, mais il l’aimait comme cela.

« Si j’arrive à attraper un vif d’or, la limace à corne que je suis peux bien réussir à rattraper une fusée ! »

Il commençait déjà à préparer sa vengeance en commençant à se constituer un stock de boules de neige, tandis qu’elle grimpait sur le muret. Il ne l’avait pas vue faire, sur le coup, mais quand elle se mit à le narguer en dansant, il se dit qu’elle allait finir à l’eau si cela continuait. Ou dans la neige, au choix.

« Attention ! »

A peine avait-il prononcé le mot qu’elle venait de s’écrouler dans la neige. Sans un mot, sans bouger. Bizarre, bizarre ...Ne lui avait-elle pas dit un jour, qu’il était quelqu’un d’innocent ?

En trois mois de cours, avec elle, il en avait vu des vertes et des pas mures, alors il commençait un peu à se méfier. Il se souvenait encore de cette sortie nocturne dans la forêt interdite qui aurait pu leur coûter la vie, et où elle avait la funambule sur un arbre trempé avant de glisser, tout de même ! Là, heureusement, ce n’était pas pareil. Moins haut. Mais quand même, il suffisait de mal tomber pour se faire mal.

Dans le doute, il commença à s’approcher d’elle, sans se rapprocher de trop, bien sûr. Et d’un coup, il fondit sur elle pour la rouler dans la neige. Au moins, si elle faisait semblant, elle ne pourrait pas le faire longtemps ! Et si elle ne réagissait pas instantanément, là, oui, il y aurait vraiment un problème et il y aurait lieu de s’inquiéter réellement.

« Et un roulé d'Ariane, un ! »
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Dim 1 Jan - 20:08

Je n'aurais jamais cru que Lilion commencerait à me connaitre, du moins assez pour flairer le piège ! Mais apparemment c'était le cas et ma plaisanterie se retourna contre moi quand le jeune homme se jeta sur moi pour me rouler dans la neige. Je commençais déjà à avoir froid, allongée au sol en attendant qu'il approche, mais là j'étais soudain gelée parce qu'à me secouer comme ça, de la neige était un peu entré dans mon cou et je me mis à hurler sur Lilion. 

- Ah C'est froid ! Non mais t'es malade !!! Tu vas voir espèce de ... Je sais pas quoi !

Je l'attrapais par la veste pour le faire tomber à coté de moi et roula avec lui pour l'attaquer de la même façon. Nous étions comme deux gosses à se rouler dans toute cette poudre blanche et glaciale et même si je lui avais râlé dessus, je m'amusais comme une folle. J'eu même une autre idée en voyant les cheveux du poufsouffle étalés dans la neige. Ils n'avaient rien de très court et, même s'ils manquaient de longueur pour ma prochaine blague, je défis ma queue de cheval pour récupérer ma prochaine arme. 

- Tiens ! Je vais te les faire tes cornes, la limace !

Allongés cote à cote je me redressa ensuite pour glisser sur le torse de mon camarade, mes cheveux longs tombant dans son cou. Un bras appuyé sur lui, élastique en main, l'autre était au dessus sa tête et prêt à lui ébouriffer les cheveux alors que je riais encore aux éclats.
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Dim 1 Jan - 21:49

On disait que la vengeance est un plat qui se mange froid. Pour le coup, elle l’avait mangé glacé, puisqu’il l’avait complètement roulée dans la neige, qui était, logiquement, froide. Comme il s’y était attendu, elle l’avait fait exprès, voulait certainement préparer au passage un mauvais coup comme elle en avait le secret. Pour une fois, c’était lui, qui menait la danse, se disait-il, tandis qu’il riait pendant qu’Ariane lui criait dessus.

« Tu disais quoi ? J’ai pas entendu ! »

Et voilà que maintenant, c’était lui aussi qui se retrouvait au sol à rouler même s’il tentait de se débattre en riant. De la neige, il en avait partout maintenant, tout comme Ariane. Poudreuse comme elle était dans certains coins, elle s’infiltrait partout. Il avait tout intérêt à prendre une bonne douche bien brûlante en rentrant et vite mettre ses affaires à sécher s’il ne voulait pas tomber malade.

C’était merveilleux, quand même, la neige, malgré tout. C’était sacrément différent du sable, qu’il avait toujours connu.

Soudain, elle s’était arrêtée, et défit sa coiffure. Sûrement pour faire s’échapper la neige de sa longue chevelure toute emmêlés désormais, s’était-il dit. Mais non, elle avait une autre idée en tête, et cherchait à lui faire une corne.

« Ah ça, c’est hors de question ! »

Il riait toujours. C’est qu’elle insistait, en plus, la bougresse ! En plus, elle lui chatouillait le cou, avec ses cheveux. Il lui attrapa les deux bras.

« Tu vois, je t’avais dit que je t’attraperai »

Dit-il, tranquillement.
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Dim 1 Jan - 22:17

Avant que j'ai pu faire un geste de plus Lilion m'attrapa les bras et ne me lâchait plus en se ventant d'avoir réussit son coup. Mais je ne comptais pas m'avouer vaincu si facilement et me commença à me débattre en souriais sournoisement. Malheureusement le poufsouffle avait bien plus de force que ce que j'avais imaginé et je perdis mon sourire en me débattant encore et en sentant que je perdais encore le contrôle de la situation. Dans mon emportement à essayer de fuir je nous fis encore rouler mais le regretta bien vite car ce fut maintenant moi qui se retrouva en position de faiblesse. 

J'avais l'habitude d'avoir toujours le contrôler et je détestais le perdre, mais cette fois j'avais un sentiment de prise au piège qui me troubla sans que je n'en comprenne le sens. Je savais juste que j'étais plus mal à l'aise que quand je parlais sentiments alors que j'avais arrêté de me débattre en fixant Lilion dans les yeux. 

Je ne savais pas combien de temps passa avant que je ne me reprenne, seulement quelques seconde sans doute, mais je finis par me racler la gorge pour reprendre contenance et lança sur un ton qui se voulait enjoué :

- Je ... Ok t'as gagné ! Tu me lâche maintenant ? 
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Lun 2 Jan - 21:13

Lilion avait dit cela dans l’intention de la taquiner, bien sûr. Ce n’était pas une vraie vengeance. En même temps, elle l’avait bien mérité. Elle l’avait bien nargué plusieurs fois, elle. C’était amusant de la voir essayer de se libérer du méchant Poufsouffle qu’il était. Ils se remirent à rouler, et de nouveau, ils se prirent de la neige en masse. Si quelqu’un les voyait là, tous les deux, il se dirait probablement que ces deux-là étaient de vrais gamins malgré leur âge respectif.

Les yeux plongés les uns dans les autres, pour l’étranger, le temps sembla s’être arrêté quelques instants. Ce fut elle qui rompit le silence en premier. Quand elle lui demanda de le libérer, il dit en riant :

« Je ne peux pas, il manque le mot magique ! »

En l’occurrence, un s’il te plaît. Il n’attendait que ces mots, il la libèrerait à l’instant même où elle le prononcerait. Histoire de prolonger la taquinerie encore un tout petit peu.
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Lun 2 Jan - 23:18

Lilion exagéra et prolongea ce jeu du chat et de la souris en demandant en plus des "mots magiques" pour me libérer. C'était déjà assez troublant et inhabituel pour moi de me faire prendre à mon propre jeu, mais si en plus il enfonçait le couteau dans la plaie en faisant durer le plaisir de m'avoir battu, ça ne faisait plus rire. 

Ne pouvant détacher mes yeux des prunelles vertes du poufsouffle, je sentais une pointe de peur monter mais prit sur moi pour ne pas la laisser émerger et fronça plutôt les sourcils pour rétorquer :

- Et puis quoi encore ?! Je ne m'avoue jamais vaincu.

Malheureusement pour lui j'étais trop fière et trop têtue pour admettre ma défaite, même si ça ne m'avait apporté que des problèmes sans que jamais je n'ai la sagesse d'apprendre de mes erreurs sur ce point là. Si il ne savait pas sur quel genre de tête d'hyppogryffe il était tomber, Lilion allait vite le savoir. J'ajouta sur le même ton narquois que précédemment :

- J'ai admis que tu avais gagné, estime toi heureux, dans mon cas c'est un exploit !
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Lun 2 Jan - 23:40

« Bon allez, ça va comme ça, je plaisantais »

C’est vrai, il était allé un peu trop loin, cette fois. Mais en même temps, cela lui montrait un peu jusqu’où il pouvait se permettre d’aller. Là, ce n’était plus drôle ni pour l’un ni pour l’autre. C’en était même devenu gênant. Alors il la libéra.

Il se releva, s’épousseta comme il put, et il tendit la main en direction d’Ariane pour l’aider à se relever et reprit alors la parole, sur le ton de la conversation. Il avait été heureux de la voir ici, au château, alors qu’il la pensait partie voir sa famille, mais c’était maintenant qu’il se demandait comment cela se faisait qu’elle était encore là, justement.

« Je me demandais ... Tu n’es pas partie voir ta famille ? »

C’est vrai que ça l’étonnait. Il se souvenait maintenant de la salle de repos, de sa sœur qu’elle avait évoquée. Une petite sœur, de qui elle avait gardé un dessin dans son sac. En cours, il ne savait plus lequel, il avait parlé de son père également. Ah oui, c’était vrai. Un passionné d’astronomie. De sa mère par contre, il ne savait rien, elle n’avait pas évoqué le sujet en sa présence.
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   Ven 6 Jan - 14:22

Maintenant que Lilion ne me gardait plus au piège, j'avais retrouvé le sourire et j'acceptais volontié sa main pour qu'il m'aide à me relever. Celui qui serait plus têtu que moi n'était pas né. Une fois sur mes pieds il me demanda pourquoi je n'étais pas dans ma famille. C'était vrai que pour une fois cette année rien ne me poussait loin de la maison ... Sauf peut être si un accident familial provoquait sa séparation. En repensant à ma petite clandestine qui était beaucoup plus proche de nous que le poufsouffle ne pouvait l'imaginer, j'eu un sourire sournois et mystérieux. Tout comme tout à l'heure, je monta sur le rebord de la fontaine et répondis sur un ton joyeux en jouant encore à l'équilibriste. 

- C'est sûr que sans ma mère, j'aurais été ravit de rentrer à la maison pour noël ... Pour une fois ... Mais ...

J'avais le don de réfléchir vite et de savoir plutôt bien mentir, du moins avec certaines personnes, et je trouva rapidement quoi lui dire ensuite. Je fis un petit saut pour faire demi tour en écartant les bras et lança sans vraiment mentir :

- J'aime bien comparer mon ancienne école avec Poudlard, alors j'ai préféré rester pour les fêtes. 

Je finis par sauter du rebord et m'y assoir en me frottant les mains pour essayer de me réchauffer de nouveau, tout en jetant un oeil curieux à mon camarade :

- Et toi ? Pourquoi tu es resté ? 
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MessageSujet: Re: La cour de l'horloge qui mène au pont   

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