BIENVENUE JEUNE SORCIER, PREPARE-TOI, LE MONDE S'ASSOMBRIT, ET UNE NOUVELLE MENACE NOUS GUETTE...
 
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 Chaudron Baveur [Ancien sujet]

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MessageSujet: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Jeu 8 Déc - 23:58

[Février 2032]

Ce soir-là, Myosotis, Elda, Adam, Mandy et une demi-douzaine d’amis de cette dernière étaient installés à une table du Chaudron-Baveur. Ils étaient tous sorciers et ils s’étaient réunis pour fêter le vingt-cinquième anniversaire de Mandy. La fêtée venait d’ouvrir ses cadeaux et remerciait pour la centième fois les personnes présentes pour la surprise qu’ils lui avaient faite : elle ne s’attendait pas à voir tous ses amis réunis dans ce bar et avait pleuré à chaudes larmes lorsqu’elle les avait aperçu en entrant. Pour l’occasion, Myosotis avait enfilé une robe courte en cuire noire serrée à la taille et envasée vers le bas et des bottes basses à talons hauts. Elle s’était maquillée comme à son habitude : beaucoup trop. Habillée et maquillée de la sorte, on lui donnait facilement plus que son âge réel. Au milieu du bar, un homme totalement ivre braillait quelle était, selon lui, l’origine de toute chose en tournant autour d’une table, agitant son énième chope de bière et renversant une partie de son contenu sur la table ronde. Ne participant à aucune des conversations qu’entretenaient les gens avec qui elle était, Myosotis écouta ce que disait l’homme. Tandis qu’il parlait, il faisait de larges mouvements avec les bras, agissant comme l’aurait fait un troubadour du Moyen-Age.
« La vitesse. Tout a commencé avec la vitesse. Rien de plus, rien de moins. Elle et son envie de fuite, d’esquive, d’écoulement… d’envol. Elle ne ressemblait à rien, cette vitesse. Elle n’avait pas de forme, pas de couleur, pas de matière. Mais elle était là. Elle était la seule à être là, elle était la première, l’unique. Elle augmentait son volume inexistant dans cet espace irréel qu’elle créait dans sa vaine fuite. Elle n’était que pur mouvement, un mouvement vif, un mouvement furtif, un mouvement de fuite. Son existence inexistante ne donnait à rien la possibilité d’être, car elle seule était, car elle seule pouvait être. Son étirement continu ne pouvait cependant pas continuer d’exister sans un jour cesser d’être. C’est donc par la force de son déchirement, de sa déchirure, que le vide fut crée et que le plein fut né. Vinrent également les vents variés, distincts mais isolés. Cette solitude ne fut pourtant que de courte durée, car leur rencontre était inévitable, indispensable, inéluctable. 
Ils s’amusèrent alors à se contrarier, se charrier. Ils arboraient leur puissance, les réunissant lorsque cela leur plaisait.  Ils s’évitaient, se déviaient, se contraient. Et c’est ainsi que les premiers tourbillons virent le jour, amenant avec eux leurs acolytes la lenteur et la langueur. Grâce à cette décélération notable, ces vents lents, l’Univers prit forme peu à peu et atteignit des vitesses habitables, des lenteurs vivables. Grâce à la formation des vents traînants purent se former dans ce chaos ces choses qui nous rassurent tant aujourd’hui : le sol, la pierre, l’eau, et tant d’autres. Je vous le dis donc, mes amis, et je ne le dirai pas à nouveau : vous vous devez d’être bienveillants vis-à-vis de ces rafales que vous haïssez tant, car elles vous ont façonnés ! Le vent est maître est il le restera à jamais, car il était le premier ! Nous ne sommes que de lents êtres tissés de vitesse, créés par le mouvement. Tout est rafale. Nous sommes tous Raf… » 
Le barde improvisé ne put pas continuer son délire d’homme enivré car il régurgita tout le liquide qu’il avait avalé le soir-même sur la table de bois qui se trouvait devant lui. Les quelques personnes présentes se contentèrent de le regarder sans réagir. Les sorciers qui se trouvaient à proximité de lui se bouchaient le nez. Le serveur se dépêcha de passer de l’autre côté du bar pour aller nettoyer la table d’un coup de baguette. Myosotis, voulant s’écarter un instant de la table trop peuplée à son goût, se leva de sa chaise et alla se poser sur l’un des tabourets hauts qui longeaient le bar. Elle fit signe au serveur qui revenait à son poste de lui servir un autre verre de rhum groseilles. Toutes ses consommations étaient aux frais d’Adam, et Myosotis était bien décidée à en profiter. C’est alors qu’une fille aux cheveux bleus et aux yeux verts vint passa derrière elle et trébucha sur une planche du parquet légèrement surélevée par rapport aux autres. La totalité de son verre fut propulsée dans le dos de Myosotis. Agacée de voir sa robe gâchée par une demoiselle incapable de regarder où elle met ses pieds, la jeune fille se retourna brusquement sur son tabouret et lui gueula : 
« P*tain mais tu peux pas faire attention ?! »

[RP avec Tori]
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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Sam 10 Déc - 10:54



C'était pas fait exprès
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(Février 2032)




- Encore gagné ! Bon c'est pas que jm'ennuie mon chou, mais vu que jt'ai dépouillé des tes dernière mornilles, on va dire que la soirée s'arrête la pour nous deux !

Je quittai la table sans laisser le temps de répondre au sorcier, ce dernier encore bouche bée de la branlée qu'il venait de se prendre. Faut dire que j'avais pas été une tendre avec. Ce qui avait débuté en une innocente partie de poker c'était terminée en un dépouillement méticuleux tant il était nul, mais surtout éméché, et c'est toute ces économies en poche que je sortais de la table victorieuse, le sourire aux lèvres, non sans oublier de prendre mon verre au passage. Vêtue d'un jean déchirée, d'un haut à bretelles et d'une veste en cuir de dragon, on pouvait pas dire que j'inspirais beaucoup de méfiance non plus, même s'il aurait peu être fallu, parfois.

J'évitais soigneusement de passer au centre du bar, ou un ivrogne nous faisait un speech depuis déjà un bon moment sur un délire que lui seul sûrement arrivait à suivre. Il venait en plus de dégueuler sur une table sans s'en soucier plus que ça, pauvre homme perdu qu'il était dans son hallucination flagrante. Bien que le serveur eut vite fait de nettoyer tout ça, la zone restait potentiellement pestilentielle, surtout que l'ivrogne semblait vouloir rester encore une bonne partie de la nuit alors qu'il ne tenait déjà plus debout.

Ainsi occupée à observer les clients de la salle, je ne vis pas la latte de plancher irrégulière sur le sol, et me rattrapai tant bien que mal au tabouret de bar. Malheureusement mon verre n'eut pas la même chance que moi, et son contenu atterrit en plein milieu du dos d'une brune assise au comptoir, tachant de façon assez radicale sa petite robe en cuir. Je n'eut le temps de poser le verre a présent vide sur le comptoir que la brunette se retourna pour gueuler:

- P*tain mais tu peux pas faire attention ?!

J'arquais un sourcil devant la fougue de la demoiselle. Il est vrai que sa réaction était justifiée, mais je n'avais cependant pas l'habitude de me faire parler comme ça, surtout quand je pensais ne pas être en faute. Bien sur, c'est moi qui avait évidemment renverser mon verre dans son dos. Mais seulement parce que le parquet était pas foutu d'être correctement dans de bourg. Aussi, je croisais les bras avant de fixer la sorcière pour lui répondre:

- Parce que tu crois que je l'ai fait exprès ptêtre ? Nan pas vraiment, c'est à cause du sol qu'est pas foutu d'être droit ! T'oublies si jpaie ma tournée ?

Je m'installais au comptoir à la fin de ma tirade, et sifflai le serveur.



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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Dim 11 Déc - 0:46

Myosotis faisait donc face à cette fille aux cheveux bleus dont le sourcil droite était bizarrement arqué. A la table qu’elle avait quitté quelques instants auparavant, le silence s’était fait et tous les regards s’étaient tournés vers elle. Adam s’était levé, s’apprêtant à venir voir ce qu’il se passait. La jeune fille lui fit un bref signe de tête pour lui faire comprendre qu’elle gérait la situation. L’homme se rassit donc et les invités de Mandy se retournèrent, reprenant leur discussion là où ils l’avaient laissée. Adam, quant-à-lui, continuait de fixer les deux filles, attendant de voir comme les choses allaient évoluer. La Maladroite croisa les bras en regardant Myosotis et lui dit alors : 

« Parce que tu crois que je l'ai fait exprès ptêtre ? Nan pas vraiment, c'est à cause du sol qu'est pas foutu d'être droit ! T'oublies si j'paie ma tournée ? »

Tout en parlant, la jeune fille s’était approchée du bar et s’était assise sur l’un des tabouret hauts. Elle siffla le serveur qui était alors occupé à essuyer des verres avec un torchon. La réponse de Myosotis ne se fit pas attendre : 

« J’en ai rien à f*utre d’savoir si t’as fait exprès ou pas. Et paie-moi l'verre qu'j'viens d'commander. »

C’était sa façon à elle de dire à la fille qu’elle acceptait sa proposition. Elle n’allait pas oublier, non, car elle n’oubliait jamais ! Elle allait juste faire abstraction de cet incident. En se retournant, Myosotis remarqua que le serveur lui avait servi son rhume groseille : sans doute l’avait-il fait lorsqu’elle était occupée à gueuler sur la Maladroite. Après avoir donné à la fille aux cheveux bleus ce qu’elle avait commandé, le barman retourna à sa tâche de nettoyage de verres. Après avoir bu une longue gorgée de son rhume groseille, la fausse brune se tourna d’un quart de tour pour regarder la fille. Elle lui demanda soudain : 

« Comment tu t’appelles ? Et qu’est-c’que tu fous-là ? Tu d’vrais pas être dans une école de sorcellerie ou une connerie dans l’genre ? »

Il était rare pour Myosotis de croiser des gens ayant approximativement son âge en pleine période de cours. Elle savait bien que les élèves pouvaient retournés chez eux lors des vacances scolaires, mais elle était presque sûre qu’ils avaient cours en février. Sa curiosité naturelle l’avait poussée à questionner la fille aux cheveux bleus sur la raison de sa présence dans ce bar. Elle savait bien que cela mènerait la Maladroite à la questionner en retour, mais elle s’en fichait pas bien mal : elle n’avait rien à cacher, bien qu’elle préférait ne pas s’attarder sur son histoire personnelle. En attendant une réponse de la fille, Myosotis but à nouveau une gorgée de sa boisson. 
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avatarJack Lebeau
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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Lun 12 Déc - 21:24

Un bruit de verre que l'on repose sur du bois dans un bruit sourd, de la fumée expirée entre les lèvres, Jack était assit sur une table reculée du Chaudron Baveur, observant les clients du soir. Il écoutait d'une oreille discrète les conversations. Il aimait beaucoup ce genre d'endroit. C'était chaleureux, vivant, et on pouvait entendre tellement de ragots. Il n'y avait pas meilleur endroit pour connaître les nouvelles, ou même des secrets inavoués que l'on ne voudrait pas voir étalés au grand publique. Ce qui peut donc être utile si l'on veut les services de certaines personnes. Les mots déliés par la boisson, c'était l'un des meilleurs outils de Jack. Et puis, c'était toujours très drôle d'observer les bons buveurs qui commençaient à se lâcher sous l'effet de l'alcool. Il adorait tout ça.

        Ahhh Londres ! Voilà plusieurs jours que Jack était arrivé dans cette ville, accueilli et hébergé par sa tante. Jack ne l'avait jamais rencontré avant. Là où sa mère adoptive était très ferme, sa sœur était la douceur incarnée. Jack avait honte de profiter de sa gentillesse en lui demandant de l'héberger alors que les ennuis qu'il fuyait pourrait faire du tort à ce petit bout de femme que l'on ne pouvait qu'adorer. Mais il ne fallait pas se fier aux apparences. Douce peut être, mais elle savait se défendre seule. Veuve depuis la guerre contre le Seigneur des Ténèbres, elle due apprendre à vivre seule sans se faire avoir. Son mari était sorcier, mais elle avait gardé ce détail secret comme le voulait le monde magique. C'est pourquoi elle ne fut pas surprise de l'arrivée de Jack qui devait rejoindre Poudlard.

        Pendant plusieurs jours, la tante Vivi – elle refuse qu'on l'appelle autrement, ne donnant même pas son vrai prénom que peu connaissent- emmena Jack visiter Londres dans les moindres recoins. Aimant sincèrement sa ville. Mais étant non sorcière, elle ne pouvait l'emmener dans le monde magique. Jack avait donc décidé d'y aller seul, aujourd'hui même.
        Toute la journée, Jack s'était baladé sur le chemin de traverse et dans l'allée des embrumes. Le programme étant différent de celui de Beauxbatons, il acheta les fournitures qui lui manquait pour sa dernière année qu'il ne débutera qu'en Septembre. Pour le moment, il terminait sa sixième année en correspondance avec Beauxbatons, aillant dû partir d'urgence. De quoi lui donner le temps de s'habituer aux us et coutumes. Il fit nettoyer et vérifier sa baguette chez Ollivander pour qu'elle soit aux normes anglaises. Il était passé chez l'apothicaire, à la librairie et fait quelques boutiques diverses. Il était aussi passé à l'animalerie acheter quelques friandises pour Murmure. Il avait observé longuement les chouettes mais se refusait d'en acheter une sans l'accord de son compagnon ailé. Il utilisera tout simplement les chouettes de l'école, pour le peu de lettres qu'il envoi.

        Jack fut sorti de ses pensées par le bruit d'un homme vidant son estomac sur une table. Jack regarda la scène avec une expression dénué de sentiments. Il était bien trop habitué par ce genre de scène. A Paris, ils étaient nombreux. Une « gamine » s'exclamant contre une autre fit tourner le regard de Jack vers elles. Un simple accident de verre déversé dans le dos qui causa un faible temps de silence avant que les rires ne reprennent. Rien de réellement intéressant. Surtout quand l'on regardait leur tenues, l'une provocante et vulgaire, l'autre très flashy avec ses cheveux bleu. Une vraie banalité d'adolescentes perdues. Jack expira longuement sa fumée dans un soupir, reprenant une gorgée de firewhisky, laissant le liquidé descendre, sentant la brûlure agréable (pour les habitués du moins) le réchauffer. Il finit par se laisser tomber en arrière, un bras sur le dossier de la banquette. Débarrassé de son manteau, en étirant son bras, sa chemise noire ouverte au niveau du col s'écarta un peu. Une jambe croisée sur son autre jambe, il décida de regarder l'obscurité par la fenêtre, cigarette entre les lèvres, le verre pendant au bout de sa main qui elle même pendait dans le vide, son bras surélevé par la banquette. Il se sentait relaxé, les rires de la bande fêtant apparemment un anniversaire, les hurlements et les chants des buveurs, tout devenait comme lointain.
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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Mar 13 Déc - 20:21



C'était pas fait exprès
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(Février 2032)




Tandis que je répondais à la demoiselle brune, j'avais observer son regard dériver vers une table au fond de la salle. Après un rapide coup d’œil dans la même direction j'en avais déduit que la tablée la connaissait puisqu'un des hommes du groupe semblait même près à intervenir au besoin. Mais la jeune fille n'avait visiblement pas besoin de soutien, ce qui était une bonne chose. Dans le cas contraire, je me serais sûrement retrouvée dans une situation à la c*n, ce qui devenait un peu trop habituel ces derniers temps...

- J’en ai rien à f*utre d’savoir si t’as fait exprès ou pas. Et paie-moi l'verre qu'j'viens d'commander.

Si la miss était comme moi, parler en ces termes était une façon d'accepter sa proposition. Ma supposition était apparemment correcte, et le serveur avait déjà apporter son verre de toute façon que je payais en même temps que le mien. Il ne servait à rien de répondre, sauf peu-être détériorer la situation. Soudainement, la brune se tourna de nouveau vers moi pour demander:

- Comment tu t’appelles ? Et qu’est-c’que tu fous-là ? Tu d’vrais pas être dans une école de sorcellerie ou une connerie dans l’genre ?

J'esquissais un sourire en entendant ses questions. Elles étaient tout à fait légitimes, mais je pouvais cependant poser exactement les mêmes la concernant, puisqu'elle n'était pas plus vieille, et peu être même légèrement plus jeune que moi. Je pris une gorgée et me redressais légèrement avant de répondre:

- Moi c'est Tori, et j'crois que comme à peu près tout le monde ici j'suis là pour boire, passer du bon temps et oublier des trucs. T'peux choisir la réponse que tu préfères, elles sont toutes bonnes de toute manière.

Je marquais un temps, bien que ce ne soit pas nécessaire. Cependant je me posais une question. La brunette avait parlée "d'école de sorcellerie ou une connerie dans le genre", comme si elle n'en connaissait pas l'existence. Pourtant quelque soit le pays ou l'on se trouvait, une école existait, plus ou moins bien de mon point de vue. Du coup, c'était assez mystérieux, et il fallait que j'en sache plus à ce sujet. Sortant de mes pensées encore tourbillonnantes, je finis par lâcher:

- Pour le coup de l'école, on va dire que l'un n'empêche pas l'autre. Jvois pas en quoi le fait d'être à Poudlard m'enlèverais ma liberté, ce serait risible ! Et toi alors, jte retourne tes questions. Surtout concernant l'école de sorciers, t'as jamais été inscrite, c'est plutôt intriguant...

La miss semblait avoir du caractère, ce qui était plaisant. Son cas semblait en plus des plus intriguant, et j'aimais le mystère étant de nature curieuse. Tant qu'on ne s'attardait pas trop sur moi ou plutôt ce que je ne voulais pas révéler tout irait bien, ou plutôt se passerait bien. J'attendais donc les réponses de la jeune fille en la sondant du regard, toujours accoudée au comptoir.



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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Mar 13 Déc - 23:43

Myosotis vit un sourire apparaître sur les lèvres de son interlocutrices lorsqu’elle l’interrogea. Elle vit au fond des yeux verts de la fille que son tour de poser des questions viendrait bientôt, mais cela n’effrayait pas le moins du monde la demoiselle : elle n’avait rien à cacher. Enfin… Il était tout simplement impossible que la Maladroite lui pose une question sur n’importe laquelle des rares choses qu’elle désirait garder secrètes. Elle écouta donc la réponse de l’autre fille avec attention, sans craindre l’arrivée imminente d’un flot de question à son sujet  :

« Moi c'est Tori, et j'crois que comme à peu près tout le monde ici j'suis là pour boire, passer du bon temps et oublier des trucs. T'peux choisir la réponse que tu préfères, elles sont toutes bonnes de toute manière. »

En entendant cette réponse, Myosotis n’était pas totalement satisfaite : elle ne lui avait pas encore dit pour quelle raison elle n’était pas dans son école en plein mois de Février. Cependant, elle ne dit rien, laissant le temps à la fille de finir sa réponse. Après tout, si elle ne la terminait pas et qu’elle se mettait à la questionner, Myosotis se contenterait d’attendre une réponse à sa dernière question sans broncher. Elle n’eut pas à faire cela, car ladite réponse lui fut donnée quelques instants seulement après : 

« Pour le coup de l'école, on va dire que l'un n'empêche pas l'autre. J’vois pas en quoi le fait d'être à Poudlard m'enlèverait ma liberté, ce serait risible ! Et toi alors, j’te retourne tes questions. Surtout concernant l'école de sorciers, t'as jamais été inscrite, c'est plutôt intriguant… » 

La fausse brune ne put s’empêcher d’esquisser un faux sourire au coin de ses lèvres. Il fallait bien qu’elle se force de temps à autre à avoir des émotions faciales, aussi fausses soient-elles, sinon les gens la prenaient pour une personne sous l’influence d’un Impero et s’en allaient, redoutant que quelqu’un cherche à leur nuire. Et elle ne voulait pas que la dénommée Tori s’en aille : elle voulait en apprendre plus sur Poudlard, cette école dont le nom lui disait vaguement quelque chose. 

Myosotis fixa un instant son verre de rhum groseilles dont un tiers était encore rempli. Elle avait pris cette mauvaise habitude de boire vite, et, étant à son troisième verre de la soirée, elle commençait à sentir l’alcool lui monter à la tête. L’air de rien, elle porta son verre à ses lèvres et bu cul-sec ce qui s’y trouvait encore. Elle garda les yeux fermés un instant, savourant le liquide qui descendait le long de son oesophage. Elle finit par rouvrir les yeux et lâcha :

« Y m’semblait logique qu’les profs empêchent c’genre d’choses. Mais bon… Moi c’est Myosotis. Et j’suis là pour l’anniv’ d’ma coloc’. Pour c’qui est d’l’école… J’suis pas scolarisée. Déclarée folle. »

A l’instant même où Myosotis disait ses derniers mots, une fille à la longue chevelure brune, aux yeux sombres et aux lèvres pulpeuses arriva et s’accouda au bar, penchant un peu la tête pour attiré l’attention de la fausse brune. Il s’agissait d’Elda, qui portait ce soir là des talons très hauts et une robe moulante grise qui mettait en valeur ses formes trop bien proportionnées pour être vraies. Ses cheveux balayaient le bois laqué du comptoir. Un immense sourire aux lèvres, découvrant ses dents d’un blanc éclatant, elle attendit que Myosotis se retourne pour lui demander sur un ton joviale : 

« Hey ’Tis tu veux encore boire un truc ? »

« Nan. » lui répondit simplement l’intéressée avant d’ajouter : « Mais j’veux bien une clope si tu m’en trouves une. »

La demoiselle s’en alla aussi vite qu’elle était apparue en lâchant un « Ça marche ». Les regards quelques peu lubriques de quelques hommes suivirent la jeune femme que cela ne semblait pas déranger le moins du monde. Elle aimait être regardée, mais ne s’habillait cependant pas de cette manière tout les jours : il était rare qu’elle se montre aussi provocante. Après l’avoir suivie un instant des yeux, la voyant se diriger au fond du bar, Myosotis rapporta son attention sur Tori et reprit la parole, ne lui laissant pas vraiment le temps de poser une quelconque question sur ce qu’elle venait d’apprendre : 

« Pis t’as fait comment pour v’nir là ? J’veux dire, ça doit pas être aussi simple que ça d’se barrer d’une école, non ? Sinon tout l’monde le f’rait ! »
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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Ven 16 Déc - 11:53



C'était pas fait exprès
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(Février 2032)




Je vis les commissures des lèvres de la brune se relever légèrement en m'entendant lui retourner ses questions. Un sourire qui se voulait franc, mais qui avait pourtant un drôle d'air me rappelant celui de mon géniteur dans certains moments. La demoiselle souhaitait certainement se montrer sous un bon jour, aussi je patientais sans réagir plus que coutume. Elle fixa son verre quelques instants avant de le finir cul sec, les yeux clos et la tête rejetée en arrière. Pendant ce temps-là, je buvais moi-même lentement une gorgée, habituée à faire durer mon breuvage pendant les longues parties de cartes. Alors que la brunette me répondait, une jeune femme habillée de manière provocante arriva derrière elle:

- Y m’semblait logique qu’les profs empêchent c’genre d’choses. Mais bon… Moi c’est Myosotis. Et j’suis là pour l’anniv’ d’ma coloc’. Pour c’qui est d’l’école… J’suis pas scolarisée. Déclarée folle.

Je fronçais légèrement les sourcils sans me départir de mon sourire, encore plus intriguée par la demoiselle et sa prétendue folie. Je laissais à Myosotis le soin de répondre à son amie, puisqu'il était logique qu'elle soit une de ceux avec qui elle était venue à l'origine. Je suivais l'échange d'une oreille distraite, sans trop écouter, et vis finalement partir la sorcière vers le fond du bar, la ou les rires s'étaient arrêté un instant quand j'avais renversé mon verre sur Myosotis. La jeune femme attirait les regards de pas mal des hommes présents, et semblait aimer ça. J'allais prendre la parole mais la jeune fille fut plus rapide que moi :

Pis t’as fait comment pour v’nir là ? J’veux dire, ça doit pas être aussi simple que ça d’se barrer d’une école, non ? Sinon tout l’monde le f’rait !

Je souris de plus belle en entendant ces remarques. Il était vrai que sortir de l'école nécessitait quelques talents bien spécifiques. Mais heureusement, si le château était une véritable forteresse pour les intrus voulant y pénétrer, elle n'était pas une prison et en sortir était beaucoup plus facile qu'il n'y paraissait aux premiers abords, le tout étant de passer la horde de professeurs, préfets, sans oublier le concierge qui errait dans les couloirs en permanence. Je rejetai les mèches qui tombait vers mon visage en arrière avant de répondre, les yeux dans le vague :

- On va dire que pour s'faire une petite sortie faut avoir le cran de se lancer dans l'aventure.. C'est pas simple hein, mais Poudlard c'est pas Azkaban non plus, le plus compliqué dans l'histoire, c'est de revenir après ta ballade. Et pour v'nir ici, rien de plus simple. T'as déjà entendue parler de ce super moyen de transport qu'est le balai ma belle ?

J'esquissais un sourire en fin de tirade. Je pensais m'être plutôt bien expliquée, et la charriait même un peu pour le coup du balai. Il y avait d'autre moyen de transport magiques bien sûr. Sauf que j'avais pas d'elfe de maison sous la main, que le permis transplanage était pas prévu pour tout de suite et que monter à dos de bestioles pour v'nir jusqu'ici, c'était peu être un peu too much. Une nouvelle gorgée plus tard, je revenais aux sujets qui m'intriguait sur la miss:

- Et donc dis moi miss, comment t'as pu être déclarée folle ? J'sais même moi j'ai pas réussi et pourtant j'en tiens une couche ! Et jtiens à dire que t'as l'air d'avoir des amis plutôt étrange, mais dans le bon sens..



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avatarMyosotis Wilkes
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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Sam 17 Déc - 1:24

Myosotis vit le sourire de son interlocutrice s’élargir un peu plus suite aux questions qu’elle lui avait posées. Le visage de Tori était des plus expressifs. La jeune fille percevait les moindres tressaillements de pommettes, les plus petits rictus, les plus infimes mouvements de ses muscles faciaux. En bref, elle parvenait à décrypter les micro-expressions de son visage, comme ceux des autres visages d’ailleurs. Elle avait développé cette faculté au cours de son enfance : il faut dire que cela lui avait été nécessaire. Sinon, comment aurait-elle pu savoir à quel moment Wilkes passait du stade « p*tain j’suis furax » au stade « je m’apprête à violenter c’te satanée gamine » ? Myosotis avait donc bien évidemment remarqué le léger froncement de sourcils de Tori lorsqu’elle avait parlé du fait qu’elle avait été déclarée folle. Cependant, elle était passée outre cette observation pour continuer la discussion comme si de rien n’était, sans laisser le temps à l’autre fille de l’interroger à ce sujet. Suite aux questions qui avaient fait sourire la sorcière aux cheveux bleus, la brunette obtint une réponse accompagnée d’un sourire doucement sarcastique :

« On va dire que pour s'faire une petite sortie faut avoir le cran de se lancer dans l'aventure.. C'est pas simple hein, mais Poudlard c'est pas Azkaban non plus, le plus compliqué dans l'histoire, c'est de revenir après ta ballade. Et pour v'nir ici, rien de plus simple. T'as déjà entendue parler de ce super moyen de transport qu'est le balai ma belle ? »

Tori avait dit cela après avoir rejeté en arrière les quelques mèches de cheveux qui tombaient sur son visage, les yeux dans le vague. Myosotis n’eut absolument aucune réaction. Son visage était resté de marbre, comme si elle attendait toujours une réponse de la part de l’autre fille. Après quelques longues secondes, elle étira ses lèvres en un sourire amusé, faisant même l’effort de plisser très légèrement ses yeux pour rendre son amusement plus crédible. Tori reprit une nouvelle gorgée de sa boisson qu’elle n’avait pas encore terminée. Myosotis quant à elle, tournait son verre vide entre ses doigts, ses yeux bleus rivés sur le visage de l’autre fille, attendant qu’Elda lui dégotte rapidement une cigarette. La brunette ne s’était pas offusquée lorsque Tori l’avait traitée volontairement comme une idiote, ni même lorsqu’elle l’avait appelée « ma belle ». Il faut dire que la jeune fille avait bien compris que la sorcière ne se gaussait pas vraiment d’elle. Et elle était la première à donner des surnoms aux gens avec qui elle parlait, donc elle n’allait pas lui faire de remarque sur cela non plus. 

« Et donc dis moi miss, comment t'as pu être déclarée folle ? J'sais même moi j'ai pas réussi et pourtant j'en tiens une couche ! Et jtiens à dire que t'as l'air d'avoir des amis plutôt étrange, mais dans le bon sens.. »

Myosotis arrêta à cet instant de faire tourner son verre entre ses doigts. Elle pencha très légèrement la tête sur le côté et plissa ses yeux lourdement maquillés, feignant de réfléchir à une réponse appropriée. A vrai dire, sa réponse elle l’avait déjà, mais elle aimait bien faire durer les choses. Elle profita de cet instant de silence pour penser à tout autre chose. Elle se demandait quand est-ce qu’Elda allait lui apporter la cigarette qu’elle avait demandée… Myosotis était du genre à devenir très rapidement impatiente : elle n’aimait pas qu’on la fasse attendre. Elle hésita un instant à se lever de son tabouret et à aller chercher ce qu’elle désirait, mais elle n’était pas motivée à bouger. Elle se rappela alors que Tori attendait une réponse à sa question. Revenant à l’instant présent, elle repoussa d’un geste son verre vide quelques centimètres plus loin sur le bar. Elle croisa alors ses bras et commença à parler sur le ton de la conversation, comme si tout ce qu’elle disait à ce moment-là n’était pas plus important que la météo du jour : 

« La vraie question c’est pas d’savoir comment j’ai pu être déclarée folle, mais par qui j’l’ai été… Et avant qu’tu prennes la peine d’m’interroger, j’vais t’répondre direct’, comme ça ça t’évit’ra d’le faire : c’est mon géniteur. Il aimait bien m’avoir sous la main pour s’défouler. Faut dire qu’depuis qu’ma mère est morte il avait plus personne sur qui frapper, et y’avait plus personne pour m’protéger. Donc si j’étais envoyée à l’école, il perdait son punching-ball favori, en plus d’autres aspects, comme le fait qu’j’aurais pu parler d’ses agissements à quelqu’un. » Elle se tut alors durant un court laps de temps et reprit de plus belle après avoir fait un bref signe de tête en direction de la table qu’elle avait quittée de longues minutes auparavant : «  Et ce sont pas mes amis. Ce sont mes coloc’s. J’ai pas d’amis, j’en aurais jamais. Mais bref. Main’tnant à toi d’me dire c’que tu caches. Et déconne pas avec moi en m’disant qu’tu caches rien. Ca s’voit bien dans tes yeux d’biche qu’t’es du genre à avoir un p’tit secret perso’ qu’tu veux dire à personne. J’ai vu bien assez d’gens d’notre genre dans ma vie pour pouvoir les r’connaître quand j’en croise. Vas-y ma jolie, déballe ton sac, paraît qu’ça aide certains à s’sentir mieux. J’t’avouerai qu’j’crois pas du tout à ces conneries, mais t’façon, quoi qu’tu m’dises j’me rappell’rai même pas qu’j’t’ai rencontrée demain en m’réveillant, et on s’reverra sans doute jamais d’notre vie. »
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avatarJack Lebeau
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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Mer 21 Déc - 21:37

        Suite à son observation de l'obscurité de plus en plus profonde à l'extérieur tout en fumant, Jack retourna son attention sur son verre, reprenant une gorgée de se brûlant mais délicieux liquide. Alors qu'il reposait l'objet dans un bruit sourd, inaudible au vu du vacarme de l'animation, une silhouette féminine s'écrasa sur la banquette en face de lui, de l'autre côté de la table, avec la grâce que pouvait procurer l'alcool. Sous entendu qu'un éléphant n'aurait pas fait mieux.
        Jack releva son regard vers la demoiselle qui avait un grand sourire niais sur le visage en le regardant sous ses grands cils qu'elle battait bien trop souvent. Pas qu'elle semblait réellement s’intéresser à lui mais elle devait être de ceux qui ne pouvait s'empêcher de chauffer pour obtenir ce qu'elle voulait. Fausse brune aux racines visibles et à la coloration à refaire, longue chevelure, yeux sombres, des lèvres bien pleine, avec de belles formes, Jack l'aurait trouvé belle et aurait accepté de passer du temps avec elle si elle ne faisait pas aussi superficielle avec sa robe trop moulante et ses talons trop hauts. Jack n'était pas fan des femmes provocantes, du moins celle qui physiquement le sont. Jack la décrirait presque comme une bimbo plastifié. Le genre de personnes que Jack avait bien trop vu dans sa vie de maison close. C'est limite s'il n'en devenait pas allergique. Il préférait les personnes à l'esprit bien acéré, qui n'avait pas besoin d'artifices pour se donner l'impression d'exister. Jack avait vécu dans le farfelue, il aimait la simplicité et favorisait l'esprit et les jeux intellectuels -pour résumer-.
Mais Jack était un gentleman et offrit un sourire agréable à le demoiselle, ne grimaçant pas à l'odeur forte de l'alcool qu'elle dégageait en ouvrant la bouche pour s'adresser à lui -il était bien trop habitué à cette odeur avec ses mères qui devaient partager plusieurs verres dans leur travail pour le plaisir de certains clients. C'était la fête tous les soirs en somme.-.

         - Dis toi, t'aurais pas une clope pour ma pote là-bas ?

         Me demanda t-elle en pointant du pouce deux demoiselles en pleine discussion au bar, pensant avoir plus de chance d'obtenir gain de cause en glissant son pied contre l'intérieur du mollet de Jack et relevant lentement sa jambe jusqu'à sa cuisse. Jack sourit devant l'audace de la femme mais ne ressentait aucune excitation à se faire aborder de la sorte par ce genre de personne. C'était juste ennuyeux.

        Appuyée sur son coude, l'inconnue dérapa un peu et manqua de claquer son menton sur la table mais se rattrapa. Jack se retint de hausser les épaules.

        - Je vous la fait de suite, mademoiselle.

        Jack restait poli, presque neutre, et se mit à la tâche pour que cette rencontre se termine rapidement. Il avait l'intention de partir de tout manière. Jack sortit sa blague à tabac et fit la cigarette calmement et avec professionnalisme, traduit par ses gestes sûr et précis, la tendant ensuite à la miss qui la prit et la glissa derrière son oreille. Elle lui fit encore un grand sourire signé blancheur précédé d'un clin d'oeil.

        - Merci mon chou!

        Elle tenta de se relever mais était sur le point de tomber en arrière. Par réflexe, Jack se leva et glissa un bras dans son dos pour la stabiliser. La demoiselle ne sembla pas offusqué et glissa même ses bras autour de son cou en mode allumeuse. Jack roula des yeux et décida de la porter comme une princesse pour la ramener à ses amis. Ce qu'il fit, reposant la demoiselle derrière les deux lady en train de discuter au bar, les saluant d'un signe de tête, tenant un chapeau haut de forme invisible.

        - Medemoiselles, voici votre livraison.

        Parlait-il de la cigarette ou de la fille alcoolisé ? Qui sait. Néanmoins, il ne tarda pas et partit immédiatement. La soirée avez assez duré, il ne fallait pas non plus trop inquiéter sa tante. Jack s'éloigna donc, ignorant le « à la prochaine beau gosse ! » de la fille bourrée et tangante, disparaissant dans la foule.
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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Jeu 29 Déc - 11:38



C'était pas fait exprès
Rp avec Myosotis Wilkes
(Février 2032)




Toutes les émotions chez Myosotis semblait décalée de quelques secondes, comme celles d'un automate. Si je reconnaissais ce décalage, je ne m'en offusquais pas pour autant, bien que cela me rappelle ma désagréable enfance. En effet, tout le monde ne feignait pas ses expressions par pure convenance, il fallait parfois le faire pour ne pas paraître étrange ou tout simplement se cacher au yeux du monde. Je décidais donc pour le moment de ne pas faire de remarque, attendant que la brunette me réponde. A l'énonciation de mes questions, la jeune femme cessa soudainement de faire tourner son verre, et pencha la tête sur le coté pour semble-t-il mieux réfléchir. Durant un court laps de temps qui parut plus long qu'il ne l'était, j'attendis donc avant qu'elle ne finisse par croiser les bras et me réponde:

- La vraie question c’est pas d’savoir comment j’ai pu être déclarée folle, mais par qui j’l’ai été… Et avant qu’tu prennes la peine d’m’interroger, j’vais t’répondre direct’, comme ça ça t’évit’ra d’le faire : c’est mon géniteur. Il aimait bien m’avoir sous la main pour s’défouler. Faut dire qu’depuis qu’ma mère est morte il avait plus personne sur qui frapper, et y’avait plus personne pour m’protéger. Donc si j’étais envoyée à l’école, il perdait son punching-ball favori, en plus d’autres aspects, comme le fait qu’j’aurais pu parler d’ses agissements à quelqu’un.

Mon manque de réaction aurait put en offusquer plus d'un. Généralement, quand on faisait une annonce pareil, la plupart des gens se mettait à vous regarder avec pité, vous plaindre ou commençait à prendre des pincettes comme si vous deveniez soudainement un petit chaton abandonné sous la pluie. Mais mon petit doigt me soufflait que ce n'était pas la bonne manière d'agir avec Myo, surtout que ça ne me ressemblait pas. Prendre en pitié les gens rencontrés il y avait à peine quelques minutes n'était pas mon genre, ceux que je connaissais depuis des années non plus d'ailleurs. En fait, le rôle de confidente n'était tout simplement pas fait pour ma petite personne de base, j'étais plutôt de celles qui mettait les pieds dans le plat et foutait des bons coups de pieds au c*l pour vous sortir de la bouse de dragon. Du coup, je ne réagissais pas plus que ça à l'annonce du douloureux passé de la demoiselle, et patientait pour avoir la suite de sa tirade.

Tout comme moi, Myo semblait aimer faire patienter son auditoire, et c'est après une courte pause qu'elle reprit de plus belle, en indiquant de la tête la table du fond:

- Et ce sont pas mes amis. Ce sont mes coloc’s. J’ai pas d’amis, j’en aurais jamais. Mais bref. Main’tnant à toi d’me dire c’que tu caches. Et déconne pas avec moi en m’disant qu’tu caches rien. Ca s’voit bien dans tes yeux d’biche qu’t’es du genre à avoir un p’tit secret perso’ qu’tu veux dire à personne. J’ai vu bien assez d’gens d’notre genre dans ma vie pour pouvoir les r’connaître quand j’en croise. Vas-y ma jolie, déballe ton sac, paraît qu’ça aide certains à s’sentir mieux. J’t’avouerai qu’j’crois pas du tout à ces conneries, mais t’façon, quoi qu’tu m’dises j’me rappell’rai même pas qu’j’t’ai rencontrée demain en m’réveillant, et on s’reverra sans doute jamais d’notre vie.

J'haussais un sourcil devant tant d'hardiesse à savoir ce que je pouvais bien cacher. La curiosité était un vilain défaut en ce monde, pourtant je ne pouvais la blâmer d'une tare que j'avais moi aussi. Cependant, je n'avais pas pour autant envie de parler de moi, ou de mes secrets, même si d'un autre coté refuser de dire quoi que ce soit marquait la fin d'une discussion et d'une rencontre pour le moins intéressante. Ainsi étais-je partagée, et ne savait pas trop quoi faire. Je pris donc quelques minutes pour me décider. Beaucoup de secrets jalonnait ma courte existence, et révéler une petite partie de ceux-ci ne constituait pas en soi une grande épreuve, mais restait à savoir ce que je pouvais bien raconter. Je n'avais aucune envie de parler du pourquoi j'avais débarquée en Angleterre, ni du fait que j'étais dans une espèce de fuite permanente, aussi avais-je opter pour ma capacité de métamorphomage, ce qui était en soi un chose peu commune, que je m'efforçais de ne pas ébruiter généralement.

Mais avant toute chose, je comptais bien revenir sur ce que m'avais raconté la miss:

- Jcomprends mieux pourquoi on voit autant de vécu dans ton regard... Et c'est peu être même sûrement pour ça q'tu dis que t'auras jamais d'amis, mais on sait jamais, peu être qu'un jour ça changera.

Je me tournais ensuite face au comptoir, et regardais dans le vague un court instant. Moi aussi j'aimais faire durer le suspens, prendre mon temps lorsqu'il était à mon tour de répondre aux questions. Finalement, c'est sans me tourner de nouveau vers elle et en jouant avec les stries du bois sur le comptoir que je reprenais la parole:

- C'est facile de dire que je cache quelque chose, tout le monde cache quelque chose au fond, que ce soit important ou non d'ailleurs. Pour certains, c'est une question e vie ou de mort, pour d'autres, c'est par plaisir d'avoir ses petits secrets. Pour d'autre, ça fait simplement partie d'eux, point barre. Pour ma part, ça fait plutôt partie de moi que je le veuille ou non.. Du coup pour ce qui est de vider son sac ou de se sentir mieux, jsuis pas vraiment que ça change grand chose.

Ce n'était pas vraiment une réponse, ça n'apportait pas grand chose. Sauf du temps, le temps de changer. Quand je me tournais de nouveau vers la jeune femme, mes yeux verts avaient laissés place à un noisette légèrement doré, et mes cheveux blondissait doucement des racines jusqu'au pointes. La transformation ne dura que quelques minutes, avant que mon apparence habituelle ne reprenne le dessus. Le fait est que je maîtrisais le changement d'apparence plutôt bien, même si ces modifications étaient parfois instables. Changer de couleur de yeux, de cheveux, n'était pas la partie la plus compliqué, et c'était même plutôt amusant et facile lorsque c'est moi qui décidais de ces modifications tout du moins.

Néanmoins, je préférais éviter de passer mon temps à le faire, c'était plus discret, et c'est pour cela que j'avais repris bien vite mon apparence coutumière. Montrer était mieux que parler dans ces cas-là, aussi attendais-je une réaction quelconque de la brunette sans plus de cérémonie.


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MessageSujet: comptoir   Jeu 29 Déc - 22:19

Suite à la seconde prise de parole de Myosotis, son interlocutrice haussa un sourcil. Elle devait sans aucun doute être surprise par la curiosité presque malsaine de la brune. Cette dernière savait pertinemment que son envie d’en savoir un maximum sur les gens avec qui elle discutait pouvait être très mal vu et faisait fuir plus d’une personne, mais elle ne se retenait pas pour autant. La fille aux cheveux bleus laissa un lourd silence s’installer entre elles, au plus grand agacement de Myosotis qui détestait devoir attendre –chose légèrement ironique étant donné qu’elle-même aimait se faire attendre…–. Les bras toujours croisés, elle jeta un coup d’oeil par dessus son épaule pour voir où Elda était partie. Elle l’aperçut tout au fond du bar : elle s’était installée face à un jeune blond. Se demandant si sa colocataire avait oublié ce pourquoi elle était partie, Myosotis hésita à se lever pour aller lui demander ce qu’elle était en train de faire, assise sur cette banquette à discuter avec le premier venu. Mais elle ne le fit pas. Elle se retourna et rapporta son attention sur la dénommée Tori. Finalement, cette dernière prit enfin la parole : 

« J’comprends mieux pourquoi on voit autant de vécu dans ton regard... Et c'est peu être même sûrement pour ça q'tu dis que t'auras jamais d'amis, mais on sait jamais, peut-être qu'un jour ça changera. »

*Changer sa nature profonde… C’est vrai qu’c’est clair’ment faisable.* pensa sarcastiquement Myosotis.

Tori se tut alors, mais Myosotis avait bien remarqué que sa prise de parole n’était pas terminée. De ce fait, elle laissa le temps à son interlocutrice de trouver les mots qu’elle semblait chercher. La demoiselle aux cheveux bleus s’était retournée et faisait désormais face au comptoir. Elle passait ses doigts sur les fins sillons qui se trouvaient sur la surface en bois du bar. Ses yeux fixaient un point dans le vide. C’est finalement sans se retourner pour faire face à Myosotis qu’elle déclara :

« C'est facile de dire que je cache quelque chose, tout le monde cache quelque chose au fond, que ce soit important ou non d'ailleurs. Pour certains, c'est une question de vie ou de mort, pour d'autres, c'est par plaisir d'avoir ses petits secrets. Pour d’autres encore, ça fait simplement partie d'eux, point barre. Pour ma part, ça fait plutôt partie de moi que je le veuille ou non.. Du coup pour ce qui est de vider son sac ou de se sentir mieux, j’suis pas vraiment sûre que ça change grand chose. »

Myosotis était d’accord avec ce que lui disait Tori. Elle ne l’avait pas quittée des yeux, observant ainsi son profil sans broncher. La demoiselle se retourna alors : ses yeux qui étaient quelques instants auparavant d’un joli vert étaient désormais d’une couleur noisette avec quelques reflets dorés. Ses cheveux aussi se mirent à changer : le bleu métallique laissait peu à peu place au blond. Myosotis comprit immédiatement que son interlocutrice était une Métamorphomage. Elle ne connaissait qu’une seule autre personne capable de tels changements physique, et il s’agissait d’une amie de Mandy qui était à cet instant même assise autour de la table avec les autres. La brune observa les changements en silence. Elle comprenait désormais mieux ce que Tori entendait lorsqu’elle avait dit que ça faisait « partie d’elle ». Les cheveux de cette dernière restèrent blonds durant une minute environ avant qu’ils ne redeviennent peu à peu bleus. La couleur noisette qu’avaient prise ses yeux disparut elle aussi : ses iris redevinrent vertes. Alors que Myosotis s’apprêtait à dire quelque chose, un mouvement sur sa droite lui fit tourner la tête. C’était Elda qui revenait, portée telle une princesse par le jeune homme blond avec qui elle parlait quelques minutes auparavant. Ce dernier déposa la brune sur le sol et lâcha un :

« Mesdemoiselles, voici votre livraison. »

Avant de dire cela, il avait mimé un gentleman retirant son haut-de-forme pour saluer la gente féminine. Myosotis aperçut une cigarette roulée logée derrière l’oreille d’Elda. Elle la prit entre son pouce et son indexe et la glissa entre ses lèvres, suivant de ses yeux bleus le blond qui disparaissait dans la foule. Elda cria quelque chose au jeune homme que la brune n’écouta que d’une oreille distraite. La colocataire de Myosotis prit la parole, s’en fichant pas bien mal de savoir si oui ou non elle venait d’interrompre une quelconque conversation entre les deux filles : 

« Un peu jeune pour moi, mais j’suis sûre qu’t’en aurais fait qu’une bouchée Tis… Avec son beau p’tit c*l bien ferme et… »  

« C’est bon Elda, on a compris. » l’interrompit brusquement Myosotis. 

« Je retourne vers les autres : faut que j’demande à Adam où on va après. D'ailleurs on s'barre bientôt. » lâcha Elda tout en se dirigeant vers leur table en zigzagant dangereusement. 

« Ouais ouais, c’est ça, casse-toi. » lâcha la brune dans un soupir exaspéré. 

Myosotis plaça la pointe de son indexe devant la cigarette qu’elle avait glissée entre ses lèvres. Au-dessus de celui-ci apparut alors une petite flamme vacillante. La brune alluma ainsi sa cigarette. Elle profita longuement de sa première bouffée de fumée, la retenant quelques longues secondes avant de la souffler. Rapportant son attention sur Tori, elle reprit la discussion là où elles l’avaient laissée :

« C’est classe qu’tu puisses faire ça. Malheureus’ment pour toi, j’ai rien d’aussi cool à t’montrer. Bref, t’as d’autres question à m’poser, ou d’autres trucs à m’dire ? Parc’qu’apparemment on va bouger… Tu peux v’nir avec nous si ça te dit, mais j’doute fortement que la fin d’notre soirée qui s’annonce fortement poudreuse t’intéresse… »
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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Mar 10 Jan - 21:42



C'était pas fait exprès
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(Février 2032)




A peine avais-je repris mon apparence habituelle que "l'amie" de Myosotis, disparut depuis quelques minutes maintenant, était apparut dans mon champ de vision porté par un blond qui devait avoir environ le même âge que nous. Ce dernier portait la jeune femme éméché en princesse, et la déposa au sol avant de mimer un haut de forme en leur laissant la "livraison" comme il disait. La jeune femme en robe moulante babilla quelques mots à l'encontre du sorcier déjà loin avant de se tourner vers sa colocataire, ravie de s'être fait ramené de la sorte. La brune chopa sa commande avant de laisser partir la-dite Elda, et s'empressa de l'allumer comme si elle allait disparaître en un instant. C'est finalement en recrachant sa fumée tel un dragon que la sorcière prit la parole:

- C’est classe qu’tu puisses faire ça. Malheureus’ment pour toi, j’ai rien d’aussi cool à t’montrer. Bref, t’as d’autres question à m’poser, ou d’autres trucs à m’dire ? Parc’qu’apparemment on va bouger… Tu peux v’nir avec nous si ça te dit, mais j’doute fortement que la fin d’notre soirée qui s’annonce fortement poudreuse t’intéresse…

Le sous-entendue de la Myo me fit légèrement sourire, de manière assez ironique. La jeune fille pourrait être étonnée que ce qui m’intéressait ou non selon les situations. Cependant, la proposition ne faisait pas partie des possibles préoccupations pour ce soir. Aujourd'hui, je pensais plutôt à me poser un peu, profiter de la soirée pour me détendre sans pour autant finir dans un état limite. C'est donc assez rapidement que je finis par répondre:

- Pas cool mais surtout pratique.. Et non pas vraiment. Par contre, tu pourrais être surprise de ce qui m'intéresse ou non, je te l'ai déjà dit, les choses changent...

Je laissais Myo partir sur cette dernière phrase plus ou moins claire. J'avais remarquée depuis quelques minutes un nouvel arrivant dans le bar qui semblait avoir de la chance au jeu, et pas mal de gallions en poche, que je comptais bien choper...


[Fin du rp pour ma part]



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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   Mer 11 Jan - 22:08

Après avoir lâché sa dernière réplique, Myosotis vit son interlocutrice sourire légèrement. Ce sourire semblait être légèrement ironique. Tori avait sans aucun doute compris ce qu’elle sous-entendait en parlant de soirée poudreuse –cela n’avait bien évidemment aucun rapport avec l’état de la neige sur les pistes de ski en haute-montagne, vous l’aurez compris !– et cela plut à Myosotis : la jeune fille était donc calée dans ce domaine. Malheureusement, la réponse qui lui fut donnée n’était pas celle qu’elle espérait : Tori déclina l’offre qui lui était faite avec ces simples mots : 

« Non pas vraiment. »

Elle ajouta cependant une phrase qui la fit remonter dans l’estime de la brune :

« … tu pourrais être surprise de ce qui m’intéresse ou non… »

Elle avait donc sûrement des intérêts qui rejoignaient ceux de Myosotis. Ses derniers mots, concernant le fait que les choses n’étaient pas immuables, donnaient un caractère ironique à la situation étant donné qu’ils étaient prononcés par une métamorphomage. Pour toute réponse, la brune fit un clin d’oeil à la jeune fille au cheveux bleus et jeta son mégot dans le cendrier que le barman avait glissé devant elle en la voyant allumer sa cigarette. Elle quitta alors son tabouret et rejoignit Adam, Mandy, Elda et les autres. Mandy l’accueillit avec ces paroles : 

« Hey Tis, on va bouger au Lion Rouge, tu nous suis ? »

Myosotis acquiesça et demanda à un jeune homme d’une vingtaine d’années –le plus jeune des invités–  de lui passer son sac et sa veste qui se trouvaient sur la chaise à côté de lui. Josh, car c’est ainsi qu’il s’appelait, fit immédiatement ce qui lui était demandé. Après avoir récupéré son sac, elle fouilla à l’intérieur pour vérifier si elle avait bien pris sa fausse carte d’identité. En l’apercevant, elle fut soulagée : cette carte, qui ressemblait comme deux gouttes d’eau à une vraie, lui permettait d’entrer sans souci dans les endroits où les mineurs n’étaient pas les bienvenus. 

« C’est bon Myo, t’a fini tes fouilles, on peut y aller ? » l’interrogea Adam qui l’attendait devant la porte. 

« Yep. » répondit l’intéressée tout en mettant sa veste. 

Tandis qu’elle traversait le Chaudron Baveur, elle vit Tori, installée à l’une des tables : elle s’apprêtait apparemment à commencer à jeu d’argent. Les regards des deux filles se croisèrent. Myosotis lui fit un sourire d’adieu avant de détourner le regard. Josh, qui était le dernier à avoir quitté la table, était passé devant la brune et lui tenait la porte : un vrai gentleman. La petite bande réunie pour l’anniversaire de Mandy, dont la plupart attendait depuis quelques minutes déjà sur le trottoir que tout le monde soit sorti, partit alors en direction du Lion Rouge pour terminer la soirée. 

[Fin du RP : sujet libre !]
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MessageSujet: Re: Chaudron Baveur [Ancien sujet]   

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