BIENVENUE JEUNE SORCIER, PREPARE-TOI, LE MONDE S'ASSOMBRIT, ET UNE NOUVELLE MENACE NOUS GUETTE...
 
PortailAccueilConnexionS'enregistrer

Partagez | 
 

 Leï Raggio

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatarLeï Raggio
Directeur Serdaigle Directeur Serdaigle


Feuille personnage
:
MessageSujet: Leï Raggio   Jeu 5 Jan - 20:44





Raggio Leï


Maison/Emploi: Professeur d'Astronomie et de Potions
Date de naissance: 13/01/1957
Age: 76 ans
Père (Nom): Takeshi Nakamura
Mère (Nom): Akemi Nakashima
Frères/Soeurs: Meï Von Reise, Ilona Kobe, Kaori Nakashima
Baguette (Avec accord de William Turner): Bois de cerisier, 24 cm, crin de Sombral (à voir)

Avatar: Roseanne Barr


Physiquement


Leï est un petit bout de femme qui reste plutôt bien conservée pour une petite vieille, grâce à de nombreuses potions de beauté. D'une taille moyenne, elle s'est un peu tassée avec le temps, mais s'efforce d'éviter de le montrer. Elle a un air qui peut paraît un peu sérieux et dur qu'elle peut émettre quand elle ne sourit pas, elle compense donc en souriant le plus souvent possible. Elle est plutôt mince.
Côté vestimentaire, elle qui avait l'habitude de revêtir des tenues modernes autrefois, s'est mise au diapason en arrivant à Poudlard, avec des tenues sombres, mais chics. Elle prend soin de son apparence car elle est consciente de l'importance du regard que les autres posent sur soi.


Caractère


Le caractère de Leï a eu du temps devant lui pour s’affirmer tout au long de son parcours personnel, qu’il soit familial ou professionnel. Au vu du nombre d’années d’enseignement derrière elle, c’est une grande professionnelle qui a acquis une grande capacité d’adaptation à toutes les situations, à tout type d’élève. Déformation professionnelle oblige, elle peut parfois deviner d’un regard les grands traits de caractère des autres. Intelligence et dotée d’une grande culture, elle est très ouverte d’esprit. Elle s’investit beaucoup dans son travail et comprend les besoins de ses élèves, qu’elle sait tous différents, quitte à utiliser des méthodes différentes en fonction d’eux. Elle reste toujours très souriante, autant que faire se peut. Bien sûr, elle n’est pas parfaite : Elle est peut-être un peu trop franche quand elle doit faire un reproche. Elle a l’habitude de négocier, elle est donc un brin manipulatrice pour tirer partie d’une situation à son avantage. Elle ne montre jamais ses vrais sentiments. Et peut-être un peu trop maternelle.

Son passé


Leï naquit un jour enneigé, le 13 janvier 1957 plus précisément, dans l’immense demeure familiale des Nakamura, à Akita au Japon, tout comme ses ancêtres sang-purs avant elle. Peut-être était-ce pour cette raison qu’elle adorait la neige ? Probablement pas, puisque sa sœur jumelle Meï, née l’heure suivante, elle, la détestait. C’était fou, malgré son âge, elle redevenait comme une gamine à chaque fois que la neige pointait le bout de ses flocons. C'est donc étonnant que son patronus soit ... Un dauphin.

L’enfant, ainsi que sa sœur, cependant, ne vécurent pas dans ladite maison. En effet, leurs grands-parents ne voyaient pas cette gémellité du bon œil, car dans cette famille, l’on avait coutume de n’avoir qu’un seul enfant afin de ne pas diviser les biens et les terres que l’on possède. C’est ainsi que les parents de Leï et Meï allèrent s’installer en France, où le mari, Takeshi avait plusieurs amis. Son épouse, Akemi, accepta ce départ, à contrecœur. Elle avait accepté ce mariage arrangé par leurs familles respectives afin de protéger la pureté du sang afin ne pas s’opposer à eux alors, et selon elle, il fallait bien qu’elle s’y résolve.

Leï grandit entourée de l’amour envahissant de sa mère, qui surprotégeait ses filles  à défaut de pouvoir travailler, tandis qu’elle vit très peu son père, qui travaillait beaucoup. Il voyageait en effet à travers le monde afin de vendre des inventions toutes plus ou moins réussies. Bien plus ratées que réussies d’ailleurs, il fallait bien se l’avouer,  Il n’avait pas besoin de travailler avec tout ce à quoi il avait droit, mais c’était (sa fille l’apprit bien plus tard), pour éviter de faire face à son épouse qu’il n’aimait pas plus que celle-ci ne l’aimait. Une façade qui vola bien vite en éclats, d’ailleurs : Le jour où la petite sang-pur, énervée, utilisa pour la toute première fois à l’âge de 5 ans ses pouvoirs magiques pour mettre le feu aux cheveux de sa chère sœur, cela mit en colère leur mère, quoi de plus normal ? Leur père, lui, n’était pas de cet avis, cela l’amusait même plutôt que ses deux amours de sorcières affirment si bien leurs différences : Autant Meï était sage comme une image, conforme à ce qu’on voulait d’elle et obéissante ; Leï, elle, était un vrai petit démon et se rebellait déjà contre les injonctions de sa mère, et ce caractère s’affirmait en grandissant.

A peine un an plus tard, la famille Nakamura vola en éclat lorsque les parents de Leï se séparèrent : Un beau matin, sa mère et sa sœur avaient disparu, sans crier gare. La petite Leï, ayant à peine 6 ans, ne réalisa pas tout de suite ce qui se passait réellement. Dans un premier temps, elle fut très contente de pouvoir avoir son papa pour elle toute seule, qui avait arrêté son travail pour s’occuper d’elle, mais leur absence se fit vite ressentir par la suite, et son père semblait devenir de plus en plus triste. Il avait fini par s’y attacher, à sa « satanée bonne femme » qui les avait abandonnés tous les deux et il ne supportait pas si bien cette solitude nouvelle. Une amie française, Constance De Courtois, l’encouragea à retourner au Japon, ce qu’il fit.

L’enfant fut donc dés 7 ans scolarisée à Mahoutokoro, ce qui laissa alors toute latitude à Constance pour construire une histoire d’amour avec Takeshi, qu’elle avait toujours aimé secrètement. Leï s’épanouissait dans l’école de magie japonaise, elle se révéla rapidement être douée pour les potions,  ce qui rendait son papa fou de joie. Elle avait de nombreux amis, qui le lui rendaient bien. Elle était toujours prompte à rendre service, ce qui se retourna quelques fois contre elle, mais aussi prompte à faire les quatre cent coups. Sa première baguette magique, qu'elle possédait et utilisait encore, composée de bois de cerisier, 24 cm, crin de sombral.

Peu avant ses 11 ans, son père lui annonça du jour au lendemain que Constance et lui allaient se marier. Leï n’accepta pas du tout cette situation, surtout que cela impliquait pour eux de retourner en France car Constance allait être mutée, et que la petite ne voulait pas être scolarisée à Beauxbâtons : elle ne voulait plus être séparée de ses amis, encore une fois. Elle y fut pourtant bien obligée. Elle s’enferma alors dans un mutisme presque total, en signe de protestation dans cette école de magie un peu trop parfaite où le moindre faux pas n’était pas toléré. Elle était pourtant une élève brillante, sauf pour le Quidditch car elle était très maladroite et très mauvaise dans ce domaine. Sa joie de vivre finit par revenir à compter de sa 2ème année lorsqu’elle rencontra celle qui deviendra sa meilleure amie, Diane Spartan en 1ème année, et son frère Dante Spartan en 2ème année, avec lesquels elle passa désormais tout son temps libre ainsi qu’avec Darius Raggio, arrivé en plein milieu de leur deuxième année. Une joie qui s’éteignit lors de sa 5ème année, lorsqu’elle apprit le décès de son père, empoisonné par l’une des nombreuses inventions qu’il vendait.

Leï était à nouveau seule, et son cher père bien-aimé l’avait laissé aux bons soins de Constance, dans son testament, qui l’envoyait dans des camps de vacances pour sorcier pour ne pas avoir à s’en occuper. Ce fut pour l’adolescente un très mauvais moment à passer, d’autant plus qu’elle avait, tout comme ceux de son année, de nombreux examens à passer. Elle se sentit couler, ses notes diminuaient peu à peu pour plonger dans les abysses, mais Darius fut très présent pour elle et l’aida à remonter la pente, au prix de nombreuses heures à la bibliothèque et de privations de sommeil. C’est d’ailleurs au cours de la même année qu’ils tombèrent amoureux l’un de l’autre.

La fin des études arriva, et avec elle, le choix d’une orientation. En en parlant, une idée leur vint : Il n’y avait pas d’école de magie en Italie, d’où venait Darius. Lui tout comme Leï était passionné par les potions, et tous deux avaient les moyens financiers qui suivaient leur condition de sang-pur. Dante aimait s’imaginer quelle serait l’école de magie parfaite, Diane souhaitait une école accessible à tous, à qui elle pourrait partager sa passion pour les moldus : Alors pourquoi ne pas créer leur propre école de Magie, avec un centre de recherches magiques attenant ? De plus, le lieu était tout trouvé : Darius ne possédait rien de moins qu’une petite île qui n’existe qu’aux yeux des sorciers car fondée magiquement, non loin de la Sicile. L’enseignement ne l’intéressait pas, il souhaitait devenir chercheur.

A la sortie de ses études, la sorcière sitôt fraîchement diplômée s’installa avec Darius en Italie. Elle l’épousa à l’âge de 18 ans, tout en continuant à se former dans le domaine des potions et en italien, et les premières pierres de l’école de magie furent posées. Le centre de recherches magiques, lui, fut rapidement construit et achevé un an plus tard.

Alors que Leï avait 21 ans et que la construction de l’école s’achevait, elle apprit qu’elle était enceinte, et le couple était plus que ravi de cette nouvelle. Les premiers mois de sa grossesse, elle entreprit des recherches pour retrouver sa mère et sa soeur, ainsi que d’autres membres de sa famille. Peine perdue, elle se heurta à des portes closes lorsqu’elle voyagea.

Pendant ce temps, Darius, durant ses heures de travail, tentait d’inventer LA potion miracle qui permettrait aux objets moldus de fonctionner …  C’était Diane qui lui avait suggéré cette idée, bien sûr. Il faisait souvent part à Leï, à distance, des soucis qu’il rencontrait : Des sorciers très conservateurs s’étaient plaints au Ministère de la Magie italien dudit sujet de ces recherches, et il en avait eu vent. En effet, certains étaient hostiles à ce projet. Pour eux, chacun chez soi et les moutons seront bien gardés …

Tout semblait donc aller bien pour le couple. Jusqu’à ce jour terrible où elle apprit par l’intermédiaire de ses amis que le centre de recherches avait été incendié et que son mari était à l’intérieur. De nombreux corps ne furent pas retrouvés. Elle crut alors que son monde allait s’écrouler à tout jamais. Une partie d’elle-même semblait être morte avec la perte de sa moitié. C’est le cœur lourd que, deux mois après ses 22 ans, elle laissa à l’adoption Daniel et Danila, les faux-jumeaux qu’elle mit au mode, pensant à leur sécurité avant tout. Après tout, le ou les malades qui avaient mis le feu au centre de recherche étaient sans doute les mêmes qui avaient mis le feu à la demeure des parents de Darius. Mieux valait que personne ne sache qu’il avait eu des enfants …

Leï se lança à corps perdu dans son école de Magie, Magicaland, qui ouvrit officiellement ses portes le 1er septembre 1980. Assez maladroitement, bien sûr, les premières années, le temps de trouver son propre rythme. Etre une directrice de maison et professeur à la fois pour de vrai, c’était tout autre chose que de l’imaginer, bien sûr, il y avait tout un monde, avec toutes ses difficultés, ce rythme, ses joies, ses peines. Et également, le temps de mûrir davantage. Leï s’impliquait, et s’implique toujours beaucoup pour ses élèves, dans les bons comme dans les pires moments. En d’autres termes, une nouvelle vie commençait, et une vie sacrément mouvementée.

Qui aurait pu dire, qu’ils allaient accueillir jusqu’à 130 élèves à la fois dans les locaux ? Qu’une quatrième maison allait être crée, car le système de répartition ne convenait pas ? Que la directrice de ladite maison allait être tuée accidentellement par un élève quelques années plus tard et que cela affecterait beaucoup toute l’école. Que ladite maison fut fermée définitivement, et que Dante, affecté également par la situation, quitterait le navire, remplacé par une autre merveilleuse directrice de maison, jusqu’à ce qu’elle parte elle aussi pour fonder une famille, et que Leï ne trouve personne pour la remplacer. Qu’elle ferait des choix, des choix qui ne plairaient pas à son amie Diane, claquant la porte pour toujours, remplacée à son tour … Par une femme devenue amie, qui mourut à son tour dans une attaque sanglante de l’école, tout cela pour des soit-disant artefacts magiques.

Bref, toute une histoire. Mais cela fut aussi l’occasion de retracer son arbre généalogique : retrouver la trace de ses enfants. Découvrir que sa sœur jumelle avait fondé une famille, et que non, jamais elles n’auraient pu s’entendre, vu les convictions que celle-ci avait. Que sa mère avait refait sa vie avec un autre homme, et qu’elle avait deux demi-sœurs, mais aussi des neveux et des nièces. D’apprendre qu’elle allait être grand-mère, puis que son fils s’était séparé de sa bien-aimée. Petits enfants dont elle ne put profiter de leur présence longtemps, là encore à cause des attaques successives de l’école, qui acheva de ruiner l’œuvre, puisqu’en 2008, l'école ferma.

La fondatrice avait décidé de tourner la page, une bonne fois pour toutes. D’autant plus que peu après l’attaque, un miracle se produisit : Darius Raggio, en réalité, était vivant. Et jamais pu il n’avait pu oublier sa douce Leï, qu’il avait fui pour la protéger ainsi que les enfants qui allaient venir au monde …

Une petite fille, Leïa, naquit de cet amour retrouvé, fin 2008, malgré les 51 ans de Leï. Désormais, tous deux, n’avaient plus de temps à perdre. Ils voulaient vivre pleinement le temps perdu ensemble, et c’était tout ce qui comptait désormais. Au point de couver peut-être un peu trop leur seconde fille, la seule qu’ils avaient réellement pu élever. Leï, qui avait désormais du temps libre à revendre même si leur fille l’occupait pas mal, eu le temps de découvrir de nouvelles passions, elle qui s’était elle-même oubliée. Surtout l’astronomie d’ailleurs, elle qui s’en moquait pourtant totalement avant. Il fallait dire que les étoiles et les bras de sa maman semblaient être les seules choses qui permettaient à la petite Leïa de s’endormir, et Leï avait passé de nombreuses heures à les observer et à s’y intéresser. Comme quoi, tout pouvait arriver … Et même, au Quidditch (Darius avait finalement fini par lui donner goût même si elle était toujours aussi nulle sur un balai !).


Actuellement


Leï a découvert un peu par hasard, en assistant à la finale de Quidditch de l'été 2032, que Poudlard recherchait un nouveau professeur d'Astronomie. Elle a donc postulé et, à sa grande surprise, c'est elle qui a été choisie pour ce poste. Très vite, dés la première semaine de cours, lui a également été confié celui de Potions.

Famille


La famille de Leï est issue de l'union de convenance de deux familles de sang-pur japonais assez anciennes, les Nakamura du côté de son père, les Toori du côté de sa mère. Ces deux familles sont désormais éteintes sous ces noms. Leï a une soeur jumelle, Meï. Suite au divorce de ses parents, elle fut durant longtemps éloignée de sa soeur jumelle. Son père s'est remarié avec Constance DeCourtois, une sorcière française, quelques années avant de décéder. Sa mère, quant à elle, s'est remariée avec Hiro Nakashima, avec qui elle a eu deux filles, Ilona Kobe et Kaori Nakashima toutes deux décédées.

* Leï a épousé Darius Raggio, un sang-pur italien par amour, avec qui elle a eu trois enfants :
Daniel Raggio(décédé), Danila Raggio, Leïa Raggio.
* Elle a eu également deux petits-enfants, enfants de Daniel Raggio et Ely Yomashi (décédée), une japonaise de sang-pur qu'il n'a pourtant pas épousé : Jenny et Fabio Yomashi-Raggio (décédés)
* Elle a plusieurs neveux et nièces :
Kévin et Maja, enfants de Meï
Elisa et Benjamin, enfants d'Ilona


Louna ©

_________________



Dernière édition par Leï Raggio le Mer 8 Fév - 15:57, édité 1 fois (Raison : Mise à jour de l'âge)
Revenir en haut Aller en bas
 
Leï Raggio
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Poudlard Le RPG :: Présentation de votre personnage-