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 La grande salle

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avatarAnton Vlagasda (Thanaël)
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MessageSujet: Re: La grande salle   Jeu 22 Jan - 13:04

La préfète venait de faire taire le loup de Kalis. Thanaël apprenant au passage que l'animal se prénommait Flamme, et il ne pu s'empêcher de penser que c'était assez ironique puisqu'il était noir. Mais il avait un nom sympathique. Thanaël aimait bien le feu, un peu trop même, selon les dires de certaines autres personnes, sorciers autant que moldus.
"Réaction post-traumatique qui devrait s'effacer avec le temps" avait-il entendu pendant son enfance. Et bien, pour l'instant, ça n'avait pas changé du tout.

Mais la préfète, qui s’avéra s'appeler Myosotis, le sortit de ses pensées :

« C’est bien toi qui te prénomme Thanaël ? »

-Oui. Thanaël Howenstod.


Thanaël avait déjà aperçut la préfète. Elle devait se nommer Chrysopelea. Ou quelque chose comme ça.
Ne sachant comment dissimuler son anxiété, il fourra la main dans sa poche et fit tourner sa précieuse boîte d'allumettes entre ses doigts. Elle faisait partis des objets moldus que Thanaël avait amené avec lui, avec une montre à quartz et un pendentif qu'il avait depuis sa naissance.
Ses camarades sorciers qui n'étaient jamais sortis du monde magique et qui voyaient les allumettes étaient souvent assez intrigués par cette façon moldue d'allumer un feu, qui en plus ne marchait pas tout le temps, alors qu'avec un incendio on était sûr du résultat. Mais c'était qui était assez rare puisque Thanaël les gardait cachés dans ses poches, à l'exception du pendentif qu'il gardait autour du coup en permanence et qui ne pouvait se voir seulement si il ne fermait pas son dernier bouton de chemise. Ces trois objets étaient là pour qu'il n'oublie ni d'où il venait, ni ce qu'il avait vécu, juste au cas où la magie aurait quelques effets indésirables.

Thanaël continua cependant, mais hésitait sur le pronom à utiliser pour s’adresser à cette préfète :

-Tu heuuu non, vous êtes Miss Chrysopelea c'est ça ?
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avatarMyosotis Chrysopelea
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MessageSujet: Re: La grande salle   Mar 27 Jan - 18:44

Alors qu’elle attendait la réponse du jeune homme tout en continuant à l’observer, ce dernier lui répondit par l’affirmative tout en mentionnant son nom de famille. Howenstod, à la consonance purement British, mais peut-être se trompait-elle. Sa plume de Jobarbille suspendue en l’air au dessus de son parchemin sur lequel elle n’avait encore rien rajouté, Myosotis restait totalement immobile, ne clignant même pas des yeux. Elle n’avait pas pensé pas en se levant ce matin qu’elle allait avoir une conversation de plusieurs minutes avec d’autres personnes que Crépuscule. Il faut dire qu’à part avec le Préfet, la semi-vampire ne parlait à personne, en temps normal. Lorsqu’il lui arrivait enfin d’ouvrir la bouche, c’était pour réprimander des élèves en plein délit ou pour s’adresser à ses professeurs. Prenant la parole à nouveau, Thanaël posa pour la première fois une question sur l’identité de la Serpentard.

"Tu heuuu non, vous êtes Miss Chrysopelea c'est ça ?"

Myosotis ne put s’empêcher de sourire en entendant la façon dont Thanaël hésitait. Ce n’était pas le premier à se retrouver dans cette situation terriblement délicate où il devait s’adresser à sa préfète. Mais normalement, les personnes du même âge qu’elle ou plus vieilles ne prenaient pas la peine de la vouvoyer ! Plissant légèrement les yeux, la Serpentard se demanda si cet élève était plus jeune qu’elle ou non… Il semblait être plus vieux, mais après tout, Myosotis pouvait bien se tromper. Alors qu’elle s’apprêtait à répondre, la porte de la Grande Salle s’ouvrit à la volée. Trois filles de Poufsouffle qui étaient en train de parler de leur professeur d’astronomie « tellement craquant », Diagon, entrèrent dans la pièce, refermant la porte derrière elles. Lorsqu’elle croisèrent le regard de la jeune fille aux cheveux noirs, elle baissèrent immédiatement leur voix pour ne pas les déranger. Sûrement n’auraient-elle pas réagit de cette façon si Myosotis n’avait pas été présente. Tournant la tête pour regarder à nouveau Thanaël, elle lui répondit enfin:

« C’est exact. Myosotis Chrysopelea. Par contre, tu n’as pas besoin de me vouvoyer, même si je suis ta préf… »

Stoppée dans son élan par le comportement plus qu’étrange de Kalis, la demoiselle ne termina pas sa phrase. En effet, elle avait vu du coin de l’oeil le regard insistant du garçon aux cheveux noirs. Il n’avait pas quitté le Thermos des yeux depuis que Flamme avait grogné. Il l’observait comme s’il espérait qu’une petite étiquette apparaisse magiquement sur lequel son contenu serait dévoilé. Ravalant un soupire, Myosotis tendit la main, attrapa l’objet qui semblait tant fasciner Kalis et le glissa dans son sac, refermant ce dernier tout en jetant un regard noir au Serpentard bien trop curieux à son goût. D’accord c’était un peu de sa faute si l’intérêt de son camarade avait été éveillé. Mais tout de même ! Ce n’était pas une raison pour fixer ce Thermos de cette façon ! L’agacement de la demoiselle aux cheveux noirs se fit sûrement remarquer lorsqu’elle lança à Kalis:

« Ka.. Ce n’est que du thé. Arrête d’observer ce Thermos de cette façon ! On dirait que tu as vu un fantôme ! »
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avatarAnton Vlagasda (Thanaël)
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MessageSujet: Re: La grande salle   Ven 30 Jan - 12:49

« C’est exact. Myosotis Chrysopelea. Par contre, tu n’as pas besoin de me vouvoyer, même si je suis ta préf… »

Thanaël s'apprêtais à se présenter plus en détail après la réponse de sa préfète, mais cette dernière demanda à Kalis d'arrêter de regarder son thermos. Il était vrai que le loup avait grogné dès qu'elle l'avait ouvert, comme si il avait sentit quelque chose d'étrange. Si Thanaël n'y avait prêté attention au début car c'était malgré tout un animal sauvage et que mis à part Kalis, personne ne pouvait prévoir ses réactions; mais l'empressement qu'avait Myosotis à ranger son thermos et le mal qu'elle se donnait pour expliquer que ce n'était que du thé avait quelque chose d'intriguant. Mais ce n'était pas les affaires de Thanaël, et il se dit qu'elle aussi devait bien avoir des secrets qui ne devraient pas être connus.
La réponse de Kalis confirma les doutes de Thanaël :

-Myosotis...Ca se voit que ce n'est pas du thé. Juste la réaction de mon loup prouve le contraire. Alors...Je ne vais pas pousser mais c'est vraiment étrange. Sérieux tu peux me dire ce qu'il y a à l'intérieur ? Je garderais le secret je te le jure. C'est quoi ? De l'alcool ? Du sang ? Dis le moi si c'est une boisson contraire au règlement.

Thanaël se dit que ça commençait à chauffer et que la conversation ne concernait que les deux autres Serpentards qui avaient l'air de ce connaître depuis un moment déjà. Il décida qu'il était temps pour lui de les laisser. Il se leva et commença à esquisser quelques pas en arrière lorsqu'il dit aux deux autres :

-Bon, je crois que je dérange. Je vais vous laisser finir. J'ai été heureux de vous rencontrer, et peut-être à une prochaine fois.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Jeu 12 Fév - 17:27

Je venais tout juste de quitter Melinda et j’arrivais dans la grande salle en courant après m’être rendu compte que j’avais oubliée de rendre un devoir, ledit devoir que j’avais toujours en main. Cette immense pièce où toute l’école se réunissait à chaque repas était presque vide à cette heure de la journée, bien sûr parce que les trois quart des élèves étaient en cours et que le reste était dispersé soit dans les salles communes, soit dehors à profiter du beau temps que l’on avait exceptionnellement aujourd’hui. J’entrais donc d’un pas pressé et y rejoignais la table de ma maison en balançant presque mon sac sur le mobilier en bois brute, ce qui me valu quelques regards noirs de plus d’élèves alentours.

-- Pardon, pardon !

Je leur lançais un sourire confus et gêné avant de m’assoir et de fouiller dans mon sac pour en sortir du parchemin, une plume et mon encrier.

* Bon alors … Les balais … Oh non ! J’ai pas mon livre et j’ai la flemme de retourner à la salle commune ! *

Je ne savais pas par où commencer alors que ma plume était suspendue au dessus de mon parchemin dans un geste prêt à écrire. J’essayais de réfléchir mais la nervosité m’en empêchait et tout ça me mettait dans une bulle, coupée du reste de la grande salle, si bien que je ne vis pas quelqu’un approcher.

-- Salut Victoria !

Je sursautais comme jamais et levais la tête sur une jeune fille blonde toute souriante debout devant moi, de l’autre coté de la table. Je posais une main sur mon cœur soudain paniqué et reprenais mes esprits alors que ma camarde de chambre s’excusait.

-- Désolée je ne voulais pas te faire peur. Ca va tu as l’air nerveuse ?
-- Ah … Euh, non c’est rien, juste un oubli de devoir.
-- Ah oui ? l Lequel ?

Sans vraiment attendre ma réponse Polly se penchait sur mon devoir et vis de quoi il s’agissait. Sa réaction ne me surprit pas lorsqu’elle m’envoyait un regarde mi amusé, mi désolé. Elle ajouta à sa grimace :

-- Ah je vois, on avait ce devoir à rendre depuis un bon moment déjà. Tu va parler de quoi ?
-- Je voulais parler des balais, mais j’ai pas mon livre sur moi et je devais sortir avec des amies. Tant pis je leur dirais que ce sera pour une autre fois.

Mon air démoralisé de tout à l’heure revins teindre mon regard de gris à la pensée que j’allais rater une occasion de passer du bon temps avec mes chères amies. Je tenais tellement à cette balade mais ça devait être ma punition pour avoir oublier un travail. Je m’apprêtais à ranger mes affaires dans l’intention de rentrer à la salle commune quand la Poufsouffle m’arrêta dans mon élan.

-- Attend Victoria … Jérémy ! Viens là !

* Jérémy ? Pourquoi elle appel son ami ?!! *

En effet Polly avait appelée un de ces amis, bien sût suivit de toute la bande, avec qui elle était il y avait deux minutes. Ce dernier nous rejoignait pour se planter devant moi et l’arrivée des autres en me donnait l’impression d’être une bête de foire. Ledit Jérémy était grand, brun, et de la même année que moi. Il semblait renfermé et peu bavard quand on ne le connaissant pas mais une fois chose faite il pouvait devenir un ami fidèle, avec un je-ne-sais-quoi espiègle dans le regard. Bref je ne savais plus où me mettre.

--  Oui ?
-- Tu as bien ton fichu bouquin sur le quidditch avec toi ?
-- Tu sais bien que oui. Et ce n’est pas un fichu bouquin !

Tout en disant ça le beau brun eu un sourire en coin, ses yeux brillants d’amusement et de malice. Polly, elle, semblait faussement exaspérée alors qu’elle eu un geste de la main comme pour chasser une mouche invisible avant d’attraper le livre dont mon propre exemplaire était sur ma table de chevet.

-- Victoria en à besoin pour son devoir.

Sans plus de commentaire sur ce qu’elle pensait de ce sport – c'est-à-dire qu’elle le trouvait inutile et brutal – elle lui arrachait presque le livre des mains pour me le donner et même s’assoir avec moi pour m’aider à faire mon devoir. Je lui envoyais un sourire reconnaissant pour la remercier alors que Jérémy s’installait aussi avec nous. Ensuite se fut comme un signal donné et je me retrouvais entourée de toute la clique qui reprirent leurs discutions animées et un peu bruyantes.

-- Tu veux un coup de main Victoria ?
-- Elle fait son devoir sur les balais, pas sur le quidditch.

Je leur lançais un sourire timide et vis la Poufsouffle regarder son ami avec un énième air faussement exaspéré. La minute d’après je pu enfin rédigée mon exposé et mon parchemin se noircit enfin de mon écriture fine et volante, à l’image de ma passion. Je ne mis pas autant de temps que je l’aurais pensée à finir ça et ce fut avec un sourire fier que je pu enfin mettre un point final à ce devoir.

* Voilà une bonne chose de faite *

Mon parchemin, ma plume et mon encrier retrouvèrent leur place au fond de mon sac alors que le stress de tout à l’heure s’évaporait. Je vis que ma camarade de chambre  était occupée à rire avec ses amis et j’en fus contente pour elle, dans quelques instants ce serait mon tour avec Amy, Roxane et Lune.

-- Alors ? Il me semble que tu es dans l’équipe de quidditch.                    
-- Et toi non, bizarre pour un accro de ce sport.

Nous nous sourions avec Jérémy et partions rapidement dans une discussion sur le sujet, nous disputant gentiment sur la meilleure équipe internationale ou la meilleure marque de balai qui puisse exister.


Dernière édition par Victoria Lester le Lun 13 Avr - 12:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La grande salle   Mar 17 Fév - 18:39

Après avoir quitté Happy à la bibliothèque, Lune arriva dans la Grande Salle. Au moment où la jeune fille passa les deux portes imposantes, quatre coups sonnèrent au clocher.
*Quatre heure. J'espère que Roxane, Ria et Amy sont là.*
Lune s'avança et scruta les tables à la recherche de visages familiers.
*Haaa ! Voilà Ria. Par contre, pas de traces de Roxy ni d'Amy. *
La jeune fille se dirigea vers la table des Poufsouffle où Victoria était assise en compagnie d'un groupe de Poufsouffle. Ils parlaient de quidditch et de leurs équipes préférées.
-Moi je supporte les Faucons de Falmouth, ils sont super !
-Hoo non, ils sont trop brutals !
-C'est parce que t'habite près de Falmouth .
-Les meilleurs ce sont les Canons de Chudley !
-Mais non, ils sont trop nuls, Ca fait mille ans qu'ils ont pas gagné.
-Non, ça fait pas mille ans ! La prochaine fois qu'ils vont jouer, c'est sur qu'ils vont gagner.
-Il disait ça au figuré, et puis je voudrais bien le voir moi, les Canons de Chudley qui gagnent. Leur devise c'est quelque chose comme «Gardons espoir, la prochaine fois sera la bonne ». Même eux ils n'y croient plus. Les faucons au moins, eux ils ont plusieurs victoires.
-Non, leur devise c'est « Croisons les doigts et gardons espoir ». Et puis, tant pis, moi je les aiment et je suis sur que dans un an, quand ils auront gagné la coupe mondiale de Quidditch et bien, vous vous rappelerez de cette conversation et vous vous direz 'Ha oui, Jeremy avait raison en fait.'

Lune qui était resté debout derrière la table et qui écoutait la conversation avec un petit sourire, se décida à intervenir.
-De toute façon, les gars, dit-elle, chacun supporte qui il veut. Moi, personnellement,  je suis supporter des Tornades de Tutshill.

Comme tout le monde s'était tourné vers elle et la regardait avec surprise car ce n'était pas tous les jours qu'une élève inconnue plus jeune et d'une autre maison interrompe leur conversation, Lune rougit un peu face à ces regards mais se ressaisit rapidement.
-Je m'appelle Lune Roverside en fait.
Et se tournant vers Victoria,
-Salut Ria, reprit Lune en souriant.
Alors que les élèves de Poufsouffle continuait à débattre sur les différentes équipes, Lune contourna le groupe et s'assit à la droite de Victoria.
-Alors, c'était bien à quatre heure le rendez-vous ? Parce que j'étais plus sure. Les filles ne sont pas encore là ?
Lune tourna la tête et embrassa la pièce du regard. Mais elle ne vit pas la trace de Roxane et d'Amy.
-On va les attendre alors. Mais je suis pas sure que je puisse rester à la table des Poufsouffle… dit Lune, regardant les préfèts assis quelques mètres plus loin. Est-ce que ça te dérange si on les attends dans le hall ?

Mais Victoria n'eut pas le temps de répondre car deux petites chouettes lapones arrivèrent en trombe dans la Grande Salle et se posèrent devant les deux jeunes filles, écrasant le devoir de Ria. Elles avaient chacune un petit mot accroché à la patte.

Lune, intriguée jeta un regard interrogateur à son amie. Mais celle-ci ne semblait pas savoir de quoi il s'agissait non plus.
Lune se pencha et décrocha le bout de papier de l'oiseau. Elle le déplia, le lut rapidement et le tendit à Ria.

Désolée, je ne peux pas aller chez Hagrid ce soir.
Je vous raconterai.
On ira demain, à 7h du matin si ça vous va.
Bisou Roxane.  

-Est-ce qu'elle a eu un problème ? Tu l'as vu aujourd'hui ?
Et ton papier ? C'est sans doute le même message, non ?


Lune, perplexe,regarda les chouettes qui cherchaient quelque chose à manger.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Mer 18 Fév - 10:19

J’avais commencé une discussion avec seulement Jérémy mais à la minute où ça dévia sur le sujet quidditch tout le petit groupe s’y était mit. Si bien que maintenant l’atmosphère était assez animée dans ce coin de la table des Poufsouffle.

-Non, leur devise c'est « Croisons les doigts et gardons espoir ». Et puis, tant pis, moi je les aiment et je suis sur que dans un an, quand ils auront gagné la coupe mondiale de Quidditch et bien, vous vous rappellerez de cette conversation et vous vous direz 'Ha oui, Jeremy avait raison en fait.'

J’éclatais de rire devant l’air suffisant de mon camarade qui avait eu le dernier mot sans voir qu’une de mes nouvelles amies venait d’arriver. La minute d’après la jeune fille se fit remarquée en donnant son avis à son tour, attirant l’attention de toute la clique.

-De toute façon, les gars, dit-elle, chacun supporte qui il veut. Moi, personnellement,  je suis supporteur des Tornades de Tutshill.

La pauvre Lune se mit à rougir de tous ces regards surprit sur elle et je lui souris en lui faisant un coucou de la main, contente de la voir enfin.

* Il doit être l’heure, on va pouvoir y aller, Roxane et Amy ne vont pas tardées *

-Je m'appelle Lune Roverside en fait … Salut Ria.

Lune s’installait à mes cotés alors que la conversation sur le quidditch reprenait sans moi et la griffon continuait en me rendant mon sourire.

-Alors, c'était bien à quatre heures le rendez-vous ? Parce que j'étais plus sure. Les filles ne sont pas encore là ?

Elle jeta un œil autour d’elle en espérant apercevoir les filles et j’en fis autant mais il n’y avait ni trace de la Gryffondor ni de la Poufsouffle dans la grande salle.

-On va les attendre alors. Mais je suis pas sure que je puisse rester à la table des Poufsouffle …  Est-ce que ça te dérange si on les attends dans le hall ?
- Non bien sûr, ça serait bête de se faire gronder ou punir pour si peu.

Mon amie jeta une fois de plus un regard sur la pièce pour chercher les préfets des yeux d’un air inquiète, ce qui me fis doucement rire. Pour confirmer mes dires je m’apprêtais à me lever quand deux petites chouettes se posèrent devant nous.

* Tiens ? J’attends pas de courrier tout de suite *

J’échangeais un regard avec Lune qui ne savait pas non plus de quoi il s’agissait et j’ouvris ma missive pour découvrir un mot de Roxane disant que notre sorti ne serait pas pour ce soir. J’eu un soupir de déception en écoutant la rouge et or poser pleins de questions.

-Est-ce qu'elle a eu un problème ? Tu l'as vu aujourd'hui ? Et ton papier ? C'est sans doute le même message, non ?
- Oui j’ai reçu le même hibou et je l’ai vu en cours mais on n’a pas eu le temps de parler aujourd’hui … J’espère que ce n’est rien.

Ma tendance à imaginer le pire refit surface et, tout comme il y avait une heure avec Melinda, je paniquais intérieurement pendant une minute.

- Aller viens, on verra ça demain, en attendant on va faire un tour … Il est encore tôt, tu veux aller où ?

Je me levais en entrainant la jeune 2e année avec moi en commençant par sortir de la grande salle. Au moins même si je n’avais pas le plaisir de notre balade maintenant, je n’avais pas vraiment perdue ma journée. Les cours s’étaient plus ou bien passés ; j’avais enfin envoyée du courrier aux Potter ; j’avais fait une rencontre sympa – Mazdah – avec qui j’espérais reparler ; j’avais bouclée  un devoir – retrouvée après des mois, mais il fallait bien un point négatif à une bonne journée – et je finissais mon après midi avec une de mes amies les plus chères.

J’attendais que cette dernière choisisse notre destination alors que nous étions plantées dans le hall du château, pour ma part avec un sourire fatigué mais heureux.
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MessageSujet: grande salle   Mar 24 Fév - 17:10

Serenna traversa les couloirs depuis sa salle commune afin de rejoindre la grande salle. Elle avait prit le temps de se doucher et de mettre son uniforme ainsi que sa cape. En arrivant près de la grande porte de bois s’ouvrant sur la grande salle, une voix l’interpela. Il s’agissait de Eva, une des jeunes filles qui partageaient son dortoir, elle était aussi la seule qui s’inquiétait pour Serenna.

-Serenna, Serenna !
Cette dernière prit une grande inspiration avant de revêtir son plus grand sourire.

-Oui Eva ?

-Je ne t’ai pas vu ce matin, ni hier soir, tu vas bien ?
Quelques secondes s’écoulèrent.

-Oui tout va bien merci. Je me suis offerte une petite escapade au sein de l’école hier soir mais vous étiez déjà toute endormis lors de mon arrivée. Quant à ce matin, je me suis levé tôt pour profiter des quelles premiers rayons de soleil. Tu sais nous vivons dans un château qui nous offre de merveilleux extérieurs alors pourquoi ne pas en profiter pendant que nous sommes ici.
Elle lui adressa un sourire et continua.
-Sur ce je vais te laisser je commence à avoir un peu soif et j’ai encore quelques devoirs à faire. A ce soir.

-En effet il fait beau aujourd’hui, je vais surement suivre ton exemple et aller faire un tour avec les filles dehors. A tout à l’heure.
Eva s’éloigna.

*honnêtement je ne sais pas ce qu’elle fait avec ces filles..*

Serenna poussa la porte de la grande salle et alla directement s’installer à sa table. Elle sorti son livre sur les créature magiques de son sac et prit l’un de ses nombreux carnets ainsi qu’une plume et se mit à chercher le nom de la créatures qu’elle avait vu. Serenna avait une idée sur la nature de la créature mais voulais en être sûre.
Apres cinq minutes de recherches et lecture la Serpentard trouva enfin ce qu’elle cherchait. Une double page était entièrement consacrée à cette créature. Elle s’écria alors.

-Le sombral ! mais oui j’en était sûre !

*Mince,… penses Serenna penses… Donc "Le sombra est une créature que seul les sorciers ayant vu la mort peuvent voir"…*

-Maman…

*C’est donc pour cela que je les vois. « … Ils se nourrissent essentiellement de chair* Un petit tour dans les cuisines ne sera pas de refus.. Bon je vais déjà faire acte de présence aujourd’hui, j’irais plus tard*

La jeune vert et argent ouvrit alors son carnet de dessin et commença à reproduire l’image présente dans ce livre.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Ven 27 Fév - 21:59

La journée avait passé dans le brouillard habituel pour la jeune femme, cela faisait deux jours entier mais elle avait un ressentit tout autre, impossible à expliquer. Ils étaient tous dans la salle des profs quand quelqu'un vint frapper à la porte. Diagon avait ouvert la porte sur Miss Diggory, Opale tendit l'oreille savoir ce qui se tramait encore une fois. Les mots lui parvinrent mais de façon éloigné, Aloméda partit aussitôt en compagnie de la préfète poufsouffle. Morgane et Diagon la suivirent, quand à elle, elle ne bougeait pas de sa chaise. Sa sœur patienta à la porte, ce qui obligea la directrice des rouge et or à ce lever et sortir à son tour. La brune fit le chemin silencieusement, elle ce sépara de Morgane qui se dirigea vers le sanctuaire des aigles ce qui d'ailleurs donnera encore à réfléchir aux élèves. Continuant son chemin le regard perdu au loin, elle arriva, bien trop tôt à son goût, face au portrait libérant le passage de la salle commune des gryffondor.

Mot de passe ?

D'une voix tendue par l'émotion qui la gagnait, elle répondit car même si elle semblait ailleurs, Opale savait au fond pourquoi il fallait réunir tout les élèves.

Filet du Diable.

Le portrait pivota, la laissant ainsi passer, la jeune femme s'efforça de ne rien montrer de ces émotions encore un moment, avant d'entrer dans l'antre qui avait, autrefois été sa demeure. Quelques élèves qui traînassaient dans la salle commune, la regardèrent avec surprise.

Bonsoir à tout ceux présent, j'aimerais que vous alliez chercher tout vos camarades de notre maison. Dans 5 minutes je souhaites que tout le monde soit réuni ici. La directrice veut parler à tout le monde dans la grande salle, je ne tiens pas à ce qu'on arrive les derniers, alors dépêchez vous, mais sans crier je vous prie.

Ils se levèrent d'un bond, et montèrent dans les dortoirs passé le message à tout les membres de la maison Gryffondor. Les plus jeunes ne semblaient être très à l'aise d'être ainsi réunit par leur directrice de maison avant le repas du soir, mais peu importait au professeur. Une fois que tous furent là elle fit un signe de tête à Arthur et Louanne qui lui répondirent. Arthur avec un petit sourire contrit, et Louanne d'un visage impassible, son regard était éteint à elle aussi. Puis ils se placèrent  derrière elle pour mener le groupe dans la grande salle.

* Ils se doutent de la raison de ma présence.. Et Louanne.. Je ne peux plus la voir, c'est de sa faute. Si elle n'avait pas été aussi stupide.. Rien ne serait arrivé.. *

Opale savait, au fond d'elle même, que ce n'était pas de la faute de la préfète en chef, mais une telle colère montait en elle, qu'elle rendait la demoiselle en partie responsable du drame survenue. Pressant le pas elle fit descendre tout son petit groupe dans la grande salle, ou les poufsouffle attendaient déjà. La jeune femme l fit un signe à ses élèves pour les faire s'asseoir, ce qu'ils firent en silence. Seuls quelques chuchotements étaient entendu. Ne se préoccupant plus des élèves elle prit place sur sa chaise à la table des professeur pour attendre la suite des événements.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Sam 28 Fév - 11:01

Aloméda était arrivée la première avec les élèves de sa maison. Elle leur avait intimé le silence, mais certains d'entre eux ne pouvait s'empêcher de chuchoter.
Après tout libre à eux de se poser des questions... Aloméda, elle savait de quoi il retournait, elle attendait juste de savoir quand cela aurait lieu, et le moment était arrivé...

La jeune femme leur demanda de s'asseoir à la table qui leur était réservée. Située à gauche de la grande porte en chêne, juste avant la table des Serpentards. Le moine gras, la mine grave flottait au milieu des tables des jaunes et noirs.

- Encore un de ces Gryffondor qui c'est cru le meilleur de l'école et a fait une connerie à tous les coups !

- Encore une seule remarque, une seule, M. Weck, et je vous retire 5 points !

- Vous n'oseriez pas retirer des points à votre propre maison ?!

- Vous voulez tester ? Hum ?

Déglutissant, l'oeil rond, Weck ouvrit et ferma sa bouche plusieurs fois de suite sans parler, puis s'assit en silence.

La Directrice, Mme Dragonneau se tenait derrière son pupitre. Les derniers événements ne lui avaient pas rendus justice. Elle semblait attendre que tous les élèves et Professeurs soient réunis.
Aloméda lui adressa un signe de tête, et alla s'installer à la gauche du siège où Diagon avait prit place. On attendait encore les Serdaigles et les Serpentards...
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avatarMaître du Jeu


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MessageSujet: Re: La grande salle   Mar 3 Mar - 15:56

La Directrice était arrivée depuis plusieurs minutes déjà avant l'arrivée des Poufsouffles. Avaient suivit les Gryffondors, les Serpentards et les Serdaigles.
Mme Dragonneau avait mit ce temps à profit pour mettre en place un décor adapté pour les circonstances, un décor pour le moins funeste... Pendaient accrochés aux arches de la grande salle des drapeaux. Les mêmes que ceux utilisés pour la coupe des quatre maisons, à ceci près que la couleur arborée par ces derniers était le noir.
La dame aux cheveux rouges attendait patiemment que tout le monde prenne place, élèves et Professeurs. Les fantômes, la dame grise, le moine gras, Sir Nicholas et le Baron Sanglant était également présents. La mine grave, elle s'adressa à tout Poudlard.

- Merci à tous d'être venus. Je vois à vos têtes que vous semblez déconcertés par cette réunion tardive, et par ce décor.
 
* Bien que certains sachent pourquoi malheureusement...*
 
- Je vous expliquerais de quoi il retourne une fois le repas fini.
 
Tendant les bras, paumes vers le haut, désignant la salle dans son entier, la Directrice mit fin à son intervention, tandis que les plats apparurent au milieu des tables. Elle quitta le pupitre et alla s'installer à la table des Professeurs, la mine grave, pour prendre son repas avant de reprendre la parole et annoncer la triste situation à ses élèves.
 
Les plats semblaient délicieux. Les elfes s'étaient surpassés, cela se voyait rien que par les yeux. Mme Dragonneau mangea, mais elle ne ressentait pas le goût. L'appétit n'était pas là. Ce qu'elle s'apprêtait à dire... Comment allaient réagir les élèves ? Poudlard allait-il fermer définitivement ses portes ? Pour sûr, les parents d'élèves n'allaient pas en rester là... Il faudrait dépêcher le Poudlard Express. Ne serait-ce qu'au cas où.
 
Alors que les restes du dessert disparaissaient, la femme aux cheveux rouges regarda en coin le Professeur Opale qui avait la mine grave, les yeux embués de larmes qui menaçaient de couler. La Directrice se leva, et se dirigea à son pupitre. Les élèves allaient enfin connaître la vérité. La sombre et triste vérité, sans fioritures. Il ne fallait pas les ménager, ils méritaient de savoir ce qui s'était passé ces derniers jours et où était passé Leeloo...
Les ailes du hiboux s'ouvrirent au simple contact des mains de Mme Dragonneau sur le pupitre. Les conversations cessèrent assez vite, tandis que les visages anxieux et angoissés se tournèrent vers elle.


- ... Bien... Il me semble assez opportun de vous donner une explication concernant les derniers évènements qui se sont produis ces derniers jours... Il faut aussi que je vous dise pourquoi votre Professeur Leeloo n'est plus parmi nous...

Tout d'abord, il faut que vous appreniez à respecter les règles. Elles sont édictées pour de bonnes raisons... Il ne s'agit pas de vous embêter en vous empêchant d'aller où bon vous semble ou de vous fixer un couvre feu pour le simple plaisir de vous voir dormir dans vos dortoirs...
 
A ces mots, Mme Dragonneau plongea son regard dans celui de M. Howenstod. Ce dernier sembla gêné et rougir un peu. La Directrice ravie de voir que le Serpentard semblait prendre en considération la remontrance de cette dernière, et devant toute l'école qui plus est, reprit son annonce.
 
- Nous avons dû il y a deux nuits de ça, faire face à une attaque de la part des centaures...
 
Les murmures s'engagèrent alors autour des tables, mais le silence revint assez vite cependant.
 
- Les troupeaux sont très énervés. Ils semblerait qu'une personne, ou un groupe agisse dans l'ombre, et fasse faire le sale travail à ces créatures... Ils ont enlevé une de nos Préfètes, voulant s'attaquer à un symbole du pouvoir de Poudlard. Cette virée dans la forêt, était une mission sauvetage...
 
Baissant les yeux, une boule dans la gorge, Mme Dragonneau allait craquer sous peu de temps. Il fallait qu'elle en finisse, qu'elle déballe la vérité crue à ses élèves. Elle pourrait alors partir se réfugier pour quelques instants dans son bureau... Un  répit de quelques heures tout au plus avant que les hiboux des parents affolés n'atterrissent dans son bureau.
 
- Ce que nous avons découvert là bas, était pire que ce que nous imaginions. Les centaures sont effectivement manipulés. Nous avons intercepté un homme, un homme qui porte une marque qui n'est pas sans rappeler une certaine connotation avec les anciens Mangemorts et leur Chef, décédé, Voldemort...

Nous avons l'intention de découvrir à quel groupe semble appartenir cet homme, et quelles sont leurs revendications, bien qu'en définitive, cela à tout l'air d'être assez clair...

Vous devez savoir, que beaucoup de sang à coulé cette nuit là... Une nouvelle guerre est engagée, et nous ne connaissons pas notre ennemi. Quelles forces, quelles créatures sont à sa disposition...

J'ai également, le devoir de vous annoncer, la mort de votre Professeur Leeloo...
 
Des cris d'exclamations et d'horreurs se firent entendre dans la Grande Salle. Leeloo avait su s'attirer la sympathie de ses élèves... Regardant derrière elle, Mme Dragonneau vit Opale dont les larmes coulaient sur son visage, fixer Louanne, assise à la table des rouges et or. La Directrice fit un sourire compatissant que la Professeur ne vit pas.
 
* Il faudra que je lui parle. Louanne n'est pas responsable de la mort de sa soeur*
 
Votre Professeur a trouvé la mort en se battant, courageusement, défendant les valeurs qu'elle chérissait...

Je sais qu'elle va vous manquer, comme elle nous manque à nous et à sa famille...

 
La Directrice marqua une pause. Elle reprit la mine grave.
 
- Demain, à 10h, sera dépêché le Poudlard Express. Je m'attends à une fermeture définitive de l'école, et je suis sûre que les hiboux de vos parents vont se presser dans mon bureau dès les premières lueurs de l'aube. C'est pourquoi, pour ceux qui le veulent, et pour tous les élèves de 1ere, et de 2e année, le Poudlard Express sera prêt demain matin. Cette condition est non négociable pour les élèves de ces deux années.



Vos Directeurs de maison, vont vous raccompagner dans vos maisons.



Je vous remercie.

 
La grande salle devint un charivari. Les élèves, indignés, stupéfaits, ou en colère se levèrent et braillaient dans tous les sens. La Directrice, qui n'avait nullement l'envie de rester, trop épuisée par les derniers évènements, et par son discours, sorti par la porte derrière la table des Professeurs qui menait à la salle des trophées. Elle prendrait alors une autre porte pour se retrouver dehors et rejoindre son bureau par l'extérieur, tandis que bons nombre d'élèves réclamaient après elle.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Jeu 5 Mar - 18:26

Assise sur l’un des bancs de bois qui jouxtaient la table des Serdaigle, Ambre mangeait en silence, ignorant les questions de ses camarades curieux. Les élèves paraissaient attendre avec impatience l’annonce de la Directrice et étaient plus bruyants que jamais.

* En même temps, quelle idée d’éveiller leur curiosité et de les faire attendre jusqu’à la fin du repas… *

Ambre balaya d’un regard circulaire la Grande Salle drapée de noir pour l’occasion, attrapant au passage quelques bribes de conversation.

« - Il se passe quoi exactement, là ? Est-ce que quelqu’un sait ?
- Personne, je crois. La plupart raconte n’importe quoi. Est-ce que les Préfets savent quelque chose ?
- J’ai demandé à Clive tout à l’heure, il m’a envoyé balader.
- Et Rosier ?
- Essaie toi-même si tu y tiens, mais en tout cas, elle n’a pas répondu à Bastien. »

« - On dirait un repas funèbre. Peut-être que la Directrice a organisé une fête pour les fantômes ? Regarde, Rachel, ils sont là, c’est possible !
- Tais-toi Paul, si ça se trouve, il y a vraiment eu un mort. Tu n’as pas entendu toutes les rumeurs ?
- Bah, c’est des rumeurs. Comme d’habitude, la moitié est fausse, l’autre moitié n’a qu’un quart de vrai.
- Oui, mais cette fois-ci, ça avait l’air sérieux. Emma m’a dit qu’Anthony avait dit à Peter que les Centaures voulaient nous attaquer.
- Attends, j’ai pas suivi, Emma a dit à qui que quoi ?
- Laisse tomber. De toute façon, Dragonneau va parler. »


La Directrice s’était en effet levée et un silence tendu se fit instantanément dans la Grande Salle.

- ... Bien... Il me semble assez opportun de vous donner une explication concernant les derniers évènements qui se sont produis ces derniers jours... Il faut aussi que je vous dise pourquoi votre Professeur Leeloo n'est plus parmi nous...

Ambre écouta la suite du discours sans réagir, laissant la narration des événements se poursuivre. Son regard gris acier errait sans but précis au gré des sentiers sinueux que formaient les motifs du bois sur la table.

- Ce que nous avons découvert là bas, était pire que ce que nous imaginions. Les centaures sont effectivement manipulés. Nous avons intercepté un homme, un homme qui porte une marque qui n'est pas sans rappeler une certaine connotation avec les anciens Mangemorts et leur Chef, décédé, Voldemort...
Nous avons l'intention de découvrir à quel groupe semble appartenir cet homme, et quelles sont leurs revendications, bien qu'en définitive, cela à tout l'air d'être assez clair...


Ambre releva la tête pour observer plus attentivement la Directrice. Le corps découvert dans les buissons était donc bien celui d’un humain, qui plus est avec une marque rappelant celle des Mangemorts. Le regard de la Serdaigle s’assombrit. La guerre n’était pas suffisamment loin derrière eux et les tensions allaient sûrement s’exacerber. Ambre surprit quelques regards furtifs dans sa direction. Elle se tourna vers les autres tables et ne fut pas surprise de découvrir que d’autres étaient dans la même situation qu’elle. Edward Nott foudroyait du regard un jeune Gryffondor trop indiscret, Roger Crabbe restait la bouche grande ouverte à fixer le professeur Dragonneau, Cassandra Travers répondait aux regards en coin qu’on lui lançait par une moue dédaigneuse et William Avery paraissait captivé par les plis de la manche de sa robe.
Toute la tension accumulée éclata quand la mort du Professeur Leeloo fut annoncée, mais ce fut pire encore lorsque la Directrice les informa que le Poudlard Express était prêt à partir pour le lendemain. Le brouhaha qui régnait dans la Grande Salle devint presque insupportable et les Directeurs de maison eurent de la peine à se faire entendre et à rassembler leurs élèves. Ambre se leva et commença à demander aux élèves de rentrer dans le calme tout en sachant pertinemment que personne ne se tairait. Elle était en train d’empêcher deux élèves de deuxième année de filer vers la table des Poufsouffle lorsqu’un quelqu’un lui saisit brièvement le poignet. Ambre se retourna pour faire face à une élève de Serpentard aux cheveux d’un blond de blé lumineux. Cassandra Travers posa son regard clair sur la Serdaigle et laissa échapper d’une voix presque inaudible :

- Ambre, tu restes ?
- Sûrement.
- C’est vrai, j’oubliais que tu habitais chez l’autre Blackburn. Excuse-moi.


Zephyr Blackburn était en effet connu pour se tenir aussi éloigné que possible du reste de sa famille, autant physiquement que par les idées.

- Il n’y a pas de problème. Toi, tu pars, non ?
- Oui, je ne vais pas rester ici pour accorder à tous ces imbéciles le plaisir de me jeter des regards en coin lorsque je marcherai dans les couloirs. Tu as bien vu, il a suffi que la Directrice prononce le mot « Mangemorts » pour que tous commencent à nous dévisager comme si la science divine était sur nos fronts. Bouches ouvertes, airs ahuris, discrets à souhait. Je crois même que je préfère les regards de haine. Au moins, je n’ai pas la vision d’un taux de stupidité anormalement élevé concentré dans une seule personne. Je te souhaite bon courage si tu restes.
- Tu sais qui d’autre ne part pas ?
- Edward rentre chez lui, c’est sûr. Je ne sais pas pour cet idiot de Roger Crabbe, mais je pense que lui aussi va prendre le Poudlard Express. Et William hésite à partir. C’est vrai que la situation chez lui n’est pas très confortable. Je n’ai pas encore posé la question aux autres.


William Avery avait perdu ses parents de la même manière qu’Ambre. Ceux-ci avaient tout de même voulu continuer à se battre après la chute du Seigneur des Ténèbres et étaient morts sous les sortilèges des Aurors. William vivait à présent chez sa grand-mère, aigrie par le temps, rendue d’abord amère par la détention de son mari dans la prison d’Azkaban, puis à moitié folle par la mort de son fils et de sa belle-fille.

- Tu as donc fait le tour de la Grande Salle pour savoir qui restait et qui partait ?

Cassandra lui décocha un sourire amusé avant de lui répondre :

- Ne crois pas qu'il s'agit de curiosité mal placée. Ceux qui peuvent partir proposent à ceux qui ne la peuvent pas de venir chez eux. Par conséquent, si tu penses avoir du mal à supporter les regards en coin et les rumeurs, je t’accueillerai volontiers. Tu pourras aussi aller chez Edward, ou un autre, nous déciderons en temps voulu, ce n’est pas un problème.
- Merci, j’y réfléchirai, mais il y aura sûrement des complications.


Ambre dirigea son regard vers l’insigne de Préfète-en-Chef épinglé à sa poitrine. Cassandra hocha la tête avec une expression indéchiffrable sur le visage.

- Il est vrai que la Directrice va peut-être vouloir garder les Préfets. Bon, tiens-moi au courant, nous parlerons de cela plus tard. Bonne soirée, Ambre.
- A toi aussi, Cassandra.


Ambre repéra les derniers retardataires, les rassembla et se dirigea avec eux vers la Tour de Serdaigle. Quelques minutes plus tard, ils rattrapèrent le reste du groupe. La Préfète resta légèrement en arrière, fermant la marche. Un troisième année ne cessait pourtant de se retourner vers elle d’un air curieux.

- Un problème, par hasard ? Demanda Ambre d’un ton froid en levant un sourcil.

L’élève commença à rougir et bafouilla d’un air gêné :

- Non, mais c’est… c’est juste que… que… David… David Meadowes a…
- Qu’est-ce que je suis censé avoir fait, Anthony ?


Le dénommé David s’était arrêté en entendant son nom et observait Ambre en plissant les yeux. Le troisième année émit un hoquet de surprise et détala vers l’avant du groupe.

- C’était très… constructif, dirons-nous, commenta Ambre en l’observant courir.

David se contenta de lui lancer un regard noir.

- Je t’aurai à l’œil, Rosier. Vous tous, la petite bande de petits-enfants de Mangemorts, on vous aura à l’œil, nous, les petits-enfants des victimes. Juste retour des choses, on sait de quoi vous êtes capables. Ca ne m’étonnerait pas que vous trempiez dans cette histoire de Centaures.
- Mais je t’en prie, Meadowes, libre à toi de faire ce dont tu as envie,
répliqua Ambre d’une voix glaciale.
- C’est tes parents qui ont assassiné ceux d’Erwan Pritchard, de Gryffondor.
- Et quelles déductions en tires-tu ?
- Que ça pourrait très bien se reproduire.
- Brillant. Indubitablement. A présent, avance.
- Pourquoi, tu as peur ?


Ambre avait gardé un visage impassible durant cet échange, mais au mot « peur », elle esquissa un léger sourire en coin et lui lança un regard indescriptible.

- De nous deux, Meadowes, ce n’est certainement pas moi qui devrais avoir peur, murmura-t-elle d’une voix douce.

Celui-ci s’apprêta à répondre, mais ils venaient de rejoindre les escaliers en colimaçon qui menaient à leur salle commune et le garçon dut monter avec les autres. Ambre le suivit du regard, pensive, avant de grimper les marches à la suite de ses camarades.
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avatarWinonna Diggory
Prefet Poufsouffle Prefet Poufsouffle


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:
MessageSujet: Re: La grande salle   Jeu 5 Mar - 18:46

Accompagnés du professeur Aloméda , directrice de leur maison , les Poufsouffles avaient rejoint la Grande Salle avant les autres maisons.Madame Dragonneau , que Winonna Diggory avait vu quelques instants plus tôt , était déjà là.Elle avait préparé la salle pour son discours.Les jaunes et noirs prirent place à leur table , en silence.Les autres maisons arrivèrent une par une , se demandant ce qui se passait.Certains élèves harcelaient Erik , lui demandant ce qui lui était arrivé à la joue et à son bras.Il ne répondit pas , et se contenta de faire un signe de la main , signifiant de laisser tomber.Le repas commença , et tous les élèves se régalèrent. Comme d'habitude , la nourriture était excellente , puis après le dessert , la directrice commença à parler.

-" Tout d'abord, il faut que vous appreniez à respecter les règles. Elles sont édictées pour de bonnes raisons... Il ne s'agit pas de vous embêter en vous empêchant d'aller où bon vous semble ou de vous fixer un couvre feu pour le simple plaisir de vous voir dormir dans vos dortoirs... "

Un petit sourire se vit sur la figure de la préfète qui tourna automatiquement sa tête vers la table des serpentards.

* Si il croyait que j'allais oublier d'en parler , s'était raté.*

En effet , la jeune fille n'allait pas oublier la manière dont le jeune serpentard avait essayé de duper la préfète.Mais Thanael ne savait pas à qui il avait à faire.Croyait il que la jaune et noire était complétement stupide ? Ou pas assez rapide pour le stopper ? Franchement , il avait fait une erreur dans ses calculs.La directrice continua , et elle raconta pourquoi ils étaient allés dans la forêt cette nuit là , et ce qui s'était passé.Puis , d'un ton grave , elle annonça :

- " Vous devez savoir, que beaucoup de sang à coulé cette nuit là... Une nouvelle guerre est engagée, et nous ne connaissons pas notre ennemi. Quelles forces, quelles créatures sont à sa disposition...J'ai également, le devoir de vous annoncer, la mort de votre Professeur Leeloo...Votre Professeur a trouvé la mort en se battant, courageusement, défendant les valeurs qu'elle chérissait..."

Quel horreur ! Ce que pensait la jeune préfète était donc vrai.Beaucoup s'exclamèrent , pleurèrent , crièrent... Winonna regarda autour d'elle , chaque table une à une , puis s'arrêta sur les élèves de sa maison , qui étaient térrifiés.Beaucoup de poufsouffle aimaient le Professeur Leeloo.Elle jeta un coup d'œil sur Erik , qui était en face d'elle.Il baissait les yeux , et était muet comme une tombe.Elle ne pouvait imaginer ce que son compagnon avait vu cette nuit là , des choses qui n'oublirait jamais.Et d'autres qui allaient se passer.L'histoire se répétait elle à l'infini ? Ce n'était pas juste.La directrice continua en annonçant que les élèves de première et deuxième année devaient rentrer chez eux , et que le Poudlard Express était à disposition des élèves dès 10h le lendemain matin.Les plus jeunes étaient heureux de rentrer chez eux , car ils pensaient qu'ils étaient plus en sécurité avec leur famille.Pourtant , si ils avaient écouté leur cours d'histoire , ils auraient compris que beaucoup de sorciers se sont fait tuer chez eux , ou dans un endroit familier autre que Poudlard.C'est vrai que la seconde guerre des sorciers avait apporté moins de crédibilité au château , mais depuis des mesures plus sûres avaient été prises.La préfète se leva et se dirigea vers la porte de la Grande Salle.Peu d'élèves la suivirent.

-" Allez , debout ! Nous devons rejoindre notre salle commune avec Miss Aloméda."

Synchronisés , ils se levèrent , et prirent place derrière la préfète et la professeur.Erik fermait le rang.Pressés , et assez angoissés , ils sortirent de la salle sans un mot , se dépêchant de rentrer dans leur tanière , seul endroit du château où ils se sentaient en sécurité.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Ven 6 Mar - 11:03

J'étais installée à la table de ma maison et j'observais la grande salle avec un mauvais pressentiment, je sentais que quelque chose n'allait pas mais je ne pouvais pas mettre le doigt dessus. Pas Encore. D'abord notre directrice de maison, miss Aloméda,  était venue nous chercher ce soir pour être sûr que tous les poufsouffles seraient présents au diner, ce qui en soit n'augurait rien de bon. C'est vrai, depuis quand on devait être accompagné pour aller manger ? Ensuite en entrant dans la pièce j'avais vu que le plafond était envahis d'étendards noirs. Ca me faisait plus penser à un enterrement qu'à des festivités. et pour finir quand je jetais un oeil à la table des professeurs cinq mintes plus tard je remarquais que tout le monde avait un air grave, je dirais même que miss Opale, miss Morgan et Mr Diagon se retenaient de pleurer. Quelque chose n'allait vraiment pas ce soir. En balayant le reste de la pièce je vis quelques autres regards noirs ou larmoyants sur les visages de certains de nos camarades.

* On dirait que les préfets savent ce qui se passe, ils ont de ces têtes. *

- Merci à tous d'être venus. Je vois à vos têtes que vous semblez déconcertés par cette réunion tardive, et par ce décor ... Je vous expliquerais de quoi il retourne une fois le repas fini.

La voix de notre directrice m'avait tirée de mes réflexions mais son discours m'y replongea plus profondément. Elle avait un air vraiment inquiétant et maintenant j'étais sûre que ce quelque chose était grave et que ces étendards n'étaient pas là pour rien, il y avait un mort. Mais qui ? Je jetais un œil autour de moi alors que mes camarades commençaient à manger, cherchant un absent, mais rien ne me sautait aux yeux. A part la place vide d'un professeur à la table qui nous faisait tous face.

* Bon n'y pense plus et mange, de toute façon tu auras ta réponse après le repas. *

Tout en me mettant à grignoter je replongeais dans mes pensées mais cette fois à mon début de journée très agité.


FLASH BACK


Après avoir enfin vidé mon sac c'était au tour de Roxy de me faire un discours émouvant sur l'amitié, et j'en retenais mes larmes alors que j’eus droit à une étreinte de sa part. J'étais fatiguée d'avoir tant pleurée en si peu de temps.  Elles avaient toutes si bien réagis à ma détresse que j'avais du mal à croire ma chance d'avoir des amies si formidables, et j'eus un tel élan de gratitude et d'amitié pour ces trois filles que j'avais l'impression de respirer de nouveau, comme si depuis la bourde de Hagrid je ne savais plus faire ce geste.  

La minute d'après je restai tranquillement assise sur ma chaise, reprenant doucement mes esprits et baillant de temps en temps, j'écoutais la conversation banale qu'avaient les filles en finissant de déjeuner. Parfois je lançais une remarque et je réussis au final à mettre cet incident de coté. Je me forçai même à sourire pour retrouver ma bonne humeur.

Quand soudain Roxane nous fit remarquer l'heure qu'il était, je m'affolai avec Amy et Lune en jetant un œil à la pendule de Hagrid. Presque 8h et nous étions à une bonne distance de l'école, sans compter les escaliers à monter et les couloirs à traverser, la salle de classe me paraissait à des kilomètres et nous allions arriver en retard à coup sûr. Ma camarade de Poufsouffle, mes deux autres de Gryffondor et moi-même sort de chez le demi-géant en lui criant nos au-revoir et nous nous mettions à courir jusqu'au château comme si le diable était à nos trousses.

En arrivant enfin devant les portes de chêne nous nous arrêtâmes pour reprendre notre souffle. Cet enchaînement d’événements  très stressant m'avais rendue à fleur de peau et quand Roxy éclata soudain de rire je ne pus que la suivre dans cette hilarité, d'ailleurs nos deux autres camarades suivirent aussi. Ce fou rire me faisait un bien fou et je me mis à essuyer mes joues de larmes, mais cette fois dues à nos rires.

- Merci les filles. Juste ... Merci.

Nous entrâmes enfin dans le hall et nous nous séparâmes pour rejoindre chacune notre cours en nous donnant rendez-vous ici plus tard. J'avais maintenant un petit sourire tranquille, rassurée d'avoir trouvé de vraies amies pour qui je serais toujours là comme elles l'avaient été pour moi ce matin.


FIN FLASH BACK


La voix de Madame Dragonneaux me sortit une deuxième fois de mes pensées alors que je terminais une part de tarte à la mélasse, dessert préféré de mon tuteur. Je relevais un œil curieux sur ma directrice et me rappelais que l'heure était grave.

Elle nous fit d'abord une introduction plus que suspecte avant de nous rappeler le pourquoi du règlement. Allait-elle nous imposer des règles plus strict ? Un couvre feu plus tôt ? Et pourquoi elle regardait un élève en particulier ? il a du faire une bêtise celui-là.

Ensuite elle nous parla des centaures qui étaient devenu incontrôlable et plus que dangereux. Je l'avais dis à Mel, ils devenaient fou dans cette forêt, je n'aimais pas ça. Et qui est-ce qui s'était fait enlevé ? il y avait bien des rumeurs comme quoi ce serait Louanne des Gryffondors mais bien sûr je ne faisais jamais attention aux ragots de couloir. Pourtant là c'était  bien obligé.

- Ce que nous avons découvert là bas, était pire que ce que nous imaginions. Les centaures sont effectivement manipulés. Nous avons intercepté un homme, un homme qui porte une marque qui n'est pas sans rappeler une certaine connotation avec les anciens Mangemorts et leur Chef, décédé, Voldemort...

Soudain les paroles de la directrices me firent l'effet d'une bombe en entendant le mot que je détestais tant et le reste de son discours se perdis dans le néant. Le mot "mangemort" résonnait dans ma tête et je n'étais plus capable de réfléchir, j'étais juste envahie d'une peur panique. Et si tout recommençait ? Et si une fois de plus des mangemorts débarquaient pour tuer tout le monde ? Les gens à qui je tenais ? Mon esprit embrumé de peur se remémora le jour où mes parents étaient mort, illuminés de vert et une image se juxtaposa soudain à celle-ci : Melinda, Amy, Roxane, Lune ... Illuminées de vert à leur tour et s'écroulant au sol, le visage éteint.
Cette sensation d'étouffement me reprenait et j'avais une folle envie de hurler mais j'eus un élan de lucidité. Pas maintenant, pas ici, pas devant tant de monde.

* Ne  panique, tiens bon, ne panique pas ...*

Je réussie à garder mon calme et donc à éviter la crise en public, j'aurais tout le temps que je voudrais une fois dans mon dortoir pour paniquer en silence. Très vite la grande salle se vida ; les professeurs quittaient la pièce par derrière et les élèves avançaient par maison vers le hall ; je reprenais mes esprits et suivais mes préfets, Winonna et Eric, tout comme le reste de mes camarades jaunes et noirs. Je jetais un dernier coup d'œil autour de moi pour voir d'autres visages inquiets ou apeurés et fus une fois de plus attirée par le groupe professoral. Mes pensées dévièrent sur miss Leeloo et la tragédie qui touchait sa famille. Le plus dure dans une mort n'était pas pour la victime mais pour ceux qui lui survivait, j'imaginais sans peine la douleur que miss Opale, miss Morgan et monsieur Diagon devaient ressentir en ce moment et j'en avais mal au cœur pour eux. Je ne connaissais pas trop miss Leeloo mais sa perte était triste et injuste, et j'espérais que nos trois autres professeurs se remettent le mieux possible.


Dernière édition par Victoria Lester le Sam 7 Mar - 14:33, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: La grande salle   Lun 9 Mar - 0:02

Au moment où je revenais de ma balade des couloirs le hall était de nouveau calme, et même encore plus par le nombre diminué d'élèves dans l'école. Je soupirais de lassitude et entrais dans la grande salle qui était presque vide à cette heure là, peu d'élèves n'avaient pas cours mais pour ma part j'avais tout simplement abandonné mes études ce matin. Tout en avançant dans la pièce j'en fis le tour des yeux pour repérer un visage familier mais personne n'attira mon regard.
Je m'asseyais donc seule à ma table de façon à faire face aux grandes portes en bois pour mieux repérer les entrées et sorties d'élèves et ne pas rater celles des filles. J'attrapais un muffin et du thé pour calmer les gargouillis ridicules de mon ventre et mangeais sans quitter l'entrée du regard.

Dix bonnes minutes passèrent comme ça jusqu’à ce que je soit rassasiée et lassée de fixer ces stupides portes et que je me tourne face à la table.

* C'était une bonne idée de les attendre ici mais à rien faire … Ah mais si ! J'avais une lettre à écrire ! … Oui mais j'ai pas pris mon sac, et j'ai pas envie de retourner dans mon dortoir. Si je ratais les filles ? *

Tout en me perdant dans un monologue intérieur mon regard balaya une nouvelle fois la pièce et je repérai enfin un visage ami qui venait d'entrer. Je sortis brusquement de mes pensées et me levai pour rejoindre Gabrielle à la table des serdaigles avec un sourire ravit, me plantant devant la blonde qui leva un air surprit sur moi.

- 'lut Ria. Alors t'es restée toi aussi.
- Oui, et toi aussi t'as pas dormis.
- Hum !
- Euh … Tu peux me prêter une plume et du parchemin ? Je te les rends rapidement.
- Bien sûr tiens … Assis toi.
- Merci Gab'.

Je m'installai avec ma camarade bleu et bronze pendant qu'elle sortait ce dont je lui avais demandé et me mis rapidement à écrire une fois qu'elle me passa son matériel. La minute d'après la blonde avait la tête dans les bras pour somnoler et moi je noircissais mon parchemin.


<< Chers Harry et Ginny.

Je suis désolée mais cette fois, je n'écris pas pour de bonnes nouvelles, et malheureusement ça fait un moment que les choses ne vont pas ici. Je n'y avais pas fait attention jusque là car je ne portais pas trop d'importance aux rumeurs qui pouvaient circuler dans les couloirs. Même si comme tout le monde je sentais que quelque chose ne tournait plus rond dans la forêt interdite. Enfin plus que d'habitude.

Hier soir la directrice nous a annoncé la mort d'un de nos professeurs à cause d'une attaque de centaures. Elle a même parlé de mangemorts et d'une autre guerre. Je veux savoir ce qui se passe. Harry en tant que auror tu dois bien savoir quelque chose ? Et tante Mione, au département de la justice, elle en dit quoi ? Je sais que vous voudrez me protéger et ne rien me dire mais je ne suis plus seule maintenant, pas ici. J'ai des amies que je veux protéger aussi, alors dites moi au moins si c'est aussi grave que ça, s'il faut s'attendre au pire. Je sais que je ne suis pas prête à affronter des mangemorts s'il s'agit bien de ça et je ne sais pas si je le serais un jour. Mais il faut que je sache pour me préparer. Je ne dis pas que je participerais si une guerre éclate encore, mais je ne resterais pas non plus à ne rien faire si on est tous en danger. Mes parents et vous m'avez au moins apprit ça.

                                     

  J'attends votre réponse avec impatience et vous embrasse tous  
                                                                                                                           Votre Ria.
>>



Une fois ma missive terminée je me tournai vers Gabrielle qui somnolait toujours sur la table, la tête dans les bras. Je la secouai doucement et elle releva la tête pour me jeter un regard ensommeillé.

- Gab' tu devrais aller t'allonger un peu. Dormir ici n'est pas une bonne idée.
- Mais … Je ne dormais pas.
- Un peu plus et tu ronflais.
- D'accord, à plus tard.

Je lui lança un sourire amusé en me disant que je devrais peut être faire pareil un peu plus tard dans la journée. Elle reprit sa plume et glissa son sac sur son épaule avant de s'éloigner doucement, me faisant un coucou de la main avant de passer les portes de la grande salle.
Tout en soupirant d'aise que mon amie aille se reposer je me retourna face à la table pour jeter un dernier coup d’œil à ma lettre, prête à l'envoyer. Mais tout ce que je vis ce fut un emplacement vide et je me mis à la chercher partout autour de moi. Elle avait due s'envoler un peu plus loin ou …

Justement à coté de moi, debout en plein milieu de l'allée entre deux maisons, je vis planté un jeune homme que je reconnu comme étant un de mes camarades serpentards, en cours avec moi. Mon parchemin était bien tombé par terre et il avait eu la gentillesse de la ramasser, mais il avait aussi l'indiscrétion de le lire sans se rendre compte que j'étais là.

* Eh ! Il s'embête pas celui là ! … En même temps si je voyais un papier par terre je le lirais aussi pour savoir ce que c'est … Fichu curiosité ! *

Je décidais de couper court à mes pensées et surtout à la lecture du jeune homme en lui tendant ma main devant la figure avec un sourire timide.

- Kalis, c'est ça ? Merci c'est à moi.

J'attendais qu'il veuille bien me rendre ce qui m'appartenais alors qu'il avait soudain relevé un air surpris sur moi, le vert et argent semblait même ailleurs.

* Bah qu'est-ce qu'il a ? Il n'a pas l'air bien … Comme si il avait lui aussi une histoire personnelle avec des mangemorts. Oh ! J'espère que ce n'est pas ça !*

- Ca va ?



[avec autorisation de kalis pour faire bouger son personnage ^^]
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MessageSujet: Re: La grande salle   Mer 11 Mar - 9:59

- C'quoi cette histoire avec les centaures ? Et de l'autre guerre ? Est ce qu'il y a des choses dont les élèves ne sont pas au courant ?

Le jeune serpentard m'avait rendu ma lettre avant d'enfoncer ses mains dans ses poches en me fixant d'un drôle d'air. Ensuite il me sortit une réponse qui me laissa perplexe.

* Mais on était tous là hier soir ?! *

- Tu dormais ou quoi ? Pendant l'annonce de la directrice ? Elle en a parler de tous ça.

Je lui lançai un regard exaspéré, je ne voulais pas tout répéter mais apparemment Kalis n'avait rien écouté de ce que Mme Dragonneaux nous avait dit. Ou alors il s'était arrangé pour ne pas venir dîner, ce n'était pas pour rien qu'exceptionnellement nos directeurs de maison étaient venus nous chercher hier soir. Je cachai un air réprobateur en baissant la tête pour ranger ma lettre dans la poche de mon gilet avant de la redresser et de finir de répondre à mon camarade vert et argent.

-- Mme Dragonneaux nous a dit qu'il y a quelques jours elle et tous les profs sont allés dans la forêt pour chercher un des préfets qui s'était fait enlevé par les centaures. Ne me demande pas qui sait, j'en sais rien du tout … Bref, elle a dit que les centaures avaient été manipulés par des sorciers avec des marques bizarres et qu'on aurait peut être affaire à des … Mang... Mangemorts.


Je me stoppa une minutes dans mon résumer de la soirée de la veille, j'avais apparemment plus de mal que je le pensais à parler de ces hommes . Kalis vit que je n'avais pas terminé et attendit tranquillement que je finisse. Il avait un air renfermé qui ne me laissait pas savoir ce qu'il pensait de tout ça. Je me raclai la gorge et repris :

-- Elle a aussi dit qu'ils s'étaient tous battu et que le professeur Leeloo était mort. Je ne sais pas si tu la connaissait mais ça a fait un choc à tout le monde. Et elle a renvoyée les 1e et 2e années chez eux ce matin, ils doivent être déjà partit … Voilà t'en sais autant que tout le monde.

Mon air exaspéré envers le jeune homme se transforma en un regard gêné et je baissai de nouveau la tête, soudain fascinée par la bordure de mon gilet avec quoi je me mis à jouer par nervosité.

-- La … La lettre c'est juste que je connais … Quelqu'un ! Qui travail chez les aurors… Et je lui demandais si il en savait plus … Mais je ne crois pas qu'il me le dira alors on en est tous au même point.

J'espérais que Kalis n'est pas trop fait attention aux « Cher Harry et Ginny » et « tante Mione » qui auraient trahis l'identité de mes correspondant mais il ne fallait pas être trop intelligent pour comprendre de qui je parlais. C'était l'inconvénient d'être mondialement connu. Je relevai encore une fois les yeux, non pas pour regarder kalis mais pour observer la grande salle qui se remplissait de plus en plus à mesure que midi approchait. Les filles n'étaient toujours pas là et je m'inquiétais qu'elles ne soient repartit chez elles sans m'avoir dit au-revoir.

* Zut ! Pourquoi j'ai pas pris le temps de regarder qui partait ? … Parce que je dormais sur place tiens ! *

Tout en continuant de survoler la salle du regard je lançai une dernière chose au serpentard d'un air distrait.

-- Tu as d'autres questions ?
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MessageSujet: Re: La grande salle   Jeu 12 Mar - 18:01

Alors que je continuais de regarder distraitement autour de moi en espérant apercevoir une certaine poufsouffle, une certaine serdaigle et deux certaines griffondors, Kalis me répondis sur un ton apeuré qui ramena mon attention sur lui.

-Oui ... On va devoir tous rentrer chez nous ?

Il semblait très anxieux même s'il essayait de le cacher mais, étant dans son cas quand le sujet revenait à mes parents ou à leur dernier jour, je repéra sans problème sa panique. De toute évidence le serpentard espérait ne pas rentrer chez lui avant d'y être obligé, c'est-à-dire aux grandes vacances qui avançaient à grands pas. Je lui souris et lui répondis après une minute de réflexion sur un ton qui se voulait rassurant.

-- Non ! C'est juste les plus jeunes.

Et pour le rassurer d'avantage j'adopta une attitude désinvolte pour qu'il ne sache pas que j'avais captée sa détresse et je rajouta sur un ton léger :

-- Et puis c'est trop tard il est 11h passé, le train est parti depuis longtemps. Tu es bloqué ici jusqu'à la fin de l'année scolaire.

Je fis style que je m'en fichais en me retournant face à ma table et en attrapant un autre muffin que je me mis à émietter pour le grignoter. Mais j'avais du mal à laisser les gens seuls dans leur coin et je savais, même si je n'écoutais pas les rumeurs, que Kalis était un solitaire. Tout en fixant une fois de plus les portes de la grande salle je m'adressa de nouveau au jeune homme qui était toujours planté près de moi, les mains dans les poches.

-- J'attends des amies, si tu veux savoir si ta copine est restée aussi ... Serenna, je crois... Tu peux attendre avec moi.

Je n'attendais pas vraiment de réponse, après tout je n'étais pas tous les autres qui se faisaient déjà une idée fixe - et surement fausse - du vert et argent. Je sentais qu'il y avait une possibilité pour qu'il accepte ma compagnie le temps d'une demi heure alors je continuais mon observation, lui faisant comprendre par mon attitude qui se voulait détachée qu'il faisait comme il voulait et que je ne me vexerais pas pour un refus.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Ven 13 Mar - 21:35

-Ce...n'est pas ma copine. On est juste de très bons amis. C'est tout.

J'avais vaguement entendue sa réponse, toujours concentrée sur les énormes portes de la grande salle alors que Kalis prit sa décision juste après et s'asseyait à coté de moi à la table des bleus et bronzes. Quelqu'un de l'extérieur aurait trouvé ça un peu bizarre s'il nous voyait ainsi ; une poufsouffle et un serpentard installés chez les serdaigles. J'avalais une bouchée de mon muffin et captais enfin ses paroles qui me firent me retourner soudainement sur lui. Je souris à Kalis et m'expliqua, amusée :

-- Ah mais non ! Je n'ai pas dis "copine" dans ce sens là ! Je sais bien que vous n'êtes qu'amis, de très bon amis, mais seulement des amis.

Je me tue, me sentant idiote par cette triple répétition et me retournais une nouvelle fois face à la table pour finir mon muffin. Vraiment aujourd'hui j'accumulais les mauvaises habitudes qu'il fallait que j'évite de prendre : d'abord je m'étais levée très tard ce matin, ensuite j'avais séchée les cours et je ne savais pas si j'irais cet après-midi et pour finir je grignotais entre les repas, chose que je ne faisais jamais. Dans les prochains jours - demain si possible - je drevais me reprendre.

Mais pour le moment je pensais surtout à mes amies que je voulais voir et pour qui je m'inquiétais. Finalement alors que je terminais la dernière bouchée de mon en-cas je vis enfin l'une d'elles franchir les portes de la grande salle. Mon sourire s'élargit en voyant Roxane entrer et je me leva pour lui faire de grands signes de la main. Quand la gryffondor me vis je m'éloignai de la table et m'adressai à Kalis qui était resté dans un silence en rien gênant.

-- Excuse moi je vais te laisser, une de mes amies est arrivée. C'étais sympa de parler avec toi, à une prochaine fois Kalis.

Je gratifia le vert et argent d'un sourire amical et ravit et d'un coucou de la main avant d'aller rejoindre Roxane à l'entrée de la salle.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Dim 15 Mar - 14:23

Le soleil s’était déjà levé quand la jeune fille blonde qui m'avait endommagé les tympans la veille descendit les escaliers des dortoirs. *J’espère qu’elle et la Préfète ne vont pas nous refaire la même scène qu’hier soir…* Je n'aimais pas les disputes, surtout celles qui étaient très sonores. *C'est une sorte de scène pour se mettre en avant...*
Je ne me retournai pas sur le passage de la Gryffondor blonde, leur histoire leur appartenait et je avais le moins du monde envie d’en entendre parler. Ce matin je n’étais pas vraiment d’humeur, tout avait été une série de catastrophe. En m'habillant à la hâte, j'avais troué l'un de mes collants. Puis, après avoir réécrit deux fois la lettre pour mes parents (l'encrier s’était renversé sur mon parchemin) j’étais monté à la volière où un hibou m’avait uriné dessus. J'avais donc du changé de pull et mettre le vert kaki assez moche. Qui plus est je n’avais toujours pas de nouvelle de Lune. Je ne savais pas si elle avait réussi à négocier sa présence à Poudlard, et ce malgré le retour obligatoire des premières et deuxième années. 
Je soupirai, si je continuais comme ça j’allais imploser. Même sortir dehors nous était interdit. J’avais besoin de respirer de l’air frais au plus vite.Je remontai au dortoir espérant qu’il serait vide.  Heureusement, il n’y avait pas âmes qui vivent. J’ouvris toutes les fenêtres et m’assis sur mon lit. Enfin je pouvais de nouveau respirer. Je me calmai petit à petit.

J’ouvris doucement les yeux. *Où suis-je ? Et pourquoi fait-il si froid ?* Soudain je me rappelai être montée dans mon dortoir. J’avais dû m’assoupir. Je refermai les fenêtres car la température devait avoisiner les  dix degrés Celsius et soupirai une nouvelle fois. Je remis machinalement ma mèche blanche derrière mon oreille et osai jeter un coup d’œil à ma montre.  11h. *Si tard ! Il faut que je me dépêche. * Je ne savais pas vraiment ce que j’avais à faire.  Les cours avaient été annulés pour la journée car personne ne savait comment les choses allaient finir.  
Je décidai d’aller à la Grande Salle. Avec un peu de chance Ria et Amy y seraient. Je descendis en trombe les escaliers qui menaient à la salle commune. J’allais aussi vite que je le pouvais. En deux minutes j’étais devant les immenses portes de bois de la Grande Salle. Je jetai un coup d’œil à l’intérieur de la pièce et vis Ria. Je lui fis de grands signes. *Ouf, elle n’est pas parti*. La poufsouffle vint a ma rencontre.

- Tu es restée! lui dis-je en souriant. J’ai eus peur que tu rentre chez toi.

Et dans un élan affection que je ressentais de plus en plus souvent ces derniers temps, je l’enlaçai. Tous allait si mal en ce moment. j'avais envie de pleurer mais je me retins. La présence de mon amie me réconfortait déjà un peu. J'avais si peur de ce qui allait se passer. *Quand l'avenir est incertain, pensez au présent...* Je ne savais plus ou j"avais lu cette phrase mais je me promis de m'y contenir.
Je ne savais pas si Ria était surprise de mon geste. Mais je chérissais assez les moments passés avec mes amies pour ne pas en tenir compte.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Mar 17 Mar - 22:35

- Tu es restée ! J’ai eus peur que tu rentre chez toi.

Dès que j'arrivai à la hauteur de Roxane je me retrouvai plaquée contre cette dernière qui, à première vue, était toute aussi inquiète pour moi que je l'étais pour elle. Son étreinte et sa sollicitude me firent chauds au cœur, même si mon premier sentiment avait été la surprise, et je lui rendis son embrassade avec joie. Mes lèvres s'étirèrent en un sourire serein alors que j'appréciais son geste le temps que cela dura. J'étais plus que ravis de constater que l'incident de la veille chez Hagrid n'avait en rien changé notre amitié naissante et me sentais maintenant bien idiote.

Maintenant il y avait plus important à penser et je laissa ce souvenir désagréable derrière moi pour me concentrer sur mon amie qui avait enfin fait son apparition après une matinée d'inquiétude. Nous nous lâchions et je conduisis Roxy à la table des poufsouffles, il nous restait encore quelques minutes avant que le repas ne commence et que nous soyons obligées de nous séparer le temps de manger, donc la gryffondor s'asseyait avec moi un moment.

Le plaisir de la voir me rappela que pour le moment il n'y avait qu'elle et je me remis à m'inquiéter pour nos trois autres amies.

-- Tu as des nouvelles de Melinda ? J'ai pas vu Amy ce matin. Et Lune ?!! Elle a due partir et on ne lui a pas dit au-revoir !

Je paniquai soudainement et me mis à réfléchir, le cerveau filant à toute allure. Notre petite Lune était en deuxième année, elle avait été obligée de quitter le château et je n'avais pas pu la voir une dernière fois. Qui savait quand nous pourrions nous revoir avec cette guerre ? Quand à Melinda il me semblait savoir qu'elle venait de France donc dans la logique elle était repartit là-bas. Après tout cette guerre ne la concernait pas elle serait bien mieux chez ses parents, à des milliers de kilomètre de cette folie. Du moins j'essayais de m'en persuader. Pour finir il y avait Amy, ma chère Amy, la première et la plus chère de mes amies. Bien sûr j'aimais beaucoup Roxy, Mel et Lune. Je voulais toutes les quatre les protéger à la fois en les sachant loin de Poudlard et en les voulant près de moi pour mieux veiller sur elles. Je tenais tellement à ces filles et je me sentais si proche de Amy que je ne pouvais pas mettre de mots dessus. Je ne savais pas ce que ça faisait d'avoir une sœur, j'étais fille unique, mais peut être était-ce la même chose que cette profonde amitié que je ressentais pour la poufsouffle ? J'espérais que mon amitié pour les autres grandisse de la même façon. Pour ça fallait-il d'abord survivre à la tempête qui menaçait d'approcher et d'éclater sur nous.

Je jetai le même regard inquiet que Roxy à la gryffondor et attendais sa réponse, si elle en avait une à me donner, avant que je ne lui soumette une autre question sur un ton tout aussi peu rassuré.

-- Au faite tu sais si y a eut cours ce matin ? Si oui je suis mal, j'y suis pas allé.

Bien sûr dans l'éventualité où la guerre serait évitée je n'aurais pas d'excuse quand au faite que je n'aurais pas réussit mon année par négligence scolaire.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Jeu 19 Mar - 21:15

- Tu as des nouvelles de Melinda ? J'ai pas vu Amy ce matin. Et Lune ?!! Elle a dû partir et on ne lui a pas dit au-revoir ! dit Ria.

Et elle continua en me demandant s’il y avait eu de cours ce matin car elle n’y avait pas participé. Je lui souris pour la rassurer. A ce que j’avais pu voir elle était de nature plutôt anxieuse et je ne voulais pas rajouter à son mal être. Etre à coté de l’une de mes amies m’avait redonné espoir. *Après tout, peut être qu’il n’y aurait pas de guerre, que l’homme retrouvé dans la Forêt Interdite est un cas isolé et qu’aucun coup d’Etats secret est un train de se mettre en place.* J’avais tellement spéculé ces derniers temps que tous les scénarios catastrophes possibles ou pas tournaient en boucle dans ma tête.

- Pour ce qui est de Melinda et Amy je ne les ai pas vu hier soir ni ce matin d’ailleurs. Il m’étonnerait qu’elles aient décidé de partir, mais je t’avoue que ce ne sont que des hypothèses. Par contre j’ai parlé à Lune, comme tu le sais elle devait repartir chez ses parents, sauf qu’ils sont partis en Amérique alors elle devait allez voir Miss Opale, notre directrice de maison, pour en parler et négocier sa présence. Mais je ne sais pas si elle a réussi je ne l’ai pas croisé ce matin. Je ne m’en fais pas trop pour elle, je pense qu’ils n’ont pas vraiment d’autre choix que de la garder.

Je m’arrêtai trente secondes pour reprendre mon souffle et en même temps permettre à Ria d’ingérer le flot d’informations que je venais de lui donner.

- Et pour les cours, ne t’en fait pas, ils ont été annulés aujourd'hui. Je pense qu’ils reprendront normalement demain. Enfin un grand nombre d’élèves est parti alors les classes seront peut être un peu vide.

Je me tus car j’avais décidé de ne pas ressasser les mauvaises nouvelles.* On n’avance pas avec des idées noires en tête, on ne fait que stagner.* Cependant même une fois les bonnes résolutions prises, les pensées restaient difficiles à contrôler. C’était cet instant que choisit un hibou Grand Duc pour faire son apparition dans la Grande Salle. Je m’étais assise à la table des poufsouffle, invitée par Ria. Je mangeais distraitement un muffin au chocolat, pâtisserie qui fut lamentablement écrasée par le paquet que venait de lâcher le hibou. Mon nom y été inscrit par une écriture fine et élancée comme étant celle de mon meilleur ami, Hugor Valans.
J’étouffai un petit cri de surprise. *Pourquoi Hug’ m’écrit-il tout à coup ? Lui qui n’a jamais donné signe de vie quand il était en pension à Durmstrang…* Oui, je lui en avais toujours un peu voulu de m’oublier quand il était avec ses amis de Russie. Il n’est vrai que je ne lui écrivais pas énormément non plus. Mais j’avais plusieurs fois fait l’effort et il n’avait même pas pris le temps de répondre. Aujourd’hui, alors que plus de distance que jamais me réparerais de lui il m’avait envoyé un message.
Je déchirai le plus vite possible le papier kraft qui emballait mon étrange cadeau. C’était un cahier, un simple cahier noir à la reliure frappée d’or. Je l’ouvris… mais rien non plus n’était écrit à l’intérieur. *Pourquoi m’offre-t-il un cahier vierge ?.... Le connaissant, il n’y a pas que ça. Un mystère entoure ce livre et je compte bien découvrir ce que c’est.* Le cadeau impromptu d’Hugor avait au moins le don d’avoir chassé toutes idées négatives de mon cerveau.
Quand je relevai la tête mon regard croisa celui interrogateur de Ria.  

- C’est un cadeau de mon meilleur ami, lui dis-je. Lui, il est à Durmstrang car c’est notre école de secteur. C’était, avec moi, le seul enfant de la Reserve de dragon où on vis. J’adorai que vous le rencontriez un jour ! Mais la Roumanie, c’est pas la porte à coté… D’après mes parents il est devenu grand et séducteur. Ils sont toujours cru qu’un jour on ne marierait tous les deux. Mais c’est plus qu’absurde, Hugor il est comme un frère pour moi.

Finissant ma phrase, je rougis un peu et m’en maudit. Pourtant j’étais sure qu’il ne représentait rien de plus à mes yeux, et rien de moins. Quand on est que deux enfants les choix pour se faire des amis sont plutôt restreints. Toutefois on s’était toujours bien entendu tout les deux… *Jusqu’à ce qu’il parte pour Durmstrang et me laisse tomber pour ses nouveaux copains plus viriles…* Il ne m'avait pas vraiment abandonnée mais c’était ce que j’avais ressenti pendant les premiers mois. Mr Iofur, mon professeur, m’avait appris à ne pas lui en vouloir car, en fin de compte, il n’y était pas pour grand-chose dans cette histoire.  
Je souris bêtement en repensant à toutes les bêtises qu’on avait pu faire tout les deux, comme voler le balai de collection de son père. On l’avait casé ce qui nous avez valu une bonne punition de la part de nos parents. * Ça fait si longtemps que je n’ai pas fait de balai…* Nostalgique, je me revoyais en train de flâner dans les airs comme me l’avait appris mon père. Je n’y avais pas vraiment pensé depuis mon arrivée ici, mais maintenant je ressentais comme une sorte de manque.

- Ria, tu as un balai, toi ? demandai-je à mon amie.
Elle fronça légèrement les sourcils de sachant surement pas où je voulais en venir.

- Tu penses qu’on pourrait aller le tester sur l’air de vole ? questionnai-je en souriant de toutes mes dents. Ça nous ferait surement un peu oublier les récents et tragiques événements de se défouler un bon coup.
- Avec plaisir ! J'adore voler ! Et c'est une bonne idée. Dès que je peux je me défoule de cette manière je le fais.

Je savais qu’elle faisait partie de l’équipe de Quidditch de Poufsouffle en tant que poursuiveuse. Alors ma question n’en avait pas vraiment été une. J’étais heureuse qu’elle ait accepté ma proposition. Voler était merveilleux. Etre avec ses amis était géniale. Alors, concilier les deux devait, tout bonnement, être génial !
Lune arriva à cet instant. *Elle est donc pas partie !*. La jeune gryffondor pris la parole la première :

-Hoo les filles ! Vous n'êtes pas parties ! Et moi non plus ! Je suis trop contente ! Ça a été dur de rester. Et, Roxane, je me demandais si, heu, tu pouvais me dépanner parce que pour le moment, je n'ai plus du tout de valise…

Je l'interrogeai du regard et elle s'empressa de nous expliquer toutes ses aventures depuis la veille. Une fois sa tirade finie je lui annonçai qu'on avait avec Ria, on avais décidé d'aller faire un tour que le terrain de Quiddich. Bien entendu elle pouvais nous accompagner si elle se voulait. 

-Je dois me changer et vous devez aller chercher vos balai alors on se retrouve sur le terrain ?

Mes deux camardes acquiescèrent. On se sépara dans le hall pour retourner dans nos salles communes respectives. Je montais quatre à quatre les marches pour arriver au plus vide à la tour des Gryfondor, tout en discutant avec Lune et lui racontant le début de ma journée. La pièce principale était presque vide. Ceux qui étaient resté, avaient surement préféré sortir pour prendre l’air frais. Je grippai encore les quelques marches qui me séparaient de mon dortoir. *Un faut vite que je trouve un pantalon, parce faire à tour de balai une jupe n’est pas très recommandé.* Je me jetai sur le premier que je trouvai, un marron en cuire de bœuf. Je posai le cadeau d’Hugor sur ma table de chevet et attachai mes cheveux à la va-vite par une natte lâche.
En passant devant le miroir, je jetai un coup d’œil à mon reflet. Mon grand pull kaki n’allait vraiment pas avec le reste. *Tant pis*. Je pris ma cape et mes gants en fines écailles de dragons. J’étais fin prête pour affronter le grand froid extérieur. *Mon habit font être beaucoup trop grand pour Lune !... Bah pour trois jour ça le fera...*
Un fois dehorsLune et moi primes une grande inspiration. L’air frais s’engouffra dans mes poumons et me revivifia. On courut au petit trop jusqu’au terrain de Quidditch. Ria nous attendais déjà. Je lui souris tout en continuant à avancer et lançai :

- Alors chef, prêt pour un nouvel entrainement ?
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MessageSujet: Re: La grande salle   Lun 30 Mar - 19:40

Le calme après la tempête. Plusieurs semaines se sont passés après que j'ai attaqué Miss Wolkoff. Des semaines longues et douloureuses surtout. Mes plaies s'étaient rouverte, et j'ai dû être à l'hôpital de St Mangouste pour récupérer des forces et me faire une peau toute neuve. Certaines personnes en ont profité pour venir me voir, y compris mes parents biologiques. Je n'étais pas très heureux de les revoir après de longues années d'oubli, où j'étais confronté à moi-même et aux autres enfants de l'orphelinat, mais les voir s'inquiéter pour moi calma la flamme qui était enfouie en moi. Mon père m'expliqua clairement les cadeaux qu'il m'avait offert lors du jour de Noël: la bague, le l'épée et le papier qui contenait les deux mots "Théia Floga". Il m'a encore répété que c'était un cadeau que l'on offrait de génération en génération, pour respecter une tradition de la famille.

-"J'étais sûr que tu n'aurais pas compris ce que représente notre famille au sein des sorciers. Nous sommes une très vieille famille, avec une grande puissance autrefois, et même si nous sommes plus que l'ombre que nous étions avant, je me tenais de respecter les traditions familiales"
-"Cela explique alors le fait que tu m'aies abandonné dans un orphelinat ? Je ne crois pas."
-"Tu es trop jeune pour comprendre."
-"C'est ce que l'on me dit à chaque fois."
-"Écoute, je ne suis pas venu me disputer avec toi, et nous n'avons pas beaucoup de temps. L'épée que je t'ai donnée renferme la baguette du premier membre de la famille. Nous ne savons pas de quelle baguette il s'agit, mais elle fonctionne parfaitement entre les membres de cette famille. Tu devrais l'essayer avec tes capacités, elle t'étonnera. La bague... Garde-là toujours à ton doigt. Et la formule... Il s'agit d'un vieux sort de notre famille aussi. Utilise-là en cas d'urgence extrême. Bon, je dois te laisser, j'ai peu de temps."
-"C'est toi, hein ? Qui m'a envoyé une nouvelle baguette..."
-"Bonne journée mon garçon."

Et c'est comme ça qu'il me planta à l'hôpital. J'ai un père très sympa, vous savez.
J'étais revenu il y a une semaine à l'école, et je n'ai pas eu le temps de tester l'un de ses conseils. J'espérais le faire cette soirée. Mais ma journée a été sacrément chargée, à reprendre tout les cours que j'ai manqué. D'ailleurs, je ne m'étais pas encore présenté à certains cours, j'allais devoir me dépêcher un peu si je ne veux pas finir dans le bureau de la Directrice...


Je me dirigeais donc dans la Grande Salle, pour prendre un repas bien mérité. Comme d'habitude, j'arrivais en retard et la salle était déjà remplie. Mais j'étais encore dans les temps, ils étaient toujours dans les plats salés. Je m'installa donc lourdement dans la table des Poufsouffles, qui mangeait tous en coeur et joyeux comme tout. Je me suis mis à sourire en voyant quelques regards tournés vers moi, pour ne pas paraître trop fatigué ou trop contrarié. J'ai mis quelques pommes de terres au four et un morceau de viande dans mon assiette et me suis mis à manger goulument, si ce n'est dire que j'ai dévoré mon assiette comme un ogre affamé.
La soirée se passait bien, comme depuis que je suis arrivé. J'espérais juste que cette fois-ci, je pourrais retirer mon épée du vieux tissu caché à l'abri sous mon lit, dans la salle commune, pendant que tout le monde dormirait.
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MessageSujet: Re: La grande salle   Lun 30 Mar - 22:01

Levée de bonne heure pour être sûre d'être prête pour aller en cours, Winonna s'était rendue dans la Grande Salle, presque deserte, après s'être lavée et habillée. A la table des Pouffys, des pancakes, des framboises, du sirop d'érable et du jus de Pamplemousse attendaient la préfète. Elle s'installa tranquillement, faisant attention de ne pas froisser son uniforme, tout propre et bien repassé, puis elle commença à manger. D'un coup son intention se porta vers l'embrasure de la porte.

FLASHBACK  : trois semaines plus tôt dans un couloir du deuxième étage.

- " Monsieur Howenstod ! "


Le jeune homme se retourna vers la jeune femme blonde. Celle ci s'approcha et sortit de sa cape une baguette de pin et la tendit au jeune homme aux cheveux noirs.

- " Avec autorisation, je vous rend votre baguette. Faites en bon usage s'il vous plait."

Le Serpentard hocha juste la tête, complètement indifférent à la dernière remarque de la préfète,  et il tourna les talons pour se diriger à son cours de Métamorphose.

FIN DU FLASHBACK


Un jeune homme entra et s'approcha discrètement en direction de la table des Serpentard pour prendre son petit-déjeuner. A sa vue, la préfète posa son pancake au sirop d'érable et se leva pour rejoindre le sorcier. La jaune et noire s'approcha doucement, puis elle s'appuya sur la table des Serpentard. Thanael leva les yeux vers elle. Le regardant à son tour, elle lui lança :

- " Bonjour Monsieur Howenstod, Comment allez vous ? J'ai pu constater que vous avez été assez docile ces dernières semaines. Il y a du progrès, n'est ce pas ? "
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MessageSujet: Re: La grande salle   Dim 12 Avr - 19:09

Thanaël s'était levé assez tôt. Il avait plutôt bien dormi comparé à d'habitude, et il voulait autant que possible arriver à déjeuner avant que tout le monde n'entre dans la grande salle. Il se faisait petit à petit à l'idée que vivre avec les gens était inévitable, mais il préférait encore éviter au maximum les grandes foules.

-Bonjour Miss. Oui, docile, on peut dire ça. Je ne vais pas vous donner du travail toutes les semaines tout de même. Vous pouvez demander, je suis assez tranquille d'habitude. Mais cette fois-ci c'était différent, que voulez-vous. L'appel de la nature, ce genre de choses... Il marqua une pause. Parce que bon, le parc est grand, mais.... petit quand même. Je vais vous dire, les beaux jours reviennent, c'est une période magnifique qui s'annonce pour partir.... en balade, dit il en souriant.  Mais rassurez vous. Je resterais dans les limites du parc.

*Enfin, tant qu'il fera jour.*

Il lui fit un grand sourire, pensant bien induire en erreur la préfète.

RP Libre.
764 caractères validé par Molly
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MessageSujet: grande salle   Mer 15 Avr - 18:48

-"Bonjour Miss. Oui, docile, on peut dire ça. Je ne vais pas vous donner du travail toutes les semaines tout de même. Vous pouvez demander, je suis assez tranquille d'habitude. Mais cette fois-ci c'était différent, que voulez-vous. L'appel de la nature, ce genre de choses... "

* L'appel de la nature, mais oui et quoi encore ? Pour qui me prend t'il ? *

"Parce que bon, le parc est grand, mais.... petit quand même. Je vais vous dire, les beaux jours reviennent, c'est une période magnifique qui s'annonce pour partir.... en balade.  Mais rassurez vous. Je resterais dans les limites du parc."

Le sourire en coin de Thanael Howenstod en disait long.La préfète ne voulait pas le mettre en garde une nouvelle fois, mais elle décida d'entrer dans son petit jeu pour lui faire comprendre qu'elle allait le surveiller de près.

-" Une période magnifique pour partir en balade ? Mais c'est une excellente idée ! Je serais ravie de vous accompagner un jour, après les cours dans le parc."

La jeune fille se tût lorsqu'une masse d'élèves bruyants et grincheux apparut dans la Grande Salle pour prendre le petit déjeuner.La préfète jaune et noire regarda sa montre et conclut qu'elle devait aller rejoindre sa table pour finir de manger avant que des goinfres ne dévorent tout.

-" Une longue journée m'attend.Je dois vous laissez, je dois finir mon petit déjeuner et vous aussi d'ailleurs.Bonne journée Monsieur Howenstod."


La jeune fille fit le même sourire en coin que Thanael lui avait adressé précédement.Elle retourna à sa table.Eric était là, assis en train de boire le jus de pamplemousse que Winonna avait laissé.Elle lui prit le verre des mains, bu le reste, puis elle chopa un pancake qu'elle fourra dans sa bouche et sortie de la Grande Salle en direction de la salle de cours d'Histoire de la Magie.



( Fin du rp avec Thanael )
1409 caractères validé par Molly


Dernière édition par Winonna (Préfète) le Lun 20 Avr - 18:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La grande salle   Lun 20 Avr - 17:40

Kate entra dans la salle Grande Salle, cela lui faisait du bien de rentrer à Poudlard, sa seconde maison comme tant d’autre ici.
Elle avait dû s’absenter pendant des semaines à Sainte Mangouste, à subir les tests des médicomages, à récupérer. La jeune serpentarde avait toujours eu une santé fragile et sa folle de grand-mère avait une explication tout à fait rationnel, d’après elle, sa petite fille avait reçu la malédiction de leur famille, c’est-à-dire qu’elle volait les pouvoirs des autres sorciers et cela avait un impact sur sa santé. Et cette folle avait entrainé tous ses autres grands parents dans cette allégation. Donc pour ses grands-parents la petit Kate est la cause de la naissance cracmol de son petit frère.


Oui Kate était puissante et sa magie impulsive mais ce n’est pas sa faute si son frère était né cracmol, n’est-pas ? Toute cette histoire est celle d’une vielle femme folle, enfin elle espérait.
La verte et argent s’assit à la table de sa maison et ferma les yeux savourant le fait d’être enfin à la maison.

Elle ouvrit les yeux quand sentit quelqu’un s’assoir à côté d’elle et fixa l’inconnu.
-Salut, ça fait longtemps que je ne t’avais pas vu, dit l’inconnu.
Kate regarda le jeune homme qui venait de lui parler avec une lueur d’étonnement dans les yeux mais tout en gardant un visage impassible.
-Salut…on se connait ? dit-elle en regardant son uniforme.
*un serpentard, il me semble qu’il est en sixième année.*
-Oh mais oui on s’est déjà parler dans la salle commune et tu m’as envoyé balader. Dit-il en riant
*Ah oui je me souviens. *
-Je m’appelle Septimus et toi ?
Kate avait promis à son frère d’essayer de se faire des amis. Cela ne devait pas être bien dure il suffit de répondre et de sourire.
-…personne…enfin je veux dire Kate. Murmura la serpentarde, bon le sourire sera pour une autre fois.
- Pardon je ne t’ai pas entendu. Dit-il avec une lueur de malice dans les yeux.
*Il se moque de moi !*
  -Kate, dit-elle jeune fille d’une voix plus forte en se levant.
-Hé où va tu ? s’écria-t-il.
- Salle commune.
-Quelle est cette manie de partir tout le temps, murmura-t-il, je t’accompagne.
-Si tu veux. Dit-elle en soupirant.


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MessageSujet: Re: La grande salle   

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La grande salle
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