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 Au centre de la Volière

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MessageSujet: Au centre de la Volière   Mer 7 Sep - 23:52



Au centre de la Volière



La volière est une pièce circulaire aux murs de pierre qui s'élève jusqu'au sommet de la tour. Elle est plutôt froide et traversée de courants d'air car les fenêtres qui percent les murs à intervalles réguliers sont dépourvues de carreaux afin de permettre aux porteurs de courrier d'entrer et de sortir. Le sol est recouvert de paille, de fientes et de squelettes de souris ou de campagnol régurgités.

Des centaines d'oiseaux se tiennent sur des perchoirs dans des cavités individuelles disposées dans les murs de pierre grise. Le premier étage de ces niches est réservé aux hiboux et chouettes de l'école, utilisables par tous les élèves. Les oiseaux n'ont pas besoin d'être nourris car ils chassent dans le parc et la Forêt interdite. En cas de maladie ou de blessure, le professeur de Soins aux Créatures Magiques peut les soigner. Enfin, il n'est généralement pas nécessaire de monter à la volière pour récupérer son courrier, puisque les oiseaux le distribuent le matin dans la Grande Salle.





Codage de Louna ©

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avatarAlice Skellington
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Sam 24 Sep - 22:39

J'étais venue là, sans trop savoir pourquoi j'allais faire cela. J'avais besoin d'en parler à une personne qui ne viendrait pas pour ragoter, ou à qui je ferai du mal, ou encore qui pourrait me faire du chantage. Je voulais en parler à ma mère. Elle avait toujours été ma première confidente, et même si je ne m'étais pas confiée depuis longtemps à elle, j'étais sûre de pouvoir lui faire confiance. 
J'arrivai dans la volière venteuse et m'accroupis dans un recoin un peu plus à l'abris du vent et sortis une feuille à carreau moldue et un stylo bille. J'écrivis à la hâte:

Maman,




Je n'ai pas osé t'en parler plus tôt, mais je dois t'avouer quelque chose.
Voilà, depuis plusieurs mois, depuis le début de l'année dernière en fait, je suis en couple...
Oui je sais ce n'est non plus le scoop de l'année mais...
je ne suis pas en couple avec n'importe qui...
Je suis en couple avec mon professeur et maître de stage
William Turner
Je sais ce n'est pas sérieux et je n'avais pas du tout prévu ça.
Je voulais t'en parler pendant les vacances mais c'st difficile entre ton travail et les préjugés concernant les relations élèves / professeurs...
J'ai peur Maman, mais je suis amoureuse...




Je t'aime
Alice




Ps: si ça peut te rassurer, nous n'avons pas... enfin voilà je suis toujours... pure, si tu vois ce que je veux dire...
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Mer 28 Sep - 14:05

J'arrivais au pied de la tour de la volière en courant, ayant hâte d'envoyer la fameuse photo que j'avais prise et que Judith devait attendre avec impatience. Mais plus je montais les escaliers plus l'odeur des volatiles me rappelèrent que je n'aimais pas les animaux et encore moins les oiseaux. En arrivant en haut des escaliers je grimaça et ensuite je trouva une belle bêtise à faire, retrouvant mon sourire sournois. 

En fouillant les poches de ma veste je trouva quelques pétards qu'il me restait et les alluma d'un coup de baguette avant de les lancer dans la tour. 30 secondes après j'entendis tout exploser dans un vacarme assourdissant et une nuée de dizaine de hiboux et de chouettes s'échappèrent de toute part de la tour. En voyant ça j'entrais dans la volière, morte de rire, pour constater les dégâts que je venais de faire subir à l'intérieur. Je ne vis qu'un nuage de poussière et de plumes ainsi que quelques vieux rescapés couchés au sol, haletant de peur, et cette vision me fit rire de plus belle.
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Ven 30 Sep - 17:13

Alors que le hibou s'envolait vers le ciel, promettant un courrier des plus étonnants à ma mère, j'entendis des pas puis plus rien. Je me retournai et aperçu un projectile que je ne connaissais que trop bien. Je dégainai ma baguette avec réflexe, et me protégea à l'aide d'un #Protego informulé, juste à temps pour le voir éclater sans subir le moindre dégâts. J'avais préalablement repoussé un certains nombres de volatiles qui ne semblaient pas très contents d'ailleurs, mais certains prirent quelques éclats.

Les mains sur les hanches, cachées par la fumée, je pouvais apercevoir une silhouette apparaitre dans l'encadrement de la porte, à contre jour. Je me tins là, stoïque, attendant que la fumée se dissipa, et de savoir qui était ce trouble fête qui ne tenait pas à faire gagner à sa maison la coupe de cette année. 

Lorsque le nuage retomba, je me retrouvai devant la nouvelle, Ariane, l'américaine. Les sourcils froncés, la bouche pincée, j'étais en colère de la voir ainsi sourire du malheur qu'elle avait fait subir aux animaux. Je l'attendais de pied ferme. J'étais préfète et je ne pouvais pas laisser passer ça:

- Bravo, faire perdre cinq points à Gryffondor dès le deuxième jour, félicitations, c'est un records!
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Ven 30 Sep - 17:32

Une fois mon fou rire passé et le nuage de poussières et de plumes retombés je fus surprise par une voix :

- Bravo, faire perdre cinq points à Gryffondor dès le deuxième jour, félicitations, c'est un records!
- Oh ! Excuse moi ! Alice c'est ça ? Je pensais pas qu'il y avait quelqu'un. 

Un de mes défauts, qui en énervait plus d'un, c'était que je ne pouvais pas m'empêcher d'être fière de mes bêtises et de sourire, encore amusée de mon geste. Je réussit quand même à ne pas aggraver la situation et à ne pas la remercier pour les fausses félicitations. Ma préfète était de toute évidence furieuse et assez impressionnante sur le moment, face à quelqu'un d'autre je ne me serais pas gêné pour répondre sur un ton moqueur. 

Ne trouvant donc rien à rajouter, j'attrapais un hiboux avec une grimace et lui confiais ma lettre avant de le laisser partir en lui donnant le destinataire. 

- Judith Parrish. 
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Ven 30 Sep - 18:12

Ariane Parrish s'excusa ne pensant pas que quelqu'un se trouverai là. Là, elle m'exaspéra, était-ce une raison pour agir de la sorte? Je relevai les mains en m'adressant à elle, étonnée de sa réponse:

- Tu ne savais pas que j'étais là, mais n'importe qui aurait pu l'être! Et même si il n'y avait eu personne, pourquoi faire du mal aux animaux. Ces hiboux sont sans défenses, pour certains d'entre eux ils appartiennent à des élèves, ce sont leurs animaux de compagnies, et les autres... ils sont mis à notre disposition. Tu viens, tu leur lances un pétard pour finalement utiliser les services de l'un d'entre eux, tu trouves pas ça un peu gonflé? Surtout qu'ils restent tranquillement sur leur perchoir!

Je ne comprenais pas que l'on puisse faire du mal aux animaux de la sorte, gratuitement. Je sentais bien qu'elle s'était retenue d'une vanne supplémentaire, et il aurait pas fallut qu'elle en rajoute d'ailleurs. Je lui avais parlé calmement, malgré l'énervement dont j'étais en proie. Je me calmai un peu plus et repris d'une voix douce:

- Ecoute Ariane, j'ignore comment c'était dans ton ancienne école, je peux comprendre que les choses soient différentes ici, mais il va falloir respecter l'établissement si tu veux pas que ça tourne mal pour toi, d'accord? On est dans le même dortoir, donc profites-en si tu as des questions, un soir...

J'avais peur qu'elle ne s'intègre pas, même elle ne sembla pas seule. Elle semblait gentille mais perdue dans cette nouvelle vie. Aussi lui proposai-je mon aide afin de l'aider à s'intégrer et potentiellement sauver la maison rouge et or, car à ce train là nous allions être vite en négatif dans les points de la coupe.
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Ven 30 Sep - 19:02

Ma bonne humeur retomba totalement quand Alice me fit un laïusse à rallonge sur le fait que mon geste avait été totalement irréfléchis, dangereux et surtout gratuit. Je ne lui fis pas voir extérieurement mais je me sentis me ratatiner et j'étais soudent pas très fière de moi. C'était bien la première fois qu'on me parlait comme ça, à me faire la morale, j'avais toujours eu l'habitude qu'on m'enlève des points ou qu'on me colle directement sans rien me dire de plus. En même temps j'avais exaspéré tellement de monde à Ilvermorny que plus personne ne faisait d'effort avec moi. 

Pire que ça même, Alice avait réussit une chose qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps, elle me faisais culpabilisé et je me sentis obligé pour la première fois depuis des années de m'expliquer. 

- C'était juste une blague. J'ai pas réfléchis ... Je n'avais pas du tout l'intention de les blesser, c'était pour faire peur ...

* Et la méchanceté gratuite je l'ai en horreur, mais ça je ne lu dirais pas ! *

Soudain dégoutée de moi même je me renfrogna et lui répondis sur le même ton en lui tournant le dos, perturbée par tout ça. Je n'avais plus le contrôle de la situation et je n'aimais pas ça du tout. 

- J'aime pas les hiboux ... Et tout le monde s'en fichait de moi là bas, y a rien à dire. 

C'était dommage que je réagisse comme ça, je l'aimais bien cette fille, mais en même temps je ne savais plus comment réagir. Oui ici c'était différent, ici on se souciait apparemment des autres. J'attendis sa réaction avec une grande envie de courir loin de cette volière stupide, croisant les bras sur mon ventre comme pour le protéger.
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Ven 30 Sep - 23:47

J'écoutai la jeune fille qui fini par me tourner le dos. Je ramassai alors un hibou blessé à l'aile et le pris contre moi avant de m'approcher de la jeune américaine. Je comprenais son sentiment, mais il fallait qu'elle comprenne qu'ici la discipline était importante mais que l'on était tout de même libre de pleins de choses et surtout:

- Je ne connais pas ton école américaine, ni tes anciens camarades, mais ici on s'inquiètera de toi. Ceux de ta maison tout particulièrement, et moi même en tant que préfète je me préoccupe des membres rouges et ors. Je me doute que ton but n'était pas de faire de mal, mais regarde ce hibou, je vais devoir l'emmener au professeur Cannon pour qu'elle s'en occupe. Je ne suis pas là pour te faire la morale gratuitement, on est tous dans le même bateau, mais il faut savoir faire attention aux autres et à quelques rêgles primordiales, même si tu ne suis pas le règlement à la lettre...

Je lui souris d'un air taquin et lui fit un clin d'oeil. Le hibou s'était blotti au creux de mon bras car il savait que j'allais m'occuper de lui. 

- Sache qu'ici on respecte particulièrement les lieux parce que Poudlard a une histoire, et on respecte beaucoup les animaux... et les autres élèves. Tu ne seras jamais seule, à moins d'être absolument associable et désagréable mais j'ai pas l'impression que ce soit ton genre... Maintenant, je vais te demander de m'accompagner au bureau du professeur Cannon pour lui expliquer ce qu'il s'est passé, tu n'auras pas de retenue supplémentaire...
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Sam 1 Oct - 12:06

Son discours suivant creusa encore un peu le trou de culpabilité que j'avais dans la poitrine. Bien sûr que je ne suivais pas le règlement à la lettre mais je le respectais tout de même, après tout je voulais suivre les traces de mon père une fois l'école finit. Et quand mes blagues pouvaient être méchantes c'était toujours mérité, j'aimais en faire la remarque. Seulement là j'avais dérapé. Au fond peut être que ce déménagement m'avait perturbé plus que je ne le pensais ... 

Je finis par secouer la tête pour faire partir cette idée stupide de ma tête, j'étais loin de ma mère, je ne pouvais qu'être bien. Alice m'envoya un clin d'oeil, une manie à moi d'habitude, et je ne pu m'empêcher de sourire de nouveau. J'observais le hiboux blotti dans ses bras et grimaça en pensant que c'était ma faute, et que c'était à moi de la réparer. J'avais toujours assumé mes erreurs et si je m'enfuyais maintenant comme une voleuse je le regretterais toujours, à jamais dégoutée de moi même. Et puis Alice m'avait vu faire des excuses la veille dans le train, elle savait ce que je valais pour ce genre de chose, je ne pouvais donc pas la laisser comme ça. 

Soupirant avec une grimace, j'attrapais le hibou de son étreinte et le laissais se blottir dans mes bras. Ensuite, voyant bien que la jeune fille était redevenue amicale je pensa à rajouter avant de sortir de là :

- Aller donne moi ça, c'est ma faute après tout. Mais si on croise des élèves tu fais semblant de m'engueuler ! Je ne veux pas qu'on croit que je suis une amoureuse des animaux ! 

Je lui avais parler sur un ton amer mais au fond cette fille m'avait touché, ses mots avaient atteint mon coeur barricadé depuis longtemps. Je rajoutais sur un ton plus neutre alors que nous allions sortir :

- Au faites, Miss Cannon, c'est la prof de botanique. Pourquoi on irait la voir ? 
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Sam 1 Oct - 13:49

- Aller donne moi ça, c'est ma faute après tout. Mais si on croise des élèves tu fais semblant de m'engueuler ! Je ne veux pas qu'on croit que je suis une amoureuse des animaux ! 

Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire. Cette jeune fille était très orgueilleuse, je me reconnaissais un peu d'ailleurs. Je me calmai vite cependant, ne voulant pas qu'elle pensa que je me moquais d'elle, car c'était loin d'être le cas. La phrase était juste sortie au bon moment. Nous nous apprêtions à sortir lorsqu'elle ajouta:

- Au faites, Miss Cannon, c'est la prof de botanique. Pourquoi on irait la voir ?

- Elle est aussi professeur de Soins aux Créatures Magiques, c'est la directrice des Poufsouffle en même temps! Tu verras, ici les professeurs font souvent au moins deux cours, car beaucoup de professeurs sont partis après... après la mort du professeur Leeloo...

Nous nous dirigions alors vers le château...

[RP fini ici, mais si tu veux discuter sur le trajet tu peux ouvrir un sujet dans le parc Smile ]
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Lun 5 Déc - 8:44

Luv entra dans la volière une lettre à la main. Il l'avait écrite le soir-même et était adressée à sa mère.

" Chère Amy,


J'espère que tu vas bien, je t'envoie cette petite lettre pour te donner des nouvelles. Ici tout se passe bien. J'ai vu un Selki au lac en cours de soin aux créatures magiques. Il était magnifique."

Les lettres de Luv semblaient toujours écrites par un enfant car le sang-mêlé avait du mal à coucher ses idées sur papier.

"Cette rencontre m'a fait penser à mon père. Je sais que je ne t'ai jamais rien demandé à son propos et que je n'ai jamais été curieux à son sujet ... mais j'ai vraiment besoin de savoir qui il est. Peut-être qu'il pourra m'apprendre des choses que je ne sais pas ... Alors, je voulais savoir si tu avais quelques informations à son propos. Si tu n'en as pas tant pis.
J'espère que tu ne travailles pas trop et que tu prends soin de toi.


Je t'embrasse
Luv."

Il appela une chouette, une petite chouette grisâtre atterrit sur son poignet. Kaï était une vieille chouette pourtant encore vaillante. Il accrocha la lettre à sa patte et la posa sur le sol pour qu'elle ne s'envole. elle prit son élan et disparut par la fenêtre. Luv la regarda disparaître attendant déjà la réponse avec impatience.

[RP libre]
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Lun 5 Déc - 10:14

Après la lettre pleine de déprime que j'avais écrite à Judith en fin novembre, j'avais décidé de lui en écrire une autre plus joyeuse pour la rassurer et sans attendre sa prochaine réponse. J'étais donc montée à la volière pour lui envoyer, en marchant d'un pas dansant malgré le fait que je n'aimais pas les hiboux et encore moins me rendre ici. Mais qu'est ce qu'on ne ferait pas par amour ? 

En arrivant j'aperçut mon voisin de table en potion et perdis un peu de mon enthousiasme en m'avançant au centre de la tour. Je lui jeta à peine un coup d'oeil et lui lança un "salut" poli en m'approchant d'un hibou dans une des niches creusées dans le mur. Le hiboux en question me regarda mauvais et je lui tira la langue en grimaçant, nous savions tout les deux que nous ne nous aimions pas beaucoup mais il me tendit quand même sa pâte pour faire son travail de poste. 
Mais alors que je m'apprêtais à lui attacher ma lettre, un autre hibou arriva et laissa tomber une missive à mes pieds. Curieuse d'avoir une réponse de Judith si vite, je la ramassais et l'ouvris pour la lire :


<< Ria !

Au secours ! C'est une catastrophe ! Papa est à l'hôpital ! Un vilain monsieur qu'il a déjà mit en prison l'a retrouvé ici et lui à tirer dessus. Il va bien, le docteur a dit que "son état est stationnaire", j'ai juste compris qu'il va vite aller mieux. mais j'ai entendu les autres dire qu'il pourrait plus s'occuper de moi le temps de guérir, ils disent que je dois retourner avec maman ! Je veux pas retourner en Amérique ! Je veux rester ici avec toi et papa ! Aide moi Ria ! Ne les laisse pas m'emmener ! >>


Soudain c'était comme si le monde s'écroulait, mon shérif de père blessé en service pour la première fois, ma petite soeur paniquée, et cette affreuse idée qu'elle retourne vivre avec notre mère. Celle là même que je détestais tant et qui n'avait même pas essayer d'avoir notre garde quand ils avaient divorcés. J'étais furieuse à l'idée que ma petite soeur soit envoyée auprès d'une personne qui ne voulait pas d'elle et qui ne s'était plus occupé de nous depuis longtemps. En même temps j'étais inquiète, plus que je ne l'avais jamais été, en imaginant Didi loin de nous. Et si elle ne revenait pas ? Si en partant, ce ne soit qu'un aller sans retour ? Cette idée là me fit suffoquer, j'étais plus qu'inquiète, pour la première fois de ma vie j'avais peur. Une peur panique qui me fit m'affoler : j'arrachais ma cape et mon écharpe pour pouvoir respirer en laissant ma lettre retomber à mes pieds. Je n'avais plus le contrôle sur rien, j'étais furieuse que quelqu'un ai blessé mon père et je voulais me battre contre quiconque essaierait de me prendre ma petite soeur. 

J'en avais oublié où j'étais, il n'y avait que cette catastrophe, comme l'avais si bien dis Judith dans sa lettre, et ces sentiments qui m'étouffaient. J'avais besoin que ça sorte et je finis par exploser en frappant le mur devant moi. D'abord deux ou trois fois du plat de la main, ma paume contre la pierre si solide, mais je finis par fermer le poing sans réfléchir. 

- AH !

Surprise par la douleur qui me fit reprendre mes esprits, la colère s'envola pour laisser toute la place à la peur. Et sans que je ne puisse l'empêcher je me mis à pleurer. Des larmes de douleurs, autant physique qu'émotionnelles, et j'en pleura d'autant plus que je craquais pour la première fois depuis des années. Depuis ce jour de mes dix ans où j'avais jurer de faire payer chaque blagues faites à mes anniversaires à tout le monde et toute l'année. Je m'écroula au sol à genoux dans la poussière et les fientes de hiboux, une main sur la bouche pour essayer de contenir mes sanglots et l'autre douloureuse calée contre mon ventre, tournant le dos à Luv dont j'avais complètement oublié la présence.


(début 2e semaine de déc - à peu près ...)


Dernière édition par Ariane Parrish le Mar 6 Déc - 9:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Lun 5 Déc - 16:46

Luv révassait. Il avait mis plus de deux mois à écrire cette lettre. Il ne savait pas s'il avait le droit de demander tout cela à sa mère. Elle n'abordait presque jamais le sujet, mais lui non plus cela dit. Il fut interrompu dans ses pensées par Ariane Parrish qui entra. Elle lui adressa un vague salut et se dirigeaz vers l'une des niches à hiboux. Elle s'apprêtait à ouvrir une lettre quand un hibou arriva et et en déposa une deuxième à ses pieds. Elle l'ouvrit, surprise, et la lut. Son visage se décomposa. Elle arracha ses vêtements, Luv se tendit. Il n'aimait pas voir les gens comme ça. Leur violence le terrifiait purement et simplement. Elle frappa le mur du plat de la main plusieurs fois avant d'y décocher un violent coup de poing. Elle lâcha un cri de douleur qui fit frémir Luv. Elle s'écroula au sol, tenant sa main contre elle et se mit à sangloter. Luv ne savait pas ce qu'il se passait et n'avait pas à savoir mais il était clair qu'il ne pouvait pas la laisser ainsi. Il s'approcha doucement d'elle et posa une main rassurante sur son dos. Il resta sur ses gardes, redoutant toujours la violence des gens désespérés. Il caressa lentement son dos en fredonnant tout bas une mélodie qu'il espérait réconfortante. Les mots ne fonctionnent pas dans ce genre de situation et Luv le savait mieux que personne. Il ne connaissait pas spécialement Ariane mais savait que ce genre de réaction était à l'opposé de ce qu'elle était habituellement, et malgré leur différends en début d'année, le demi-Satyre ne pouvait tout simplement pas la laisser ainsi.
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Mar 6 Déc - 10:54

Je me rappela soudain de la présence de mon camarade vert et argent quand je sentis sa main dans mon dos, ce qui me fit légèrement sursauter, surprise dans ma faiblesse. Mais pour le moment j'étais trop effondrée pour réagir à lui et continua de pleurer silencieusement en attendant que ça passe tout seul. Je laissais simplement couler les larmes sur mes joues alors que Luv s'était mit à me fredonner un air apaisant, me faisant penser à ma petite soeur. A sa place, ce serait bien le genre de Judith de me consoler de cette façon là, chantant la berceuse que je lui avais écrite, et je me sentis rapidement mieux. Une fois les larmes tarit, je me retournais doucement pour m'assoir par terre, le dos contre le mur. Je n'osais pas regarder le jeune homme dans les yeux mais leva tout de même mon regard sur lui pour lui dire d'une voix faible :

- Si tu pouvais oublié que ...

M'interrompant en plein milieu de ma phrase, je fus frappée par le fait que je venais de lui sortir les mêmes mots que lui quelques semaines auparavant, comprenant soudain son point de vue. Je comprenais aussi maintenant ce que ça faisait d'avoir si peur et j'avais honte de moi de l'avoir tant blessé. Baissant les yeux sur mes mains en me mordant la lèvre, j'ajoutais d'une voix tremblante : 

- Je suis désolée ... 

En y réfléchissant, je voulais qu'il oublie qu'il m'avais vu dans un tel état et j'eus de nouveau le sentiment que les rôles étaient inversés, comme avec un certain poufsouffles dans un passé proche. Finalement, je me doutais que Luv n'irait pas raconter à tout le monde dans quel état pitoyable j'étais en cet instant, et pensa que je n'aurais pas pu tomber sur meilleure personne pour recevoir ma mauvaise nouvelle. 

J'attrapais d'ailleurs cette lettre avec ma main cassée, comme un réflexe puisque qu'on utilise souvent une main plus que l'autre pour tout faire, et grimaça de douleur en m'en servant. Ensuite, changeant de main pour ranger la missive dans ma poche, je jeta un oeil sur celle endolori en me disant que j'étais encore bonne pour retourner à l'infirmerie. Retrouvant un peu de mon assurance, j'interrogea le serpentard d'une voix plus sûr :

- Tu crois que c'est cassé ? J'y suis pas aller si fort. 
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Dim 18 Déc - 3:19

Ariane se calma rapidement et ses larmes finirent par se tarir. Dès qu'il eut compris qu'il pouvait arrêter de chanter, Luv se tut. Il fixa la jeune fille avec intensité dans oser lui demander si ça allait. Elle s'assit contre le mur et souffla d'une voix faible :

- Si tu pouvais oublier que ...

Elle s'arrêta, comme frappée d'une évidence. Les rôles s'étaient inversés et elle comprenait enfin celui, tétanisé par la peur, qui était pris au piège par le regard des autres. Il eut un léger sourire. Elle baissa la tête honteuse.

- Je suis désolée ...

Luv ne releva pas. Il lui faudrait encore du temps pour lui pardonner. Son secret était quelque chose d'extrêmement sensible et délicat chez lui. Or Ariane l'avait découvert si brusquement qu'il ne pouvait l'oublier. Quand elle reprit sa lettre, sa main la fit souffrir. Fronçant les sourcils, Luv saisit délicatement son poignet et l'examina. Il avait l'habitude de s'occuper de sa mère, exténuée quand elle rentrait du travail et avait appris à repérer les différentes blessures.

- C'est simplement une entorse, mets-y une attelle pour que ça ne bouge pas le temps d'aller à l'infirmerie.
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Dim 18 Déc - 10:37

Le serpentard attrapa mon poignet avec douceur avant d'y jeter un oeil en soupçonnant une entorse. J'espérais qu'il ai raison parce que sinon j'étais bonne pour encore passer une nuit à l'infirmerie en compagnie d'un verre de Poussoss et ce n'était pas une perspective des plus réjouissante. Grimaçant à cette idée, je frissonna ensuite quand un courant d'air s'engouffra dans la tour et me rappela que j'avais quitté ma cape et mon écharpe quelques minutes plus tôt. Reprenant ma main de celles de Luv, je replia de nouveau mon bras contre mon ventre et me pencha en avant en restant assise pour attraper les affaires. D'une main je réussis à enrouler mon écharpe rouge et jaune autour de mon coup mais quand ce fut au tour de ma cape je m'emmêla les pinceau et soupira en abandonnant.

- Tant pis, je le garderais à la main, il ne fait pas si froid. 

Me souvenant ensuite de ce que Luv venait de me dire, je lui souris en retrouvant complètement mon caractère habituel malgré le poids énorme que j'avais encore dans le coeur et qui semblait m'étouffer un peu.

- Une attelle ? Je suis casse-cou moi, pas scout. 

Ma réplique me fit repenser avec quelle attention le jeune homme venait de se soucier de moi, malgré nos précédentes rencontres, et je ne pu m'empêcher de penser qu'il était un peu comme moi. J'avais bien remarqué qu'il s'isolait de la foule mais sa sollicitude devait bien venir de quelque part, et si ça ne venait pas des amis qu'il n'avait sans doute pas beaucoup, ça venait forcément de la famille. 

- Ta famille à de la chance d'avoir quelqu'un qui s'occupe si bien d'elle. 

Malheureusement mes pensées repartir sur ma propre famille et la mauvaise nouvelle que je venais de recevoir et mon sourire disparut. De nouveau ma gorge se serra mais je retenais mes larmes cette fois.
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Ven 23 Déc - 2:48

Ariane sourit, apparemment ravie que son os ne soit pas cassé. Elle avait l'air de s'y connaître en fracture. Luv l'observait avec détachement, détaillant ses mouvements. Elle frissonna, certainement à cause du froid et tendit la main vers ses affaires. Elle enroula, non sans mal, son écharpe autour de son cou mais échoua à récupérer sa cape.


- Tant pis, je le garderais à la main, il ne fait pas si froid, affirma-t-elle.

Luv se contenta de lever les yeux et de récupérer la cape de la Gryffondor pour la poser sur ses épaules. Ariane marmonna à propos d'attelle et de scout. Luv attrapa délicatement son poignet et, attrapant la baguette d'Ariane, improvisa une attelle avec sa propre écharpe verte et argent.

- C'est pas l'idéal mais c'est mieux que rien. Tu peux garder l'écharpe. 

Le tissu du vêtement était usé jusqu'à la trame et on en avait déjà découpé plusieurs morceaux pour diverses raisons. 

- Ta famille à de la chance d'avoir quelqu'un qui s'occupe si bien d'elle. 

Elle parut soudainement triste et Luv en déduisit que sa détresse avait quelque chose à voir avec sa propre famille. 

- Ma mère, Amy. Je n'ai qu'elle. 

Il sourit tendrement en pensant à elle. Il avait passé son enfance à s'occuper seul et à prendre soin d'Amy, très maladroite. Un sourire léger comme une plume qui s'effaça pour laisser place à son habituelle visage neutre et méfiant. Il posa ses yeux rouges sur Ariane.

- Ça va mieux ?
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avatarAriane Parrish
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Ven 23 Déc - 20:47

Tout comme à l'infirmerie quelques semaines auparavant, je ne savais soudain plus où me mettre. Luv m'avait mis lui même ma cape sur les épaules et ensuite avait reprit mon poignet pour faire une attèle, avec son écharpe en plus. J'étais de nouveau perdu et mal à l'aise qu'on s'occupe ainsi de moi et n'écouta que d'une oreille distraite quand il me parla de sa mère. Mais je compris l'essentiel, malgré mon coeur légèrement affolé, alors que je me sentais de nouveau vulnérable. 

- Moi... Moi c'est mon père ... Et ma petite soeur. Dis-je en retenant toujours mes larmes.

J'avais oublié à quel point ça faisait mal à la gorge de se retenir ainsi, mais une douleur dans mon œsophage s'occupait maintenant de me le rappeler. Je ne pouvais m'empêcher de repenser à l'épisode de l'infirmerie et de quelle façon j'avais perdu le contrôle de la situation, et surtout de voir comme en cet instant les choses m'échappaient encore. 

* Oh non ! Ca ne va pas recommencer ?!! *

Soudain inquiète, presque apeurée même, j'accrochais le regard rouge du jeune homme alors qu'il me demandait si j'allais mieux, et mon seul réflexe fut de laisser échapper la vérité :

- Non. 

Reprenant mes esprits en essayant de chasser de ma tête ces évènements qui semblaient se répéter, j'ajouta sur un ton presque suppliant que j'essayais de cacher :

- Tu ne vas me prendre dans tes bras, toi, hein ? 

Ma drôle de question était surtout pour m'assurer que je ne craignais pas de recevoir de nouveau un câlin, et j'espérais fortement que Luv n'y voit pas au contraire une demande de plus de consolation. Je me leva soudain à cette idée et m'approcha de la sortie de quelques pas, prête à partir en courant s'il tentait un geste vers moi. Tant pis si je passais pour une peureuse, après avoir paniqué devant témoin je n'étais plus à ça près. Et puis une fois sorti d'ici et le contre coup passé, j'aurais tout le temps que je voulais pour essayait de me retrouver.
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avatarLuvion Herish
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Dim 8 Jan - 16:33

Ariane semblait perdue et toujours au bord des larmes. Elle parla un peu de son père et de sa soeur. Luv lui intima de se taire en serrant son épaule. Elle allait se faire plus de mal que de bien si elle continuait. Elle allait perdre à nouveau le contrôle de ses émotions. Contrôle auquel elle semblait tenir plus que tout. À la question du jeune homme, elle répondit presque comme une plainte. Luv fut désemparé. Il ne savait pas quoi faire pour l'aider. Les blessures, il s'y connaissait mais les coeurs brisés c'était clairement pas son truc. Il lui caressa maladroitement le dos.

- Tu ne vas me prendre dans tes bras, toi, hein ? 

La question prit Luv au dépourvu. Son ton était si faible, si suppliant. Mais Ariane était habituellement si forte et indépendante. Il ne savait pas si c'était une demande ou pas. Elle s'approcha de la sortie, visiblement sur ses gardes. Ce n'était donc pas une demande. Luv ne bongea pas.

- Vas à l'infirmerie, fit-il d'une petite voix, c'est la meilleure chose à faire pour le moment. 
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avatarAriane Parrish
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Lun 9 Jan - 22:26

La réponse du serpentard me rassura plus qu'il ne pouvait l'imaginer et je soupira de soulagement. Ou peut être que si, il pouvait, puisqu'il ne fit aucun geste. Mon coeur se calma un peu et ma tension disparut alors que j'ajustais l'attelle qu'il m'avait confectionné avec le peu de moyen que nous avions, en évitant son regard. 

Je me sentais bien bête maintenant sans plus savoir quoi faire, nous n'avions plus rien à nous dire pour le moment et comme il venait de me le conseillé, je devais aller à l'infirmerie. Je recula donc encore de quelques pas vers la sortie, à reculons, avant de lever une dernière fois mes yeux sur ceux de Luv. Me retrouver si mal et vulnérable était nouveau pour moi et je n'aurais pas pensé tombé sur meilleure personne pour être témoin de mon malheur, lui qui semblait très bien me comprendre en cet instant. Quoique, si personne n'avait été là ça aurait été encore mieux, mais j'avais appris il y a longtemps qu'il ne fallait pas trop en demander à la vie. Reconnaissante d'être tombée sur lui et de son aide je le lui fis comprendre dans un sourire et en soufflant un "merci". Ensuite, comme il en avait lui même l'habitude, je sortis de la volière précipitamment pour m'enfuir loin de ce lieu que je détestais encore plus aujourd'hui. 

FIN de rp pour Ria
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avatarLuvion Herish
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Mer 11 Jan - 8:58

Luv vit Ariane triturer son attelle sans oser le regarder. La tension était revenue entre eux. Nul ne savait quoi faire. Ariane fit quelques pas en direction de la porte et leva ses yeux vers Luv et lâcha un merci avant de tourner les talons et s'enfuir. Luv la regarda partir sans rien dire. Il ne savait pas quoi penser de cette rencontre. Ariane qu'il détestait sans vraiment la détester pour son assurance, sa confiance en elle ... et aussi le fait qu'elle soit une fouineuse, ça, il n'était pas prêt de l'oublier ! Néanmoins, cette rencontre lui avait fait réviser ses positions, tout être humain a des faiblesses, même Ariane Parrish et il les avait vues. Il jeta un dernier regard à la fenêtre où s'était envolée sa chouette et dirigea ses pas vers la sortie. Cette histoire lui avait, pendant un bref instant, fait oublier toutes ses questions à propos de son père.

[Fin de RP]
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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Lun 3 Juil - 11:19

[RP avec Kalis - Suite du RP des toilettes de Mimi Geignarde]

Lorsque Kalis s'était emparé de la main de Myosotis pour la faire sortir des toilettes, cette dernière n'avait pas tenté de se libérer de cette emprise : elle le suivit sans dire mot, attrapant au passage son sac resté par terre. Apparemment, la professeur Moonlight n'était pas sortie de la pièce comme la Serpentard l'avait cru : elle était toujours là, debout dans l'encadrement de la porte. Les deux élèves lui passèrent devant sans lui accorder le moindre regard. La brune, quant à elle, était soulagée que son camarade ait lancé au préalable un sortilège qui empêchait quiconque en dehors d'eux deux d'entendre leur conversation, sans quoi la jeune professeur aurait sans doute entendu ce que Myosotis avait dit et l'aurait pas conséquent questionnée sur la nature de la chose dont elle voulait entendre Kalis parler - à savoir Novembre, un Panseur. 

Avant de tourner les talons et de s'en aller, Kalis avait glissé à l'oreille de sa camarade l'endroit où ils devaient se rejoindre. Le jeune homme avait parlé tellement doucement -sans doute pour s'assurer que leur professeur ne l'entende pas, étant donné que le sortilège qui leur permettait de parler sans être entendus ne se déplaçait pas avec eux partout où ils allaient- que Myosotis n'était même pas sûre d'avoir compris correctement le nom du lieu où elle devait le rejoindre... Avait-il dit "embarcadère" ou "à la volière" ? Après avoir longuement hésité, la brune décida de se rendre à la volière. Kalis avait emprunté le chemin le plus long pour sortir du château, permettant ainsi à sa camarade d'arriver avant lui. La jeune fille n'avait donc aucune idée si elle s'était rendue oui ou non au bon lieu de rendez-vous. Si le Serpentard ne pointait pas le bout de son nez dans les dix prochaines minutes, la demoiselle allait s'en doute redescendre de cette tour et se rendre immédiatement à l'embarcadère. 

Après avoir attendu environ cinq minutes, Myosotis entendit des bruits de pas dans les escaliers. Elle glissa sa main dans la poche principale de son sac et en extirpa sa baguette qu'elle tendit devant elle. Que comptait-elle donc faire si la personne qui entrait maintenant dans la volière n'était pas Kalis ? Elle n'en savait rien. Lorsque, finalement, son camarade apparut en haut des marches, Myosotis abaissa sa baguette, bizarrement soulagée de le voir : elle ne s'était pas trompée de lieu de rendez-vous ! Laissant son sac glisser de son épaule pour tomber à terre, la brune regarda son camarade en souriant. Après un instant de silence, elle leva sa baguette et lança autour d'eux le même sort que Kalis avait utilisé pour leur permettre de parler sans que quiconque ne puisse les entendre. Une fois cela fait, elle prit la parole : 

"Alors, my love, tu vas parler maintenant ?"
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avatarKalis Antoy
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Lun 3 Juil - 15:41

Volière
Myosotis & Kalis




Kalis débarqua cinq minutes après Myosotis et se retrouva face à face avec une baguette levée dans sa direction. La jeune fille finit par la baisser au même moment ou celui ci se saisissait de la sienne. Simple mesure de précaution , sans doute. Il ne fit aucun commentaire tandis qu'elle les protégeait de sorts divers. Il fit les cents pas, émettant un bref rictus à l'entente du surnom dégueulasse qu'elle trouva amusant de lui donner. Il ne s'arrêta cependant pas dessus et se posta face à elle. Le contrat était signé, maintenant, elle attendait une réponse. Mais maintenant, il redoutait encore plus de la suite, et il n'avait pas confiance en elle.



C'était trop tard, il ne pouvait pas se défiler. Il allait dire le minimum, tout en ne manquant pas de couvrir ses paroles de détails divers pour qu'elle se sente satisfaite. En parler était quelque chose de relativement dur, une vraie épreuve, car il se mettait lui même en danger.



Je connais Novembre car il habite dans le manoir ou je vis. Avec.. d'autres panseurs.


Il ne voulait pas en dire plus. Sa voix était d'un calme effrayant. Il ne ressentait rien. Et il n'esquissa pas le moindre sourire. Rien. Il avait déjà l'impression d'avoir trop parlé. Il allait juste lui parler de ça et de rien d'autre. Ni des projets des panseurs ; du peu qu'il savait, ni de l'éventualité que son père ferait sans doute parti de ses panseurs. Il ne connaissait finalement que peu de choses sur Myosotis et la jeune fille ne lui avait jamais prouvé qu'il pouvait vraiment compter sur sa parole.


Et toi. Comment tu le connais ?


Il partit s'installer sur le rebord de la petite fenêtre de la volière. L'air frais lui remit les idées en place. Il avait besoin de respirer juste un instant.
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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Lun 3 Juil - 21:31

Myosotis avait bien remarqué que Kalis avait dégainé sa baguette en la voyant avec la sienne, mais elle n'y avait pas prêté plus d'attention que cela. Kalis avait alors commencé à faire les cents pas tandis que la brune lançait un charme du Cridurut en direction des escaliers de la volière, en plus de l'Assurdito qu'elle avait déjà lancé autour d'eux. Ainsi, si quelqu'un venait à monter les escaliers, non seulement cette personne ne pourrait pas entendre leur conversation, mais en plus les deux Serpentard seraient immédiatement mis au courant de cette présence non-désirée par une alarme sonore que seuls eux seraient capables d'entendre -Myosotis n'était pas capable de lancer l'enchantement de manière à ce que tout le monde puisse entendre l'alarme, et dans le cas présent, cela l'arrangeait bien-. Lorsqu'elle prit la parole, elle vit son camarade faire une très brève grimace : sans doute cela était-il dû au magnifique surnom dont elle l'avait affublé. Il cessa alors de marcher en long et en large. Il se plaça face à elle et la dévisagea un instant. Myosotis ne prit pas la parole, attendant que son camarade parle. 

"Je connais Novembre car il habite dans le manoir où je vis. Avec... d'autres Panseurs."

Il avait parlé très calmement, ne cédant pas aux nombreuses émotions qu'il devait sans aucun doute ressentir à ce moment-là. Myosotis l'avait écouté sans broncher, les bras croisés devant elle, le visage serein et neutre. Il lui demanda alors comment cela se faisait qu'elle, elle connaisse Novembre. La fameuse question. La brune savait qu'en y répondant, elle allait sans aucun doute déclencher une avalanche de question. Il n'était tout simplement pas imaginable qu'avec le peu d'information qu'elle était sur le point de donner à Kalis, ce dernier soit satisfait : il allait vouloir en savoir plus. Que devait-elle lui livrer ? Qui était son patron ? Pourquoi était-ce elle qui avait été envoyée et non pas quelqu'un d'autre ? Pourquoi avait-elle passé la nuit chez lui ? Que s'était-il passé entre elle et Novembre ? Tant de questions qui allaient sans aucun doute tarauder le jeune homme. Soit ces questions viendraient toutes en même temps, soit elles se formeront gentiment mais sûrement dans son esprit, prenant peu à peu plus de place, jusqu'au point où il ne pourra plus faire autrement que de questionner Myosotis. 

"Je l'connais parc'que mon patron m'avait envoyée livrer un truc aux Panseurs. Lui c'est c'ui qui a été envoyé pour récupérer l'truc en question. Un petit imprévu m'a forcée à passer plus de temps avec lui qu'prévu.. Mais c'était pas si mal, au final." expliqua-t-elle d'une telle manière qu'on aurait pu croire qu'elle était simplement en train de raconter un fait banal qui arrive tous les jours. Elle ajouta après un court silence : "Pourquoi tu vis avec des Panseurs... ? J'doute qu'ils accueillent tous les mômes qu'ils croisent dans la rue... A moins que ce soit eux qui vivent avec toi et non pas le contraire... Du coup... Pourquoi des Panseurs vivent avec toi ?"
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avatarKalis Antoy
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MessageSujet: Re: Au centre de la Volière   Lun 3 Juil - 22:34

Volière
Myosotis & Kalis






 

Pour le plus grand soulagement de Kalis, Myosotis prit la décision de ne pas le faire poireauter plus longtemps. Elle lui expliqua rapidement comment elle connaissait Novembre ; et évidemment, une centaine de questions se mirent à voler dans l'esprit du jeune homme. Finalement, elle ne devait pas le connaître tant que ça. D'après ce qu'il avait compris, elle ne l'avait vu qu'une fois alors que lui devait au moins le cotoyer tous les jours. C'était une chance pour elle, qu'elle le croit ou non.


Un patron ? Qui donc ? Demanda t-il en froncant les sourcils. Et quel truc ?

Il n'avait jamais entendu parler de Myosotis au Manoir. Sans doute n'y avait il que Novembre qui avait déjà entendu son nom ; toujours est il que de toute façon, il ne savait pas grand chose. Ce qu'il avait révélé à Myosotis n'était finalement pas des informations très importantes. Ca ne révélait rien des projets des Panseurs dont Kalis ne connaissait que juste peu le contenu. Il n'était pas vraiment mis dans la confidence non plus. Mais cela avait révéillé pas des interrogations dans l'esprit de la jeune fille et il jugea cela normal. Cependant, il ne pouvait pas se permettre de trop déraper.


C'est... plutôt moi qui vit avec eux.

S'il commencait à s'étaler sur les détails et à s'épiloguer trop longtemps dessus, il allait devoir se trouver contraint à lui raconter l'intégralité de son histoire. Comment il les avait rencontré. Et sa fugue de chez sa mère et sa demi-soeur. En parler faisait moins mal qu'avant mais il ne pouvait pas renier le fait qu'évoquer son ancienne vie restait un sujet tabou. Surtout avec quelqu'un qu'il connaissait à peine.


Je vis avec eux dans un manoir, et j'y vais pendant les vacances. Que s'était il passé comme imprévu avec Novembre ?
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