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 Rayon des Romans

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MessageSujet: Rayon des Romans   Mar 3 Jan - 16:09



Rayons des romans




A l'étage tout comme de nombreux bouquins, vous pouvez y accéder par un escalier en bois sur le côté de la boutique, ou si vous êtes plus téméraire par l'échelle en bois, mais rassurez-vous aucun risque de chute, l'échelle est ensorcelée pour éviter cela.



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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Ven 28 Juil - 16:32



28/07/2033


Dans un élan de bonne volonté, en ce vendredi après-midi, par un temps couvert, Stephen avait enfin daigné sortir de son modeste logement de la banlieue de Londres. Pensant que la météo déserterait presque les rues, c'était selon lui le meilleur moment pour sortir. Il éviterait ainsi de croiser des sorciers dont il aimerait oublier l'existence. Enroulé dans sa robe noire, il avait parcouru les rue d'un pas rapide pour éviter de susciter les regards curieux des Moldus, jusqu'à atteindre le passage magique permettant de rejoindre le Chemin de Traverse. Là-bas il pourrait se consacrer à ce qu'il aimait tant, la littérature.

Au mois de Juillet le Chemin de Traverse n'était pas encore bondé de monde. Effectivement les gens se précipitaient dans les boutiques surtout à la fin des vacances scolaires pour acheter à leurs enfants le matériel nécessaire à un nouveau cursus à Poudlard. C'est avec soulagement que Stephen traversa la rue commercial sans devoir se faufiler entre les sorciers.

C'est seulement une fois devant la vitrine de chez Fleury et Bott, la belle librairie qui regorge de livres jusqu'à en perdre la tête, que Stephen décida de s'arrêter un peu. A vrai dire ce n'était pas tant la vitrine qui l'obligea à s'arrêter mais plutôt la douleur qu'il ressentait dans sa cuisse gauche après avoir autant marché. Les yeux plissés il tapota sa jambe gentiment puis se décida à entrer dans la boutique quasiment vide de monde.

Toujours discret, comme à son habitude, le brun ne lança pas de "bonjour" joyeux dans toute la pièce. Il se contenta de regarder si Anita ou Roger étaient au comptoir, mais visiblement aucun des deux n'étaient dans le coin. La librairie étant très grande, les propriétaires pouvaient très bien se trouver dans les rayons...

Attiré par ce qu'il avait toujours voulu savoir faire, Stephen avança prudemment entre les livres pour rejoindre le rayon des romans. Là tout un tas de possibilités s'offraient à lui. Des fictions toutes plus folles les unes que les autres lui tendaient les bras. C'est en voulant s'enfoncer dans les étagères qu'il heurta sans l'avoir vu une jeune fille. Soudain coupé dans son élan de fanatique, il se recula d'un grand pas pour se montrer prudent et baissa le regard sur la fille aux cheveux auburn.


Oh vraiment, je m'excuse... , dit-il dans un soupire à peine audible de sa voix grave. Je ne vous avais pas même remarqué, je croyais être tout seul. C'est vrai tout est désert et silencieux aujourd'hui, n'est ce pas ?

Stephen sourit de façon inhabituelle. C'est ainsi qu'il se comportait lorsqu'il tentait au mieux de corriger son caractère solitaire d'ours mal léché pour paraitre amical. Il avait peut-être l'air idiot. C'est pourquoi son sourire retomba immédiatement.

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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Sam 29 Juil - 12:40

Myosotis se réveilla ce matin-là de bonne heure. Elle devait se préparer pour partir au Chemin de Traverse avec Adam : il avait décidé qu’ils s’y rendraient ensemble pour faire divers achats et passer à la banque. La fausse brune se rendit donc dans sa petite salle de bain - celle qui se trouvait dans sa chambre - et s’observa dans la glace. Elle s’attarda un instant sur la monstruosité qui était apparue sur son visage quelques semaines auparavant : de son menton à son oreille gauche, sa peau était sèche au point où des petites particules, semblabes à des écailles de lézard, se détachaient à chaque fois qu’elle passait sa main à cet endroit. Cette zone-là était parfois plus rouge que le reste de son visage. L’intérieur de ses deux coudes avaient subi le même sort : une grosse tâche rougeâtre relativement ronde ornait chacun de ses bras. Les démangeaisons étaient insupportables : Myosotis se réveillait parfois en pleine nuit parce qu’elle se grattait sans s’en rendre compte dans son sommeil. Elle attrapa la crème la plus hydratante qu’elle possédait et étala une grosse couche sur la partie gauche de son visage et sur ses deux bras. Les particules de peau séchée disparurent, mais la demoiselle savait que cela n’allait être que de courte durée : dans quelques heures à peine, sa peau sera à nouveau sèche et l’envie irresistible de se gratter reviendrait.

Après un soupir, elle se maquilla comme à son habitude puis alla s’habiller. Elle enfila une robe blanche serrée à la taile et au tissu fin ainsi que des ballerines claires. Avant de quitter sa chambre, elle attrapa sa légère cape noire au fermoir argenté et la mit. La demoiselle ne s’habillait pas avec de longues robes qui touchaient le sol, comme une bonne partie de la population sorcière, mais portait très volontiers des longues capes qui traînaient sur son passage. Arrivée dans le salon du loft, elle vit qu’Adam, son colocataire, l’attendait déjà pour partir. En voyant le côté rouge du visage de Myosotis, il fit une remarque. Elle devrait vraiment trouver une crème qui ne fait pas qu’hydrater provisoirement, mais qui guérit ! La jeune sorcière écarta cette réflexion d’un geste de la main et demanda s’ils pouvaient y aller ou s’ils attendaient quelqu’un ou quelque chose. Adam n’ajouta rien de plus et tendit son bras à la demoiselle. Elle s’en empara, se préparant mentalement à ressentir la sensation d’écrasement qui accompagnait toujours ce mode de déplacement qu’était le transplanage. Les deux sorciers disparurent dans un tourbillon de cheveux auburn et de capes sombres. 


*******


Myosotis et Adam passèrent la matinée à visiter les boutiques, achètant parfois des choses qui, d’après le jeune homme, lui étaient utiles et qui, selon la jeune fille, finiraient sur une étagère à prendre la poussière sans jamais avoir été utilisés. Parfois, le colocataire de la demoiselle transplanait avec leurs récents achats pour aller les déposer au loft. Il revenait toujours quelques minutes plus tard. A midi, ils quittèrent le Chemin de Traverse pour aller manger dans un restaurant moldu non loin du Chaudron Baveur. Le temps étant couvert, peu de gens se trouvaient dans les rues. D’autant plus qu’un jour de semaine, à part les vacanciers, les chômeurs et quelques rares personnes aux horaires flexibles, peu de gens pouvaient se permettre de faire les magasins. A peine furent-ils revenus sur la rue où les boutiques sorcières se succèdaient, Adam annonça à la fausse brune qu’ils allaient se séparer un moment : il devait se rendre quelque part où elle ne pouvait pas le suivre. Ne posant pas de question - car Myosotis savait que même si elle en posait elle n’aurait pas de réponse - elle acquiesca et regarda son colocataire partir sans un regard en arrière. Elle ne le suivit pas, car elle savait que si elle s’y risquait et qu’elle se faisait voir, la colère d’Adam serait des plus noires. 

Elle flâna donc de boutique en boutique, parfois tentée de dérober un objet sans jamais céder à ces envies soudaines. Maintenant, elle se trouvait parmi les rayons de Fleury & Bott. Elle s’atarda longuement dans un rayon regroupant divers bouquins de Sortilèges. De temps à autres, elle se surprenait à glisser sa main sous sa cape pour gratter ou frotter ses bras qui la démangeaient. Elle se retenait tant bien que mal, mais c’était plus fort qu’elle. Sans réellement apaiser au long terme, le fait de se gratter lui donnait une impression de soulagement. Essayant d’éviter le plus possible de passer dans le rayon où les manuels scolaires se trouvaient - elle n’aimait pas penser à l’école alors qu’elle était en période de vacances - Myosotis traversa le rayon des Romans. Elle s’arrêta lorsque son regard fut attiré par un bouquin à la couverture bleue. Alors qu’elle se mettait sur la pointe des pieds pour retirer l’un des exemplaires de l’étagère, une personne qui ne l’avait apparemment pas vue lui rentra dedans. Tournant brusquement la tête, ses talons regagnant la terre ferme, elle vit qu’il s’agissait d’un homme d’une trentaine d’années. Il s’excusa platement, expliquant qu’il croyait être seul. Il fit ensuite remarquer que les rues et les boutiques du Chemin de Traverse étaient particulièrement désertes et silencieuses, ponctuant sa phrase d’une question. Grattant distraitement son oreille gauche, Myosotis répondit :

« Ouep, tout l’monde est en vacances. » puis, prenant conscience de ce que sa main était en train de faire, elle tenta d’oublier qu’elle avait envie de se gratter en rapportant son attention sur le livre dont elle désirait s’emparer, se remattant sur la pointe des pieds pour l’attraper. « T’es un touriste en vacances ou un chômeur ? » demanda-t-elle comme si les personnes présentes sur le Chemin de Traverse ne pouvaient être réparties que dans ces deux catégories-là. Elle l’avait tutoyé sans même s’en rendre compte. Ne parvenant pas à sortir le bouquin, elle soupira et cessa de tendre les bras, reposant à nouveau ses talons au sol. Par reflexe, elle entreprit de chercher sa baguette dans les plis de sa cape, oubliant qu’elle ne l’avait pas sur elle. 
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Dim 30 Juil - 0:34


Après la réponse succincte de la jeune sorcière, Stephen avait cru comprendre que le contact n'avait pas accroché, comme c'était souvent le cas. En fait elle avait l'air aussi préoccupée que lui par les livres, ce qui intérieurement l'arrangeait.

Mais alors qu'il la contournait avec habileté pour éviter d'être à nouveau violent, elle reprit la parole d'un ton quasiment désinvolte qui le cloua sur place. Les sourcils haussés, il se retourna vers elle d'un air choqué. Elle s'était adressé à lui comme une gamine de huit ans aurait parlé à son oncle. Déstabilisé par le côté inhabituel de la situation il resta sans réponse quelques secondes avant de s'indigner.


Qu... ? Non, ni l'un, ni l'autre. *Enfin presque...*, dit-il vaguement vexé. Et vous, êtes-vous une studieuse élève de Poudlard qui étudie les livres pendant ses vacances ou une rêveuse ?

Il avait dit ça avec un ton ironique, de sa voix rauque et basse. Pour cette fois, l'approche souriante ne l'avait pas été d'une grande aide. Voilà qu'il se chamaillait gentiment avec une adolescente à l'air rebelle. Pensant avoir mis un terme à cette conversation pour le moins épineuse, Stephen se faufila définitivement derrière la sorcière pour atteindre le bout du rayon qui semblait être immensément long. Là il était certain de dénicher les fictions qu'il préférait, les roman noir, ceux rempli d'horreur.


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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Dim 30 Juil - 1:30

L'homme avait commencé à contourner Myosotis alors que cette dernière était en train d'entamer sa deuxième phrase. Se souvenant que sa baguette n'était pas en sa possession, la demoiselle abandonna son idée de récupérer le livre par la magie. Elle ravala un soupire : elle avait pendant l'espace d'un instant oublié que sa baguette se trouvait en ce moment-même avec Jonker, l'un de ses colocataires, qui la lui avait demandée un mois environ auparavant pour "la rendre plus agréable à regarder". Le sorcier, dont le ton ironique laissait transparaître son indignation, prit la parole de sa voix rauque et basse : 

"Qu... ? Non, ni l'un, ni l'autre. Et vous, êtes-vous une studieuse élève de Poudlard qui étudie les livres pendant ses vacances ou une rêveuse ?"

Myosotis se retourna pour lui faire face. Elle s'appuya contre l'étagère de bois sur laquelle se trouvait une bonne quantité de livres et observa l'homme en silence. Il semblait être plus vieux qu'Adam d'environ cinq ans. Elle se rendit alors compte que le fait qu'elle ait tutoyé cet étranger et qu'elle lui ait parlé comme elle aurait parlé à une personne de son âge avait pu déranger le sorcier. Cependant, elle ne s'en voulait pas : après tout, elle n'avait jamais compris pour quelle raison deux personnes qui ne se connaissaient pas se vouvoyaient - à ses yeux, tout le monde était égaux. 

"Ni l'une, ni l'autre." répondit Myosotis à la question qui lui avait été posée sur le même ton énigmatique et vague qu'avait utilisé l'homme pour répondre à la question qu'elle-même lui avait posée quelques instants auparavant. 

Ses paroles avaient été accompagnées d'un sourire en coin. Bien que d'humeur joueuse, elle ne mentait pas : elle ne pouvait pas réellement être qualifiée de studieuse -car elle évitait autant qu'elle le pouvait tous les rayons qui pouvaient lui rappeler qu'elle allait devoir retourner à Poudlard bientôt- ni de rêveuse -car elle était plus curieuse que réellement à la recherche d'une évasion quelconque. L'homme se trouvait désormais à une bonne distance d'elle, ce qui ne l'empêcha pourtant pas de lui demander :

"Par contre, est-c'que tu pourrais... Pardon, est-c'que vous pourriez" se corrigea-t-elle avant d'ajouter un peu plus bas "vu qu'apparemment l'fait qu'vous soyez plus vieux nous empêche de communiquer comme des égaux" puis de poursuivre en parlant à nouveau normalement : "m'aider à prendre l'un de ces bouquins à la couverture bleue ? J'aimerais bien voir de quoi il s'agit, mais j'arrive pas à l'descendre."

Tandis qu'elle parlait, elle n'avait pas quitté l'homme du regard. Elle avait conclu sa phrase en jetant un rapide coup d'oeil en direction du livre qui avait retenu son attention. Aucun titre n'étant inscrit sur la tranche du bouquin, elle ne pouvait pas savoir de quoi il s'agissait tant qu'elle n'avait pas retiré un exemplaire de l'étagère. Seul le nom de l'auteure était écrit en lettre dorée : Fifi Lafolle. Tout en attendant que le sorcier vienne l'aider -ou pas-, Myosotis glissa distraitement sa main droite sous sa cape pour gratter l'intérieur de son coude gauche. 
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Dim 30 Juil - 20:17


La réponse répétée de la jeune femme l'amusa intérieurement. Cependant il savait que pour elle cela pouvait s'apparenter à de la provocation à peine dissimulée et il ne voulait pas entrer dans son jeu par peur de perdre son sang froid. Désormais il pensait à attraper un roman d'un écrivain Moldu très connu aux États Unis et dans le monde, notamment pour ces oeuvres à caractère horrifique, un dénommé Stephen King. Le fait qu'il porte le même prénom que cet auteur, Stephen l'avait toujours interprété comme un signe qui le poussait dans cette voie qu'est la littérature. Un sourire presque effrayant s'afficha sur le visage émerveillé de l'homme aux cheveux noirs lorsqu'il aperçu le titre "Misery". Il s'apprêtait à s'en saisir lorsque la voix féminine de la jeune sorcière lui parvint à nouveau. Il ne s'était pas tout de suite rendu compte qu'elle sadressait à lui, c'est pourquoi il ne tourna le regard vers elle que tardivement. Là il tomba net sur le regard perçant de la fillette aux yeux d'un bleu si clair qu'il en détourna la tête, presque sur la défensive.

Stephen se contenta d'ignorer sa remarque car il était évident qu'il ne partageait pas son avis. Certes ils sont égaux, mais cela n'empêche d'utiliser le vouvoiement à condition qu'il se fasse par les deux interocuteurs. Cela permettait d'installer une certaine distance et un respect mutuel entre deux parfaits inconnus. C'était l'usage de se vouvoyer entrer étrangers. *Mais comment expliquer cela a une sorcière d'environ quinze ans ?*

Stephen soupira d'être à nouveau coupé dans son élan.. Cependant il ne voyait pas comment refuser un service à quelqu'un qui aimait lire et qui est autant curieux que lui-même. Le pas vif, il se faufila de profil entre les étagères pour rejoindre la sorcière qui semblait attraper ou frotter quelque chose sous ses vêtements. L'homme ne s'attarda pas sur les mouvements qu'elle faisait et regarda plutôt le livre à la couverture bleue dont elle venait de lui parler. Maintenant qu'il était tout près d'elle il pouvait voir la différence de taille qui le rendait plus apte qu'elle a attraper ce livre. Cependant il se demanda un instant pourquoi elle avait préféré lui demander son aide alors qu'elle aurait pu tout simplement utiliser un Accio avec sa baguette.


Fifi Lafolle... , il réfléchi un instant avant même de porter sa main au livre et se mit à rire d'un air un peu moqueur. Si vous aimez les histoires à l'eau de rose, des récits d'amour heureux, alors ces livres bleus sont pour vous.

Il avait dit cela tout en prenant l'un des romans dans sa mains pour le tendre à la jeune sorcière. Au moment de lui donner il hésita un instant, et à la manière d'un legilimens il se hasarda à reprendre la parole.

Je n'ai pas l'impression que la lecture de ces ouvrages vous satisfera. Mais... je peux me tromper.


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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Lun 31 Juil - 15:15

Le sorcier était sur le point de prendre un livre sur l'étagère lorsque Myosotis s'adressa à lui. Il n'avait pas tourné la tête immédiatement, mais lorsqu'il le fit, il rompit bien rapidement le contact visuel entre eux, comme si le simple fait de voir les yeux de la demoiselle le mettait profondément mal à l'aise. A cette pensée, elle ne put s'empêcher de sourire légèrement. Elle trouvait la situation amusante. Semblant avoir compris qu'elle s'adressait bel et bien à lui, il revint en arrière, se déplaçant d'une manière étrange : Myosotis remarqua qu'il semblait mettre moins de poids sur l'une de ses jambes, ce qui lui donnait une démarche singulière. Peut-être s'était-il blessé à cette jambe-là ? 

"Fifi Lafolle..." observa-t-il avant même de lever son bras pour s'emparer du livre. Il se mit à rire de manière moqueuse avant d'ajouter : "Si vous aimez les histoires à l'eau de rose, des récits d'amour heureux, alors ces livres bleus sont pour vous." 

Il avait dit cela tout en retirant l'un des exemplaires de l'étagère. Il le tendait à la demoiselle lorsqu'il reprit la parole, hésitant apparemment à lui donner le bouquin : 

"Je n'ai pas l'impression que la lecture de ces ouvrages vous satisfera. Mais... je peux me tromper."

Relevant subitement les mains devant elle comme si elle désirait se protéger d'une bête féroce, Myosotis grimaça tout en fixant le bouquin qui lui était tendu. 

"Wow ! Heu, nan tu te trom... Pardon. Vous vous trompez pas, c'est vraiment pas l'genre de bouquin qu'j'aime lire."

Elle ne s'empara même pas du livre pour lire la quatrième de couverture, car elle savait pertinemment que jamais elle n'achèterait un bouquin tel que celui-ci. Elle ce qu'elle voulait, c'était de l'horreur, ou de la science-fiction, mais certainement pas de la niaiserie ! Myosotis demanda à l'homme s'il pouvait remettre le livre là où il l'avait pris, ne se trompant cette fois-ci pas de pronom personnel. Elle s'excusa à sa manière de l'avoir fait revenir en arrière pour rien, d'un simple "désolée de vous avoir fait v'nir pour rien" et passa derrière lui sans un mot de plus. Alors qu'elle continuait à observer les livres alignés sur les étagères, elle s'arrêta à l'endroit même où le sorcier s'était trouvé avant de lui venir en aide. Une petite plaquette argentée clouée au bois d'un des rayons d'étagère indiquait "Science-fiction / Horreur / Fantastique. – Moldu" Il n'y avait là presque que des livres écrits par un certain "Stephen King". Presque sûre que le sorcier qu'elle venait de rencontrer s'était arrêté à cet endroit-là, elle rapporta son attention sur lui après avoir retiré de l'étagère un livre dont le titre était "Docteur Sleep". 

"Stephen King, vous connaissez ou vous découvrez ?"

Par cette question, elle voulait simplement savoir si l'homme avait déjà lu des livres de cet auteur ou non. Tout en attendant la réponse du trentenaire, elle commença à lire la quatrième de couverture. Elle avait déjà entendu parler de ce fameux "Stephen King", décrit par certains sorciers comme étant le meilleur écrivain moldu. Plus elle avançait la lecture du résumé, et plus elle avait envie d'acheter ce bouquin. Malheureusement, elle n'avait pas d'argent sur elle pour succomber à une telle envie. Ramenant sa grosse tignasse en arrière, elle se grattait le côté gauche de son visage, détachant une multitude de fragments de peau qui tombèrent au sol tel un tourbillon de poussière. 
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Lun 31 Juil - 15:52


Stephen ne pu s'empêcher de rire en voyant la moue que faisait la jeune sorcière, les bras tendus devant elle. Sans la faire attendre plus longtemps, il reposa le livre bleu sur son étagère. Tout d'abord il adorait qu'on admette qu'il avait raison mais en plus il se plaisait à imaginer que cette sorcière aimait plutôt le même genre de littérature que lui-même. Avant qu'il ait pu dire quoique ce soit qui ressemblerait à "Non ce n'est rien.", la fille aux longs cheveux auburn s'engouffra derrière lui pour lui piquer sa place devant les étagères dédiées au genre de roman qui le faisait frémir.

Curieux de voir ce qu'elle ce sur quoi elle s'attardait, il l'observait sans bouger d'un pouce. Il était à la fois intéressé mais aussi plutôt agacé qu'elle lui ai volé sa place. Subitement il réalisa qu'elle découvrirait ce que lui aimait tant lire et il avait l'impression que c'était tel une violation de son intimité. Ne sachant que faire, il se ravisa tout de même de la pousser hors du rayon auquel cas il aurait l'air trop étrange pour qu'elle le laisse tranquille. Il se rassura en imaginant qu'elle ne faisait certainement que chercher un nouveau livre pour elle-même. Mais à nouveau sa voix arriva aux oreilles de Stephen qui la regardait toujours d'une façon si indiscrète que n'importe qui l'aurait trouvé suspect.


Hein, euh... disons que je le connais. Enfin, pas personnellement bien entendu, ajouta-t-il comme pour faire diversion. Et vous, vous avez déjà lu cet auteur ?

Par le biais de sa question il espérait dévier la conversation pour ne plus être le centre d'attention mais au contraire pour en apprendre plus sur cette demoiselle. Elle semblait réellement intéressé par Stephen King. Il en était sûr lorsqu'il la vit lire le résumé du roman. Dès ce moment là, il se rapprocha d'elle pour faire mine de vouloir voir ce qu'elle lisait. Le fait de boiter un peu sur le dernier mètre qui la séparait de la sorcière lui évita de recevoir une pluie de peau morte sur ses chaussures cirées. Il haussa les sourcils en regardant ses pieds pour s'assurer qu'il avait esquiver cela puis regarda à nouveau la jeune fille tout en évitant de croiser son regard trop clair pour ces yeux presque noirs.

Est-ce que vous allez bien ? Je veux dire... votre peau m'a l'air si sèche. Vous devriez utiliser un remède, je suis sûr qu'il en existe pour ça.

Il avait dit cela avec un ton si inquiet qu'il s'en étonna lui-même. Mais il est vrai que voir autant de peau se décrocher du visage d'une jeune fille pouvait être assez inquiétant.


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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Lun 31 Juil - 16:55

Myosotis n'était pas dérangée le moins du monde par la manière dont l'homme la regardait. A vrai dire, cela l'amusait de le voir ainsi éviter que leurs regards se croisent. Lorsqu'il lui avait demandé si elle-même avait déjà lu Stephen King, elle répondit simplement en hochant sa tête de gauche à droite, continuant à lire le résumé qu'elle termina rapidement. Relevant les yeux sur les autres livres du même auteur, elle en prit un dont le titre était un prénom féminin. Le résumé lui apprit entre autres qu'il s'agissait de l'histoire d'une adolescente de 17 ans persécutée par ses camarades de classe et sa mère fanatique. Pendant ce temps, l'homme avait parcouru de sa démarche boiteuse les quelques mètres qui les séparaient. C'est alors qu'il prit la parole :

"Est-ce que vous allez bien ? Je veux dire... votre peau m'a l'air si sèche. Vous devriez utiliser un remède, je suis sûr qu'il en existe pour ça."

Venant à peine de terminer le résumé du deuxième bouquin, elle releva ses yeux clairs sur l'homme. Maintenant les livres entre son ventre et ses deux bras croisés devant elle, elle l'observa un instant avant de répondre : 

"J'suis pas vraiment du genre à fréquenter les hôpitaux... Mais c'est vrai qu'il faudrait p't'être que j'y fasse un saut... Tout comme vous d'ailleurs ; votre blessure à la jambe doit être assez grave pour que vous boitiez ainsi."

Elle avait dit cela en le regardant droit dans les yeux, sans ciller. Rompant finalement le contact visuel, elle rapporta son attention sur les livres qu'elle avait toujours en sa possession. Les remettant à leur place initiale avec regret, elle murmura : 

"Faudrait vraiment qu'j'trouve un moyen pour m'faire du fric." 

Cette remarque n'était bien évidemment pas adressée à l'homme dont Myosotis ignorait toujours le nom, mais il l'avait très certainement entendue, car l'endroit était des plus silencieux. Elle n'avait jusque-là jamais songé à se trouver un job quelconque pour se faire de l'argent de poche, mais le fait qu'elle ait déjà lu la totalité des livres que possédaient ses colocataires et dont les sujets l'intéressaient l'avait poussée à cette conclusion qui ne la réjouissait guère. Il était vrai qu'Adam acceptait de lui acheter les livres dont elle avait besoin pour ses cours, mais jamais il ne débourserait ne serait-ce qu'une noise pour que Myosotis ait le loisir de lire des romans durant son temps libre. Faisant un pas en arrière pour observer avec envie les étagères remplies de livres qu'elle avait envie de posséder mais qu'elle ne pouvait pas s'acheter, elle soupira. 
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Lun 31 Juil - 20:24


Bluffé par la répartie de la jeune sorcière qui visait juste, Stephen ne su comment renchérir dans l'immédiat. Comme un jeu de devinette, elle et lui se renvoyaient sans cesse la balle, sauf que cette fois elle avait mis la barre plutôt haut. Après avoir compris que l'homme avait un faible pour les œuvres de Stephen King, elle avait remarqué qu'il avait un problème à la jambe alors qu'il s'évertuait toujours à cacher cette anormalité. Il avait l'impression d'être percé à jour. Néanmoins Stephen gardait sa dignité. Lorsque les yeux flamboyant de la fille croisèrent les siens et s'y accrochèrent un moment, Stephen décida de les affronter en maintenant son regard. Néanmoins il n'arrivait plus à ouvrir la bouche pour répliquer, jusqu'à ce qu'elle le lâche enfin. Là, comme ébloui, il cligna des yeux à plusieurs reprises et se racla la gorge avant de répondre.

Ma jambe va très bien, ne vous en faites pas, dit-il en se forçant à sourire un bref instant. Allez donc chez l’apothicaire. Il est un peu plus loin dans la rue et il vend de bons produits. Si vous êtes douée en potion, vous pourriez préparer le mélange adéquat vous-même...

Un peu rêveur, Stephen resta bouche-bée devant les nombreux titres de Stephen King qu'il touchait du bout des doigts à peine sa phrase achevée. C'est à ce moment qu'il cru entendre la jeune fille ruminer tandis qu'il s'était déjà eclipsé de leur conversation. Il tourna alors la tête à nouveau vers elle mais fit mine de ne pas avoir compris. De toute façon Stephen était un partisan du mérite. Si elle voulait s'acheter un livre il fallait le gagner de son travail. Il se souvenait avoir été employé par Slughorn, son professeur de potion, pour récurer tous les chaudrons qui avait été laissés dans sa salle de classe. Il en avait mis du cœur à l'ouvrage et avait récolté pas moins de dix Gallions. A l'époque il avait pu s'acheter un coffret complet Eldred Worpel. Tout comme lui et d'autres, la jeune sorcière devrait trouver comment gagner de l'argent même si au fond Stephen aurait accepté de lui offrir un Stephen King. Soudain il eut une idée toute simple mais bien heureuse.

J'ai peut-être un arrangement à vous proposer, reprit Stephen en relâchant ses bras le long de son corps. Cette fois il la regardait sans peine. Je pourrais vous prêter Carrie ou un autre des œuvres de cet homme là, il montra les lettres gravée du nom Stephen King, mais en échange j'aurai peut-être besoin de vous. Vous êtes prête à entendre ma contrepartie ?

Il la fixait de ses yeux quasiment noir. Sincèrement, il ne savait pas vraiment à quoi s'attendre venant d'une fille aussi franche et directe qu'elle s'était montré jusqu'à présent.
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Mar 1 Aoû - 21:00

"Ma jambe va très bien, ne vous en faites pas." répondit simplement l'homme que la demoiselle ne regardait plus. "Allez donc chez l’apothicaire. Il est un peu plus loin dans la rue et il vend de bons produits. Si vous êtes douée en potion, vous pourriez préparer le mélange adéquat vous-même..."

Myosotis haussa des épaules sans même détacher ses yeux bleus des livres de Stephen King. Elle lisait les divers titres en tentant d'imaginer quelle histoire se cachait derrière. L'idée de l'inconnu n'était pas mauvaise, loin de là : Adam avait eue la même et avait déjà acheté les ingrédients nécessaires à la réalisation d'un onguent qui, selon lui, ferait disparaître ces horreurs. La jeune fille n'était pas très motivée à l'idée d'étaler sur sa peau sèche quoique ce soit d'autre que sa crème hydratante. Plusieurs des crèmes qu'elle avait testées avant de trouver celle qui la soulageait le plus lui avaient donné cette impression d'être en train de se faire brûler le bras par un fer à repasser. Cependant, Adam avait ignoré les protestations de Myosotis et avait dépensé une belle petite somme d'argent pour se procurer les divers ingrédients dont il allait avoir besoin. L'homme commença à frôler de ses doigts les bouquins, comme hypnotisé. Sortant de sa torpeur, il reprit la parole pour dire : 

"J'ai peut-être un arrangement à vous proposer" 

Fortement intéressée d'entendre ce qu'il avait à dire, la demoiselle rapporta son attention sur lui, cessant de lire les titres qui dansaient devant ses yeux. 

"Je pourrais vous prêter Carrie ou une autre des œuvres de cet homme-là" ajouta-t-il en montrant le nom de Stephen King gravé sur l'un des bouquins. "Mais en échange j'aurai peut-être besoin de vous. Vous êtes prête à entendre ma contrepartie ?"

La demoiselle fit mine de réfléchir un instant avant de répondre : 

"Oui je suis prête ! Que proposes-tu en éch... Que proposez-vous ?" se corrigea-t-elle immédiatement lorsqu'elle se rendit compte qu'elle avait repris sa mauvaise habitude de tutoiement. 

Après tout, il ne lui avait pas demandé d'accepter sa proposition avant même qu'elle ne l'ait entendue, donc si elle ne voulait pas faire ce qu'il s'apprêtait à demander, elle n'aurait qu'à refuser le marcher. Ses yeux brillaient d'excitation : elle se voyait déjà dévorer les bouquins de cet auteur qui lui était jusqu'alors inconnu. Myosotis se demandait combien de livres l'homme accepterait de lui prêter, et elle essaya également de s'imaginer ce qu'il allait lui demander en échange. Allait-elle devoir l'aider à effectuer des tâches de bricolage à son domicile ? Elle espérait qu'il ne s'agissait pas de cela, car elle n'appréciait pas particulièrement cette activité. Lui demanderait-il de s'occuper des plantes de son jardin ? Cela ne la dérangerait pas : elle avait plutôt la main verte. Ou alors s'apprêtait-il à lui demander d'effectuer un travail bien plus complexe ? Sans ajouter le moindre mot, elle attendit d'en savoir plus. 
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Mer 2 Aoû - 9:14




Stephen se moqua totalement de la reprise de la jeune femme sur le surnom qu'elle utilisait. En temps normal il aurait été agacé de voir qu'elle n'était pas fichue de se tenir à une façon de s'adresser à elle, mais là il avait vraiment une idée. L'oeil aux aguets, le brun se redressa de tout son long afin de voir au dessus de la sorcière sans encombre. Il se mit alors à scruter le rayon jusqu'à ce qu'il voyait du hall de la boutique pour s'assurer que personne n'était tout prêt. Quand il était sûr qu'aucun sorcier ne se cachait, il reporta son attention sur son interlocutrice.

Voilà, je vous confie un secret, je suis un auteur. Vous n'avez peut-être jamais entendu parler de moi mais peu importe... Stephen cru s'éloigner du sujet, il se racla alors la gorge pour reprendre d'une voix assez basse. Je suis en pleine finalisation d'un roman, et puisque vous semblez aimer les fictions d'un style noir, j'ai imaginé que vous pourriez être ma première lectrice. Pour faire court, cela fait deux ans que je n'ai rien publié et mon dernier roman n'a pas eu grand succès, c'est pourquoi mon éditeur m'a lâché, après toutes ces années... et pour gagner du temps j'aimerai que quelqu'un de neutre juge mon travail. Je ne vous connais pas, vous ne connaissez pas, alors c'est parfait.

Ayant finit sa petite tirade, Stephen adressa pour une fois un sourire sincère mais court à la sorcière, comme pour appuyer sa proposition et se faire plus aimable. Il avait l'air d'un business man en pleine affaire. Sa jambe ne cessait de lui arracher quelque froncement de sourcils, du fait qu'il reste aussi longtemps debout, mais il ne dit rien à ce sujet. Tout ce qu'il attendant c'était une réaction de la part de la fille. Si elle acceptait, son avis serait pour lui sa base. Si le roman lui plaisait alors il se précipiterait vers une nouvelle maison d'édition en priant Merlin pour qu'il soit accepté. Si elle ne l'appréciait guère, il considérerait sa carrière d'auteur de fiction finie pour de bon. Il se contenterait d'écrire les biographie des sorciers qui souhaiteraient venter leur mérite. Ce n'était pas si désagréable de rencontrer des célébrités, mais parfois ce travail était difficile, et surtout c'était loin de la création. Écrire une biographie se résumait au fait d'écouter les histoires plus folles les unes que les autres de ses clients pour enfin les restituer de manière lisible, agréable et vendeuse. Cela n'avait rien avoir avec le fait d'inventer une intrigue, des personnages et de leur donner vie dans une histoire que seul son auteur gère.
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Mer 2 Aoû - 14:21

Myosotis avait bien remarqué la manière dont l'homme avait vérifié si le rayon était vide, ce qui n'avait fait qu'augmenter sa curiosité. Il avait parlé à voix basse, sans doute pour être certain que personne ne puisse percevoir ses paroles. En entendant la proposition qu'il lui faisait, la demoiselle ouvrit de grands yeux étonnés. Elle ne s'était absolument pas attendue à une telle demande. Jusque là, elle pensait que les auteurs faisaient toujours lire leurs oeuvres achevées depuis peu à leur famille ou à leurs amis proches, mais apparemment ce n'était pas le cas de cet écrivain-là. Le sourire qu'il fit après son monologue n'eut, pour la première fois depuis que la conversation s'était engagée entre eux, rien de forcé. Ce "travail" qu'il lui demandait d'effectuer n'avait rien d'une tâche agaçante, au contraire : Myosotis se réjouissait de découvrir un bouquin avant tout le monde. Et qui sait ; peut-être même que si elle une idée de plus à ajouter à l'intrigue, elle pourrait contribuer à l'amélioration de l'histoire ? Tentant de cacher son excitation au mieux, elle répondit : 

"Ah ouais clairement !" et ajouta après avoir réfléchit un instant : "Mais... Comment f'rez-vous pour me r'mettre un exemplaire d'votre roman ?"

La demoiselle doutait que le sorcier se trimballe partout avec un exemplaire de son bouquin, et elle doutait encore plus qu'Adam soit enclin à laisser un inconnu entrer dans le loft pour y voir Myosotis. D'ailleurs, où était-il, Adam ? Cela devait faire au moins une heure et demi que la jeune fille et son colocataire s'étaient séparés. Il avait pourtant dit qu'il n'en aurait pas pour longtemps... Glissant sa main dans l'une des poches de sa cape, elle en retira son téléphone portable et y jeta un rapide coup d'oeil : elle n'avait reçu aucun message et encore moins d'appel. Remettant l'objet là où il se trouvait quelques instants seulement auparavant, elle jeta un regard par dessus son épaule pour voir si Adam se trouvait dans la boutique. L'endroit était calme et, de là où se trouvaient les deux sorciers, il était impossible de voir si quelqu'un d'autre était présent. Rapportant son attention sur son interlocuteur, elle attendit d'avoir de plus amples informations quant à la suite des événements. 
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Mer 2 Aoû - 14:40



Stephen pouvait lire dans le regard de la sorcière qu'elle était ravie à l'idée de l'aider et c'était ça de gagner. Il était sûr qu'elle agirait avec plaisir. Mais l'interrogation qu'elle souleva le rendit quelque peu perplexe, c'est pourquoi il semblait si songeur tout à coup.

Eh bien... Si vous me donnez votre nom je pourrais vous envoyer par hibou l'exemplaire que ma plume à papote est en train de recopier.

Il pensait avoir trouvé une bonne solution. Si jamais la sorcière décidait de vouloir rester anonyme alors il serait tout à fait certain qu'elle ne lui réclamerait pas d'être présente dans les remerciement du romans. Mais d'un autre côté, Stephen lui avait révélé son identité, il s'était en quelque sorte dévoilé, lui qui aimait faire profil bas, être ignoré parce qu'il l'avait toujours été et qu'il ne saurait comment vivre autrement. Dans le cadre d'un marché et d'un accord de confiance, il apprécierait davantage qu'elle lui donne son nom. Après tout, si elle lui était véritablement d'une grande aide, Stephen pourrait peut-être la faire apparaitre sur l'une des pages du roman.

Cependant, autre chose que leur accord éventuel semblait préoccuper la jeune sorcière désormais. Elle avait l'air d'attendre quelqu'un, peut-être avait-elle donné rendez-vous à quelqu'un dans cette librairie. Il espérait en tout cas ne pas avoir à s'identifier auprès de quelqu'un d'autre ! Et s'empressa alors d'ajouter :

Ah et je vous prie de respecter la confidentialité du travail que je vous confie. Ne dites à personne ce que vous faites, ni pour qui vous le faites, c'est d'accord ?

L'homme brun fixa la fille pour être sûr d'y déceler de la sincérité lorsqu'elle lui donnerait sa réponse.
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Jeu 3 Aoû - 13:20

La question que Myosotis avait posée fit réfléchir son interlocuteur. Songeur, il finit par dire qu'il enverrait un hibou lui apporter un exemplaire de son oeuvre, précisant qu'il avait besoin pour cela qu'elle lui donne son nom. Cependant, si elle lui donnait son nom, le volatile se rendrait au domicile de Peter Wilkes, le géniteur de la demoiselle. Elle devait donc lui donner l'adresse du Loft dans lequel elle vivait durant les vacances scolaires, mais elle savait pertinemment que cela n'allait pas plaire à son colocataire. Tandis qu'elle réfléchissait à une manière de contourner ce problème, l'écrivain dont elle ignorait toujours l'identité lui demanda de ne parler à personne du travail qu'il venait de lui confier. Après avoir hocher brièvement la tête, elle prit la parole : 

"Vous en faites pas pour la confidentialité : j'suis une tombe. Par contre... Il vous faudra envoyer l'exemplaire au numéro 13A de l'Allée des embrumes ; il s'agit d'un bar clandestin qui s'trouve juste en face d'la boutique nommée Barjow & Burk. Adressez le paquet à Myosotis Wilkes et le tenancier saura où l'envoyer pour qu'il me parvienne. Et n'ayez crainte, le colis ne sera ouvert par personne d'autre que moi-même, vous avez ma parole."

Au numéro 13A de l'Allée des Embrumes, Adam était connu comme le loup blanc : il se faisait saluer et respecter comme personne. Tout le monde savait qui il était et les gens s'écartaient sur son passage pour le laisser passer, baissant les yeux en signe de respect. Myosotis ne savait pas du tout pour quelle raison les gens le traitaient ainsi, et elle avait été fort surprise la première fois qu'elle l'avait suivi dans ce bar. Cependant, elle n'avait jamais demandé la raison qui poussait les gens à se comporter de cette manière : elle savait qu'elle n'obtiendrait de toutes façons aucune réponse. Après plusieurs voyage en compagnie de son colocataire dans cet endroit mal famé, la demoiselle avait fini par se faire connaître elle aussi. Si elle demandait au tenancier du bar clandestin de ne point ouvrir les paquets qui lui étaient adressés, jamais l'homme ne s'y risquerait.

*C'qui risque d'être chaud, par contre, c'est... Jonker*

Ecartant son inquiétude en secouant imperceptiblement sa tête, Myosotis adressa un sourire au sorcier qui se tenait face à elle. Elle espérait réellement que son nom de famille lui était inconnu. Il fallait dire que, même si l'article était paru dans la Gazette du Sorcier il y a huit mois maintenant, une partie de sa vie y était dévoilée. Non pas qu'elle avait honte de son passé -Myosotis n'avait honte de rien- mais elle avait peur qu'en apprenant son lien familial avec l'homme à la réputation détruite, l'écrivain ne lui fasse jamais parvenir son oeuvre. La demoiselle se réjouissait vraiment de lire les bouquins de Stephen King que l'homme lui prêterait et elle était vachement curieuse de voir ce à quoi ressemblait un livre avant qu'aucune correction et modification ne soient faites. 

La clochette qui se trouvait au-dessus de la porte d'entrée de la boutique teinta. La porte claqua et des pas lents se firent entendre. Myosotis tourna vivement la tête pour voir si la personne nouvellement arrivée entrait dans leur rayon. Les pas se rapprochèrent et une silhouette se dessina au bout de l'allée. Il s'agissait d'Adam : il s'arrêta en apercevant les deux sorciers et avança vers eux lorsqu'il reconnut la demoiselle. Arrivé à leur hauteur, il observa un instant l'homme avec qui la demoiselle s'entretenait depuis un moment déjà. C'est alors que son visage s'illumina, comme s'il venait tout juste de reconnaître l'écrivain. Lui tendant la main -chose qu'il faisait rarement, pour ne pas dire jamais, en premier- il s'adressa à lui avec un sourire en coin : 

"Stephen Hill, j'y crois pas ! Si on m'avait dit qu'j'vous croiserais aujourd'hui, je l'aurais sans doute pas cru... J'ai beaucoup apprécié Les Dents de sang et je ne comprends pas pour quelle raison La malédiction de la Lune n'a pas eu plus de succès. J'ai entendu dire que vous avez également aidé quelques auteurs à écrire leur bibliographie, mais n'étant pas fan de ce genre-là d'oeuvre, j'ai pas cherché à en savoir plus... Quel plaisir de vous revoir après tant d'années ! Allez-vous publier prochainement une nouvelle oeuvre ?"

Jusqu'à ce qu'Adam dise "Quel plaisir de vous revoir après tant d'années", Myosotis croyait que son colocataire était un simple fan qui rencontrait pour la premier fois un écrivain qu'il appréciait. Etonnée et ne laissant même pas le temps au sorcier de répondre, la demoiselle demanda : 

"Vous vous connaissez déjà ?"

"Connaître est un bien grand mot... J'suis entré à Poudlard quand il commençait sa septième année. On ne s'est jamais parlé avant aujourd'hui, mais on s'est croisé à plus d'une reprise dans les couloirs..."

Myosotis lâcha un simple "Ah" avant de se taire, laissant ainsi la possibilité à Stephen de répondre à la question qu'Adam avait posée. Chaque fois que le colocataire de la jeune fille croisait un ancien élève de Poudlard, le scénario était toujours le même : ils se rappelaient plus ou moins de lui, mais peinaient tous, sans exception, à se souvenir de son prénom. A chaque fois qu'il le leur donnait, ils feintaient de s'en rappeler, mais leurs yeux ne mentaient pas : jamais ils n'auraient su retrouver son prénom sans aide. Myosotis soupçonnait Adam d'avoir effacé de la mémoire de tout ceux qu'il avait connu comment il s'appelait réellement. Si cette hypothèse s'avérait vraie, cela ne l'étonnerait pas le moins du monde. Rapportant son regard bleu sur l'écrivain, la fausse brune gratta nerveusement son bras gauche sous sa cape. 


Dernière édition par Myosotis Wilkes le Lun 7 Aoû - 18:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Jeu 3 Aoû - 15:15



Stephen se contentait de hocher la tête lorsque la jeune fille lui certifia qu'elle ne dirait rien à personne. De toute façon, s'il voulait de l'aide, il devait forcément mettre sa confiance à l'épreuve. Lui qui avait tant de mal à la donner, surtout à des inconnus, il se laissa berner par les yeux clairs et bleutés de la sorcière qui semblait, a priori, tout à fait sincère. Il se mit alors à froncer les sourcils dès qu'elle lui indiqua comment correspondre avec elle. *Quoi, l'Allée des Embrumes, rien que ça ?* Il avait toujours entendu dire que ce qu'on voyait là-bas était de mauvaise augure. Stephen pensait même ne jamais y être allé une seule fois durant sa vie. La réputation de cet endroit commençait déjà à le rendre méfiant quant aux origines de la fille. Néanmoins, Stephen ne pouvait pas s'arrêter à ce simple amalgame pour juger de la fiabilité de quelqu'un. Après tout, en la voyant, jamais l'écrivain n'aurait songé qu'elle fréquentait ce genre d'endroit mal famé. Il hocha une dernière fois la tête comme pour lui dire qu'il était d'accord pour envoyer un hibou à cette adresse où visiblement elle ne vivait pas, mais où elle se rendait parfois.

En revenant sur sa réflexion, Stephen s'arrêta sur le nom qu'elle lui avait donné : Wilkes. Le brun était sûr de déjà avoir entendu cela quelque part. Ce nom résonnait comme celui d'un personnage de fiction qu'il aurait croisé dans un roman, pourtant une intuition lui faisait penser que ce nom il l'avait lu dans le journal. Hormis le Veritaserum, Stephen ne lisait que la Gazette du Sorcier car il y avait toujours vu le moyen d'avoir des informations complémentaires. Depuis qu'il était à la rédaction du Veritaserum, il n'avait jamais eu a écrire un sujet sur un tel monsieur mais s'il l'avait lu dans un journal, il saurait le retrouver dans la Gazette du Sorcier.

Les pensées de Stephen furent soudainement interrompues lorsque la voix d'un jeune homme, qu'il n'avait pas vraiment vu venir, perça le silence qui venait de s'installer. En se tournant vers l'homme qui s'adressait à lui, il vit resplendir un sourire qui lui apparaissait comme agressif car trop joyeux. Aussitôt, une main tendue boucha son champ de vision et Stephen n'y croyait pas ses oreilles. Lui, qui voulait être à tout prix discret, venait de se faire démasquer en quelques secondes. L'écrivain se mordit la lèvre inférieure comme pour se punir de ne pas être parti plus tôt. Voyant que le trentenaire était comblé de le rencontrer, il lui adressa un sourire nerveux mais chaleureux et lui serra fortement la main en guise de "bonjour".

"Quel plaisir de vous revoir après tant d'années ! Allez-vous publier prochainement une nouvelle oeuvre ?"

Ces mots retentir à l'ouï agressée de Stephen qui pencha alors la tête. En pleine réflexion il tentait de se remémorer le visage de cet homme. Après tout, c'est vrai que cette tête lui était familière, surtout ce regard rieur qu'il avait pour habitude de détester. L'intervention de la jeune fille lui permettait d'avoir la réponse à sa question sans qu'il n'ait rien à demander et il la remerciait intérieurement pour cela. Soudain, il cru se souvenir de quelque chose.

Oh, je vois... Adrian ? ou Ayden ? Non... Adam, je crois. A Serpentard, n'est-ce pas ?

Stephen se rappelait vaguement de la frimousse de cet enfant de 11 ans qui se voyait déjà jouer dans la cour des grands. Il n'avait pas eu à faire à lui durant sa septième année à Poudlard, d'autant plus que cette année là Stephen avait consacré la plupart de son temps à ses ASPIC, mais il avait déjà croisé ce sorcier dans les couloirs. Il avait espéré qu'en faisant remonter ce vague souvenir à la surface il éviterait de parler plus longtemps de la carrière d'écrivain de Stephen. Il n'avait pas honte de lui et de ses oeuvres, au contraire, cependant il aimait qu'on en sache le moins possible sur lui : discrétion était le maitre mot de sa vie. Il sourit une autre fois, lançant à Myosotis puis à Adam un regard précédant les aux revoir.

Je vais vous laisser entre vous, je comptais partir justement. J'ai du travail qui m'attend... dit-il en tentant du mieux possible de se faufiler entre les deux sorciers et les livres de l'étagère remplie.
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MessageSujet: Re: Rayon des Romans   Jeu 10 Aoû - 23:44

HRP:
 

Continuant à sourire, Adam répondit d'un hochement de tête à la question posée par Stephen Hill. Oui, le colocataire de la demoiselle avait bel et bien été envoyé à Serpentard mais, d'après ce qu'il lui avait expliqué, le Choixpeau avait très longuement songé à l'envoyer à Gryffondor. Il avait pris tellement de temps à se décider que certains élèves qui attendaient encore leur tour pour monter sur le tabouret avaient fini par s'asseoir à même le sol, bâillant de fatigue. Myosotis n'écouta pas la suite de la discussion. Après tout, ce n'était pas bien intéressant ; Adam confirma juste le prénom dit par l'écrivain ainsi que sa maison de Poudlard. Le regard bleu de la demoiselle croisa celui de l'homme et elle l'entendit dire : 

"Je vais vous laisser entre vous, je comptais partir justement. J'ai du travail qui m'attend..."

Myosotis ne doutait pas que du travail l'attendait réellement, mais elle avait cette impression étrange que s'il avait voulu rester en leur compagnie, rien ne l'aurait empêcher de remettre ce travail à plus tard. Malgré cela, elle ne l'empêcha pas de s'en aller. Adam s'écarta lui aussi, lui souhaitant une bonne fin de journée tout en continuant à sourire. A l'instant même où Stephen avait quitté leur champs de vision, le visage du trentenaire se métamorphosa. Il redevint neutre et seule une lueur de satisfaction brillant dans son regard témoignait du bonheur qu'il ressentait face à cette réussite. Mais quelle réussite ? La réponse ne se fit pas attendre : 

"Rien de plus simple que de ne pas s'faire interroger sur ses activités ; mettre les gens mal à l'aise en parlant des leurs." Glissant sa main dans une poche intérieur de sa cape, il en ressortit une baguette que Myosotis n'avait encore jamais vue. "J'ai croisé Jonker c't aprèm. Il avait ça pour toi." expliqua Adam tout en lui tendant le morceau de bois sombre.

Ne cachant pas sa surprise, Myosotis s'empara de la baguette que lui tendait le jeune homme. Plissant les yeux, elle l'observa dans la pénombre qui régnait entre ces hautes étagères. C'est alors qu'elle la reconnut ; c'était sa baguette. Le bois avait été repeint en noir, laissant cependant visibles les nervures qui l'ornaient. Autrefois simple bâton clair dont le manche n'était pas délimité, la baguette était désormais toute autre. Au bout de la baguette se trouvait un pommeau et, un peu plus haut, un cylindre délimitait la fin du manche. Ces deux pièces argentées étaient recouvertes d'arabesques. Sur la partie cylindrique, son prénom était gravé de la plus jolie calligraphie qu'il lui a été donné de voir jusqu'à ce jour. 

"Mais c'est un travail de dingue !" lâcha la fausse brune, admirative.

"J'sais pas si l'gob'lin qui a forgé cet argent est plus dingue que les autres... Perso' j'ai toujours trouvé qu'ils étaient tous à côté d'la plaque."

"Un gobelin ? C'est un gobelin qui a fait ça ?"

"Seulement les parties en argent... Le bois a été peint par Jonker, et c'est lui qui a fixé les parties métalliques. D'ailleurs, j'ai r'marqué qu'il avait un peu abîmé la pointe de ta baguette avec l'étau qu'il a sans doute utili..."

Myosotis coupa l'homme en faisant un simple geste de la main pour indiqué qu'elle s'en fichait pas bien mal que la bois de sa baguette soit légèrement abîmé. Elle rangea l'objet dans les plis de sa cape et proposa qu'ils quittent la boutique. Adam accepta et, tandis qu'ils se dirigeaient ensemble vers la sortie, questionna la demoiselle pour savoir ce dont elle avait parlé avec l'écrivain qu'il avait rencontré à Poudlard il y a fort longtemps. Myosotis fit un sourire énigmatique et lança un bref regard au trentenaire qui lui tenait la porte grande ouverte, comme l'aurait fait tout gentleman qui se respecte. Tout en passant devant lui, elle lui répondit simplement : 

"Stephen King."


[RP terminé !]
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