BIENVENUE JEUNE SORCIER, PREPARE-TOI, LE MONDE S'ASSOMBRIT, ET UNE NOUVELLE MENACE NOUS GUETTE...
 
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 La volière

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MessageSujet: Re: La volière   Dim 2 Nov - 12:53

- Salut !

Ambre fut tirée de sa rêverie par une voix masculine. Elle se tourna vers l'intérieur de la volière, ramenant ses mains glacées contre elle pour les réchauffer. Kalis se tenait devant elle, ses yeux clairs posés plongés dans le regard gris foncé de la jeune fille. Surprise de le trouver debout à cette heure-ci, Ambre l'observa pendant quelques secondes avant de faire quelques pas sur le côté pour s'écarter de la fenêtre et de la trajectoire du vent. Elle remit en ordre ses cheveux noirs malmenés par les rafales et salua calmement le Serpentard.

- Bonjour Antoy. Comment vas-tu ? Qu'est-ce qui t'amènes à cette heure-ci ?

Kalis s'était attiré beaucoup d'ennuis ces derniers temps, avec des histoires de drogue et de magie noire.  Ambre se demandait ce qui pouvait l'avoir poussé jusque là. La curiosité intellectuelle était suffisante pour inciter quelqu'un à feuilleter un ouvrage de magie noire et à pratiquer quelques sorts, mais cette magie était dangereuse. Une fois qu'on y avait touché, il était extrêmement difficile de s'arrêter, elle dévorait les êtres de l'intérieur, les rendant complètement dépendants s'ils n'étaient pas assez forts pour résister. Dans un sens, Ambre comprenait l'attirance de Kalis pour la magie noire. Elle-même y avait baigné dès l'enfance, dans une atmosphère familiale influencée par une tradition de Mangemort. Mais étant une Ombre, elle était un être de magie noire et avait donc une relation particulière avec ce type de magie. Elle était comme ancrée dans son identité, sa nature profonde. Mais pour la drogue, c'était une autre question. C'était un refuge pour les accablés.
Ambre regarda Kalis, attendant sa réponse.
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MessageSujet: Re: La volière   Dim 2 Nov - 16:26

- Je sais pas si je vais bien. Et... je suis venu ici car j'arrive plus à dormir. Et puis... j'ai l'impression que je vais recevoir une lettre bientôt. Je sais pas pourquoi.

- Je vois...

Ambre esquissa un sourire en coin devant cette réponse floue. Kalis était un garçon de l'ombre qui gardait de nombreux secrets, même si en ce moment ses paroles trahissaient une certaine fragilité. Elle observa son loup noir avancer vers lui. Lorsque qu'elle croisa son regard, l'animal amorça un léger mouvement de recul. Son demi-sourire se fit alors plus amer. Les animaux magiques avaient un instinct impressionnant pour repérer facilement tous les dangers et identifier les êtres liés à la magie noire rien qu'à l'aide de leurs impressions. Ambre reporta ensuite son regard sur Kalis. Le garçon s'était assis à côté d'elle. Elle se laissa à son tour glisser sur le sol, le regard pensif. La question qu'elle devrait poser en tant que préfète-en-chef était : Que s'était-il passé ces dernières semaines pour qu'il se mette dans cet état-là ? Mais il était évident que Kalis allait mal. Lui poser cette question aurait sonné creux et inutile, surtout qu'il n'avait aucune raison valable de lui confier son mal-être. Ambre préféra donc aborder un autre angle du sujet.

- Dis-moi, Kalis... Je me demandais où est-ce que tu t'étais procuré tous ces ouvrages de magie noire... Je ne connais personnellement que peu de façons d'en obtenir. On peut les subtiliser ici-même à Poudlard, dans la Réserve par exemple. On peut également en acheter sur l'Allée des Embrumes, mais pour cela, il faut avoir soit des relations soit des Gallions à revendre, voire les deux ensemble. Les dernières possibilités sont l'héritage familial ou un cadeau de la part d'un proche.

Ambre attendit de voir s'il allait lui répondre, les yeux rivés à la paroi de pierre devant elle.
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MessageSujet: Re: La volière   Dim 2 Nov - 18:32

Ambre resta immobile quelques secondes, figée comme un statue. Ses yeux d'acier continuaient à fixer le mur devant elle, aussi dénués d'expression que les pierres de la paroi. La voix de Kalis et le sens de ses paroles montraient qu'il avait été sincère. Mais c'était moins ses révélations que l'hypothèse qu'une telle organisation de sorciers puisse exister qui faisait tourner les rouages de l'esprit de la Serdaigle à toute vitesse. Lorsqu'elle finit par répondre, sa voix était lente et légèrement tendue.

- Les groupes de personnes aussi passionnées par la magie noire sont rares. Et encore plus rares sont ceux qui ont les moyens de se procurer les livres que tu possédais. Mais le comportement de ceux qui t'ont recueilli est assez contradictoire. Adopter un garçon et le haïr. C'est tout de même étrange de leur part, tu en conviens certainement.

Le regard d'Ambre dévia vers Kalis et elle plongea ses yeux d'acier dans ceux du Serpentard, avec une pression difficilement soutenable.

- Mais ces personnes... sont-elles seulement impliquées corps et âme dans les arts obscurs ou ont-elles également d'autres idéologies comme... la pureté du sang ?

Elle avait parlé d'un ton presque nonchalant, comme si c'était une question parmi tant d'autres, mais sa voix gardait quelque chose d'insistant.

* Est-il possible que ce groupe soit celui-là même qui voulait poursuivre l'oeuvre des Mangemorts déchus ? Celui dont faisaient partie mes parents ? *

Le nom d'Antoy ne lui disait absolument rien. Mais de nombreuses années avaient passé depuis le temps où elle récitait à ses défunts parents les généalogies des grandes familles de Sang-Pur du pays. Le temps avait effacé peu à peu ses souvenirs.
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MessageSujet: Re: La volière   Lun 3 Nov - 19:57

Ambre considéra les paroles de Kalis, le visage complètement neutre comme toujours. Le garçon avait un passé assez obscur, aux contours flous et imprécis pour la Serdaigle. Pourquoi s'était-il éloigné de sa mère et de sa soeur ? Les réponses pouvaient aller du plus simple au plus compliqué, mais ce qui intriguait plus Ambre était de savoir comment est-ce qu'il avait pu rencontrer ce groupe de personnes versées dans l'art de la magie noire. Peut-être étaient-ils apparus inoffensifs et accueillants au début, avant de lier Kalis à eux par un sombre sortilège ? Ces liens magiques existaient et certains étaient véritablement puissants. L'un d'entre eux, notamment, permettait de reproduire approximativement sur des humains le lien qui existait entre un elfe de maison et son maître. Le souvenir des pages qu'Ambre avait lues sur ce sujet lui revint en mémoire, la plongeant brutalement dans de sombres réflexions. Le monde était comme figé autour d'elle pendant qu'elle se remémorait la sensation de vide soudain qu'elle avait éprouvée lorsqu'elle avait lu ces lignes au savoir dangereux. C'était dans la bibliothèque de ses parents, dans une alcôve cachée qui ne s'ouvrait qu'au contact du sang de la lignée des Rosier. Sa mère, née Blackburn, ne pouvait même pas y accéder.
Ambre s'obligea à émerger de ses pensées et la volière se reforma nettement devant ses yeux. Elle éloigna d'elle ses mains à présent tièdes et s'adressa au Serpentard.

- C'est en effet une situation délicate. Cependant, j'estime que tu dois être assez lucide pour décider de ce qui est bon pour toi. J'en parlerai à la Directrice ou au professeur Wolkoff si tu le souhaites, à moins que tu ne veuilles le faire toi-même. Mais je garderai aussi bien tout cela pour moi si tel est ton choix.

Ambre se leva et s'appuya contre le mur pour réactiver sa circulation sanguine et se réchauffer. Elle avait parlé d'une voix calme, sans aucune émotion palpable. Elle comprenait le fonctionnement et les états d'esprit des personnes qu'elle rencontrait, mais elle était incapable d'éprouver de la pitié ou même de la simple compassion. Elle comprenait sans éprouver, rationnellement, sans émotion parasite. Sauf dans de rares exceptions, mais Ambre prenait toujours garde à ne jamais se laisser dominer par ses sentiments.
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MessageSujet: Re: La volière   Mar 4 Nov - 22:38

Kalis arborait un teint pâle et blême, mais il esquissa tout de même un léger sourire en direction d'Ambre qui le regardait avec un léger étonnement. Elle ne le connaissait pas plus que ne l'avaient permis les rappels à l'ordre qu'elle lui avait fait subir, et voilà qu'il était en train de lui parler des recoins les plus sombres de son passé. Mais Kalis avait l'air tout aussi troublé. Ambre entrouvrit les lèvres, s'apprêtant à formuler une remarque acerbe, mais se ravisa au dernier moment et finit par parler d'une voix plus adoucie :

- Ton passé est sombre, Kalis Antoy, mais je ne crois pas me tromper en disant que tu pourras y puiser de la force pour avancer. Les liens du sang sont inexplicables et je doute qu'on puisse arriver à en saisir toute la puissance un jour, mais sois fort et conserve la célèbre détermination de ta maison. Fais tes choix et suis la voie que tu t'es choisi pour garder le contrôle de ton existence. Ne laisse en aucun cas quelqu'un d'autre décider de ta vie, même si celle-ci n'est pas gouvernée par ce qu'on appelle le "Bien". Ce ne sont pas vraiment les principes que l'on prône à Poudlard, mais je pense que c'est la seule façon de se respecter soi-même et de ne pas sombrer dans toutes sortes de drogues qui servent d'échappatoires. Pourquoi perdre sa lucidité et devenir dépendant alors qu'on a confiance en ses décisions ? C'est aussi cela, la force d'esprit qui permet de résister à la magie noire, soit dit en passant.

Ambre s'interrompit un instant, hésitante. Elle accédait à un terrain glissant, ses valeurs n'étaient pas ce que l'on pouvait qualifier de conventionnellement correcte. Ambre avait jusque là gardé une certaine distance pendant que Kalis se soulageait de son fardeau et ne savait pas si elle devait s'impliquer. Cependant, Kalis n'était pas non plus un garçon conventionnel et elle estimait qu'au fond, il avait assez de détermination pour réfléchir par lui-même. Elle décida donc de poursuivre.

- Je ne juge pas tes actes et ne te conseillerai pas de marche à suivre. Mais que tu choisisses de t'enfoncer dans la magie noire plus que de raison, que tu fonctionnes à la lâcheté ou que tu te sacrifies pour ce que tu crois juste, il est important que cela suive ta ligne de vie. On vous apprend communément à oeuvrer pour le bien commun, à rejeter la notion de mal, mais personne ne le fait réellement. Les sorciers bien éduqués se contenteront de faire des effort pour se rapprocher de ce qu'ils perçoivent comme des qualités. Ce ne sont en fait, permets-moi de le dire, que de pâles copies d'un modèle commun et sans véritable intérêt. Je préfère que l'on assume ses imperfections et ses parts d'ombre pour être un être entier et accompli. Si l'on accentue cela à l'extrême, disons que je ne te recommande pas de devenir un mage noir, mais que si tu penses que c'est le meilleur chemin pour toi, je n'aurai aucune objection à y émettre.

Ambre lui lança un regard amusé et poursuivit sur un ton plus décontracté.

- Ces hommes ne te retrouveront pas si tu fais en sorte que cela ne se produise pas. Ne les sous-estime pas, mais ce ne sont pas non plus des divinités. A toi seulement de choisir ce que je ferai de ce dont tu m'as parlé. D'ailleurs, tu n'es pas obligé de me vouvoyer, je suis peut-être préfète-en-chef, mais je reste une élève.

Avait-elle trop parlé ? La distance qu'elle établissait entre elle et les autres élèves n'était pas vraiment respectée dans cette situation, mais ce n'était pas une conversation banale et elle trouvait le Serpentard intéressant, différent de la masse homogène et ennuyeuse d'élèves qu'elle avait l'habitude de gérer.
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MessageSujet: Re: La volière   Jeu 6 Nov - 18:41

- Excuse moi... C'est... Rien.

* Rien ? Le garçon de l'ombre en larmes qui jette une lettre avec toute la force de sa rage ? Il me prend pour quelqu'un de complètement stupide ? *

Cependant, Ambre ne releva pas, se contentant de redresser brièvement les coins de ses lèvres en un léger rictus moqueur. Kalis s'était approché d'elle et la regardait en souriant. La Serdaigle l'observa de ses yeux gris, ne sachant réellement pas quoi lui dire. Il n'était pas dans sa nature d'aller consoler quelqu'un, elle restait habituellement neutre et impassible, ne ressentant aucune pitié devant les larmes d'émotion de ceux qu'elle avait rencontrés. Ils restèrent ainsi silencieux quelques dizaines de seconde.

- En tout cas, j'espère que ta situation va s'améliorer. Tu peux me prévenir si tu as besoin de mon aide. Sur ce, je pense que je vais descendre dans la Grande Salle. Passe donc une bonne journée.

Kalis avait beaucoup révélé de son passé à Ambre, et celle-ci préféra s'éclipser avant que la conversation ne dévie vers le sien. Elle salua le Serpentard d'un signe de tête et se dirigea vers les escaliers.
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MessageSujet: Re: La volière   Sam 8 Nov - 21:23

Lune, après le déjeuner était montée directement à la volière, ayant fini ses devoirs pour le lendemain.
Cela faisait une semaine qu'elle avait envoyé une lettre à ses parents, en Ecosse, et elle voulait voir si ils lui avait répondu. Sinon, elle attendrait encore un peu, rien ne pressait.

La jeune fille entra dans la volière et embrassa la pièce du regard. Personne. Lune chercha sa chouette, Eclipse mais ne la trouva pas. Ainsi, elle n'était pas encore revenue. La jeune fille s'accouda à la fenêtre, les yeux dans le vague, ne pensant à rien. Quelques minutes passèrent en silence. Lune finit par se détacher de l'appui de fenêtre et se dirigea vers la porte, se demandant ce qu'elle pourrait bien faire maintenant. Elle pensait vraiment que ses parents lui aurait répondu... Enfin, ce n'est pas grave, pensa-t-elle. Il répondront bientôt.
Mais au moment où elle posait la main sur la poignée, quelque chose s'engouffra violemment par la fenêtre qu'elle venait juste de quitter. Ce 'quelque chose' était en fait une boule de poil grise et noire.

-Eclipse !!! s'exclama Lune en se retournant vivement.
Et tu as une lettre !!


La jeune fille se précipita sur sa chouette et détacha le papier roulé de sa patte

*C'est ma lettre ! Que j'ai envoyée il y a une semaine ! Elle n'a même pas été ouverte !
Mais qu'est-ce qu'il s'est passé...


L'enthousiasme de la jeune fille a vite été changé en déception et en inquiétude. Ses parents n'avait pas eu la lettre , ou bien il n'avait pas répondu. Est-ce que sa chouette s'était perdue ? est ce que ses parents n'étaient plus dans leur maison? Qu'était-il arrivé ?
Lune regarda sa petite chouette. Elle avait l'air épuisée. Lune lui donna deux peits biscuits qu'elle avait au fond de sa poche. Elle s'appuya contre le mur, découragée.

*Bon, calme-toi. Peut-être que c'est Eclipse qui n'a pas trouvé le chemin, c'est la première fois que tu l'envoie là-bas et elle est assez jeune. Essaye avec un autre hibou.

C'est ce qu'elle fit. Elle prit un hibou de l'école, attacha sa lettre à sa patte et le regarda s'envoler. Ensuite, résigné elle retourna dans la salle commune.






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MessageSujet: Re: La volière   Mer 3 Déc - 13:38

J'arrivais en courant et en tremblant de froid en haut de la tour qui était remplit de courant d'air glaciales, ce qui n'avait pas l'air de déranger les nombreux hiboux et chouettes en tout genre de l'école.
Je me dépêchais de sortir du parchemin, de l'encre et une plume pour écrire ma lettre. Si je faisais vite j'aurais peut être le temps de passer à la grande salle pour avaler un petit quelque chose avant d'aller en cour.
La minute d'après le silence dans la volière ne fut brisé que par des hululements et le grattement de ma plume sur mon parchemin.

<< Chers Ginny et Harry,

Je vous écrit d'abord pour vous dire que ça va. On a commencé les entrainements de quidditch (qui se passent très bien) et on va jouer notre premier match contre les serpentards pendant les vacances de noël.
Ensuite j'ai reçus mes premières notes et rassurez vous elles sont plutôt bonnes. Je me débrouille bien en cour et je ne me perd plus dans les couloirs. j'entend déjà le rire moqueur de Harry et de l'oncle Ron.
Mais je vous écrit surtout pour vous parler d'un petit problème. Je devais aller à prés-au-lard pour m'acheter des tenues plus chaude pour cet hivers malheureusement la directrice nous en à interdit l'accès pour le moment . Je ne sais pas pourquoi et je ne chercherais pas à savoir, mais si vous pouviez m'envoyer des affaires je vous en serais reconnaissante, je vous rembourserais plus tard.

Merci d'avance,
j'embrasse tout le monde,
Ria >>


Je me dépêchais de rouler ma lettre et d'attraper un hiboux pour attacher le parchemin à sa patte avant de l'aider à s'envoler par une des meurtrières de la tour.
Après ça je repartis en courant pour descendre rejoindre la grande salle, j'avais de la chance il me restait assez de temps pour déjeuner.
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MessageSujet: Re: La volière   Ven 5 Déc - 16:20

Le vent était glacial par cet après midi de décembre, les jours s'écourtaient de plus en plus et la nuit arrivait trop vite sur le domaine de Poudlard et ses alentours. Malgré tout Ally se décida a gagner la volière pour inspecter l'arrivé éventuelle de courrier. Comme d'habitude la jeune Serdaigle était suivit de près par sa chauve-souris Zita, tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu’à la vision fatidique du hibou de sa grand-mère, perché sur le bord d'une des fenêtres, il attendait là, sagement, que quelqu'un prenne la lettre accrochée à sa patte gauche.
Prudemment, la jeune fille s'approcha du hibou et se saisit de la lettre, elle regarda rapidement dans ses poches à la recherche d'une quelconque récompense pour l'animal à plumes noires. Après cela, le hibou repartit en direction de la France; Ally vérifia machinalement que Zita était bien à coté d'elle, puis elle s'assit sur une des marche de pierre de l'escalier en colimaçon, quand elle ouvrit la lettre, la bleu et bronze découvrit la fine écriture de sa grand mère maternelle :

"Ma chère petite fille,
J'espère que cette lettre te trouveras en bonne santé! J'étais contente de recevoir de tes nouvelles, le froid commence lentement à arriver et le lac gèle peu à peu, j'imagine qu'a Poudlard cela doit se passer de la même manière. Le mois de décembre commence à peine, pourtant je ne peux m'empêcher d'être très inquiète pour toi... Tes parents sont partis en expédition depuis quelques jours, je pense qu'ils te donneront des nouvelles prochainement.
Pour ma part ne t'en fais pas je vais bien, la librairie marche plutôt bien, je suis contente, beaucoup d'étudiants sorciers s'intéressent de plus en plus à la littérature moldue, de toute façon je te tiendrai régulièrement au courant.
Enfin je me risquerai à te donner un conseil Ally, peut être pourrais tu demander une autorisation spéciale pour aller te recueillir au cimetière, je pense que cela pourrait d'aider plus que tu ne le penses... Je t'en pris mon ange ne te vexe pas, ne te met pas colère! Détaches toi de cette culpabilité s'il te plaît.... En attendant de tes nouvelles,
Je t'embrasse avec tout mon amour,
Grand Mère."

La lettre finit en une vulgaire boule de papier, terminant son chemin au pied des escaliers de pierre, mais ce détail n'avait pas vraiment d'importance pour la jeune fille.

* Ne te vexes pas, ne te met en colère ...*

Sa grand mère ne la connaissait que trop bien, des larmes coulaient le long des ses joues, la journée avait bien commencer... Comment une simple lettre pouvait venir bouleverser un équilibre encore fragile ?
Elle ne demanderait pas cette autorisation, elle ne se détacherait pas non plus du poids de la culpabilité. Avec rage elle essuyait ses larmes, se leva et s'approcha d'une des fenêtres de la volière, la bleu et bronze pouvait sentir le vent s'abattre dans ses cheveux et sur son visage. Elle ferma la yeux comme pour mieux apprécier ce temps morose. Zita, quant à elle était toujours à coté de l'escalier, attendant un signe de la part de sa maîtresse.

Une heure plus tard, une fois ses esprits retrouvés, Ally décida de quitter la volière plus décidée que jamais, d'un pas beaucoup trop calme, elle descendit les escaliers en colimaçon en compagnie de Zita.
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MessageSujet: Re: La volière   Dim 7 Déc - 18:36


Serenna avait eu un week end très chargé, entre révisions, entrainement, et autres devoirs, la jeune serpentard n'avait pas prit le temps d'envoyer une lettre pour sa maman.
La jeune fille se posa alors dans un coin afin de rédiger cette lettre pour enfin la porter au son hibou Demon qui était tranquillement installé dans la volière. Elle sortit sa plus belle plume et prit son encre noire et un rouleau de parchemin légèrement abimé.
Elle se mit alors à écrire.


« Ma chère maman,

Si je t’écris c’est que je m’inquiète pour toi.
Je sais que papa et Maël ne veulent pas que je t’envois de lettre. Mais à quoi bon me retenir. Ils savent très bien que je ferais tout pour que tu te rétablisse.
C’est alors pour ça que je vais venir te voir pendant les vacances de Noël. Comment passer un Noël sans toi ?
Je t’aime maman et je sais que tu es la femme la plus combative du monde. J’ai confiance en toi. Je sais que tu vas te rétablir.
J’espère de tout mon coeur que tout ira mieux à Noël.

Je t’embrasse fort Maman. Je t’aime.
Serenna »


Apres avoir refermer cette lettre, la Serpentard courut vers la volière afin de rejoindre Demon.
Une fois arrivé près des escaliers de la tour, elle aperçu une boule de papier chiffonnée sur l’une des marches. Elle s’approcha alors pour la ramasser.
Serenna replia alors délicatement ce morceau de parchemin et y découvrit une écriture inconnue.



"Ma chère petite fille,
J'espère que cette lettre te trouveras en bonne santé! J'étais contente de recevoir de tes nouvelles, le froid commence lentement à arriver et le lac gèle peu à peu, j'imagine qu'a Poudlard cela doit se passer de la même manière. Le mois de décembre commence à peine, pourtant je ne peux m'empêcher d'être très inquiète pour toi... Tes parents sont partis en expédition depuis quelques jours, je pense qu'ils te donneront des nouvelles prochainement.
Pour ma part ne t'en fais pas je vais bien, la librairie marche plutôt bien, je suis contente, beaucoup d'étudiants sorciers s'intéressent de plus en plus à la littérature moldue, de toute façon je te tiendrai régulièrement au courant."




Elle commença alors à lire les premiers mots. Il s’agissait d’une lettre. Cependant Serenna ne sut pas à qui celle-ci était adressée.
Serenna poursuivit alors sa lecture.



"Enfin je me risquerai à te donner un conseil Ally, peut être pourrais tu demander une autorisation spéciale pour aller te recueillir au cimetière, je pense que cela pourrait d'aider plus que tu ne le penses... Je t'en pris mon ange ne te vexe pas, ne te met pas colère! Détaches toi de cette culpabilité s'il te plaît.... En attendant de tes nouvelles,
Je t'embrasse avec tout mon amour,
Grand Mère."




C’est ainsi qu’elle aperçu le prénom d’Ally. La Serpentard n’en revenait pas. La jeune fille avec qui elle avait parlé l’autre jour était la destinataire de cette lettre.
Mais les vraies questions étaient : Pourquoi la jeune bleu et bronze avait elle jeté ce parchemin ? Pourquoi l’avait-elle chiffonné ?
Qu’était-il arrivé à cette jeune Serdaigle ? Pourquoi ce mois de décembre semblait être important pour elle ? Qui avait perdu la vie ?
Serenna monta alors pour donner sa lettre à son hibou noir avant de s’asseoir sur l’une des marches pour relire le parchemin qu’elle venait de trouver.
Plusieurs minutes s’écoulèrent. Soudain elle entendit des pas en bas de la tour. Elle se releva.
Serenna aperçu alors un jeune homme vêtu de l’uniforme de Poufsouffle. Il semblait assez grand. Elle se figea ne sachant quoi faire. Il s’approchait de plus en plus. Serenna serra alors le poing afin de cacher la lettre qu’elle venait de trouver. Il lui souriait et s’arrêta vers elle.
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MessageSujet: Re: La volière   Dim 7 Déc - 21:33

Le jeune homme s'arrêta une marche en dessous de la jeune serpentard. Leurs yeux étaient alors aux même niveau. IL prit la parole

-Excuse moi, mais tout va bien ?

Serenna acquiesça mais ne prononça aucun mot, aucune parole. Elle resta figer devant lui.
Apres quelques secondes il reprit tout en souriant.

-J'en oublis les bonnes manières, je ne me suis pas présenté, je m'appelle Jack Hamilton. Je viens d'arriver à Poudlard.

Un léger sourire se dessina sur le visage de Serenna. Elle plongea alors son regard dans les yeux du jeune homme avant de prendre à son tour la parole.

-Et bien je dois t'avouer que je n'ai jamais douté une seconde du fait que tu sois nouveau ici.
Elle lui souria à nouveau.


-Je m'appelle Serenna MacMillan, je suis en troisième année. Je suppose que tu es en quatrième année.
Evidement Serenna ne l'avait pas deviné grâce à son physique charmeur. Certes Jack n'avait pas un physique qui la laissait indifférente mais la venue du jeune homme avait fait parlé dans la maison des Poufsouffle ainsi que dans les couloirs dans lesquels Serenna passait la plupart de son temps.
Serenna avait aussi entendu des rumeurs comme quoi l'ancienne préfète de la maison ne serait pas indifférente à ce nouveau venu.
Cependant de telle rumeur faisait rire la jeune fille, elle avait elle même dû aider un ami de sa maison lorsqu'il avait dû faire face à ses messes basses dévastatrice.
Elle continua alors d'un ton plus mordant.

-De plus je sais aussi que tu fais déjà l'objet de plusieurs rumeurs. Et oui ta venu n'est pas sans conséquence. Ici tout ce sait rapidement. Alors j'espère que tes secrets sont bien enfouis en toi.

Enfin elle reprit son visage doux et sa vois délicate.

-Sinon bienvenu parmi nous.
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MessageSujet: La volière   Lun 8 Déc - 16:08

Durant leur discussion, un nuage noir passait au fessu de leur tête. La pluie commença alors à tomber. Quelques goutes se déposèrent sur le visage de la jeune serpentard. Jack lui souriait toujours. Soudain il lui lança un pic.

-Es-tu toujours comme cela avec les nouveaux ? Tu sembles assez sûre de toi. Mais qu'en est-il vraiment ?
La jeune vert et argent ne réagissait pas, seul son perpétuel sourire donnait lui une impression de positivisme.

-Au naturel je suis assez curieux, je me permets de te demandé se que tu serres si fort dans ton poing ?
Elle le fixait toujours.


-Qu'en est- il vraiment, ceci est une bonne question. Peut être qu'un jour tu me connaitras...
Serenna se stoppa net après avoir entendus des hurlements provenant de la forêt interdite.

-Au naturel je suis assez curieux, je me permets de te demandé se que tu serres si fort dans ton poing ? Jack continua.

-Jack, je t'expliquerais plus tard, as tu entendu ces cris ?
Serenna se retourna et plongea son regard au loin.
La pluie battait de plus en plus fort. Serenna déposa sa capuche sur ses cheveux blonds et commença à descendre à toute vitesse les escaliers de pierre. Serenna se retourna alors et cria.

-Alors tu viens ?


Le jeune Jack était toujours figé sur les marche.
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MessageSujet: Re: La volière   Dim 14 Déc - 23:32

Crépuscule arriva dans à la volière en fin d'après midi après les cours. Ça faisait trois jours déjà qu'il prenait la potion que lui avait donner l'infirmière et il se sentait complètement déconnecter de la réalité. Concrètement, il ne sentait plus rien, comme si son hyper sensibilité était constamment étouffé par un coussin. Il était retourné voir Pomfresh pour lui dire que c'était invivable mais elle l'avait simplement envoyé balader en lui disant que s'il n'avait pas autant tarder à venir à l'infirmerie, il n'aurait pas subit un contre coup aussi puissant avec la potion. Depuis maintenant trois jours, Crépuscule se sentait complètement déstabilisé. Heureusement, grâce à la Carapace Aylen personne ou presque n'avait remarqué son état. Il n'y avait que Myo normal, Clive qui le surveillait de loin, Eric qui l'avait sondé comme à son habitude et Anya à qui rien n'échappait.
Crépuscule se pencha sur le rebord d'une des fenêtres de la volière, complètement indifférent aux piaillements des rapaces dans son dos. Il attendait Cloud, la chouette de sa mère. Aurore lui avait dit par miroir qu'elle lui avait envoyé un artefact pour le protéger et réduire son hypersensibilité. Elle lui avait dit qu'il le recevrait en fin de journée.
Il regarda donc la nuit s'installer et les premières étoiles s'allumer dans le ciel. Les torches de la Volière s'allumèrent d'elles-même offrant ainsi une ambiance tamisé. Equinox, la chouette rayée du brun, vint se poser à côté de lui et s'amusa affectueusement avec ses mèches de cheveux. Crépuscule attendit un bon moment seul, avec ses pensées volages, perdu dans la contemplation des étoiles, jusqu'à ce que Equinox lui mordille l'oreille pour le tirer de ses songes. Il se retourna vers sa chouette qui s’envola vers sa niche dans le mur ou se trouvait une autre petite chouette. Avec sa tache blanche sur le bec, Crépuscule la reconnut tout de suite et se hâta vers elles. Il caressa affectueusement le plumage de Cloud avant de détacher la lettre et le colis de sa patte. Il donna du Miamhibbou aux deux rapaces avant que le plus petit se cale contre l'autre dans la niche pour se reposer.
Crépuscule sourit intérieurement puis décacheta la cire de la lettre et lu les quelque mots de sa soeur.

"Mon Crépu,

Comme je te l'ai dit, j'ai fait des recherches concernant ton petit problème avec "là-bas". Esha m'a bien aidé et je n'ai rien fait de dangereux. Je te le promet.
En espérant que cela puisse t'aider à surmonter tes épreuves.
Ici, tout va bien. Mère et moi prépareront une nouvelle expédition dans le sud de l'Italie pour début Janvier. Père continu ses recherches à Ste Mangouste et bien sur prend grand soin de moi.
J'ai oublié de te le dire mais j'ai vu Zen, il est passé à la maison jeudi et il a passé sa journée à me montrer des figures Quidditch, et à me faire visiter Portree. C'est une très belle ville. On a toujours aucune nouvelle de Blue, mais ça ne change pas de d'habitude.
Je suis triste que tu ne rentres pas pour les vacances mais je suis tellement fière de toi et de toute les responsabilités que tu as !
Porte toi bien mon frère et ne te fait pas de soucis pour moi.
Tu me manques énormément.

Reste celui que tu es
Je t'aime
Ta grande soeur
Aurore A.

P.S.
Il faudra que tu me présente ta fleur."


Crépuscule était dans un état mitigé après la lecture de cette lettre. Sa jumelle en disait plus long sur ses émotion que lorsqu'il lui parlait dans le miroir à double sens. Elle savait de plus en plus cacher ses émotions et ça l'inquiété...
Rangeant sa lettre dans la poche intérieur de sa veste, il défit le colis et ouvrit la boite. A l'intérieur il y avait un bracelet en cuire de dragon brun foncé aux fibres rouges. C'était un très bel objet avec des runes débossés. Il n'eut aucun mal à les lires. Il s'agissait toute de runes de feu. Quand Crépuscule effleura l'objet des doigts, il n'eut aucun mal à reconnaître l'essence d'Ehsa qui imprégnait le bracelet. Il faudra qu'il pense à remercier une fois de plus le démon du feu, la prochaine fois qu'il lui parlerait.
Crépuscule referma la boîte ne préférant pas aggraver son état en mettant le bracelet tout de suite. Il préférait attendre que le traitement de Pomfresh soit terminer. On ne sait jamais ce que pouvait donner de la magie d'élémentaire sur la potion de l'infirmière.
Jetant un dernier coup d'oeil aux deux chouettes, Crépuscule quitta la volière après un micro sourire. Il repartit dans les couloirs en direction de a salle commune. Il voulait ranger son colis et répondre à sa soeur avant d'aller souper.  
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MessageSujet: Re: La volière   Lun 15 Déc - 17:29

Amy était montée dans la volière. Ayant peur d'avoir manquer une des lettres de sa famille, elle était montée dans la volière en courant. Et ce fut essoufflée qu'elle arriva dans la volière. La jeune fille observa les hiboux. Non...Perceval n'était pas encore revenu. A la maison, ils devaient célébrer quelque chose. Une fête ou bien...Amy secoua la tête. Elle refusait d'y penser. Soupirant, elle s'assit près de la fenêtre ou son cher hiboux entrait toujours. Une ombre se précipita soudain vers cette même fenêtre. C'était lui! Perceval ! Il tenait une lettre dans le bec! Euphorique, la jeune fille lui pris brusquement la lettre, ce qui lui valu une morsure au doigt. Quelques gouttes de sang perlèrent sur sa main, mais elle ne s'en préoccupait guère. Amy tendis à Perceval quelques graines et lui fit signe d'aller se reposer. Dépliant fébrilement le parchemin, la Poufsouffle hésita à le lire. Puis, curieuse, elle commença sa lecture. Ce n'était pas l'écriture de son frère. Mais qui pouvait bien lui écrire? Pas sa mère, non, elle était bien trop occupée. Curieuse de savoir qui cela pouvait bien être, elle lu:

Amy,
Cela fait plus de dix ans que je ne t'ai pas donné de nouvelles. Et crois moi, j'en suis désolé. Je ne voulais pas que tu sois inquiète. Je sais que tu es très bien à Poudlard, et que tu comptais y rester pour noël, mais il faut que tu le sache:
Ton frère ne va pas mieux. Pire, il se meurt. Il faut que tu rentre! Sa dernière volonté es de te revoir. Je le sens. Ta mère fera tout pour le rétablir. Normalement dans quelques jours il ira mieux. Mais il te réclame. Il faut que tu vienne. Je vais te dire quelque chose, soit tu viens maintenant, soit pendant les vacances de février! Sinon ce sera vraiment la wouelle ! T'imagine ce que dirons les voisin? Son frère tiendra pas la marée et elle, elle prend son temps ! Tu veux ridiculiser la famille Handerson?

Bref! Passons à mon histoire! J'étais tranquillement assit sur le pont de "L'Escapade" (nous étions en route pour l'Amérique) lors ce qu'une bête sortie de nulle part nous fit chavirer. L'Escapade n'est plus depuis plus de dix ans. Tu avais deux ans à l'époque...Mais je me rappelle toujours les yeux que tu faisait lors ce que tu voyait ce navire. Donc! Nous étions tous dans l'eau. Je crois que je suis le seul survivant. Je me suis accroché à un des tonneaux et, finalement, je me suis retrouvé sur une terre inconnue. Une île minuscule. J'ai du me débrouiller pour trouver de quoi manger, et je peut te dire que, sur cette îlot, ce n'était pas une mince affaire. Finalement, comme tu le vois (enfin comme tu le lis) j'en suis sorti vivant. Je n'ai toujours pas trouvé le moyen de revenir à la maison...Mais, Perceval es arrivé, m'apportant une lettre de ta mère. Voila. Tu connais toute l'histoire! Je suis désolé de revenir ainsi dans ta vie, mais j'avais vraiment envie de parler à ma fille...
Bisous.
Ton père...


La jeune fille senti les larmes lui monter aux yeux. Fermant ses fines paupières, Amy senti sa colère monter. Non, son père n'avait pas le droit de partir pendant plus de dix ans et de revenir en force dans sa vie. Il n'avait pas non plus le droit de lui donner des ordres, après tout, c'était presque un inconnu pour elle.
S'en était trop pour elle. La Poufsouffle ne put retenir un cri. Ce fut un cri résonnant quoique court. Elle laissa toute sa colère se déferler sous forme de larmes. Pinçant les lèvres, elle froissa la lettre et la jeta de toutes ses forces sur le sol de la volière puis elle s'assit dans un coin sombre et entrepris de caresser Perceval. Celui ci, peu disposé à de telles souffrances s'envola. Seule, Amy laissa couler ses larmes et regarda la lettre de son père une dernière fois avant de s'endormir. Il faut dire que les temps n'étaient pas très faciles pour la jeune fille. Son frère allait surement mourir, sa mère ne pouvait lui donner de nouvelles et pour couronner le tout, son père revenait en force dans sa vie. Des énormes cernes s'étaient creusées sous ses paupières et elle avait besoin de repos.
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MessageSujet: Re: La volière   Mer 31 Déc - 19:38

J'avais monté quatre à quatre les marches de la tour avant d'entrer en trombe dans la volière. Certaines chouettes hululèrent leur mécontentement de me voir troubler leur quartier à une heure si tardive, mais je n'y prêtais pas attention, me dirigeant plutôt vers une meurtrière ouvrant sur la forêt interdite. C'était une période de la journée que j'appréciais, pour l'absence de la plupart des élèves, pour la tranquillité apparente des lieux qui dissimulait l'éveil de la vie nocturne. Une chouette au plumage noir se posa à mes côtés. "Ma" chouette. Aussi têtue que le garçon qui me l'avait offerte, et aussi râleuse que sa nouvelle "propriétaire".
- Tu es là, toi ? Vu le temps que tu passes auprès de Balty, je ne pensais même pas te voir..
Elle ébouriffa ses plumes d'un air indigné avant de mordiller ma manche.
- J'ai rien pour toi l'anonyme, je viens de te dire que je ne pensais pas te voir
*L'anonyme.. tss, je pourrais peut-être lui donner une appellation digne de ce nom un de ces jours.. Je l'ai depuis quoi, quatre ans maintenant ? Presque cinq.. *
Mais la chouette noir avait parfaitement compris que je m'adressais à elle et s'était éloignée avec des haussement d'ailes dédaigneux. Levant les yeux au ciel en soupirant, je marmonnais un vague "et on dit que les animaux ressemblent à leurs maîtres.." avant de reporter mon attention sur l'extérieur.

Cela faisait exactement vingt neuf jours et vingt deux heures que je n'avais pas reçu de nouvelles de Magnus, ce qui signifiait que j'allais recevoir une lettre dans les deux heures qui suivaient.

*Et le couvre feu est dans une heure.. aller, dépêche toi Magnus..*
Prenant mon mal en patience, je pris place sur un rebord de fenêtre dénuée de preuves de passage des chouettes et hiboux de la volière, dos contre la pierre froide, jambe repliées, les pieds appuyés contre le mur opposé. Mains dans les poches, j'attendais. Quinze minutes.
Quelques élèves tardifs passèrent, envoyant de derniers messages à leurs proches, m'observant avec surprise attendre là alors que la nuit tombait. Ils repartaient tous les uns après les autres, me laissant au "silence" de la volière, tout du moins à l'absence de présence humaine. Quarante minutes.
Le froid de la tour ouverte à tous les vents commençait à pénétrer mes vêtements, malgré ma cape de laine et mon foulard qui devait faire quatre fois le tour de mon cou. Mes doigts s'engourdissaient alors que mes mains prenaient une teinte bleuté. La chouette noir était finalement revenue jusqu'à moi, petite bouillotte vivante posée sur mes genoux. Cinquante minutes.

Je me redressai soudainement sur le rebord de la fenêtre, le regard fixé sur le point qui grossissait à l'horizon. Malgré la pénombre je devinais la forme inhabituelle des messagers de Magnus, oiseaux exotiques et inconnus qu'il dénichait lors de ses voyages, et qu'il recensait pour son travail. L'animal aux couleurs vives passa difficilement l'ouverture de la fenêtre, son bec imposant se cognant contre les parois de la tour.

*Magnus.. t'avais pas plus discret à m'envoyer ?*
Je n'étais plus qu'à une dizaine de minutes du couvre-feu, et je me tournais inquiète vers la porte, redoutant de voir apparaître à chaque instant le concierge, qui lui aurait été certainement ravi de me voir. Pouvoir épingler un autre Howl à son tableau de chasse aux cotés des jumeaux, que rêver de mieux ? Sans compter les rondes des préfets et professeurs.. Je fis à nouveau face à l'étrange animal, récupérant la lettre qu'il portait avant qu'il ne rejoigne la mangeoire, désertée des autres habitants de ce lieux qui observaient d'un air suspicieux le nouvel arrivant.
Les doigts gourd et le souffle court, j'ouvris la lettre, entamant ma lecture


Call,
J'espère que tu recevras cette lettre au plus tôt, malgré l'incongruité de son messager.
Je te remercie de tes échanges précédents, et je t'annonce avec plaisir qu'ils vont se poursuivent, surtout depuis que j'ai à mes côtés une personne qui serait également heureuse de mieux te connaitre.
Je n'en ai pas encore parlé aux parents, mais j'ai depuis quelques temps rencontré une jeune femme, Cosima, qui comme moi travaille pour la recherche. Nos points communs sur le sujet s'arrête là, vu qu'elle est spécialisée sur le thème des mammifères. A vrai dire, nos points communs s'arrêtent entièrement là vu qu'elle n'a absolument pas suivi les même études que moi.
Les présentations avec la famille ne seront peut-être pas concluantes, mais mieux vaut tenter, n'est ce pas ? J'espère avoir bientôt de tes nouvelles
Embrasse Charlie et les Jumeaux de ma part,
Magnus

Une photo était jointe.
Je pouvais y voir Magnus, reconnaissable à son sourire et ses yeux rêveurs, enlaçant une jeune femme qui semblait perplexe devant l'objectif.
Un sourire passa sur mes lèvres, reflétant les deux fossettes de celui de mon frère sur l'image. Comme souvent avec lui, la lettre ne devais pas se lire uniquement selon le premier sens, et ce que j'avais crus lire entre les lignes me sautait au yeux sur la photo. Pour que la jeune femme ait un air si perplexe sur l'image, c'est qu'elle ne connaissais pas le système des photos "qui bougent". Les photos du monde sorcier. Cette Cosima était une Moldue.


Je parcourais à nouveau la lettre, traduisant au fur et à mesure les phrases de mon frère.
J'espère que tu recevras cette lettre au plus tôt, malgré l'incongruité de son messager. / Malgré l’apparence banale de ce message, son importance est capitale. Je te remercie de tes échanges précédents (mon regard passa machinalement sur les fines cicatrices apposées sur mes bras), et je t'annonce avec plaisir qu'ils vont se poursuivent, surtout depuis que j'ai à mes côtés une personne qui serait également heureuse de mieux te connaitre. Cosima pouvait donc certainement faire en sorte que ces sacrifices ne soient pas vains Je n'en ai pas encore parlé aux parents, mais j'ai depuis quelques temps rencontré une jeune femme, Cosima, qui comme moi travaille pour la recherche. Nos points communs sur le sujet s'arrête là, vu qu'elle est spécialisée sur le thème des mammifères. / Les humains donc. A vrai dire, nos points communs s'arrêtent entièrement là vu qu'elle n'a absolument pas suivi les même études que moi. / Elle n'a pas étudié à Poudlard, ce n'est pas une sorcière et par conséquent c'est dans la médecine moldue qu'elle est spécialisée. Les présentations avec la famille ne seront peut-être pas concluantes, mais mieux vaut tenter, n'est ce pas ? / Il n'est pas assuré que cela fonctionne, donc on tempère notre enthousiasme. / J'espère avoir bientôt de tes nouvelles. / "Bientôt" signifiant à l'instant même. / Embrasse Charlie et les Jumeaux de ma part, / Explique leur la situation s'ils peuvent t'aider Magnus

Je m'adossais à nouveau au mur, fermant les paupières à demi. On avait eu tellement de faux espoirs.. le mélange sorcier-moldu de notre famille avait toujours été un frein pour résoudre notre problème. Le problème de Balty.
Les sorciers ne pouvaient l'aider car il rejetait la magie. Les Moldus ne pouvaient l'aider car ils ignoraient que la cause des problèmes avait une origine magique. Et il était impensable d'imaginer pouvoir révéler à ces "scientifiques" l’existence d'un monde qui se devait de rester secret, selon ses propres lois. La seule faille qu'avais trouvé Charlie dans ces obligations, c'était pour les couples. Un sorcier -une sorcière- pouvait révéler d'existence de son monde à la personne qui allait partager sa vie. En l’occurrence, pour Magnus... Cosima.
La réalité me coupa le souffle. Nous n'avions jamais imaginé que l'on puisse trouver un moldu qui connaîtrait notre monde.. Et cela changeais entièrement la donne : Avec les informations liées à la sorcellerie, Cosima pouvait prétendre à nous proposer une solution moldue. Balty avait une chance. Indirectement c'était toute la famille qui avait une chance.
"Les présentations avec la famille ne seront peut-être pas concluantes, mais mieux vaut tenter, n'est ce pas ? Il n'est pas assuré que cela fonctionne, donc on tempère notre enthousiasme."

Tempérer son enthousiasme, lorsque que l'on rêve d'apprendre une chose pareille pendant presque dix ans.. c'était impossible. Je ne sentais plus le froid, à l'inverse j'étais presque fiévreuse. Je repliais fébrilement la lettre, la glissant d'un geste vif dans la poche intérieur de ma cape, ouvris mon sac rapidement, farfouillant à l'intérieur. *Plus que sept minutes avant le couvre-feu, vite..*
J'en sortis une fine lame, qui semblait provenir d'un cutter ainsi qu'un briquet, et je dus m'y reprendre à plusieurs fois avant de parvenir à l'actionner, mes doigts gelés dérapant sur la molette métallique. *Un sortilège aurait été plus rapide et efficace mais.. "pas de magie hors des salles de cours". Vive les technique moldues * J'enveloppais la lame de la flamme afin de la stériliser, la secouant ensuite vigoureusement dans les airs de la main gauche pour la refroidir le plus vite possible. De la droite, j'avais extirpé de mon sac une petite bouteille de désinfectant pour les mains, ainsi que plusieurs petites fioles en cristal. Inspirant un grand coup, je procédais à la suite des opérations avec les gestes assurés de celle qui les a répétés à maintes reprises, malgré le froid, malgré la pression de devoir le faire en quatre minutes maximum. *En utilisant les passages "secrets" et mes aptitudes d'acrobate, même avec un bras entaillé, j'ai moyen de faire le trajet volière-salle commune en trois minutes.* Relevant ma manche, je la nouais, formant un garrot. Ma main posa la lame sur mon avant-bras, parmi d'anciennes cicatrices dont les lignes blanches tranchaient avec ma peau halée. Le contact de la lame encore chaude me fis frissonner et d'un geste vif, j'ouvris un sillon rouge. Jetant la lame dans mon sac, je pris un premier flacon, le remplissant du liquide vermillon, puis un deuxième... *Misère, j'ai peut-être coupé trop profond.. Ah non, ça a l'air d'aller* Le troisième flacon plein, j'attrapais un tissu dans mon sac pour couvrir la plaie. Plus que cinq minutes.

Je me levais, les trois flacons dans la main, le sac à nouveau sur l'épaule.
*Bon, personne est venu pendant ma petite "opération", c'est déjà ça, au moins si on me trouve maintenant je suis sur mes deux jambes, parfaitement normale, avec seulement trois flacons de sang dans..*
La stupeur me stoppa dans mon élan, à mi-chemin de l'oiseau bariolé que m'avait envoyé Magnus.
*Des flacons de sang. Dans la volière. Avec cette histoire de trafic de drogue à base de sang de vampire. Ash. Débarrasses toi de ces flacons im-mé-dia-te-ment.* Je me précipitais sur l'oiseau, lui refourguant un flacon entre ses pattes.
- Retour à l'expéditeur, John Magnus Howl, et en vitesse si possible.  
L'oiseau s'envola, passant à nouveau avec difficulté la fenêtre avant de survoler le parc du château.

*Pas eu le temps de rajouter un mot, tant pis. Bon, il te reste deux flacons Ash, t'en fais quoi ?*

Mon regard se posa sur la chouette noire. Me postant devant elle, je lui lançais avec une voix qui ne lui laissait pas vraiment le choix

- C'est le moment de bosser, tu prends ce flacon, tu attends un peu que l'oiseau de Magnus se soit éloigné et tu le suis, pour apporter le flacon jusqu'à mon frangin. C'est clair ? Et oui, je sais que tu préfère apporter des messages à Balty, mais là j'ai pas le choix, et au final c'est pour aider Balty que je t'envoie auprès de Magnus.
La chouette eu une allure condescendante mais accepta de saisir le flacon dans son bec.
- Et surtout, que personne d'autre ne puisse prendre ce flacon à part Magnus. Et Cosima. Les autres, tu es autorisé à leur mettre des coups de serres et tout ce que tu veux s'ils tentent de récupérer ceci...
Un bruit me fis lever la tête. Je fis un petit signe d'au revoir à la chouette au plumage noir avant de m'avancer à pas de loup vers la sortie, le dernier flacon serré dans mon poing.
* Un flacon avec l'oiseau de Magnus, un avec la chouette de Balty, et bien pour que le trio soit bouclé..* Je nouais un fil autour de la fiole, la passant autour de mon cou et sous ma cape. Une breloque de plus ou de moins autour de mon cou passerait inaperçue avec toutes celles qui s'entrechoques déjà à chacun de mes pas. *Par contre le bruit de tout à l'heure dans les escaliers ne me donne pas confiance.. soit c'est une chouette, et aucun soucis, soit c'est un élève et il ne pourra rien me dire vu que l'on sera au même point, soit c'est.. Rusard ? Un Préfet ? Un Prof ? Et là je serais dans la misère.. Quoique. Trois minutes. Pile le temps de rentrer à ma salle commune.*

Je recouvris ma crinière d'atebas de mon foulard pour empêcher les perles de s'accrocher n'importe où et me glissa d'un geste souple par la fenêtre.. Aucune envie de croiser de plus près ce qui se trouvait dans l'escalier. Mon bras me lançait légèrement, mais ce n'était pas une petite coupure qui allait me gêner dans mes déplacements. Doigts crochetés à la moindre irrégularité de la pierre, pointe des pieds nonchalamment glisser entre les jointures des pierres, je me trouvais contre le mur de la tour, avec sous mon corps pas mal de vide.
*Tss, même pas peur* Un sourire passa sur mon visage alors que je me mis à progresser le long de la tour, utilisant sans difficultés les techniques de trapézistes pour évoluer sur la paroi comme en apesanteur. A l'approche de la zone "rouge", celle où ce trouvais l'origine du bruit, je ne pu m’empêcher de ralentir imperceptiblement. Une fenêtre donnait sur l'intérieur.
*Je regarde ? Je ne regarde pas ?*
Indécise, je restais la quelques secondes, prête à filer en direction de ma salle commune.
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MessageSujet: Re: La volière   Jeu 8 Jan - 12:31

Alors que je restais là indécise, une silhouette passa les portes de l'entrée du château. Je me plaquais encore plus -si cela puisse être possible- contre la paroi, redoutant de voir la personne lever la tête vers la volière. *Impossible de te voir d'ici, trop loin et trop sombre, la lune est fine ce soir. Ce sont les lumières du château qui me permettent de la voir, elle.* D'ailleurs celle-ci s'en éloignait, plongeant dans la pénombre du parc. Je plissais les yeux, tentant vainement de la reconnaître avant qu'elle ne sorte de mon champ de vision. *Une jeune femme en tout cas vu la démarche. Et qui n'est pas élève, ou alors une élève bien assuré pour sortir de manière si visible par d'autres.. Préfet ou prof qui fait une ronde peut-être* Une lueur tremblotante me permis de voir sa progression alors qu'elle longeait les abords de la forêt interdite.
Toute à mon observation, je n'avais plus pris garde à ma propre situation, et mes pieds engourdis par le froid de l'hiver glissèrent de la parois.

-f*ck!
Le juron était sortis de ma bouche avant que je ne me souvienne de l'hypothétique présence d'une personne dans les escaliers, à quelques mètres de moi. Tout le poids de mon corps retenus par mes doigts glacés crocheté à la façade, j'essayais de ne pas penser à ce qui se passerai si je lâchais entièrement prise. Mes pieds ripaient contre la la surface des pierres en partie gelées alors que du sang coulait le long de mon bras. *Une petite entaille de rien du tout ouais tu parles.. Elle ne se serai pas autant ouverte si tout ton poids n'était pas tenus uniquement par tes mains Ash*
Maudissant ma curiosité qui m'avait poussé à observer la jeune femme alors que je me trouvais en équilibre sur une tour, j'inspirai profondément avant basculer mon corps contre le rebord de la fenêtre. Les pointes de pieds enfin calées contre du solide, je relâchais la pression de ma main gauche, décrispant mes doigts. La douleur s'effaçait à nouveau et j'essuyais distraitement le sang avant de rejeter un œil par dessus mon épaule.
La lueur qui s'échappait de la baguette de la jeune femme inconnue avait disparue. *
Rentrée au château peut-être.. Et tu ferais bien d'en faire autant si personne n'a assisté à ton petit manège dans la volière*

Les Doubles Posts sont interdits je suppose, mais c'étais pour relancer (de manière voyante et non seulement en éditant) mon RP et celui de Louanne qui croupit dans la forêt interdite, ne l'oubliez pas la pauvre ^^ Les Gryffons peuvent remarquer l'absence de leur préfète quand même, non ? Et les profs d'une de leurs élèves..
Quand à moi, si personne ne compte vraiment pas me trouver dans la volière et bien tant pis, partons du principe que je suis rentrée sans problème dans ma salle co
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MessageSujet: Re: La volière   Jeu 8 Jan - 12:55

La Directrice était partie en direction de la tour de Serdaigle et la volière ne se trouvait pas très loin. Mme Dragonneau avait hésité... commencer par quelle maison ? Mais sortie de l'infirmerie, elle se souvenait qu'elle avait quitté quelques instants auparavant la Préfète en Chef de Serdaigle.
Entendant le bruit de quelque chose ou quelqu'un qui tombait, la jeune femme espérait y trouver la bleu et bronze, et l'emmener avec elle afin de réunir toutes les figures officielles de Poudlard et les mettre au courant de la situation... Une élève en mutation, les centaures, les scroutts et autres espèces qui se réunissaient en fuyant la forêt et se rapprochaient un peu trop du château...

Sa baguette allumée, Mme Dragonneau monta les marches pour voir si la Préfète s'était rendue ici, ou si elle était directement rentrée dans sa tour...
C'est alors que surprise, elle tomba nez à nez non pas avec la personne qu'elle recherchait mais avec une autre élève, une élève de Poufsouffle...

- Et bien Miss ? et que faites vous ici ? ne savez vous pas que le couvre feu est passé depuis bien longtemps ? Il n'est de bonne augure de rester dehors la nuit, Miss...

La Directrice la regarda de son regard le plus noir, elle n'avait pas le temps de s'occuper de ce genre de bêtises, surtout avec ce qui se passait en ce moment... Elle n'avait qu'une idée en tête : organiser une réunion d'urgence avec les préfets et les professeurs...
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MessageSujet: Re: La volière   Jeu 8 Jan - 13:15

- Et bien Miss ? et que faites vous ici ? ne savez vous pas que le couvre feu est passé depuis bien longtemps ? Il n'est de bonne augure de rester dehors la nuit, Miss...
La voix m'avait figé dans mon élan, surtout lorsque j'avais vu qui m'interpellait ainsi. Pas un Préfet. Pas même un prof.. La directrice. *T'as remporté le gros lot Ash.. Et puis elle exagère, le couvre-feu est pas dépassé depuis super longtemps non plus..*
- Heu.. j'avais un dernier courrier à envoyer.. je comptais rentrer avant le couvre feu, mais mon regard a été attiré par une lumière près de la forêt interdite et j'ai perdu du temps en regardant de qui il s'agissait.
J'avais répondu d'un petit air penaud qui était bien loin de mes airs sarcastiques que j’arborais en cours. En même temps, le dernier flacon qui reposait contre ma peau m'incitait plus à la prudence qu'à une énième révolution -l'ouverture du bal en guise de punition à la dernière en date m'avait bien suffit.
Le regard noir de la directrice m'incitait également à la prudence, bien que ce son air préoccupé me poussait à croire que j'avais une chance de m'en tirer.
*Elle a l'air d'avoir un truc plus important en tête.. Avec un peu de chance elle va me laisser regagner ma salle co, et oubliera m'avoir croisé dans les couloirs*
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MessageSujet: Re: La volière   Jeu 8 Jan - 13:40

- Une lumière dites vous ?

La Directrice regarda au delà du parc à travers une meurtrière en direction de la forêt... Pas une lumière à l'horizon... Elle se rapprocha un peu du rebord, se pencha en avant, et avant que la Poufsouffle ne lui pose des questions, elle se retourna, et reprit une contenance. Il ne fallait pas qu'elle affiche plus son inquiétude...

- Bien, ne trainez pas ! Rentrez vite dans votre maison !! et ne passez pas par la forêt !! Je vous l'interdit vous m'entendez !! Et dites à votre Préfète de m'attendre dans votre salle commune !! Maintenant filez avant que je ne vous donne une punition dont vous vous rappellerez très longtemps !!!

Voyant la Poufsouffle partir en direction du château, Mme Dragonneau sortit à son tour de la volière et se dirigea à grands pas vers la tour de Serdaigle, bien déterminée à regrouper tous ses Préfets.
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MessageSujet: Re: La volière   Mar 13 Jan - 8:31

Le bal était passé depuis des jours et j'avais passée une si bonne soirée que j'avais envie d'en informer ma chère tutrice Ginny, de lui parler de tout dans les moindres détails : Jack, les amies que je m'étais faite et à quel point j'étais heureuse en ce moment.

J'arrivais donc en courant dans les escaliers pour monter tout en haut de la tour de la volière, impatiente que ma lettre parte. Lettre que j'avais écrite en hâte ce matin là, dès le levé du lit en me  souvenant que je n'avais pas donnée de nouvelles aux Potter depuis un peu trop longtemps. En entrant dans la volière je fus envahis de cris d'oiseaux et d'une odeur de sécrétion supportable grâce aux meurtrières qui laissaient passer de grands courant d'air dans la pièce presque ouverte.

- (...) Et moi je parle à une chouette. Tout à fait normal !

je fus surprise de voir quelqu'un d'autre que moi mais me repris rapidement, après tout je ne devais pas être la seule à écrire à de la famille ou des amis. je vis une jeune fille que j'avais déjà aperçue au bal et qui était restée seule presque toute la soirée et j'eu un pincement au cœur en y repensant, elle posa un hibou sur un perchoir et en voyant ses gestes tendre j'en conclu qu'il lui appartenait.
J'arrêtais de la dévisager et attachais ma lettre à une chouette tout en m'adressant à la rouge et or, d'après les couleurs de son uniforme.

--Bonjour ... Et excuse-moi si je t'ai dérangée.

Je lui lançais un sourire rassurant en prenant la chouette que j'avais choisis pour la laisser s'envoler par une fenêtre et livrer mon courrier. Ensuite je me tournais une nouvelle fois vers ma camarade et fis les présentations.

-- Je m'appel Victoria, et toi ?


Dernière édition par Victoria Lester le Jeu 15 Jan - 10:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La volière   Jeu 15 Jan - 10:59

-Salut Victoria, moi c'est Mazdah. Enchantée.

La jeune fille me rendit mon sourire avant de continuer tout en replaçant correctement sa capuche, malmenée par un courant d’air glacial de plus.

-En quelle année es-tu ? … Je t'ai vue au bal, tu avais l'air de t'amuser !

Le bal, je venais justement d’envoyer une lettre à ma tutrice à ce sujet, je ne pus m’empêcher de penser à ma chère Amy, et Mel, et aux deux autres filles rencontrées ce soir-là : Roxane et Lune à qui je commençais à m’attacher autant que ma Poufsouffle et la jeune Serdaigle. Bien sûr je les appréciais beaucoup mais les moments que je chérissais encore plus étaient ceux de mes valses avec Jack. La sensation de bien-être et de grisement que j’avais eu toute la soirée quand j’avais été dans ses bras revinrent un peu en repensant maintenant au Poufsouffle. Alors oui je m’étais amusée.

Reprenant le cour de la réalité je me remis à sourire à la Gryffondor au prénom original, Mazdah, et finis par lui répondre.

-- Oui, en tout cas plus que toi … Je suis en 6e année, et toi ?

Mais la jeune fille n’avait pas l’air de m’écouter, soudain attirée par un bruit et quelque chose qui se passait dehors, à des centaines de mètre en dessous de nous.

-- Qu’est-ce qui se passe ?

Je la rejoignis et me penchais par la fenêtre pour voir trois personnes traverser le parc, se dirigeant vers les grandes portes.

-- Ce serait pas miss Wolkoff ? Notre prof de potion ?

En regardant mieux je vis qu’elle était avec un jeune homme, surement un élève que je ne reconnue pas, et avec une fille du même âge qui me disait quelque chose. Ils avaient tous l’air mal en point mais d’où nous étions nous n’avions pas trop de visibilité. Soudain je m’affolais en reconnaissant mon amie.

-- Mélinda !

Je me retournais pour courir vers la porte mais m’arrêtais à mi-chemin en me retournant encore, de nouveau sur Mazdah. Je ne savais plus quoi faire : d’un coté j’étais morte d’inquiétude pour mon amie et je voulais à tout prix la rejoindre pour nous rassurer toutes les deux … De l’autre Je voulais vraiment rester avec la jeune fille récemment rencontrée , je m’en voulais de la laisser en plan de cette façon, je l’avais vu si seule et si triste de l’être au bal que j’avais peur la blesser en partant comme ça.

Bloquée entre deux souhaits j’attendais une quelconque approbation de sa part pour faire le moindre geste.
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MessageSujet: Re: La volière   Ven 16 Jan - 10:08

La réponse de ma camarade rouge et or m'enlevait un grand poids qui s'était installé sur mon estomac et je lui envoyais un sourire éblouissant rempli de gratitude.

-Ils n'ont pas l'air d'aller bien.... sans doute le professeur Wolkoff les amènes à l'infirmerie. Je dois y aller de toute manière. Allons-y, voir euh... Mélinda c'est ça ?

-- Oui ... Merci Mazdah ! Merci infiniment !

Tout en sortant de la volière, descendant la tour d'un pas pressé mais en restant prudent à cause du gèle, la jeune fille continua notre conversation.

-Au fait, je suis en septième année. Désolée si je t'ai donné l'impression de ne pas écouter, mes yeux sont vite captés mais mes oreilles sont toujours là ou l'on me parle. Et ne t'inquiète pas, voir les gens s'amuser me convient parfaitement.

Elle me sorti un sourire amusé et je le lui renvoyais avec plaisir. Même si j'étais bien avec elle et que nous nous dirigions vers l'infirmerie pour rejoindre mon amie de serdaigle je ne cessais de m'inquiéter pour la jeune bleue et bronze.

* C'est dommage on à l'air de bien s'entendre et avec tout ça je pense trop à autre chose. Elle ne va pas apprécier que je soit si distraite et ne voudra plus me parler si on se recroise *
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MessageSujet: Re: La volière   Ven 23 Jan - 21:38

Camillas entra dans la volière et pris sa plume avec son parchemin pour envoyer une lettre à ses parents :

Chers parents,

Je voudrais vous annonce que je suis dans la maison Poufsouffle, que j'ai rencontré des superbes personnes (Victoria, Mélinda, Roxanne, Louanne, Ash...) de toutes maisons confondues. J'espère que ma petite soeur va bien, et qu'elle est sage dîtes lui que je l'aime beaucoup et qu'elles me manque beaucoup. Papa je voudrais te dire que la magie c'est super et que j'adore Poudlard et Maman je t'aime beaucoup, tes plats me manquent et nos repas de familles aussi. Je vous aimes Je ne pense pas revenir à la maison aux prochaines vacances.

Bisous ensorcelés Camillas Wink  


Après avoir fini d'écrire sa lettre elle pris sa chouette Turtuette, lui accrocha sa lettre aux pattes et l'a fit s'envoler vers la maison de ses parents.
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MessageSujet: xxxxxxxxxxxxxxx   Lun 9 Mar - 20:49

Quand Miss Opale avait débarqué dans la salle commune pour accompagner les élèves dans la grande salle, Lune avait trouvé cela bizarre.

Elle était assise dans un fauteuil et lisait la lettre qu'elle venait de recevoir , de la part de ses parents :

Chère Lune,
J'espère que tu vas bien et que tu travailles bien. Ton père et moi allons partir dans deux jours pour les Etats-Unis d'Amérique dans le cadre d'un échange commercial. Ha oui, on ne te l'avais pas encore dit mais je travaille à présent dans le départements des affaires étrangères magiques, au Ministère. Je devrai donc faire plusieurs voyage et ton père voulait m'accompagner cette fois-ci.
Ne nous envoie donc pas de lettres pendant trois semaines, car les hiboux ne survivraient pas au voyage.
On se voie aux prochaines vacances.
Nous t'embrassons,

Maman & Papa


Pendant ce temps, la professeur avait demandé aux élèves de se rassembler et d'aller chercher leurs camarades dans les dortoirs. Elle avait ajouté que la directrice avait quelque chose à leur dire.
Lune se leva, mit la lettre dans sa poche et suivit le mouvement, se demandant ce qu'il y avait de si important.
Quelques minutes plus tard, toute la maison de Gryffondor était installée dans la Grande Salle. Des tapisseries noires étaient accrochées au mur, à la place des drapeaux aux couleurs des quatres maisons.
*Qu'est ce qu'il se passe ? Pourquoi des draps noirs ? Il y a eu un mort ou quoi ? *
Quand toutes les maisons furent présentes, la directrice se leva et les conversations cessèrent aussitôt.
- Merci à tous d'être venus. Je vois à vos têtes que vous semblez déconcertés par cette réunion tardive, et par ce décor. Je vous expliquerais de quoi il retourne une fois le repas fini.

*Pourquoi faire durer le suspense ? *
Beaucoup semblaient déconcertés, d'autres, surtout les préfets avaient une mine grave et semblaient savoir de quoi il en retournait.
Lune mangea en silence, échangeant quelques mots de temps à autres avec ses camarades de maison, mais ne voulant pas partir dans leurs débats sur ce qu'il s'était passé ou non.

Enfin, à la fin du repas, la directrice se leva une deuxième fois

- ... Bien... Il me semble assez opportun de vous donner une explication concernant les derniers évènements qui se sont produis ces derniers jours... Il faut aussi que je vous dise pourquoi votre Professeur Leeloo n'est plus parmi nous...
Nous avons dû il y a deux nuits de ça, faire face à une attaque de la part des centaures...
Ce que nous avons découvert là bas, était pire que ce que nous imaginions. Les centaures sont effectivement manipulés. Nous avons intercepté un homme qui porte une marque qui n'est pas sans rappeler une certaine connotation avec les anciens Mangemorts et leur Chef, décédé, Voldemort...
Vous devez savoir, que beaucoup de sang à coulé cette nuit là... Une nouvelle guerre est engagée, et nous ne connaissons pas notre ennemi.J'ai également, le devoir de vous annoncer, la mort de votre Professeur Leeloo...  Demain, à 10h, sera dépêché le Poudlard Express. Je m'attends à une fermeture définitive de l'école. C'est pourquoi, pour ceux qui le veulent, et pour tous les élèves de 1ere, et de 2e année, le Poudlard Express sera prêt demain matin. Cette condition est non négociable pour les élèves de ces deux années. Vos Directeurs de maison, vont vous raccompagner dans vos maisons.Je vous remercie.

Dès que Mme Dragonneau eut finit son discours, il y eut une seconde de silence, le temps que les élèves prennent conscience de ce qu'elle venait de dire et ce que ça impliquait et tous les élèves présents dans la grande salle se mirent à parler tous en même temps.

Lune, elle, était désolée pour le professeur Leeloo, mais ne la connaissant pas beaucoup, n'était pas extremement affectée. Elle se disait que rester à Poudlard était dangereux, car il pouvait y avoir une nouvelle attaque, des centaures, ou pire, des mangemorts. La décision de Mme Dragonneau pouvait se comprendre, mais Lune n'avait aucune envie de rentrer. Autour d'elle, les conversations fusaient. Mais ces élèves ne devaient pas se poser la questions qu'ils devraient partir.. Lune se tourna vers Roxane, assise à côté d'elle.
- Mais, mais ce n'est pas possible dit Roxane... Tu ne vas pas devoir partir...
-J'aimerais bien, je n'ai aucune envie de partir ! Mais le problème c'est que Mme Dragonneau a bien précisé que on ne pouvait pas négocier, donc, faudra bien le faire. En plus, je n'ai aucune excuse valable. Encore si quelqu'un n'a nulle part d'autre où aller, peut-être qu'il restera quand même. Par contre, moi, j'ai des parents et je peux tout-à-fait…
* Mais non !! Mes parents vont en Amérique ! Je ne peux pas rentrer ! La voilà mon excuse ! Je dois aller voir la directrice le plus tot possible.* Lune s'était tue pendant quelques instants et son amie la regardait, étonnée
-En fait, je crois bien que je vais rester, reprit Lune avec un sourire. Mes parents ne sont pas là ! Ils vont partir en Amérique. Je peux rester !!! Avec vous !
Il faut que j'aille voir Mme Dragonneau !

Roxane sourit, mais trouva une objection :
-Mais, il faut un document signé de tes parents, qui dit que tu dois rester à Poudlard. Envoie leur rapidement un hiboux car c'est demain que les premières et deuxièmes années doivent partir.

-Je vais le faire ce soir. Je devrai recevoir la réponse demain.
Soudain, Lune se rappelant brusquement de quelque chose, plaqua sa main sur sa bouche, angoissée.
-Hoo, non… si ça se trouve, ils sont déjà partis.
Elle sortit vivement la lettre froissée de sa poche et regarda la date d'écriture.
* hier… Et maman dit qu'il partent dans deux jours, c'est à dire.. *
-Demain, s'écria Lune, ils partent demain. Je n'aurai jamais le temps de leur envoyer un hibou avant qu'ils partent et je serai obligée de rentrer chez moi, mais je peux pas rester deux semaines toute seule ! Hoo, roxane, qu'est ce que je vais faire ?
- Vas-y, envoie un hiboux. Plus vite tu l'aura fait, plus vite tu recevras ta réponse"
-Ok merci, ce soir, j'écris une lettre urgente à mes parents, en leur disant d'en renvoyer une à la directrice avant demain matin., tu crois que ça vas marcher ?
Roxane acquiesca et rassura Lune.

A la fin du repas, les élèves rentrèrent dans leurs salles communes respectives. Lune courut chercher du papier et une plume dans ses affaires et ressortit discrètement, car elle n'était pas complètement sure que c'était autorisé. Elle  alla à la tour de la volière et écrit sa lettre à la lumière de sa baguette.

Maman,Papa,

C'est urgent. Je vais essayer de vous résumez brièvement la situation car je n'ai pas beaucoup de temps. Il y a quelques jours, il y a eu une bataille contre les centaures dans la forêt. Et maintenant, la directrice veut renvoyer les élèves de première et deuxième année chez eux. Le Poudlard-Express part demain matin. Vous partez demain et je ne pourrais donc pas rentrer. Il faut que vous envoyiez une lettre à Mme Dragonneau pour lui dire que je reste à Poudlard.
Ne vous inquiètez pas, le site est bien protégé et je serais prudente. Je ne sortirais pas la nuit et ne ferais pas de betises, je vous le promet.

Bisous, Hatez-vous d'envoyer une lettre à la directrice, s'il-vous-plait, sinon je serai obligée de partir quand même…


Lune

Elle relut rapidement sa lettre.
*Haha, c'est vraiment rapidement résumé… J'espère que j'ai assez insisté sur l'urgence des événements… Bon, il fait noir, je devrais rentrer.*
La jeune fille prit un hiboux de l'école, qui semblait rapide, remballa ses affaires, pendant qu'il s'envolait et retourna dans la salle commune.
Dans son dortoir, les filles discutaient tout en faisant leurs valises.
Lune se coucha, en espérant que tout allait bien se passer.
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MessageSujet: Re: La volière   Mar 17 Mar - 20:38

]Amy était arrivée dans la volière, en cette belle matinée qui sentant le printemps. Malgré ce temps propice à la bonne humeur,  la jeune fille ne la ressentait aucunement. Suite à l'annonce macabre que la directrice leur avait fait quelques temps plus tôt, une angoisse inexplicable l'envahissait. Mais un nouveau sentiment avait également naquis en elle. Une sorte de confiance, et d'assurance qu'elle ne possédait pas auparavant...
Elle se dirigea vers le perchoir préféré de Perceval tentant de ne pas trébucher sur les excréments que les oiseaux avaient laissées un peu partout dans la volière. Elle relut comme à son habitude, la lettre qu'elle avait écrite:

Cher maman, cher Gaël.
Je vous écrit pour vous informer (au cas ou vous n'étiez pas encore au courant) des deniers événements s'étant passés à Poudlard. Je ne vais pas vous écrire un roman, car je ne dort pas beaucoup en ce moment, donc comprenez que la fatigue (et la flemme) prennent le dessus sur mon (incroyable)  sens du détail (vive l'ironie) !
En bref, il y a une embrouille avec les centaures et un de nos professeur est mort. Je sais que ce n'est pas clair, mais n'ai pas envie de vous effrayer et, je suis trop fatiguée pour vous dire encore une seule phrase cohérente... Quand bien même ces événements sont terribles, je sa

Encore désolée...

Avec toute mon affection.

Amy.


En effet, de belles cernes ornaient les yeux de la jeune fille. Elle confia la lettre à son cher Perceval et s'apprêta à quitter la volière lorsqu'elle aperçu une serdaigle d'a peu près son âge, bien trop pensive au gout de la poufsouffle, regardant une chouette s'envoler. Amy s'approcha d'elle:

-Ça va?
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MessageSujet: Re: La volière   

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La volière
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