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 Les serres abandonnées

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MessageSujet: Les serres abandonnées   Mer 7 Sep - 23:47



Les serres abandonnées




Les serres abandonnées ont été partiellement détruites par le temps ou la Grande Guerre. Vous pouvez vous y rendre mais attention, l'endroit est dangereux. Il n'est pas impossible d'y croiser un élève en retenue en train d'essayer de les remettre en état, bien que les travaux n'avancent pas c'est une retenue qui généralement déplait fortement.





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avatarAlice Skellington
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Dim 13 Nov - 21:56

[RP avec Warren et William]

Il fait beau et j'ai envie de sortir, mais j'ai envie d'éviter les autres élèves qui semblaient me regarder bizarrement et je savais parfaitement pourquoi. Hier, le Véritasérum avait fait parraitre un titre qui me compromettait méchamment: "La relation entre un professeur de Poudlard et son élève préfète stoppée par le ministère" [voir spoiler] Alors je me décidai pour les serres abandonnées. Tout y était dit, même si nos noms n'avaient pas été cité, les qualificatif ne pouvait pas porter à confusion, sans oublier qu'ils avaient précisé qu'il était aussi mon maître de stage dans une boutique du chemin de traverse. 

J'avais espéré trouver Warren dans la matinée, et la matinée touchait à sa fin. Pour la circonstance, j'avais fait un effort vestimentaire pour être discrète. J'avais légèrement ondulé mes cheveux roses, et je portais un top en dentelle noire légèrement provoquant bien que passe-partout. Je portais un slim noir et des rangers, ainsi qu'une veste type cuir, noire, un peu mal ajustée. Je me baladais ainsi parmi les serres abandonnées et aperçus un peu plus loin un jeune Serdaigle de première année nettoyer les vitres de l'une d'entre elles. Il était certainement en retenue...

Spoiler:
 
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avatarWarren Peace
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Mar 15 Nov - 21:21

- Allez fais un effort ! Comment veux que les plantes de cette serre profitent de la lumière du jour si tu ne les nettoie pas correctement ? Mets y du tiens ou la prof retirera des points à ta maison pour pas avoir fait correctement ta colle.

J'avoue je m'amuse beaucoup à surveiller cette colle. Je sais bien que la prof de botanique ne fera rien mais si je peux motiver ce jeune Serdaigle à sa tâche...
Quand à moi je suis assis tranquillement non loin et je profite des derniers rayons de soleil du mois de novembre qui réchauffent mon visage.
Je me demande bien ce qu'il a fait pour récolter cette colle.

- Au fait, qu'est ce qui te vaut de te retrouver là à faire cette punition ? La préfète de ma maison ne m'a pas dit de quoi il retournait, juste qu'elle pouvait pas être présente.
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avatarAlice Skellington
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Mer 16 Nov - 5:23

Marchant le long des serres toutes plus crasseuses les unes que les autres, mon esprit vagabondait ça et là. C'est alors que j'entendis sa voix. Il s'occupait du jeune garçon en retenue. J'entendis le garçon lui expliquer qu'il avait jeté son livre en cours de Défense contre les forces du mal avec le professeur Turner. Je haussai vaguement les sourcils. Pas étonnant qu'il ait reçu une colle... J'approchais discrètement de Warren, ne sachant que faire, il était en train de surveiller une retenue, je ne pouvais pas vraiment profiter du temps avec lui. 

Je m'approchai un peu plus jusqu'à être à côté de lui et sans un mot je laissai tomber le journal, plié sur le gros titre me concernant [cité dans le RP précédent] et n'ajoutai rien, ne souhaitant pas attirer l'attention du garçon qui me tournait le dos pour nettoyer ses vitres. J'étais fichée par le journal, un journal que toute l'école avait dû lire déjà. J'observai Warren avec un regard blasé, dépité qu'on ne me laisse pas tout simplement tranquille, et qu'on ne me laisse pas oublier en paix. J'avais mal.
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avatarWarren Peace
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Mer 16 Nov - 13:06

Je n'entends pas ma copine arriver et sursaute légèrement quand je vois le journal tomber sur l'herbe affichant un titre très évocateur. Je sais alors que la personne qui vient d'arriver et de le laisser tomber est ma préfète.
Cette histoire me mettais déjà en rogne, il ne manquait plus que les journaux soient au courant et l'affichent en gros titre. Je devine que toute l'école a dû se délecter des croustillants potins et l'image de Dawkins m'apparaît soudain.
Je suis sûr qu'elle est à l'origine de cette diffusion médiatique. Il va falloir que j'aille lui dire deux mots histoire de mettre les points sur les i.
Mon coeur est cinglé de douleur aussi parce que je sais que cela atteint Skellingon.
Je prends alors ma baguette, l'utilise pour faire lever le journal et l'enflammer sans prononcer un mot.
Les pages se noircissent les une après les autres, léchées par les flammes qui les consument faisant disparaitre un à un les mots de ce fichu article.
Puis je prends sa main dans la mienne. Je n'ai pas besoin de mots pour qu'elle comprenne, et c'est comme ça depuis toujours entre elle et moi.


Je la protègerai de tout, de Dawkins, du monde extérieur et de Turner.
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avatarAlice Skellington
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Mer 16 Nov - 13:16

Warren ne dit pas un mot, je le sentis tout de même se renfrogner, mais au lieu de parler, de s'énerver ou tout simplement de taper sur quelque chose, ce qui ne m'aurait étonné de lui, il sortit sa baguette et enflamma le monceau de ragôts. J'avais mal à la tête. Une migraine m'étreignait depuis la veille. Je me sentis mal. Je me tournai rapidement vers le garçon qui frottait les vitres depuis un bon moment et pris la parole d'une voix sèche qui ne me ressemblait pas:

- C'est bon gamin... tu peux y aller.

Le gosse ne se fit pas prié pour s'en aller à toute jambe, toutefois après une légère hésitation ne sachant pas qui lui parlait, mais il avait compris et avait fuit. Je me retrouvait seule avec mon petit ami, enfin! Je me sentais vraiment mal et ce mal de tête persistant n'était vraiment pas pour aider. Je n'avais toujours pas envie de parler, et je n'en avais pas besoin, Peace me connaissait mieux que personne. Je me laissai tomber contre son torse, me sentant enfin en sécurité, loin des regards jugeurs. Je ne pus m'empêcher de glisser mes mains fraîches sous son T-shirt, le faisant légèrement frissonner, puis je respirai enfin son odeur à pleins poumons et fermai les yeux. C'est alors que j'éclatai en sanglots.
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avatarWarren Peace
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Jeu 17 Nov - 11:45

Skellington décide que la colle du petit Serdaigle est terminée et il ne se fait pas prier pour déguerpir. Puis elle se colle à moi et pose ses mains frigorifiée sous mon tee-shirt et un frisson me parcours le dos jusqu'à la nuque suite à la différence de température et les larmes coulent.
Il n'y a rien à faire, je le sais, il faut que tout ça sorte. Toute cette colère, cette tristesse. Je pose une main sur sa tête et caresse ses cheveux en essayant de l'apaiser.
De longues minutes passent et quand je sens que les larmes se tarissent, je prends son visage à deux mains, sèche les sillons creusés à l'aide de mes pouces et lui sourit tendrement avant de déposer mes lèvres sur les siennes doucement.
Je la picore ainsi plusieurs fois avant de laisser ma langue caresser ses lèvres et aller caresser la sienne dans un baiser langoureux et lent.
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Ven 18 Nov - 13:38

Warren n'avait rien dit, me caressant les cheveux et me laissant me calmer. Lorsque j'allai mieux, il prit mon visage entre ses mains chaudes et m'embrassa. Je l'avais trouvé distant, et ce baiser me fit un peu de bien. Je me sentais comme dans une autre dimensions, et j'aurais aimer juste entendre sa voix, savoir ce qu'il en pensait. Avec ce qu'il s'était passé en cours en début d'année entre nous devant tout le monde et ça, ma réputation allait en prendre un sacré coup. 

Je me serrai un peu plus contre lui, glissant mes mains aux creux de ses reins et glissant mes lèvres aux creux de son cou, les yeux fermés, respirant son odeur, l'embrassant tendrement et avec envie. C'était là que je me sentais le mieux. Je ne pouvais m'empêcher de l'embrasser et il n'y était pas indifférent. Je glissai alors ma main droite dans son cou puis dans ses cheveux essayant d'oublier tout le reste.
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avatarWilliam Turner
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Ven 18 Nov - 16:35

William était un peu perdu ces derniers temps, mais il avait quelque chose à faire. Il avait donné une retenue à un jeune Serdaigle qui avait fait une crise en plein cours, jetant son livre en travers de la salle sans raison apparente. Il lui avait donné deux heures de retenues aux serres abandonnées et il devait avoir terminé maintenant. C'est pour voir le résultat que le baroudeur allait en direction des serres. 

Il repensa à son tête-à-tête avec Ceelia. Cette soirée avait été... très étrange bien qu'agréable... depuis il était un peu retourné, mais il n'était pas au bout de ses surprises. Marchant dans les serres abandonnées, il était dans ses pensées jusqu'à ce qu'un élément l'arrêta soudainement. 

Alice Skellington, sa jeune préfète et Warren Peace, le préfet de sa propre maison en train de s'enlacer de façon peu orthodoxe. William ne trouva pas les mots et ne parla pas. Il s'arrêta, furieux et croisa les bras en attendant une réaction.
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avatarWarren Peace
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Dim 20 Nov - 15:27

- Skellington...

J'ai une irrépressible envie de faire plus que de la prendre dans mes bras et de l'embrasser. J'ai envie de l'éffeuiller tendrement, de parcourir son corps entier de baisers et de caresses avant d'unir nos corps l'un à l'autre.
Elle veut que je sois le premier, et si elle est prête, alors je le suis.
Toutes mes pensées vont vers cette envie, cette femme qui est dans mes bras et je ne remarque pas tout de suite l'ombre qui vient nous cacher des quelques doux rayons du soleil timide.
Quand enfin je tourne la tête pour voir qui vient nous déranger Skellington et moi je vois Turner...
Ma mâchoire se crispe et je serre un peu plus fort la préfète dans mes bras pour bien marquer mon territoire.


T'as vu ? Elle est à moi maintenant. Je suis sûr que tu enrages, et c'est tant mieux, mon plaisir n'en est que meilleur !

Puis avec un air tout à fait innocent, je m'adresse à mon directeur de maison :

- Bonjour Professeur. Belle matinée n'est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Dim 20 Nov - 15:51

Tout contre lui, je l'entendis murmurer mon nom, ce qui me fis frissonner. Il m'étreignit un peu plus et je levai doucement la tête, me mordant la lèvre pour réfreiner mes pulsions. L'envie peut clairement se voir dans mon regard, mais en le regardant je vois qu'il regarde ailleurs. Avant que je puisse voir ce qu'il regardait, il dit bonjour au professeur Turner. D'un coup, je me sentis mal. J'aurais voulu m'écarter de Warren, par respect pour William mais je me retins, je savais que ça blesserait Peace. 

Je comprenais mieux à présent l'étreinte soudaine de mon copain. Je m'écartai très légèrement de lui, histoire de faire face au professeur, mais je gardais une main, a gauche, dans son dos, toujours sous son T-Shirt et ne pus m'empêcher de lui caresser le dos afin de l'inciter à rester calme et poli. D'un ton assez solennel je m'adressai à William:

- Bonjour Professeur.

Je ne souhaitais pas que l'un ou l'autre ne remarque mon malaise et j'étais plutôt douée. Cela aurait blessé Warren et William aurait perdu pied. Je tins son regard.
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avatarWilliam Turner
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Dim 20 Nov - 16:01

Le jeune professeur prit la politesse de Warren Peace pour un réel affront, mais il ne montra rien. Lorsqu'Alice se tourna et resta collée à lui son coeur se serra. Il ne devait rien montrer, Warren ne savait pas, enfin vu le journal de la veille peut-être que si finalement. Il comprit alors la réaction du préfet de sa maison. Il serra les dents et s'adressa froidement aux deux tourtereaux:

- Eh bien, pour des préfets vous ne montrez pas vraiment l'exemple à suivre n'est-ce pas? A moins que vous ne cherchiez à avoir une sanction?

Il les toisa du regard et pour se donner une contenance observa autour d'eux cherchant le jeune Serdaigle des yeux. Il n'était visiblement plus là, mais une parcelle de verre était brillante. Il se tourna de nouveau vers les adolescents, abandonnant un peu ses manières et comme il avait comprit que Warren savait, il ne prit pas de précautions:

- Alice, je peux te parler?
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avatarWarren Peace
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Lun 21 Nov - 0:02

Non mais sérieusement de quoi je me mêle ?

- Une sanction Professeur ? Pour quelle motif ? Nous ne faisons rien de mal...

Je resserre ma prise autour de la taille de MA petite amie en disant cela puisqu'elle s'est écartée pour lui faire face. Au moins, elle a dit Professeur ce qui met de la distance entre eux.
Puis il cherche autour de nous, devant sûrement vouloir voir où était l'élève en colle et ne le trouvant pas se permet d'abandonner tout faux semblant et demande à Skellington de lui parler.
Aussitôt mes mâchoires se resserrent et une idée me vient en tête :

- Alice ? Vous vous permettez des familiarité maintenant avec les élèves Professeur Turner ? Faites attention, il parait qu'il y a des relations interdites dans ce château, et il ne faudrait pas que l'on pense que vous en faite partie ne croyez vous pas ?

Quand à ma copine, je ne la laisserai pas y aller. Hors de question de la laisser seule avec lui.
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avatarWilliam Turner
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Lun 21 Nov - 0:47

A la reflexion de Warren Peace, William ne dit rien. En revanche, il lui lança un regard noir sachant très bien qu'il avait bel et bien compris et qu'il jouait les innocents ignorants et ça avait le don de lui mettre les nerfs en boule. Il serra les dents sans adresser la parole au garçon et s'approcha de la jeune préfète, lui prenant le bras et tentant de l'attirer un peu plus loin, il lui parla à mi-voix:

- J'aimerais VRAIMENT qu'on discute... S'il te plait Lily!

Il l'implorait du regard, mais ça, seule Alice Skellington, celle qui l'avait aimé du plus profond de son être pouvait le comprendre. Il savait qu'elle comprendrait et il espérait vraiment qu'elle allait accepter. Il fallait qu'il lui parle. Il voulait lui dire des choses, lui poser des questions, comprendre... 
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Lun 21 Nov - 0:59

Warren lança une réflexion digne de lui, provocante à souhait, ce qui me mit mal à l'aise. C'est alors que William, lançant un regard noir à mon copain s'approcha de moi, m'attrapa le bras pour m'éloigner de Warren et me supplia de ce regard que je connaissais tellement de le suivre pour discuter. Je restai stoïque et attrapa sa main avec douceur avant que Peace n'eut pu faire quoi que ce soit, et l'enlevait de mon bras:

- William, s'il te plait arrête... tu veux me parler d'accord...

Je sentis Warren se raidir à mes paroles, mais je repris tout de suite avant qu'il ne s'emballe:

- Mais tu le fais ici... je n'ai rien à cacher à Warren, rien tu entends? Tu voulais me parler seule à seule? Il fallait attendre de me croiser au détour d'un couloir, pas quand je suis avec mon petit ami! Oui toute l'école semble être au courant, j'ai le droit aux réflexions toute la journée, à chaque coin du château, chaque sortie de cours, chaque repas! Toi tu es dans ton petit cocon avec tes potes profs, moi je suis au milieu de milieu d'élèves!

Je commençai à hausser le ton et me détachai petit à petit de Warren avançant vers William en le pointant d'un doigt menaçant devant lequel il reculait. Je lâchais la pression:

- Tu peux t'isoler dans ton bureau quand ça te chante, mais moi? Moi je fais quoi? Tu sais quoi? Ton ministère pourri tu te le gardes! J'aurais dû te quitter bien avant, personne n'en aurait rien su et on en serait pas là... Tu me dis que je suis vite passée à autre chose et que c'est douteux? Mais p*tain je t'ai aimé mais ça peut pas marcher! Je suis avec Warren maintenant, que ça te plaise ou non, et je n'ai aucune raison de te parler en privé dorénavant!

Les larmes s'étaient mises à couler toutes seules, mal de lui dire tout cela de cette façon, mais je vivais très mal cette situation. Le pire, c'est que je savais que lui aussi et que je lui faisais un peu plus de mal encore.
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avatarWarren Peace
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Jeu 24 Nov - 8:03

Wowh ! Je ne pensais pas qu'elle irait jusque là ! Visiblement elle en a gros sur le coeur et bien que je me réjouis du fait qu'elle lui dise ses vérités en face et que je ne doute pas un seul instant qu'il doit se sentir blessé et mal à l'aise que cela soit fait devant moi, je sais que ma copine en souffre. Et ça, çe ne me plais pas.
Aussi, j'avance vers elle qui me tourne le dos afin qu'elle sente ma présence que j'espère réconfortante et je lui retient les bras de peur qu'elle ne fasse un geste envers son ex qu'elle pourrait regretter par la suite.
Je l'avoue, je serai pour une bonne baffe, mais elle aurait des remords et mettrai des jours à culpabiliser et s'en vouloir comme si le poids de ses épaules reposait sur elle.


Tandis qu'elle me tourne le dos, j'ai terriblement envie de lui tirer la langue, à lui cet homme qui a outrepassé les droits qui lui avaient été accordés. De jouer de mon jeune âge pour le provoquer, mais je ne préfère pas et reste stoïque.
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avatarWilliam Turner
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Jeu 1 Déc - 18:51

William se tut... et encaissa sans broncher. Il ne l'avait pas vu sous cet angle. Lui était professeur, et bien qu'il devait se tenir devant les élèves en tant que tel, il pouvait s'isoler, ce qui n'était pas son cas à elle. Il baissa les yeux, essayant de ne pas prêter attention au préfet de sa maison qui ne lâchait pas la jeune fille d'une semelle. Il soutenait le regard d'Alice, sans trop savoir quoi dire. Si il s'était écouté, il aurait pris le visage de la jeune fille entre ses mains et aurait déposer un baiser sur son front, mais ils n'étaient pas seuls et surtout, elle venait de l'envoyer ch*** propre et net. Il réfléchit:

- En effet, je peux m'isoler, mais crois-tu que ce soit simple pour moi? As-tu une idée du nombre de regard que je dois soutenir tout le temps d'un cours? As-tu conscience que je dois rester de marbre si des reflexions se font entendre en plein cours? Sans compter que je dois garder mon autorité... et que quelque part c'est moi qui suis pointé du doigt comme ayant fait quelque chose que je n'avais pas le droit de faire! Si nous n'avions pas accepter le serment... c'est moi qui me serait fait virer et pas toi finalement... Alors oui, en effet tu sors avec lui maintenant et tant mieux pour toi si tu passes à autre chose, mais aurais-tu accepter que je fasse de même?

Apercevant qu'elle baissait la tête il savait qu'il avait raison. Warren Peace, juste derrière essayait de ne rien montrer, même si il s'était réjoui discrètement quelques minutes auparavant:

- Alors oui en effet, je ne t'oublie pas, oui j'aurais aimé te parler en privé parce que tu n'as peut-être rien à lui cacher, mais moi je n'ai peut-être pas envie de parler de ce que je ressens en sa présence... maintenant tu veux pas qu'on parle en privé? D'accord, eh bien je vais te dire ce que je ressens! Je me sens coupable de t'avoir menée à ça, et malgré ce que tu m'as fait, je t'aime toujours Alice, et moi je t'oublierai pas!
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Jeu 1 Déc - 20:24

Et blablabla et blablabla. Tout ce qu'il sort c'est du flan pour tenter de faire culpabiliser celle qu'il a fait souffrir jusqu'à la dernière parole où il lui assène le coup de grâce en lui disant qu'il l'aime toujours.
La rage que je contenais jusqu'à présent explose quand je sors ma baguette et la pointe droit sur Turner le menaçant de jeter un maléfice au moindre moment.
Je tremble de colère et de fureur alors que les mots se répètent sans arrêt dans ma tête :

- je t'aime toujours Alice, je t'aime toujours, je t'aime...


Ma main est ferme autour de ma fidèle baguette mais elle tremble comme tout mon corps alors qu'il vient de lui dire qu'il l'aime toujours...
Je tente de me maîtriser pour ne pas attaquer un professeur mais c'est si dur...

- je t'aime, je t'aime, je t'aime...

Les lumières d'un sortilèges commence à sortir de l'extrémité de l'objet magique qui retranscrit ma fureur, ma hargne et ma colère à cet instant précis.
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avatarAlice Skellington
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Jeu 1 Déc - 21:12

Je palissais à mesure que William avançait dans son discours. Ça me faisait mal, mais il n'avait pas vraiment tort non plus. Lorsqu'il termina sa première tirade, je baissai la tête. en effet j'aurais mal supporté que les rôles soit inversés et qu'il m'oublie comme si je n'avais été qu'une passade. Je me sentais soudainement coupable, j'aurais terriblement souffert si j'avais été à sa place. 

Warren était derrière moi, et j'étais étonnée de sa capacité à garder son calme, entendant tout cela qui me faisait clairement souffrir, et il me connaissait suffisamment pour savoir à quel point ces mots me touchaient. Il reprit son discours. Je sentais Warren se raidir par instant, mais garder le silence, gardant sa maitrise, jusqu'à ces mots. William m'avoua clairement et en ces termes qu'il m'aimait encore et ne m'oublierait jamais. Je me sentis faillir, regrettant de ne pas avoir parler avec lui en privé. Il ne fallait pas dire ça.

Alors que j'avais du mal à tenir debout, je levai soudain la tête, comme paniquée, soutenant son regard. Il ne me regardait plus, et je vis soudain, sur ma gauche, le bout d'une baguette. Une lueur commençait à percer au bout de celle-ci. Tournant la tête je vis la main de Warren si crispée que ses phalanges en avait blanchi... Mon coeur se retourna dans ma poitrine, je déglutis avec difficulté. L'espace d'une seconde je ne savais pas ce que je devais faire. 

Je savais que William se défendrait sans le moindre problème, il était tout de même professeur de Défense contre les Forces du Mal, et il bossait avec le ministère donc le problème n'était pas là. Mais William pouvait faire renvoyer Warren pour ça, même si cela devait me faire souffrir. Je réfléchis à toute vitesse et me tourna vers mon petit ami qui ne lâchait plus le professeur des yeux. Il avait un regard tellement différent en cet instant. Il m'effrayait presque si je ne l'avais pas connu sanguin. 

Tremblant de partout, de peur que les choses ne dérapent, je glissai mes mains de chaque côté de son visage, et me mis sur la pointe des pieds pour être à sa hauteur. Je l'observai droit dans les yeux, mais il ne me voyait pas:

- Warren, Warren, s'il te plait, fais pas ça... Warren...

Rien n'y faisait, il ne détachait pas son regard de William. J'espérais juste que William ne soit pas assez stupide ou puéril pour le provoquer. Je continuais de l'appeler et lança un:

- MON AMOUR!

C'est à ce moment que je pus capter son attention. J'en avais les larmes aux yeux. Je ne me préoccupais plus de mon professeur à qui je devais avoir déchirer le coeur en cet instant avec ces mots. Je ne lâchais plus Warren et repris d'une voix douce:

- S'il te plait... fais pas ça... c'est inutile... je t'en supplie, garde ton calme... pour moi... je t'aime!

J'avais chuchoté les derniers mots avec tout l'amour que je pouvais ressentir, avec mes tripes. Puis sans me retourner, gardant mes yeux fixés dans les siens, je m'adressai au professeur d'un ton beaucoup plus sec:

- Tu devrais partir maintenant... s'il te plait William!
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avatarWilliam Turner
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Jeu 1 Déc - 21:21

William s'attendais à une réaction forte de la part de Warren mais il ne s'attendait pas à se retrouver braqué par l'une de ses propres créations. Il ne bougea pas, l'observa, la main prête à dégaina la sienne. Il espérait presque que le jeune homme tente quelque chose, afin de prouver à Alice qu'il n'était pas quelqu'un pour elle, et possiblement de le faire renvoyer de l'école une bonne fois pour toute, loin d'elle. Il savait que cette pensée était mesquine, mais peu lui importait, elle avait voulu la vérité devant le préfet, qu'elle assume. Il avait tout de même du mal avec le fait de lui avoir fait mal presque volontairement.

Alice se retourna alors, essayant de calmer le jeune homme, mais en vain. William eut un léger sourire discret, involontaire il faut le dire. Mais ce sourire retomba soudainement lorsqu'elle l'appela "mon amour". Il ressentit à ce moment comme un coup de poignard. Il garda le silence, pendant qu'elle parlait, puis elle lui demanda sèchement, mais poliment de partir. Il était allé trop loin certainement, elle n'était pas prête à entendre tout ça. Il fit un quart de tour et lança:

- Je suis désolé Alice...

Puis il prit le chemin de la sortie avec lenteur et douleur...
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avatarSawal Azel
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Sam 18 Fév - 2:05

Avertissement:
 

[Mi-Février, un matin]

Sawal errait dans le parc, la tête vide de toute pensée comme anesthésié. Ses cheveux bruns où commençaient à pointer des racines blond foncé étaient emmêlés et ternes. D'immenses cernes s'étalaient sous ses yeux. Il n'avait pas dormi depuis plusieurs jours, assailli par des cauchemars montrant sa soeur pendue et son père riant aux éclats. Il ne mangeait plus et sentait parfois des vertiges l'assaillir, il n'y prenait pas garde. Rien n'avait d'importance. Il cherchait à fuir toute présence humaine et ses pas le conduisirent aux serres abandonnées. Les grandes structures de verre et de métal à l'abandon étaient désertes et Sawal se réfugia dans l'une d'elle. Il marchait sans faire attention, ses pieds foulant parfois des bouts de verre brisé. 

Soudain pris d'un vertige, il s'accrocha à un pilier de métal. Sa vue se brouilla un instant et une atroce envie de vomir lui serra le ventre. Il plaqua une main sur sa bouche et se laissa glisser en position accroupie. Il haletait légèrement, les yeux clos. Quand il les rouvrit, tout bascula autour de lui et il s'effondra. Le monde tournait autour de lui. Il se rassit tant bien que mal contre le poteau, la tête entre les bras. Il lui semblait entendre le rire d'Hilly se mêler aux mots de son père. "Elle est morte." Il revoyait ses lettres brûler dans la cheminée, il revoyait les flammes dévorer tous les mots de réconfort qu'il lui avait écrit.

Il avait décidé de vivre, vivre parce qu'il ne pouvait plus être heureux comme Hilly le voulait. Un sanglot secoua ses épaules. Il n'était pas assez fort. Chaque seconde lui rappelait inlassablement sa soeur. Morte. Par sa faute. Un long cri rauque s'échappa de ses lèvres, il en avait assez. Assez de tout. De vivre ... mais il devait continuer. Pour elle. Ses doigts rencontrèrent un bout de verre dans le sol. Il le fit tourner dans sa main, sentant son tranchant effleurer sa paume. Il rafermit sa prise dessus et le leva au dessus de son poignet déjà bien meurtri. 

Douleur physique contre douleur morale.

Encore.

Toujours.

Son bras ensanglanté contre lui, Sawal rejeta la tête en arrière. Il leva sa main à hauteur de ses yeux, constatant presque avec surprise la présence de sang sur celle-ci. 

- Je t'ai tuée Hilly, murmura-t-il, je t'ai tuée ... tout est de ma faute.
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avatarMarlène Lenoir
Moderateurs Moderateurs


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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Mar 21 Fév - 23:28

Il avait fait plutôt doux ces derniers jours, mais ça n'avait pas duré très longtemps. Ce matin, l'air était vif, et mon épais pull à rayures n'était certainement pas de trop. Je portais par-dessus un manteau rouge à ample capuche et à boutons dorés et un jean rentré dans des bottes de caoutchouc colorées de couleurs vives. Un petit nuage de vapeur s'échappait de ma bouche lorsque j'expirais et se perdait dans le ciel d'un bleu très pâle. J'avais remarqué les serres et décidé de m'y perde, ce lieu ayant pour moi des allures féérique avec sa végétation aléatoire et sa beauté un peu étrange. Les serres en service étaient trop bondées et bruyantes pour qu'on s'intéresse à son architecture vieillotte et si jolie.
J'y entrai bientôt, passant prudemment l'entrée en me soutenant à un pilier maculé de terre par endroits. J'entendis alors un murmure étouffé raisonnant bizarrement dans l'acoustique de la serre. La voix, semblait désespérée et appellait une certaine Hilly sur un ton suppliant. Je me figeai en reconnaissant Sawal. Prise d'un mauvais présentiment, je fonçai vers lui et le vis bientôt, du sang coulant de son poignet. Sans réfléchir, je me laissai tomber à genoux à ses côtés, baguetet à la main. La plaie était peu profonde, mais longue, et semblait avoir réouvert des blessures plus anciennes.

"Vultera sanetur, vultera sanetur, vultera sanetur... je murmurai l'incantation comme une supplique, paniquée. Puis je pris mon camarde Serdaigle par les épaules et le seccouai avec beaucoup de douceur. Sawal !"

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Marlène Lenoir
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Mer 22 Fév - 2:13


Quand Sawal était entré dans les serres abandonnées de Poudlard tôt un matin de février alors que la moitié du château dormait encore, Kalis n'avait pas hésité la moindre seconde pour aller voir ce qu'il avait été foutre là bas. Lui même était déjà debout, depuis bien une heure, et Azel était la dernière personne qu'il aurait pensé apercevoir si tôt. A pas feutré, il s'était  dirigé vers la même direction et s'était agenouillé sous les fenêtres crasses et verdâtres qui n'étaient jamais lavées.  En premier lieu il avait tout d'abord entendu des pleurs, de forts sanglots répétés, des murmures, puis un cri qui l'avait fait fronçer les sourcils. Lentement, il s'était redressé et avait directement aperçu un long filet de sang qui coulait le long de son poignet. Kalis était resté bloqué dessus ; parce que lui même savait ce que c'était. Pas besoin d'être intelligent pour le savoir. Il aperçut le serdaigle qui remuait les lèvres, recommençant à chuchoter mais il ne pouvait rien entendre.

Avec toute la méfiance et la discrétion nécessaire, il se redressa lentement, mais des pas le firent se rasseoir. A quelques mètres, Marlène Lenoir s'y dirigeait aussi. Etait ce parce qu'elle avait entendu Sawal crier ? Kalis se décala légèrement, l'empêchant ainsi de l'apercevoir.  Par chance, la jeune fille n'eut pas le réflexe de tourner les yeux vers lui et à peine fut elle entré qu'elle se rua vers Sawal pour le secourir, tel un petit moineau effrayé et sans défense. Bien que le tableau était particulièrement triste avec tout ce sang, ses larmes, et le visage du jeune serdaigle complètement déformé par la tristesse, Kalis émit un petit rictus méprisant, faisant glisser sa baguette cachée dans sa manche entre ses doigts. Il se glissa silencieusement dans le dos de Lenoir, et s'adossa au mur face à eux, que Sawal pouvait voir en tournant la tête mais auquel Marlène tournait le dos. Le serpentard sonda tout d'abord son camarade sans sourire, plissant les yeux comme pour lire au travers de son esprit.


  Qu'est ce qu'il t'arrive, Azel ? Tu perds le contrôle ?
 

Il garda sa baguette en main mais contourna la jeune fille pour venir s'agenouiller près de Sawal, caressant machinalement le bout de la baguette de bois d'un doigt. Il ne savait pas pourquoi il ressentait toujours cette méfiance envers Sawal et il avait beau être dans un état comme celui ci, elle ne partait pas. Qui sait ce qu'il serait capable de faire par colère, ou par tristesse. Celui ci ne le regardant pas, il glissa délicatement sa baguette sous son menton pour lui relever et l'obliger à le regarder. Il ne voulait pas lancer de répliques cinglantes comme dans ses habitudes, juste l'aider; du moins pour le moment.

Lenoir, peut être que tu pourra me répondre ?

Il s'adressa à elle sans même la regarder, gardant sa baguette sous le menton de Sawal, comme un avertissement. Rien de bien méchant. Il était déjà dans un état pitoyable mais il n'avait pas intérêt à tenter quoi que ce soit. Les efforts devaient aller dans les deux sens. Sa voix n'en restait pas moins froide, glaciale même, menaçante sur les bords. Y avait forcément une explication à tout ça, et il comptait la connaître.  
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Jeu 23 Fév - 2:36

Le monde paraissait cotonneux. Sawal sentait des paupières se fermer, peut être avait-il trop joué sur le fil ténu de sa vie ? Il sentit vaguement une personne se laisser tomber à côté de lui. On lui attrapa le poignet, il resta sans réaction. La voix, comme étouffée semblait répéter une formule de soin. Des mains le saisirent et le secouèrent. 

- Sawal !

"- S'walou !" fit sa mémoire endormie

Il écarquilla les yeux brusquement, découvrant le visage inquiet de Marlène. Il se tendit, elle n'aurait pas dû le voir ainsi. Il détourna les yeux et vit, planté derrière sa camarade, la dernière personne qu'il aurait voulu voir ici. Kalis Antoy. Ses yeux pâles étaient plissés et Sawal fuit son regard. Pourquoi ces deux personnes étaient-elles là maintenant ? L'appel qui s'était mêlé à celui de Marlène ... c'était la voix d'Hilly. Il devait délirer. 

- Qu'est ce qu'il t'arrive Azel ? Tu perds le contrôle ? 

Sawal serra les dents.

- Ne m'appelle pas comme ça, siffla-t-il.

Il arracha son bras à l'emprise de Marlène sans oser la regarder. Il gardait les yeux délibérément baissés, il n'avait qu'une envie : fuir. Loin. Il tenta vainement de se relever, ses jambes refusèrent de lui obéir, encore trop faibles. Il entendit Kalis le contourner pour arriver près de lui. Il le craignait un peu, après tout, il avait quelque peu provoquer des problèmes dans son couple. Il ne savait pas si le Serpentard était rancunier, mais s'il l'était, il tenait là une belle occasion de se venger. Kalis, du bout la baguette, l'obligea à redresser la tête. Sawal évita encore son regard, incapable d'aller à la confrontation.

- Lenoir, peut être que tu pourra me répondre ?

Il ne l'avait même pas regardée, sa voix était froide et glaciale, sa baguette toujours dans le menton de Sawal. Ce dernier rejeta la tête en arrière, le crâne appuyé contre le pilier en fer. Il n'avait qu'une envie : qu'ils partent. Ils ne devaient pas le voir ainsi. Il ricana, sans joie, simplement un désespoir profond.

- Elle ne sait rien. Et tu ne sauras rien non plus ... y'a rien à savoir de toute façon ... rien ...

Sa voix se brisa sur les derniers mots. Rien. Oui, personne ne devait rien savoir.
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MessageSujet: Re: Les serres abandonnées   Ven 24 Fév - 23:23

Je me sentais paumée. Antoy qui parlait horriblement à Sawal, Saw qui semblait déchiré de douleur... ce qui me recentra sur moi-même fut la pression sur mon avant-bras. Le bracelet que je portais commençait à me serrer de lui-même. Je sentis toute couleur quitter mes joues alors que mes yeux paniqués se fixaient sur le bracelet d'alerte que j'avais reçu des années plus tôt, puis vers mon ami au sol, dans un sale état, son tee-shirt ensanglanté. L'image de Merwin assis dans un couloir sombre, toussant du sang, la respiration sifflante, m'assaillit furtivement, aussi fugace que douloureuse. Merwin... Sawal ? Je rouvris les paupières que j'avais serrées presque douloureusement. On était à Poudlard. Il y avait l'infirmière et ça pouvait n'être qu'une crise bénigne.
Oh, comme je regrettais d'avoir pris ce bracelet ce jour-là... je n'étais pas sensée en avoir l'utilité, mais en voyant le simple cercle d'argent dans le tiroir de ma table de nuit, je l'avais glissé à mon poignet. Je m'en voulais, vraiment. Je n'avais pas besoin d'un soucis de plus, d'une douleur de plus. Mais en cet instant, ce n'était pas mon frère qui avait besoin de moi. C'était Sawal. Ce n'était pas le moment de faire des simagrées. Je toisai Antoy et lâchai, mon calme retrouvé :



"Même si je savais quelque chose, je ne te le dirais pas. Parler peut faire du bien... si on est prêt à ça et si on s'adresse à quelqu'un qui est prêt à écouter sans rien faire d'autre, à garder tout pour soi... mais tu vois, profiter de la situation de faiblesse de l'autre pour lui tirer des confidences - ou essayer - qu'on utilisera contre lui plus tard, c'est un comportement d'abruti dégueulasse. Je savais pas que t'étais rien d'autre qu'un veracrasse dégénéré, Antoy, mais c'est ce qu'il semblerait."


Je me détournai de lui. Il me décevait, au fond. Mais la sensation qui me dominait sur le moment, c'était le mépris. Je me penchai à nouveau vers Sawal et lui soufflait à l'oreille d'une voix totalement inaudible pour nul autre que lui - je m'étais assurée qu'Antoy ne pourrait pas atteindre Sawal après ma déclaration :

"Saw ? Tu as parlé d'Hilly, une fois... avant. Je ne dirais rien. Je ne te demanderais rien. Mais... tu tenais à elle ?"


C'était en fait plus une affirmation qu'une question. Je ne savais pas véritablement qui était Hilly, je ne me souvenais de rien de plus qu'un prénom échappé au cours d'une conversation que les suppliques de Sawal avait ramené à ma mémoire. Mais je voulais comprendre, plus que tout.

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