BIENVENUE JEUNE SORCIER, PREPARE-TOI, LE MONDE S'ASSOMBRIT, ET UNE NOUVELLE MENACE NOUS GUETTE...
 
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 Salle commune Poufsouffle

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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Lun 15 Déc - 20:36

C'est l'histoire d'une princesse qui se préparait dans la plus haute tour de son château pour aller au bal avec son prince charmant... ok, je sors => []

Ces temps ci, il suffisait de traverser la salle commune pour comprendre qu'un Bal allait avoir lieu. L'excitation et l'effervescence qui régnaient dans la pièce était difficilement contrôlable pour les Préfets, et ils se contentaient désormais d'apaiser un minimum les troupes sans grand espoir d'un silence total. Et il fallait l'avouer, maintenant que je savais que j'y participais réellement, avec une cavalière -et quelle cavalière !- et bien l'ambiance m'était moins étrangère. Delà à glousser avec les autres filles en décrivant son cavalier, faut pas rêver non plus. Sans compter que les gens parleront bien assez vite de notre duo, alors gardons le mystère entier... ^^
...et allons nous préparer

Je m'étais glissée sous une douche, sans penser à rien de précis alors que les bavardages sur les tenues de soirée continuaient aux alentours. Je finis par noter le retour consécutif d'une certaine phrase,
"j'espère que je vais lui plaire" et c'est en riant toute seule que je sortis de la douche avant de me camper devant le miroir.
*Et moi, est ce que je vais lui plaire ?* Je secouai la tête, amusée, le miroir me rendant mon regard rieur. J'observais plus attentivement mon reflet. A vrai dire il était plutôt rare que je le fasse, j'étais adepte du "la beauté est intérieur" et préférais largement plaire par ma façon d'être que par les calculs et comparaison de mon corps aux "modèles". Mais je ne pu m’empêcher de m'observer avec un regard extérieur. Une silhouette fine et élancée, une crinière d'atebas en guise de cheveux -d'ailleurs il allait falloir que j'en fasse quelque chose de celles-là-, un visage mince aux pommettes hautes, des yeux bleus.. Non décidément, ce visage je ne le reconnaissais pas lorsqu'il était sans expression, sans mes sourires ironiques et froncement de sourcils. Et pour le reste, et bien... -Je fis un tour sur moi même, m'observant par dessus mon épaule- ...et bien on peut dire que j'étais plutôt satisfaite.

Reportant mon attention sur mes cheveux, j'avais laissé échapper un soupir. Soit je retirais toutes mes atebas pour me faire une coiffure classe, soit je les conservais en tentant de les dompter pour ne pas les avoir qui passe continuellement sur mon visage. Les enlever voudrait dire perdre un temps fou, et puis ça ne serai plus vraiment moi si je n'avais plus cette crinière multicolore ! Déjà que j'avais retiré mes colliers -à l'exception d'une chaînette en argent- pour cesser le temps du Bal de faire un bruit de perles s'entrechoquant à chaque pas. Prenant mon courage à deux mains, -mais surtout mes cheveux à deux mains ^^- j'avais joint mes cheveux en un chignon, laissant apparaître ma nuque. Et avec un peu de patience, positionnai mes atebas de manière à créer une spirale colorée parmi mes mèches châtains clair.

Les autres jeunes filles avaient commencé à sortir des douches, utilisant l'espace de la salle de bain, et j'avais opté pour un repli stratégique en direction du dortoir, alors vide. Profitant de ce moment de tranquillité, la musique n'avait pas tarder à raisonner dans la pièce pendant que je passais crayon noir et mascara sur mes yeux. Le rythme de la musique m'avais rapidement entraîné et je m'étais retrouvée à enchaîner pas de danse sur pas de danse en sous-vêtements dans le dortoir. Parce que oui, je n'aimais pas danser comme les générations actuelles, sautant sur place comme un kangourou les bras en l'air. Avouons que ça donne l'impression de jeunes cherchant désespérément et éternellement à attraper un quelconque élément invisible accroché au plafond. Soit.
En revanche, venant d'une famille d'artistes, je n'avais pas échappé aux espoirs de mes proches de faire de moi une danseuse (danseuse-musicienne-acrobate-magicienne..) et je connaissais les bases de chaque styles, classique/de ballet/valses/tango/flamenco/jazz/moderne/reggae, j'en passe et des meilleurs... Le résultat était un style totalement déjanté, qui mêlait divers mouvements, accompagné parfois d’acrobaties issues des techniques de trapézistes. Tout un poème en bref.
*Alors Ash, tu vas juste éviter de faire fuir ta cavalière dès les premières minutes de Bal, et tu suis les pas normaux de valse pour la danse d'ouverture. Mais est-ce qu'il y a seulement une danse d'ouverture ou le groupe invité par la Directrice commence à jouer dès le début ?*

Perdue dans mes pensées et ma musique, alors que je venais d'effectuer un grand jeté, une voix familière atteignit mes oreilles.
- Soeurette, ne me dis pas que tu vas au Bal ?
Un coussin vola à travers la pièce.
- Vlad', t'es au courant que c'est le dortoir des filles ici ?
-Absolument, mais vu que tu es la seule à y être..
J'avais levé les yeux au ciel en râlant, baissant le son de la musique avant de me tourner vers l'armoire pour saisir ma tenue.
-Alors ? Tu y vas ? C'était un entrainement de mise en avant de tes talents pour attirer un cavalier que je viens d'interrompre ?
Son ton moqueur me poussa à le narguer
-Inutile très cher ami, je suis déjà la cavalière de quelqu'un.. Peux tu en dire autant ?
- Tu y vas vraiment ? Et avec quelqu'un ? Qui ? Tu me surprends là soeurette, jusqu'à présent tu es allée à un bal disons, quoi, deux fois ?
J'enfilais mon legin noir en lui lançant un "jamais deux sans trois comme on dit !"
- Allez, c'est qui ? Je le connais ? Il est à Poufsouffle ? Il a quel age ? Comment a t-il pu accepter d'aller au bal avec une crapule atebatique comme toi ? Tu l'as drogué ?
- Oui vous vous connaissez, de vue en tout cas, et non pas de Poufsouffle, je ne sais pas son âge et toi tu ne saura rien d'autre avant le Bal.
Si ce n'est que je n'ai drogué personne, c'est mon charme naturel qui a fait effet bien sur, concluais-je avec un sourire angélique.

Mon frère avait éclater de rire après mes derniers mots -un autre coussin vola à travers la pièce- et j'avais attendu qu'il reprenne son souffle avant de lui demander,
"Alors, t'en pense quoi ?"
Je portais une robe s’apparentant à une tunique, sans manche, le buste près du corps, cintré, alors qu'à partir de la taille le tissu était plus souple, s’arrêtant à mi-cuisse. Comme à mon habitude, je portais du bleu, la seule couleur que je trouvais plutôt classe sans pour autant avoir l'impression d'être déguisée en femme d'affaire.
-Heu.. je sais pas.. largement plus féminin que tes fringues habituelles... le haut t'es bien, le près du corps te met en valeur.. Le bas je sais pas.. Demande à une fille aussi, je suis censé en savoir quoi moi..c'est court, non ?
-D'où le principe de mettre un legin en dessous Vlad'.. Défions les traditions, au placard les robes avec une traîne de trois mètres de long, osons porter du pep's !
-Ton cavalier est au courant que tu ne seras pas.. une cavalière traditionnelle ?
- Pour être honnête Vlad, je me demande de nous deux qui rentrera le plus dans les "normes" attendues... Au moins moi j'ai une jupe qui touuuurne comme dans les films
Vladimir m'observa tourner sur moi même, entraînant le tissu bleuté dans mon mouvement, avec le regard qu'il réservait d'habitude à son chat lorsque celui-ci grognait comme un chien -en traduction, avec le regard d'une personne qui découvre le comportement inhabituel chez quelqu'un-
- Okaaaaaay Ash, là c'est définitif, t'as bu un truc...
J'enfilais un blazer noir et des chaussures noires également, pour renforcer le côté chic de ma tenue sans que cela fasse guindé. Mes semelles étaient plates, j'avais remarqué dans le bureau de Miss Wolkoff que j'étais légèrement plus grande qu'elle, et je préférais réduire cette différence.
- Bu un truc, non, pas encore, mais ce sera bientôt le cas, et contrairement à un jeune Poufsouffle de ma connaissance, je le boirai en charmante compagnie..
Cette fois-ci ce fut à moi d'esquiver un coussin volant alors que je sortais en trombe de la salle commune en direction de la Grande Salle.



Suite après la pub ^^ Non, juste suite dans la grande salle
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Mer 17 Déc - 12:33

Les cours venaient de se terminer et comme tous mes camarades poufsouffle je m'étais précipitée dans mon dortoir pour balancer mon sac aux pieds de mon lit. Je ne perdais pas une minute et me précipitais dans la salle de bain pour me déshabiller en quatrième vitesse et sauter dans la douche. L'eau chaude, presque brulante me faisait du bien et m'aidait à me détendre. J'ai en train de repenser à l'invitation de Jack qui avait été une vrai surprise. J'étais si énervée par tout ça et je remarqua que certaines filles de mon dortoir étaient dans le même état, toutes celles qui avaient un cavalier, ce qui m'amusa une minute.

Je fini par sortir de la douche et m'enroulais dans une serviette pour rejoindre mon côté de chambre et sortir ma robe du placard. La posant sur mon lit je l'admirais un instant en ayant une fois de plus les idées ailleurs : le jour où j'avais reçu le colis d'affaires d'hivers que j'avais demandée à Ginny. Elle avait eu la bonne idée d'y glissée une robe de soirée et avait ajoutée dans sa lettre que cette merveille de satin rouge que j'avais sous les yeux avait appartenue à ma mère. En l'imaginant vivante et danser avec ça dans les bras de mon père j'en eu les larmes aux yeux. Je me repris bien vite, secouant la tête pour chasser ces pensées, et enfilais ma robe avant de me planter devant un miroir. Il s'agissait d'un bustier serré parsemé de faux diamants blancs et d'une jupe légère s'arrêtant aux genoux.

Une fois habillée je retourna dans la salle de bain pour m'installer à une coiffeuse et entrepris de me maquiller. Un trait de crayon noir, du far à paupière gris argenté, un peu de mascara et pour finir un coup de rouge à lèvre couleur fraise. Le tout était discret, juste de quoi faire ressortir mes traits déjà jolis. Pour la coiffure je fis quelques essais avant de trouver ce qui irait avec ma tenue, j'arrêta mon chois sur un chignon libre d'où je laissa échapper quelques mèches que je boucla à l'aide d'un sort.

Ensuite je retourna une dernière fois dans mon dortoir où quelques unes de mes camarades avaient déjà fini leur préparatifs et m'asseyais sur mon lit pour enfiler des escarpins argentés. Pour finir j'attrapais un collier de perles blanches sur ma table de chevet avec les boucles d'oreilles assorties et complétais ma tenue par des gants sans doigts en dentelle fine, blanche cousus de file argentés, montant aux coudes.

Je me replanta une dernière fois devant le miroir et fis un tour sur moi-même pour faire voler ma jupe et juger de l'effet qu'elle avait sur moi. J'étais plutôt satisfaite mais soudain je repensa à jack et mon stress remonta en flèche en me demandant si j'allais lui plaire.

-- Ouha Victoria tu es trop belle !

je me retourna sur Debby, une voisine de chambre, et lui adressa un sourire timide en admirant sa tenue : une robe simple bleue ciel et ses cheveux bruns lissés étaient remontés en queue de cheval.

-- Merci ... Toi aussi.
-- Mais moi je n'ai pas le beau nouveau comme cavalier.

je ne su que dire, rendue nerveuse par sa remarque, et descendis à sa suite dans la salle commune. Beaucoup de nos camarades jaune et noir attendaient que ce soit l'heure mais ayant peur de rater le bal je fis comme certains autres et partais devant pour attendre jack devant les portes de la grande salle.


Dernière édition par Victoria Lester le Mar 17 Fév - 13:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Jeu 8 Jan - 20:52

J'avais effectué le chemin séparant la volière de ma salle commune d'un pas vif, trop heureuse de sortir de ce face à face avec la directrice avec un simple avertissement, mais mon esprit étais ailleurs. La soirée était riche en émotion, on ne pouvait pas le nier.. Les nouvelles de Magnus bien sur. Mais aussi le comportement de la Directrice... Bien qu'elle s'était adressé à moi de son ton ferme et décidé, il y avait un petit quelque chose qui m'intriguait.. Mais quoi..
*Son insistance concernant la forêt interdite*
Elle s'était aussitôt dirigée vers la fenêtre en entendant parler d'une lueur de ce coté ci. Et m'avait fermement interdit d'y aller, alors que je lui avait clairement dis mon intention de vouloir rentrer dans ma salle commune. Il se tramait quelque chose
Sans compter sa demande de faire passer le message aux préfets de Poufsouffle de l'attendre dans la salle commune ! Ce n'était certainement pas pour leur parler de mon escapade, sinon elle m'aurait déjà puni, et surtout cela aurait pu attendre le lendemain. *Alors de quoi veut-elle leurs parler ? Quelque chose en lien avec la forêt ? Les rumeurs sur les centaures auraient donc une raison d'être ? Déjà qu'on se payait un trafic de sang de vampire, si en plus on a une guerre avec les centaures.. Elle va être paisible cette année !*

Arrivée devant ma salle commune, je fis les gestes nécessaires à l'ouverture de la porte -n'espérez pas que je les vous dises, c'est secret d'état ^^- et me glissa dans l’entrebâillement.
Une main agrippa le dos de ma cape, me traînant par l'encolure jusqu'à un fauteuil noir et jaune. Hébétée, je m'y installais, observant cette énième surprise de la soirée.

- Qu'est ce que tu foutais hors de la salle co après le couvre feu ? Un pouffy m'a dit t'avoir croisé dans la volière, qu'est ce que tu y faisais à cette heure ?
- Vlaaaaad..
J'avais posé ma tête contre le bord du fauteuil en levant les yeux au ciel.
- Déjà, t'as pas besoin de me fliquer, ensuite, je te raconterai tout ça plus tard quand Enrica et Charlie seront là, et pour finir, ça t'arrive de m'approcher sans m'agresser ? Sérieux j'ai failli faire une crise cardiaque, attaquée dans son propre dortoir non mais franchement.. Surtout que j'ai eu suffisamment de frayeur pour la semaine à venir
- Fliquer, fliquer.. c'est juste que je m'inquiétais, d'habitude c'est plutôt En' et moi les Howl a transgresser les règles, je me demandais ce qui t'était arriver, avec les bruits qui court sur les habitants de la foret interdite..
Ces dernières paroles m'avaient faite me redresser d'un seul mouvement dans le fauteuil
-La forêt ? Tu sais quelque chose ?
Mon frère avait tapoté son oreille droite de son index avant de chuchoter d'un air mystérieux
-J'ai mes sources..
-Et bien ?
-Et bien le ministère n'aurait pas du réduire le territoire des centaures. Mais les détails peuvent attendre demain, le mystère ne vas pas tarder à être explicité..
J'observais Vladimir avec un air sceptique. Savait-il vraiment quelque chose ? *Vu le trafic qu'il met en place avec En' ça se pourrait bien qu'il ait un réseaux de relations l'informant de tout et n'importe quoi dans ce châteaux.. Un marché sous-terrain à Poudlard de balais volants de compétition inventés par la compagnie Howl&Howl, en hommage au fameux Weasley&Weasley.. S'ils ne se font pas chopper par les préfets ces deux là, c'est qu'ils ont plus de génie qu.. Les préfets ! J'étais censé leur dire un truc ! *
Me levant d'un bon de mon fauteuil, je lançais au Poufsouffle
-D'accodacc ! On voit tout ça demain avec les deux autres ! Je monte me coucher, je suis claquée..
Mine de rien ma petite balade nocturne sur la tour de la volière m'avait fatigué, sans compter la coupure au bras et le stress de me faire prendre
-.. En passant, tu pourras dire à Eric que la Directrice souhaite voir les préfets en salle commune ? Elle arrivera dès que possible dans la soirée.
Vladimir tiqua à l'évocation de la directrice, me regardant d'un air soupçonneux me diriger vers le dortoir des filles.
-Ça marche sœurette.. bonne nuit
-Bonne nuit Vlad'

Une fois rendu au dortoir de Winonna, la préfète de Poufsouffle, je la réveillai doucement en lui disant qu'elle devait se rendre dans la salle commune, que la Directrice allait passer voir les préfets. Devant son air surpris d'être réveillée en dehors de ses heures de ronde, j'anticipais sa question d'un "Et je n'en sais pas plus" avant de partir en direction de mon propre lit.
Une fois changée et sous la couette, je ressortis le flacon et la photo de Magnus et Cosima. Songeuse, je les fixais quelques instants avant de sombrer dans un sommeil étrange ou une chouette noir me disait avec la voix de la Directrice que Balti et Magnus avaient découvert la mutation de Vladimir en centaure et qu'il partait assaillir le ministère pour que les balais Howl&Howl ne soit pas taxés par le gouvernement moldu présidé par une jeune scientifique du nom de Cosima..
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Sam 10 Jan - 14:34

Winonna était en train de dormir lorsque qu'elle fût réveillée par Miss Howl.Celle ci lui avait dit de se lever , et de descendre dans la salle commune.

-" Et je n'en sais pas plus."

Ash avait anticipé la question de sa jeune préfète.Winonna la remercia et se leva doucement pour ne pas réveiller ses camarades , enfila ses pantoufles , ainsi que son kimono fleuri , qu'elle noua vite fait , et descendit dans la salle commune.Eric arriva en même temps qu'elle.Les deux préfets se regardèrent , un peu anxieux , se demandant se qui se passait.Ils prirent place sur les fauteuils jaunes et noirs , en silence.Mais Eric ne pu s’empêcher de parler , comme à son habitude , et il brisa la glace.

- " Tu sais ...?"

- " Non , je ne sais rien."


- " Peut être juste des instructions de routine."


- " Oui , mais ne faisons pas de suppositions hâtives , attendons juste la Directrice."
Avait répondu calmement la préfète.

Winonna regarda les bûches de bois en train de brûler , c’était une image qu'elle aimait bien voir , celle ci la rassurait un peu.Eric bailla , ce qui provoqua aussi un bâillement chez Miss Diggory.Les deux préfets se regardèrent , et se sourirent.La porte de la salle commune s'ouvrit d'un coup.Les deux jeunes gens se levèrent aussitôt et firent face à la personne qui était en train d'entrer dans le cocon des jaunes et noirs.

- " Bonsoir Madame la Directrice et ..."


Contre toute attente , Ambre et Clive , préfets des Serdaigle , suivis d'Aylen et Myosotis , préfets des Serpentard , apparurent aux côtés de la Directrice.Cela n'arrivait jamais qu'un préfet pénétrait dans une salle commune autre que celle de sa maison. Winonna agrippa le bras d'Eric et le regarda : quelque chose venait de se produire ou allait se produire.
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Mar 13 Jan - 21:06

Mme Dragonneau était partie en direction de la salle commune des Poufsouffles. Elle était accompagnée des préfets des autres maisons lorsqu'elle entra dans l'antre des jaune et noir. La salle douillette et chaleureuse en journée était baignée d'une aura toute différente alors qu'il faisait nuit. Les seuls lumières provenaient des baguettes de leurs propriétaires ainsi que du feu dans la cheminée. La Directrice y découvrit Eric et Winnona, qui l'attendait sagement, mais semblaient surpris de voir autant de monde réuni ici.

- Veuillez me suivre s'il vous plait, nous allons dans mon bureau... J'ai à vous parler... Pas de questions pour le moment M. Eric... Je répondrais plus tard... En attendant, je vais chercher les Préfets de la maison Gryffondor, M. Arthur et Miss Louanne!!

Elle repartit suivit des 6 préfets en direction du septième étage... Inutile de faire entrer les préfets chez les rouges et or alors que son bureau ne se trouvait qu'à quelques mètres plus loin...
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Mar 13 Jan - 23:20

- " Veuillez me suivre s'il vous plait, nous allons dans mon bureau... J'ai à vous parler... "

Le ton de la voix de Madame Dragonneau était assez mystérieux mais révélait l'inquiétude de la sorcière.Eric ouvra la bouche pour répliquer , mais il fût coupé par la Directrice , qui avait anticipé le jeune homme.

-"Pas de questions pour le moment M. Eric... Je répondrais plus tard... En attendant, je vais chercher les Préfets de la maison Gryffondor, M. Arthur et Miss Louanne!!"

- " D'accord..."
Répondit Eric , en n'ayant pas l'air de comprendre quoi que ce soit.

Winonna enfonça ses ongles dans le bras d'Eric.Vu son regard , celui ci se doutait qu'une profonde inquiétude venait de naître chez la jeune fille .Il decida de lui tapoter légèrement la main pour qu'elle se detende.L'heure était , apparemment , grave , et les préfets , précédés de la Directrice sortirent de la salle.Miss Diggory se reprit en main , et tira Eric par le bras pour qu'il sorte avant elle.La blonde referma la marche , pour vérifier qu'aucun élève ne les suive , ou traine dans les couloirs à cette heure ci.Les sept sorciers se dirigèrent au septième étage , et attendirent que les deux préfets manquants , Louanne et Arthur , les rejoignent.
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Jeu 15 Jan - 4:45

J'avais été sortit de mon sommeil par la désagréable impression de se faire bouffer la main. Un œil entre-ouvert m'avait permis de juger que cela n'était pas qu'une impression.. Le chat de Vlad -qui a vrai dire était aussi celui de sa jumelle- avait planter ses dents dans ma peau le plus naturellement du monde. Je le repoussai d'un geste brusque en râlant après lui, Vlad et les mecs en général. Lui m'observait d'un air pensif avant de m'inviter à le suivre, ce qui me fit comprendre que cette attaque nocturne n'était pas un hasard.
Repoussant ma couette et me saisissant de mon sac en bandoulière, je m'éloignais des autres locatrices du dortoirs sur la pointe de mes pieds nus, gardant mes short et T-shirt qui me servaient de pyjama.
*Si c'est Vlad qui compte partir en virée cette nuit, qu'il y aille tout seul, perso j'ai eu ma dose*

Je repensais aux événements de la volière, suivi de ma brève rencontre avec la directrice, me dirigeant vers ma salle commune. Des voix me figèrent dans mon élan.
*Malgré le couvre feu certains sont là..* Me planquant contre le mur dans la pénombre, encore au seuil du dortoir, je tendis l'oreille.
- ...." Peut être juste des instructions de routine."
- " Oui , mais ne faisons pas de suppositions hâtives , attendons juste la Directrice."
Les préfets. Juste les préfets. Me laissant glisser le dos contre le mur, je fouillais la salle commune, cherchant mon frère et ce satané chat. Je finis par les apercevoir sur le seuil du dortoir des garçons, observant également la scène. Un sourire sarcastique s'invita sur mes lèvres. *Mais quelle bande d'éternels crapules ces Howl.. On nous interdit de sortir des dortoirs après le couvre-feu, et nous ne le quittons pas puisque nous sommes sur le seuil.. et au passage on zieute ce qui se passe ailleurs.. * Vladimir me fit un signe, désignant l'entrée de la salle commune et son oreille, se ramassant en boule de manière presque invisible. A mon tour je me blotti contre le battant du dortoir des filles, écarquillant mes yeux bleus dans le noir pour suivre la suite des événements.

La porte s'ouvrit sur la Directrice et je retiens ma respiration, catastrophée à l'idée d'être encore sur son chemin. Cette pensée quitta brutalement lorsque j'aperçue qui la suivait. Ambre et Clive. Myosotis et Aylen. Des préfets, tous. Mais pas des Poufsouffles, aucun. Un grondement sourds franchi ma gorge alors que ma peau s'électrisait. Ils osaient pénétrer sans aucune gène l'antre des blaireaux, fouler le sol de notre salle ronde,  respirer l'air teinté des plantes suspendues que nous ramenait notre directrice de maison, ils étaient là, là ! A regarder nos fenêtres qui donnait sur les herbes du parc, à juger le portrait de notre fondatrice de maison, à deviner le confort de nos fauteuils noir et jaune.. La tension qui avait envahi en une demi-seconde mon corps gonflait mes cheveux, formant une crinière rebelle qui encadrait mon visage fermé dont les yeux fixaient les intrus. Muscles bandés, j'aurais pu bondir sur eux. Sans magie, sans pouvoirs spéciaux. Juste ma rage de voir ma salle commune envahie, juste mes poings, juste me battre, auréolée d'une crinière multicolore, bras et jambes nus, cicatrices rendues livides par la crispation de mes muscles. Le regard de Vladimir m'en dissuada. Il porta une main sur son torse, désignant ensuite ses yeux, ses oreilles, posant son index sur ses lèvres. Puis, désignant du menton le petit monde posté dans la salle commune, il ferma les yeux, mains sur ses oreilles.

*Compris Vlad', nous on regarde et écoute en la fermant, et eux parlent de préférence sans nous voir ou nous entendre..*

A nouveau tapie dans l'ombre, je tentais de refréner mes pulsions meurtrières tout en tachant de suivre la conversation. Celle-ci fut brève.
- " Bonsoir Madame la Directrice et ..."
- Veuillez me suivre s'il vous plait, nous allons dans mon bureau... J'ai à vous parler... Pas de questions pour le moment M. Eric... Je répondrais plus tard... En attendant, je vais chercher les Préfets de la maison Gryffondor, M. Arthur et Miss Louanne!!
A peine c'est mots avaient été prononcés que toute la petite troupe était repartie. J'échangeai un regard perplexe avec mon frère. Qu'est ce que cela voulait dire ?
Désormais tout danger écarté -l'idée m'effleura que malgré notre silence notre présence avait pu être remarquée par certains du groupe, cette Serpent par exemple, qui semblait avoir des yeux dans le dos, mais que l'importance de la réunion les avaient dissuadés d'intervenir- j'avais quitté la position inconfortable et m'étais comme Vladimir affalé dans un fauteuil noir et jaune.

Après quelques instants silencieux qui traduisait notre hébétement, je me tournais vers lui.

- Qu'est ce que tu sais toi ?
- Seulement que la Directrice a des problèmes avec les centaures. Ils cherchent la confrontation avec les sorciers depuis que ceux ci montrent clairement leurs intentions de réduire leurs espaces vital, sans compter le désir de les classer comme de simple bébêtes un peu plus grosses que les scrouts, mais pas plus grosses que les dragons.. Il y a trop de litiges sur leurs statuts. Cette situation n'est pas nette. Et en plus de cela, la directrice doit faire face à d'autres soucis.
-Du genre ?
-Ca je ne le dirai pas, parce que je sais qu'elle ne compte pas en parler à l'école.
Cette réponse cachait encore d'autres mystères mais cette fois ci je ne cherchais pas à en savoir plus. Il y avait déjà assez avec un sujet.
- Parce que le bug des centaures si ?
- Cela devient dur à cacher.. il y a déjà tellement de rumeurs !
On avait soupiré de concert, réfléchissant à ce que tout cela allait donner.
- Ash... Tu sais à quand remonte la présence d'étrangers dans une salle commune ? Avait fini par murmurer mon frère.
- La Guerre de Poudlard.. Potter et Voldemort..
Ma réponse n'avait été qu'un chuchotement rauque, mais il était inutile de la dire plus fortement. Vladimir aussi le savait. Et c'était bien là ce qui nous rendait silencieux. A quel point les centaures s'étaient impliqués dans une "guerre" ? Il n'y avait quand même pas des morts ?
- La lumière !
Mon frère me regarda surpris et curieux, et je lui fis part de l'épisode de la lumière vu proche de la foret interdite lors de mon escapade à la volière. Déboussolé, il me fis remarquer que si des élèves avaient disparus, les préfets s'en seraient rendu compte -après tout j'avais moi-même été redirigé vers ma salle commune- et qu'un prof ne se serait jamais fait prendre par les centaures.
- Et un préfet, t'en penses quoi ?
Vlad' répondit d'un ton aigre que les préfets semblaient très bien se porter, et qu'on aurait qu'à leur offrir du thé la prochaine fois qu'ils mettraient leurs papattes dans notre salle commune.

Je ne répondis rien. Je repensais à la silhouette entraperçue du haut de la volière. Ce n'était pas Winonna, je l'aurait rapidement reconnue. Ambre non plus, son allure était facilement reconnaissable. Myosotis était plus petite.. Louanne ?

-Vlad... la préfète des Gryffons n'était pas là..
- Le préfet non plus, ils allaient les retrouver ensuite
J'avais secoué la tête. *Cela ne peut être que elle*
-Espérons que la directrice se rappelle que je lui ai parlé de la lumière à la lisière de la foret interdite..

Mes derniers mots restèrent en suspend dans le silence de la pièce. Le bois dans la cheminée crépitait, seul bruit excepté nos deux respirations et les ronronnements du chat.
Sous sa tignasse noir, les yeux verts de mon frère me scrutaient. Il rompit le silence avec un laconique "Magnus ou Baltazar ?"
Je pris le temps de croiser mes jambes sur l'accoudoir de mon fauteuil, omoplates contre l'accoudoir opposé. Sortant la photo qui déjà ne me quittait plus, je la lui tendis en répondant malicieusement

- Ni l'un ni l'autre. Cosima.
Je l'observais, son profil curieux penché sur la photo. Et tentais sans réussite de retenir un rire lorsqu'il me la rendit avec une mention ironique.
- Une modue, la haute hiérarchie incarnée par les grands-parents vont rayer notre bien aimé aîné du testament.. Lui qui avait jusqu'à présent réussi sa vie avec son entrée à Serpentard, le voilà qui se dévergonde.. Et donc histoire de faire connaissance avec cette Cosima tu as décidé de t'entailler le bras ? Juste pour le fun ?.. Pas la peine ne me regarder comme si j'étais un devin, tu es en T-shirt, je vois tes bras je te signale..
- Elle est scientifique, avais-je fini par lâché comme explication.
- Je vois.. Ash.. Je sais que tu ne risques pas de l'oublier, mais souviens toi dans quel état tu étais la dernière fois que tu as voulu aller "jusqu'au bout" pour Baltazar.. Les guérisseurs n'ont jamais pu l'aider car son organisme rejette toute forme de magie, mais toi, Ash, toi ce sont les "guérisseurs moldus" qui te vident de tes forces.. C'est pas humain de donner autant de sang et de moelle ou je ne sais quoi pour faire avancer les recherches sur la maladie de notre frangin ! Tu ne tiendras pas si tu recommences !
- Mais jamais je ne pourrais abandonner Balti ! Comment veux tu que je poursuive ma vie comme si de rien n'était ? Il n'a même pas dix ans Vlad', et il arrive "en fin de vie" d'après les médecins moldus. Ces cellules qui s'auto-dégénèrent, c'est.. ce.., Vlad, je ne peux pas ne pas le faire. Je ne pourrai pas vivre en me disant que je n'ai pas tout tenté pour qu'il vive, lui.

- Tu vas claquer Ash, tu vas claquer si tu agis de la même manière.. Pourquoi tu ne veux pas faire, disons, un compromis ? Tu donnes à cette Cosima tout ce dont elle a besoin pour avancer dans ses recherches.. Et tu accepte de reprendre des forces avec les moyens magiques, potion de régénération du sang ou je ne sais quoi..

Les yeux dans le vague, j'avais effleuré du bout des doigts les fines cicatrices de mes bras.
- Ces marques Vlad', elles sont là pour me rappeler chaque jours que Balti n'est pas encore guéri. Je les porterais tant que ce ne sera pas finis, quelque soit l'issue
Mon frère avait bondis sur ses pieds, empoignant l'encolure de mon t-shirt, me mettant debout avec une facilité qui me surprit.
- Alors tu comptes recommencer à te faire charcuter ? Voir te charcuter toi même ? Comme à la volière ? Comme lorsque les parents voulaient arrêter les recherches de peur de te perdre aussi et que, têtue comme tu l'es, tu donnais toi même les échantillons pour contourner leurs refus ? Tu as quinze ans, Ash, quinze. C'est pas beaucoup plus que dix. C'est pas beaucoup plus pour être prête à crever.
Je le repoussais violemment avant de reculer de quelques pas.
- Tu peux pas comprendre ce que c'est Vlad. Voir ton frère dépérir et te dire que toi, toi qui as exactement le même sang, toi tu tiens debout. Que tu vis. Merde quoi, pourquoi nos gènes sont si proche et notre futur si différents ? Guérisseurs comme médecins, ils s'accordent tous pour dire que c'est surprenant d'avoir une telle compatibilité, même si l'on est de la même famille..
- Moi ce que je vois, c'est un petit frère qui perd pieds, une petite sœur qui a du prendre trop vite ses responsabilités pour que les parents puissent consacrer tout leur temps au malade, je vois Magnus qui voyage pour ne plus voir que les potions -SA matière favorite- n'ont pas eu raison de la maladie de son frère, je vois ma jumelle qui se demande que faire pour aider, et je te vois, toi, bornée à refuser l'aide que l'on peut t'apporter !

La fatigue et tous les événements de la soirée eurent raison de moi. Des larmes coulèrent le long de mes joues alors que je fixais silencieusement mon frère. Ce qu'il avait dis m'avait touché. C'est vrai qu'après tout, nous étions la Tribu Howl, et que sur cette affaire, Charlie et les jumeaux avaient toujours été un peu mis de côté. Vladimir me pris dans ses bras, s'excusant de m'avoir fait pleurer.
- Non c'est rien, juste la fatigue. Et d'accord pour le compromis, j'échange avec Cosima mais je prendrais vos mixtures.. Essayez juste de ne pas m'empoisonner, ça m'arrangerait.
- T'inquiètes sœurette, on gère. Pas un mot aux parents je suppose ? Ni aux profs ?
J’acquiesçais.
- A moins que je ne sois à la limite de quitter ce monde, pas un mot à personne en dehors des Howl.
- Ça va être simple encore ça comme secret.. Enfin, pas pire que de retenir une armée de centaure dans 30m2 !
La comparaison me fit lever les yeux au ciel.
- Et pour les centaures justement, on fait quoi ?
- On fait rien, pas à nous de sauver tout le monde, on prendra le prochain sur la liste quand Balazar sera sur pieds
- Et pour Louanne ?
- On n'en sais rien si c'est elle.. on verra bien ce qui se sera passé pendant la nuit avec la directrice et les préfets, et on avise demain. Pour l'instant on va dormir, toi, surtout, histoire que tu sois prête pour ton nouveau traitement de choc. En espérant que tous se passe bien dans le meilleur des mondes, centaures comme avancée médicale. Et que plus personne ne viennent remettre les pieds dans notre salle commune..
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Dim 18 Jan - 12:17

Depuis que la routine scolaire avait reprit je n’avais qu’une chose en tête quand les cours se terminaient, c’était courir rejoindre ma salle commune en 4e vitesse pour profiter de mes cinq minutes de tranquillité habituel. Mais aussi peut être passer un peu de temps seule avec un certain Poufsouffle dont j’avais fait la connaissance pendant un de ces moments là.

Donc cette fois là comme depuis des semaines, j’avais détalée dans les couloirs dès que la dernière sonnerie avait retenti à la fin de la journée. Depuis cette soirée merveilleuse que j’avais passée pour noël je n’avais pas beaucoup eu l’occasion de voir Jack et ça commençait à me peser. J’avais vraiment envie de le voir et de lui parle, même pour dire des futilités mais savoir qu’il était là, à coté de moi me suffirait.

J’arrivais dans la salle commune plus essoufflée que jamais, les poumons brulants et le front dégoulinant de sueur, pour voir que la salle était encore déserte. J’avais couru si vite que j’avais pris beaucoup plus d’avance sur mes camarades que je l’aurais imaginée.

* Je suis dans un état effrayant ! Et tout ça pour un garçon ! *

Tout en me réprimandant sur mon comportement idiot je me précipitais dans ma salle de bain pour un rapide coup d’œil qui me valut de me traiter moi-même de folle. Je m’aspergeais le visage pour reprendre contenance et après un rapide coup de brosse je me parus plus présentable. Toujours d’un pas pressé je retournais dans la salle commune en laissant mon sac de cours sur mon lit au passage.

Je finis par m’assoir dans le canapé, à ma place habituelle et là où j’avais rencontrée Jack la première fois. J’attendais quelques minutes mais commençais à désespérer surtout quand j’entendis la porte d’entrée pivoter pour laisser entrer quelqu’un.

* Ca y est, Ils vont commencés à arriver et je n’aurais pas vu Jack … Encore. *

-- Salut Ria.

Les yeux baissés sur mes mains avec un air triste je fis à peine attention à la personne qui venait de me saluer et de s’assoir près de moi. S’assoir à la place de Jack ! Je levais la tête, prête à fusiller d’un œil noir ce malotru mais me heurtais au regard que j’attendais et mon visage s’illumina tout de suite alors que je répondais à son sourire.

-- Jack !!! Bonjour ! Je t’attendais ! … Euh enfin, pas vraiment … Je suis contente de te voir … Ca va ? Tu t’en sors avec les cours ?

Je me mis à bafouiller en rougissant à ce que j’avais laissé échapper et essayais de me détendre pour que mon cœur devenu fou ralentisse sa course. J’avais si peur de passer pour une folle, une idiote ou autre chose qui le fasse fuir alors que nous avions à peine dix minutes pour nous.


Dernière édition par Victoria Lester le Mar 17 Fév - 13:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Ven 23 Jan - 20:48

Winonna avait rejoint sa salle commune après avoir inspecté la Grande Salle.Elle avait croisé Arthur sur le chemin du retour ; puis elle s'était rendue aux cuisines.Personne ne trainait autour de l'entrée des jaunes et noirs.Elle entra , et se posa sur un fauteuil près de la cheminée.Elle se servit du thé qui était encore chaud sur la table , et regarda par les petites fenêtres.

* Je sens que la nuit va être encore longue ... *


Elle bu quelques gorgés de son thé au citron , et se cala contre le dossier du fauteuil.Le feu brûlait doucement , et la jeune fille regardait avec amusement les ombres que créaient les flammes contre le mur de la salle commune.D'un coup , elle entendit du bruit provenant des dortoirs , elle s’apprêta à se lever pour réprimer l'élève qui se levait , mais elle ne fit rien car ce fût Tisamène , son chat , qui déboula à grande vitesse les escaliers , et sauta sur les genoux de sa maitresse pour dormir.

- " Ah ! Toi alors ... "


La jeune femme posa délicatement sa tasse sur la table devant elle , et commença à caresser son chat , qui ronronna de suite.Une heure et demie du matin était affichée sur sa montre.Le temps était passé vite , et elle n'avait toujours aucune nouvelle du groupe de sauvetage mené par la Directrice.
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MessageSujet: salle poufsouffle   Sam 14 Fév - 15:17

Le Poufsouffle se mit à me sourire en coin en me voyant bafouiller et j’étais curieuse de savoir ce qui se passait dans sa tête, quoique j’en eu une petite idée quand il me répondit

- Bonjour à toi aussi. Tu m’attendais ? J’en suis flatté.

Jack me lança un sourire complice qui me déstabilisa, j’avais oublié sa tendance à m’embarrasser en faisant attention à mes lapsus – révélateurs d’après une expression littéraire - et je me promis de mieux tenir ma langue dorénavant. Bien sûr comme disait une autre expression c’était facile à dire mais pas à faire et dans mon cas c’était chose impossible car j’étais la reine des gaffes de ce genre. D’où cette façon qu’avait les gens autour de moi de très bien me cerner. Bref une fois de plus il réussit à me faire rougir comme jamais. Il reprit sur un ton moqueur et plein de sous-entendu :

- Et oui mes cours se passent, enfin … j’ai du mal à me concentrer ces deniers temps alors les devoirs n’avancent pas.

Il me fixait maintenant avec insistance comme s’il voulait me faire passer un message. Insinuait-il que ce fût de ma faute ? Mais en quoi ? Nous n’étions même pas assis l’un à coté de l’autre pour bavarder, dans aucun cours alors comment … ? Quand je compris enfin mon cœur s’affola encore plus et je vis le sourire de Jack s’élargir alors qu’il avait suivit le fil de mes pensées.

- C’est drôle que tu sois toujours aussi nerveuse depuis le temps, mais ce teint te va à ravir.

Je commençais sérieusement à avoir chaud et je jetais un œil au feu qui crépitait dans la cheminée, il était toujours aussi petit que depuis que j’étais arrivée, donc ça venait bien de moi. Par nervosité je me mis à jouer avec mes doigts, les tortillant les uns avec les autres et mon geste, bien sûr ne passa pas inaperçu aux yeux du poufsouffle. Je fis un effort pour ne pas gâcher les cinq minutes qu’il nous restait à être bloqué dans un silence de plomb et inspirais profondément en lui souriant. J’étais soudain subjuguée par ses yeux et il me fut aisé de ne pas le fuir du regard.

- Tu … Tu as réussis le sortilège informulé de l’autre jour ?

- Oui, ça ne m’a pas parut difficile. Pourquoi ? Pas toi ?
- Non, j’ai du mal avec les informulés, je dois m’entrainer plus, je voudrais être prête pour le prochain cours de Miss Opale.
- Tu y arriveras t’en fais pas. Par contre on m’a dit qu’en potion tu cartonnais.
- Ah … Oui, c’est grâce à ma mère…

J’étais soudain à l’aise, nous étions maintenant en pleine discutions et en plus il m’avait mené sur un sujet où j’étais comme un poisson dans l’eau. Ma nervosité s’atténuait petit à petit et je n’avais pas remarqué Jack s’en apercevoir – encore – et sourire doucement, ravit que je me détende enfin.
Nous parlions si bien ensemble que nous ne virent pas ces quelques minutes passées et que nous ne remarquions pas nos camarade de maison débarquer enfin dans la salle commune. Nous ne nous arrêtions pas pour autant et continuions encore un moment à parler des cours ….
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Jeu 16 Avr - 0:25

Le temps passait. L'hiver partait et le printemps arrivait avec ses douces températures et ses paysages qui fleurissaient, nous émerveillant par toutes leurs couleurs et tous leurs parfums.

En cette après-midi d'Avril je somnolais allongée sur le canapé de ma salle commune, mon magasine mensuel de quidditch posé sur ma poitrine qui se soulevait doucement au rythme de ma respiration endormie.



** rêve **

J'étais une fois de plus dans les champs qui entouraient le terrain des Weasley, je connaissais l'endroit pour y être souvent allée avec les Potter … La nuit venait à peine de tomber et je pouvais voir autour de moi avec ce qu'il restait de luminosité … Je voulais rentrer, voir Harry mais le Terrier semblait si loin … Le ciel se mit à s'assombrir, de gros nuages noirs et très inquiétant progressaient vers moi en grondant,  comme déchirés par le toit de la maison biscornue ...

-- PRRRR !!! --

Un éclair tomba sur le sol et je me mis à courir vers la maison en appelant Harry à l'aide … Mais un autre éclair frappa à 10 mètres de moi, un éclair couleur émeraude très effrayant comme celui qui avait tué papa et maman, et je me mis à crier, à appeler à l'aide … La foudre frappait maintenant de tous les cotés et je courrais dans tous les sens pour lui échapper alors qu'elle semblait ne vouloir que moi, mes cris couverts par cet orage … Cet orage d'avada kedavra qui semblait irréel mais je continuais de fuir alors que mon ennemi impalpable me poursuivait, tombant de plus en plus près.

Soudain, alors que d'habitude un éclair m'atteignait enfin et que je me réveillais violemment, l'atmosphère changea … L'orage grondait moins, les nuages reculaient, le ciel et ma vue s'éclaircissaient … J'étais toujours au milieu d'une pelouse mais le paysage de Loutry-Ste-Chaspoule avait laissé place au château de Poudlard … Il faisait maintenant grand soleil et la chaleur des rayons séchait mes larmes sur mon visage … Ne comprenant pas, je me mis quand même à rejoindre l'école avec un grand sourire, traversant le parc en courant.


**fin rêve**


Je me réveillais doucement, chose qui était une première après un de ces cauchemars et me redressais en papillonnant des yeux, laissant mon « quid'hebdo » glisser de sur moi pour tomber par terre.

- C'était quoi ça ? … J'en faisait moins … C'est peut être terminé.

Cette idée me fit sourire et je me redressais pour m'asseoir correctement dans le canapé, ramassant mon magasine au passage. Soudain je fus coupée dans mes pensées par quelqu'un qui se planta près de moi et je sursautais comme jamais, une main sur mon cœur affolé.

- Bah alors ? Tu parles toute seule maintenant ? Ca ne va plus, il va falloir appeler Ste Mangouste !
- Eric !!! Ne me refais plus jamais ça ! … Et ferme-là !!!
- Calme toi ! C'est juste une blague.
- Non ! C'est pas drôle du tout !
- Quoi ? T'as un problème avec Ste mangouste ?

J'hésitais à lui répondre, énervée par son humour,  déplacé sans le savoir. Il était vrai que depuis l'annonce de la Directrice Eric était devenu différent, distant avec tout le monde. J'osais même dire traumatisé et je m'étais douté qu'il avait dut aider dans le sauvetage de l'autre élève. Mais depuis quelques jours le Poufsouffle était de nouveau blagueur et agaçant.

- Alors ?
- Quoi ? … Ahem, j'ai des devoirs à faire. Bye.
- Des devoirs ?! Laisse moi rire ! Tu ne vas plus en cours !

* Ca ! Ca va changer ! Bye bye les cauchemars, bonjour les cours ! *

Je me levais brusquement du canapé avec un sourire convaincue, prête à ressortir mes manuels et mes parchemins, mais avant que je ne puisse faire un pas vers les dortoirs des filles mon camarade me retint.

- Attends …
- Lâche moi Eric !
- Tu dors toute la journée, tu ne va pas me dire que ça va !
- Eric, je ne …
- Tu es peut être malade ! Tu devrais aller voir Mme Pomfresh !
- Mais …
- Tu sais il existe tellement de virus, tu as peut être un syndrome du sommeil ou je sais pas quoi !


Je ne pouvais pas dire un mot et je sentais mon énervement augmenter au fur et à mesure que le Préfet parlait, sa poigne n'avait pas lâché mon bras et m'énervait encore plus. Il n'allait tout de même pas me traîner de force à l'infirmerie non plus ?! Eric était bien gentil de s'inquiéter ainsi mais je ne supportais pas qu'il se mêle de ce qui ne le regardait pas de cette façon. Il continuait de parler sans que mon regard noir ne l'effraie une seconde. J'étais maintenant trop en colère pour entendre ce qu'il me disait et inconsciemment ou par réflexe ma main attrapa ma baguette dans la poche de mon gilet et mes doigts se refermèrent sur le bois avec force.

* Lâche moi … Lachmoi … LASHLABASK !!! *

Soudain, sans comprendre ni l'un ni l'autre, le jeune homme fut projeté loin de moi, passa par dessus le canapé dans un vol plané et s'écrasa lourdement au sol derrière le mobilier. Je n'avais pas eu conscience de ma baguette dans ma main avant de la voir là, au bout de mon bras,  tendu vers le pauvre Eric.

Ce dernier se relevait après une minute en se massant l'arrière du crâne alors que moi je restais figée devant ma prouesse, mon  bras toujours tendu vers Eric qui me jetait maintenant un drôle de regard.

- Aiiieuh ! Tu pouvais pas le dire normalement si tu voulais que je te laisse tranquille ?!!
- C'était quoi ça ?
- T'es vraiment atteinte toi ! Tu ne sais même pas quand tu informulé ?
- Bah …

Reprenant mes esprits, je me détendais enfin et laissais retomber mon bras le long de mon corps. Un grand sourire vint illuminer mon visage et, dans un cri perçant, j'allais me jeter au cou de Eric pour lui faire un gros bisou sur la joue. Avec le choc de mon enthousiasme il dut refermer ses bras sur moi pour éviter une autre chute et se mit à rire sans comprendre ma joie soudaine.

- Euh... Tu sais que tu n'es pas mon type ?
- Mais oui !
- Alors c'est en quel honneur cette récompense ? Parce que c'en est une, je ne suis pas né du dernier œuf de dragon.
- J'ai enfin réussit à faire un sortilège informulé !!!

Connaissant mon peu d'assurance et comprenant enfin que j'étais plus que fière de moi étant donné que ça faisait des mois que ce sujet de cours avait été abordé et que les trois quart des élèves de 6e et 7e année savaient déjà le faire, il partagea aisément mon enthousiasme et me serra un peu plus fort contre lui avec le même grand sourire.



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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Jeu 30 Avr - 10:07

Un petit mot venait d'apparaître sur le panneau d'affichage de la salle commune des Jaunes et Noir. Il était marqué ceci :


parchemin:
 


 (3 personnes max feront leur rp en même temps. Quand une place se libèrera, un autre pourra rp, afin qu'il y ait des réponses complètes et sympas pour tout le monde).
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MessageSujet: Les dortoirs des filles de 4ème année   Dim 3 Mai - 11:52

Une journée calme allait bientôt s'achever. Malgré la routine habituelle qui s'était installée depuis plusieurs mois, la jeune fille changea ses habitudes pour s'isoler un peu dans sa chambre avant de descendre prendre son repas du soir dans la Grande Salle avec les autres élèves. Dans son lit, sa tête calée entre ses deux coussins, la poufsouffle admirait le bracelet qu'elle portait à sa main droite. S'était un bracelet, fin, en argent qui appartenait à la maman de Serenna. Sa meilleure amie lui avait offert pour son anniversaire. La serpentard avait accompagné ce présent d'une lettre, que la préfète décida de relire.

"A toi, ma meilleure amie

Voici une petite lettre de fortune écrite pour une occasion particulière.
Alors avant de t’expliquer pourquoi une lettre alors que nous sommes dans le même collège je voudrais te souhaiter un merveilleux anniversaire.
Suite aux divers évènements ayant eu lieux à Poudlard et dans nos vies, nous n’avons pas eu le temps de nous retrouver.
Voilà pourquoi tu reçois cette lettre miniature en ce jour important.  
J’espère que nous allons pouvoir nous voir pendant les vacances.

Encore un joyeux anniversaire !
Ta meilleure amie qui t’aime ♥︎
Serenna.

Ps: je sais que ce n’es pas grand chose mais un petit cadeau vient s’ajouter. »




- " Je sais, mes postes de préfète et de capitaine me prennent du temps. Les évènements survenus il y a quelques mois nous ont aussi tous chamboulés et ont changé l'organisation au sein du château. Je suis désolée, vraiment. Le fait que nous soyons pas dans la même maison et que nous suivons pas tous les mêmes cours n'arrangent rien. Mais je pense pas que notre amitié en pâlira. Elle sera plus forte, je le pense. On aura du temps pour nous cet été, je te l'ai promis. Merci pour tout. Je t'aime aussi." Répondit elle, oralement, comme si Serenna était là, devant elle.

La préfète soupira, puis rangea dans son tiroir de table de nuit, près de son ancienne baguette, les trois lettres qu'elle avait reçues pour son anniversaire, puis referma le tiroir. Elle sortit de son lit, enfila un gilet jaune et se dirigea vers la sortie du dortoir. Il était temps de descendre manger.


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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Mer 6 Mai - 16:11

J'entrais dans mon dortoir d'un pas furieux, un regard noir allant avec ma démarche,  et avançais vers mon lit. Ensuite je balançais mon sac dessus comme une ado rebelle que je n'avais jamais été jusque là, j'allais même jusqu'à balancer un coup de pied dans mon lit.

- Aieuuh !
- Ria ? Qu'est-ce qui se passe ? Ca ne va pas ?
- Si ca va très bien !

Je fusillais ma camarade de chambre d'un air sombre, accompagnant le ton agacé que je venais d'utiliser contre elle. Après coup je m'en voulu et m'asseyais sur mon lit, appuyant mes coudes sur mes genoux, et posais ma tête dans mes mains. Polly, puisque c'était elle, se leva de son lit où elle aussi était assise à l'instant, et me rejoignit sur le mien. J'avais maintenant un air désolé et attristé, sans que ma colère n'ai disparu, bourdonnant silencieusement dans un coin de mon être.

- Excuses moi. C'est cette stupide annonce qu'ils ont affiché dans l'entrée.
- Je comprends, tu ne veux pas changer de baguette.

Je me redressais un peu pour regarder la jeune fille et lui sourire tristement. Elle répondit par un air désolé. Nous savions toutes les deux que beaucoup de nos camarades étaient dans le même état d'esprit que moi. Nous nous étions tous attachés à notre baguette. Elle était comme une amie qui ne nous quittait jamais.

Pour ma part la mienne faisait partie de ce qui me restait de mes parents. C'était, en quelques sorte, avec mon père que j'avais apprit à transformer un hibou en verre à pied ou à jeter le sortilège avis. Et encore beaucoup d'autres pendant près de 7 mois maintenant.

- Bah ! On a pas le choix.
- Toi tu l'as. J'ai lu dans la Gazette qu'il s'agissait d'erreurs de fabrications de la part du dernier propriétaire de la boutique de Mr Ollivander.

Je me redressais totalement cette fois, ayant peur de comprendre ce que Polly voulait me dire. Elle intercepta mon appréhension et changea d'attitude, devenant plus prévenante et attentionnée. Mon amie de chambre sembla chercher ses mots une minute avant de reprendre alors que j'hésitais entre la peur et la colère.

- Tu sais, ce n'est pas ta faute … J'ai remarquée que tu avais du mal en cours et je sais que souvent c'est parce qu'un enfant utilise une baguette qu'un membre de sa famille lui a donné … Et puis …

J'attendais la suite, voyant bien qu'elle n'avait pas terminé, et incapable de parler pour le moment. La peur et la colère se battaient en moi et je ne savais pas encore ce qui allait en ressortir. Sûrement un peu des deux. Polly reprit, encore plus prudente ce qu'elle allait dire.

- Je pense que tu devrais savoir ce qui se dit dans les couloirs sur toi. Je sais, tu ne t'occupe pas des rumeurs et c'est très bien !

La jeune Poufsouffle hésitait et plus elle parlait avec cet air désolé, plus j'appréhendais cette fichue information dont elle tenait tant à me parler. Toujours muette je lui fis comprendre que je l'écoutais et que je l'interromprais pas.

- Tout le monde sais que tu as été adoptée par les Potter.

La bombe était larguée, j'avais envie de pleurer mais ce n'était qu'un reste de ma fragilité que j'avais réussit à enfouir en moi depuis Pré au Lard. Mais je ne me mis pas en colère pour autant, ça ne servait à rien. Et après réflexion je me disais qu'il fallait que ça arrive un jour. Mes plus proches amies le savaient et tous ceux qui avaient pu lire la Gazette à l'époque, il y avait bientôt 6 ans, étaient déjà tous au courant. D'un ton éraillé je reprit après un bon moment de silence.

- Comment ?
- Des élèves qui voulaient faire des recherches pour un cours. Ils ont fouillés les archives de la Gazette à la bibliothèque et il sont tombés sur...
- Sur les articles de Skeeter il y a 5 ans ! Et bien sûr ça a fait le tour de l'école !
- Oui. Je suis désolée.

Polly passa un bras dans mon dos en un geste de réconfort avant que ne me jette en arrière pour  m'allonger sur mon lit, les mains frottant mon visage comme si je n'étais pas réveillée.

- Aaah ! Et pourquoi je n'ai rien remarqué ! … A part qu'on me regarde un peu plus bizarrement ces derniers temps.
- Bah, il ont peut être peur de t'approcher.

Mon amie avait balancé ça sur un ton tellement banal que toutes les émotions négatives s'envolèrent de moi et j'éclatais de rire, vite suivit de Polly. Une fois calmées toutes les deux, elle s'allongea à plat ventre à coté de moi pour continuer notre conversation.

- Ca va ?
- Ouais … Je n'arrête pas de me surprendre moi même depuis que je suis arrivée à Poudlard.
- Parce que tu es plus forte que tu ne le penses ?
- Toi alors ! Tu es douée avec les gens !
- Non, on est tous passés par là un jour où l'autre, c'est tout.

Nous tournions toutes les deux la tête vers l'une vers l'autre pour nous sourire doucement, avec un reste de nostalgie dans les yeux. Mon amie reprit sur le ton de la conversation comme si tout était normal … Après tout ça l'était.

- Pour en revenir aux baguettes. Tu devrais avoir la tienne, je suis sur que ça t'aiderais à avancer. Et je ne parle pas que pour les cours.
- Le pire c'est que je sais que tu as raison !
- On ira toutes les deux si tu veux.

* Ah Polly ! Encore une fille géniale que j'adore ! *

- Aller ! Ca suffit  de se morfondre comme ça ! Lève toi ! Il fait un temps magnifique et le dîner n'est que dans 3h !

Pour confirmer ses dires, la jeune fille se leva d'un bond de mon lit avant de me tirer aussi par la main.  Avec un grand sourire elle attrapa mon bras en enroulant le sien et m'entraîna hors de notre dortoir. Je lui fis quand même une dernière remarque :

- Mais quand même je trouve ça bizarre que personne ne me saute dessus pour me harceler de questions sur les Potter.
- Mais tu sais ! Harry Potter est peut être une célébrité, mais c'est une vieille célébrité !

Sa remarque et le fait que ce soit vrai me firent éclater de rire avec elle et nous sortions de la salle commune en nous moquant gentiment des adultes comme des ado banals.

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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Jeu 14 Mai - 15:43

Un vent glacial s'était abattu sur Poudlard tôt dans la journée. Il avait fallu ressortir les pull d'hiver pour les mettre en dessous des robes de sorcier. Le printemps était là mais en Ecosse, on voyait bien que l'été, le soleil et les plages n'allaient pas être d'actualité pour le moment. Après être entrée dans sa salle commune, la préfète des jaunes et noires pausa une boite en fer sur la table basse puis ajouta une buche de bois dans la cheminée. Quelques deuxièmes années étaient assis à une table en bois en train de jouer aux cartes et d'autres élèves s'occupaient des plantes installées dans le salon. Winonna retourna vers les canapés pour ouvrir sa boite. Après ses cours, la préfète s'était dirigée dans les cuisines pour préparer des petites gourmandises pour ses camarades. Elle avait donc fait des muffins aux myrtilles qu'elle avait ensuite déposés dans une boite métallique gravée de petites arabesques. Elle versa les gâteaux dans une grande coupelle puis se leva pour en proposer à ses camarades. Gourmands, ils n'avaient pas résistés à la proposition de la préfète. Quand tout le monde fût servi, Winonna prit un muffin et le mangea assise sur son fauteuil habituel qu'elle aimait tant. Tisamène arriva en courant des dortoirs des filles puis sauta sur sa maitresse et renifla le gâteau qu'elle tenait dans sa main gauche.

-" Non Tisamène, tu n'as pas le droit de manger des gâteaux, ce n'est pas bon pour les chats. "

Le chat se frotta contre sa maitresse puis se coucha sur ses jambes, en ronronnant. Winonna le caressa tendrement tout en finissant son muffin et en regardant le bois brûler dans la cheminée.

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Dernière édition par Winonna (Préfète) le Sam 23 Mai - 18:47, édité 1 fois
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MessageSujet: winno   Ven 15 Mai - 12:18

-" Papa, pourquoi vous ne prenez pas le portoloin ? "

-" J'ai envie de tester cet engin moldu."  

-" On ramène juste ta grand mère chez elle, ce n'est pas loin mon petit cœur, on sera vite rentré."

-" Maman, je peux venir avec vous ? "

-' Reste avec Marraine mon petit chat. A tout à l'heure."

-" Ilona dépêche toi."

La jeune femme embrassa Winonna sur le front.-" Je t'aime mon cœur."  La jeune femme se dirigea vers la voiture où sa mère et Will, son mari étaient déjà installés. La voiture démarra et avança jusqu'au feu de signalisation. Lorsqu'il fût vert, Will Diggory redémarra pour prendre à gauche. Un camion grilla le feu au carrefour et rentra, avec violence, dans la voiture des Diggory.

-" ILONA !!!!"
La jeune femme qui était restée auprès de Winonna hurla encore et encore puis elle courut vers la voiture accidentée, laissant la jeune fille de quatre seule, assise sur le trottoir.

***


Quatre heures du matin. Winonna se redressa et prit son coussin pour le serrer fort contre elle. Elle avait encore rêvé de ce jour affreux qui avait coûter la vie à ses parents. La jeune poufsouffle dégoulinait de sueur et avait du mal à reprendre son souffle. Elle regarda autour d'elle : ses camarades dormaient à poings fermés. La blonde décida de sortir de son lit. Elle enfila ses pantoufles et son kimono puis descendit à la salle commune. Là, elle se posa dans un fauteuil et pleura toutes les larmes de son corps.
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Dim 14 Juin - 22:05

J'étais allongée sur mon lit, jambes et bras croisés dans mon pyjama, et ça faisait déjà un moment que je restais comme ça, à attendre dans le noir. J'attendais que les dernières heures passent, que la journée se termine enfin. J'attendais que la date change et que nous ne soyons plus le 14 juin 2031. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'aujourd'hui c'était mon anniversaire. Qui plus est mon 17e anniversaire, le jour de ma majorité. J'avais passé la journée à faire comme si je m'en fichais, comme si ça ne m'atteignait pas, mais la vérité c'était que j'avais mal. Une vieille douleur due à l'absence de maman et papa que je pensais avoir réussi à vaincre, mais pas pour cet anniversaire là.

Toute la journée, j'avais été perdue dans mes pensées, loin de Poudlard, de mes parents adoptifs et de mes amis. Je n'avais cessé, depuis le levé du lit jusqu'à maintenant, d'imaginer ce jour que j'aurais dû passer avec mes parents, de la grande fête que nous aurions dû faire et que j'avais organisée mentalement depuis toute petite.

Il y aurait dû y avoir maman et papa déjà ... Et puis une fête dans le jardin avec tous mes amis moldus du quartier, et même les voisins qui venaient rouspéter au moins une fois par jour à cause de nos explosions ... Il aurait dû y avoir une grande table joliment dressée par maman pour le repas, et un barbecue cuisant par papa dans le jardin ... Et une pile de cadeaux dans un coin. J'aurais eu le droit de boire ma première bière moldue avec de l'alcool et j'aurais été si pompette, pour la première fois, que j'aurais joué à ce jeu dont les enfants de mon quartier me parlaient souvent étant plus jeune. Et j'aurais embrassé Mick, le beau voisin qui faisait tourner la tête de toutes les filles du quartier, grâce à ce jeu. Et papa nous aurait interrompu pour le repas avec un de ses airs furax et l'envie de jeter un sort au beau Mick ... On se serait régalé avec ses grillades, et on aurait bien ri aux blagues de monsieur Bower, le comique du voisinage. Et pour le dessert il y aurait eu un énorme gâteau à la crème avec pleins de fraises et de chocolat ... Mes cadeaux auraient été super avec des livres, un nouveau gant de baseball, le comète dernier cri, et surtout ! Surtout la montre de mon père, qui le tenait lui de son père. Une montre précieuse que chaque sorciers se voit offrir à sa majorité.

Mais je n'avais rien eu de tout ça, je n'avais pas pu avoir ma journée de rêve. Un rêve de petite fille que je trouvais stupide tout à coup. Et si je n'avais pas pu avoir cette journée, j'avais préférée ne rien avoir. C'est pourquoi je n'avais rien dit à personne, ni ma date d'anniversaire quelques temps avant, ni mon âge aujourd'hui. J'avais juste affiché une grande déception, en cachant ma douleur de cette perte, et j'avais fait passer cette journée pour un dimanche banal. Au final ce fut tout ce que c'était, une journée banale, un dimanche tranquille, où tout le monde avait trainé à s'amuser, en passant près de moi sans se douter de rien. Encore, mes camarades ne s'en seraient pas plus intéressés, mais même mes chères amies n'avaient rien su. Surtout pas mes amies qui n'auraient pas manqué de faire quelque chose de spécial, comme pour l'anniversaire de Roxy, ce que j'avais voulu éviter.

Je finis par m'endormir sur mon lit, glissant sur le coté et me pelotonnant sur moi même, en rêvant de cette fête dans le jardin. Inconsciemment, je partai dans un rêve où j'étais à cette réception d'anniversaire, avec tous les voisins, Mick et mes parents ...

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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Dim 21 Juin - 21:14

La Directrice venait d'entrer dans la salle commune. Sans prêter plus d'attention aux regards qui se posaient sur elle, la jeune femme épingla un mot sur le panneau d'affichage :


Une cérémonie en l'honneur du Professeur Leeloo sera organisée ce soir.
Si vous souhaitez rendre un hommage à cette ancienne et très estimée Professeur, cela se passera à la lisière de la forêt.


Mme Dragonneau repartit sans un mot vers un autre étage, une autre salle commune. Elle espérait que les élèves seraient nombreux à cette cérémonie
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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Lun 22 Juin - 8:58

J'arrivais de la grande salle où je venais de dîner, en cette fin de journée, et je traversais la salle commune d'un pas trainant. Je n'avais qu'une envie, me jeter sur mon lit pour dormir. Laissant errer mon regard dans la pièce je fus attirée par un nouveau mot épinglé au tableau d'affichage :



Une cérémonie en l'honneur du Professeur Leeloo sera organisée ce soir.
Si vous souhaitez rendre un hommage à cette ancienne et très estimée Professeur, cela se passera à la lisière de la forêt
.




Ma première réaction fut de faire littéralement une tête d'enterrement, mais ensuite je relus le mot et une partie en particulier.

* Hum ! Un hommage ... Ca n'a rien de déprimant, on ne rend pas hommage à quelqu'un en allant pleurer ... Par contre je ne vais pas y aller dans cette tenue *

Retrouvant un peu d'enthousiasme je rejoignais mon dortoir pour aller prendre une bonne douche.


xxx


Une bonne demi heure plus tard je retournais dans la salle commune en courant et en essayant de m'attacher les cheveux en même temps. Quand je fus interceptée dans ma course par un jeune homme mi sourire mi fâché.

- Hep ! Jeune fille ! On ne cours pas dans les couloirs !
- Eric ! Oui excuse moi, mais je vais être en retard, et toi aussi.
- Quoi ? on avait un rendez vous galant et je ne suis pas au courant ?
- Lis le panneau d'affichage.

Mon préfet me fit sourire par son flirt qui n'était qu'une blague entre nous depuis mon arrivée dans ce château. Elle était surtout pour les autres, ceux qui ne savaient pas que le jeune Poufsouffle préférait les garçons. Je perdis un peu mon air moqueur et je vis que lui aussi quand il lu le mot de la directrice sur le panneau en bois. Il se tourna encore sur moi et détailla ma tenue de la tête aux pieds, ce qui me gêna un peu. En effet j'avais cru bon de mettre ma jolie robe framboise même si mon gilet et mes chaussures étaient noires.

- Et tu y vas comme ça ?
- C'est pas un enterrement.
- Ok ... Tu m'attends ?
- D'accord mais dépêche toi.

Eric partit se changer dans son dortoir en courant et en m'entendant lui crier qu'il ne fallait pas courir, comme il me l'avait fait remarquer un peu plus tôt. Son attente me laissa le temps de finir de fixer ma pince à cheveux, relevant que les mèches sur les cotés de mon visage.
Cinq minutes plus tard le préfet revint enfin avec une tenue classique, limite de soirée, et un horrible nœud papillon bleu.

- C'est quoi ça ?
- Quoi ? t'aime pas ? Les noeuds pap' c'est cool !
- Eurk.

Riant à ma réaction, surtout pour se détendre avant le rendez vous donné par la directrice là où j'avais fais la connaissance de Alice, nous sortions enfin de la salle commune. Eric m'avait même offert son bras que je pris avec un sourire moqueur et amusé auquel il répondit sur le même ton. Malheureusement je le senti tout de même un peu tendu et je me rappela les mots de la Directrice le soir de son annonce : les préfets et les professeurs étaient allé chercher une autre préfète kidnappée. J'avais déjà deviné, à ce moment là en voyant le comportement perturbé de Eric, qu'il avait du aller là-bas. Le soutenant dans ce retour difficile de souvenirs, je continuais mon chemin avec lui, la tête haute.

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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Mar 30 Juin - 13:44

Je soupirais une nouvelle fois en me retournant dans mon lit. La soirée de l'hommage au professeur Leeloo tournait en boucle dans ma tête. Je finis par me lever de mon lit pour attraper ma robe de chambre et sorti de mon dortoir le plus silencieusement possible pour ne pas réveiller Polly, ainsi que Debby qui était rentrées récemment pour passer les examens de fin d'année.

Traversant la salle principale sur la pointe des pieds, je m'installais dans le canapé avec les idées tournant encore dans ma tête. Bien sûr le projet de Dean était très intéressant et prometteur et je n'oubliais pas que la situation du monde s'aggravait de nouveau. Mais je n'oubliais pas non plus pourquoi je voulais accompagner mon camarade à la bibliothèque, pourquoi je n'avais pas confié tous mes secrets à mes amis.

Mon petit séjour de deux ans à ste Mangouste m'était assez honteux comme ça. Je ne voulais pas passer pour quelqu'un de fragile ou d'encore malade, qu'on tombe encore sur des articles de cette vipère de Skeeter. Elle avait sa façon de voir les choses  et de les empirer et je ne voulais pas risquer que d'autres rumeurs circulent. J'avais si peur du regard des autres sur ce sujet, je ne pouvais pas concevoir d'en parler, même pas à mes meilleures amies.

Un bruit me fit sursauter et je me retournais sur l'intrus, prête à donner une excuse pour désertion de mon lit à Winonna ou Eric. Mais ce n'était que Dean qui me rejoignit pour parler d'organiser notre sortie nocturne. Je resserrais les pans de ma robe de chambre et lui répondis en chuchottant, au cas où on nous écouterait.

- Bonsoir Dean. Non j'ai pas trop réfléchis à ... ça. Mais déjà je pensais le faire de nuit. Si on attends minuit on sera à la bibliothèque vers une heure. On ne craindra pas de croiser du monde... Sauf Rusard, un prof ... Ou un préfet.

La fin de ma tirade n'engageais pas la confiance en notre début de plan. Elle était même inquiétante, et je laissais le jeune homme parler, voir si lui avait une idée de plan.


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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Mar 30 Juin - 14:27

* Des passages secrets ? Un sort de surdité ? Marcher dans le noir ? *

Je commençais à paniquer en entendant Dean déballer toutes ses idées. Comme lui j'avais pensé à la poudre d'obscurité mais pour le reste je n'y avais pas sérieusement réfléchis. Et si tout ratait ? Si je n'arrivais pas à détruire les archives ? Si on se faisait prendre dès la minutes où nous serions hors de cette pièces ?

- Non non non ! Ça ne va pas du tout ! Je ne connais pas de passages secrets, je suis une goule en sortilèges ! Et ... D'accord, réfléchis ... Mon père m'a raconté ses histoires un bon millier de fois, je devrais retrouver les passages secret sans problème ... Tu es bon en sortilèges ? Parce que moi c'est pas possible ... Et pour voir dans le noir, je crois que des multiplettes de quidditch associées à une potion de vision nocturne ferait l'affaire. Je pourrais faire la potion sans problème.

Je me rasseyais dans le canapé en reprenant mon souffle, venant seulement de me rendre compte que je m'étais levée pour réfléchir à voix haute et faire les cent pas pour calmer mon coup de panique.

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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Mar 30 Juin - 15:27

* Oh non ! Deux goules pour faire un crime ! C'est malin ! *

Mon camarade alla chercher de quoi noter notre liste finale après m'avoir répondu. Il savait seulement ce dont nous avions parlé : de livres pas recommandables pour sa brillante idée de potion. Mais je ne lui avais toujours pas dis pourquoi je voulais m'introduire dans l'antre de Mme Pince à des heures interdites. Et je ne comptais pas le mettre au courant dans le cas où il serait trop curieux et voudrait savoir ce dont je cherchais à tout prix à dissimuler.

Ce fut sur un ton plus hésitant que je repris :

- Euh ... Oui, moi je sais déjà où chercher ... Pour mon ... Truc ... Mais oui pour ton livre, si tu sais lequel tu veux, on pourrait s'entrainer à l'accio. Et si on croise quelqu'un je crois que le confundo serait pas mal.

Notant moi même le sort en plus sur le parchemin de Dean, je me levais ensuite en commençant à rejoindre mon dortoir.

- On devrait aller se coucher, si on se fait attraper à comploter maintenant c'est fichu. Bonsoir Dean.

Sans attendre plus et avec un air suspect, je plantais Dean là pour aller retrouver mon lit. La bonne nouvelle c'était qu'avec cette rencontre je pouvais enfin dormir plus tranquillement : nous avions un plan, pas parfait, mais un plan quand même.

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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Ven 3 Juil - 19:20

Dean et moi rentrions en silence dans la salle commune. Nous n'avions plus échangé un mot depuis la bibliothèque. Cette soirée avait été une catastrophe totale, d'une je n'avais pas les journaux que je cherchais, et deux le livre de mon camarade avait été confisqué.

Je soupirais de lassitude, la colère de tout à l'heure ayant disparu en cours de route sur le chemin du retour. Dean s'approchait de moi pour poser sa main sur mon bras et me dit d'une voix tout aussi lasse.

- Ria ... C'est pas grave, on trouvera autre chose pour la potion d'invisibilité.
- Fiche moi la paix ! Tu ne comprends rien !

Je retirais brusquement mon bras de son geste réconfortant et le repoussant, énervée de nouveau. Dean m'envoya un regard dur et triste à la fois avant de rejoindre son dortoir, déçue à mon tour contre moi même, je courus retrouver mon lit en pleurant.

Je me couchais à plat ventre, le visage dans l'oreiller en versant quelques larmes et en repensant à notre soirée. Je n'avais pas réussi. Je n'avais pas les archives avec moi et, pire que ça, c'était cette miss-j'aime-les-potins qui les avait, la connaissant elle irait s'empresser d'aller tout raconter à tout le monde.

Et pourquoi, de tous les préfets et professeurs de ce maudit château, il avait fallu que l'on tombe sur Aylen ?! Dès le moment où je l'avais vu ma colère avait disparu, je n'avais pas pu m'expliquer et Dean devait être bien déçu de me voir ne pas lui tenir tête, tout comme lui l'avait fait. Tout le long du chemin du retour je n'avais pas arrêté de me dire qu'en moins de deux il m'avait fait perdre la force dont j'avais besoin pour me confronter à Molly.

Je n'avais pas réussi, Dean ne pouvait plus faire sa potion qui aurait aidé pendant ce retour à la guerre, j'avais certainement déçu Aylen par ma brillante idée d'aller voler la bibliothèque en pleine nuit, j'avais blessé Dean en le repoussant ce soir, anéantissant l'amitié qui naissait entre nous et pour finir je ne réussirais surement pas à convaincre Molly de me rendre ces journaux. J'avais tout raté et bientôt tout le monde connaîtrait le dernier secret que je gardais.

Tout ça me fit perdre mes moyens comme je ne l'avais pas été depuis longtemps et j'éclatais en sanglots comme une désespérée. Je pleurais comme ça toute la nuit, trempant mon oreiller et m'empêchant de dormir.

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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Sam 11 Juil - 11:07

Ça y était, c'était le dernier jour, j'avais du mal à croire que l'année scolaire soit déjà terminée. A vrai dire cette année j'étais allée de surprise en surprise, n'arrêtant pas de me surprendre moi même et changeant plus que je ne l'aurais imaginé. Si on m'avait dit il y avait neuf mois que j'aurais réussit à vaincre mon traumatisme je ne l'aurais pas cru une seule seconde. 

Jours après jours, mois après mois, ma guérison avait gagné du terrain et j'avais tourné quelques pages dans le livre de ma vie. J'avais avoué, après une maladresse de plus de Hagrid, la perte de mes parents, j'avais réussit à passer au dessus de ça et je m'étais enfin mise à parler de mes parents sans en souffrir ou fondre en larmes, j'en avais fais tout autant quand tout le monde avait su pour mon adoption. Pour finir j'avais vaincu mes deux plus gros blocages à propos des mangemorts et de Ste Mangouste. 

Et tout ça grâce à quoi ? A l'amitié que j'avais découvert en venant à Poudlard. Sans Roxane, Lune, Amy, Melinda, Gabrielle, Polly, et tellement d'autres je n'aurais pas fais mieux toute seule. Je devais aussi remercier les professeurs, en particulier celui de Défense contre les forces du mal, pour m'avoir aidé à devenir plus forte.
Bien sûr ce qui m'avais aidé avait aussi été une de mes passions : le Quidditch. Je crois que l'atmosphère de compétition m'avait aidé à me battre contre moi même et la vie en général, j'avais repris le contrôle. 

J'étais assise sur mon lit, perdue dans mes pensées, à repenser à l'année écoulée. Mes premiers béguins, mes rencontres et mes fous rires avec de super amies, mes matchs - perdues ou gagnés c'était sans importance - mes larmes qui avaient disparues. Vraiment cette année avait été lourde en émotions, les mauvaises comme les bonnes mais j'avais réappris à vivre comme avant. J'avais même commencé à retrouver mon sale caractère, avec crise de colère et bêtises, depuis quelques mois. 

Bref ce fut avec un large sourire que je repensais au chemin que j'avais parcouru. Soudain je sursautais en repensant que, oui, c'était la fin de l'année et que demain nous avions le train à prendre et ...

- Mince ! J'ai pas fais ma valise !

Me levant d'un bond, je me précipitais sous mon lit où j'avais rangé ma valise et ensuite sur l'armoire déjà vide des affaires de ma voisine de chambre. J'en sortais des piles de vêtements que je jetais pèle mêle dans la valise, robes, uniformes, pulls, pantalons, en vrac. Ensuite je couru dans la salle de bain pour verser mes affaires dans ma trousse de toilettes, pinces, chouchous, brosse et brosse à dent, les quelques crèmes que je possédais aussi en vrac. retournant dans mon dortoir, je jetais la trousse dans la valise. 

- Qu'est que j'ai oublié ... Mes livres !


Sachant ma valise dotée d'un sort d'extension, je me fichais qu'il y ai assez de place ou pas, c'était un problème qui ne se posait pas pour un sorcier. J'attrapais donc mon sac de cours, ma dizaine de manuels scolaires, une pile de centaines de parchemins noircit de cours que je jetais avec autant de délicatesse que précédemment. 

Je me postais devant mon lit en soufflant de soulagement et en me demandant si je n'avais rien oublié. Bien sûr il me restait tout les objets et jeux que j'avais éparpillé au cours de l'année et je fis l'aller et retour dans la salle commune en revenant avec les bras chargés d'une paire de chaussures, d'un jeu de cartes explosives, et de boites de friandises que j'avais laissé à disposition de mes camarades de maison. Je fourrais le tout dans ma valise et j'ajoutais encore une boite pleine de lettres que ma famille m'avait écrit et le récent cadeau de Lune pour mon anniversaire, un magnifique jeu de bavboule que je faillis oublier au fond de mon armoire.

Je finis par me rassoir une bonne fois, sûr et certaine d'avoir tout prit cette fois. Mais je ne restais pas longtemps seule dans mon dortoir car Polly arriva avec un grand sourire.

- Ah bah enfin ! J'étais venu te rappeler de faire ta valise.
- Trop tard ! Je viens de finir.
- Super ! Tu vas pouvoir venir avec nous. On va se baigner une dernière fois !


Je me précipitais de nouveau sur ma valise pour chercher mon maillot de bain et sortais en courant avec Polly, amusée par mon enthousiasme.


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MessageSujet: Re: Salle commune Poufsouffle   Jeu 16 Juil - 16:43

Tous les élèves étaient déjà partis. Officiellement, cela faisait une semaine que l'école de sorcellerie Poudlard avait fermé ses portes. Quelques élèves avaient reçu l'autorisation express de rester une semaine supplémentaire suite à des demandes personnelles faites par les familles. Et ainsi, Garance se retrouvait, en ce dernier jour, comme tous les autres jours de la semaine, et comme le mois qui avait précédé : seule. L'avantage de cette dernière semaine était qu'elle pouvait profiter du château sans se soucier des gens qui pouvaient l’interpeller. Elle se baladait ainsi aisément dans les couloirs du château désert, frôlant la pierre dure et froide, frappant le sol de ses pas rythmés et soutenus. Ce type de petite sortie lui faisait du bien, car cela faisait un sacré moment qu'elle n'avait pas vu le château. Elle arpentait tranquillement ces couloirs vétustes et prenait plaisir à se dégourdir les jambes. Ce jour-là, le ciel était gris et la température était plutôt basse. Plus besoin de se vêtir de se vêtements de travail, Garance portait simplement un jean slim bleu foncé et un pull ample gris, ainsi qu'une paire de tennis en toile de la même couleur que son haut. Malgré la finesse de son pull, elle avait terriblement chaud. Elle décida de retourner à sa salle commune pour se changer. De toute manière elle devait faire sa valise.

De retour à son dortoir, elle retira son pull pour enfiler un t-shirt plus léger. Celui-là était jaune à motif cocottes en papier blanches. Elle passa par dessus un gilet gris qui appartenait autrefois à sa mère, mais qui était devenu trop petit pour cette dernière. Elle en profita pour vérifier sa valise, qu'elle avait déjà préparé avant de partir faire sa dernière balade à travers le château. Tout y était. Elle boucla sa valise et la regarda quelques instants, repassant dans sa tête tous les objets qu'elle contenait : des vêtements, des livres de cours, plusieurs rouleaux de parchemin, tout un nécessaire d'écriture, son jeu de bavboules … Qu'est-ce qu'elle avait pu rire avec ce jeu ! C'est grâce à ces quelques boules remplies d'un liquide nauséabond de plusieurs couleurs que Garance avait fait la connaissance de Victoria Lester et de Thanaël Howenstod. C'étaient des charmantes personnes que la blairelle voulait connaître d'avantage. L'année prochaine peut-être s'organiseraient-ils quelques sorties ensemble, tous les trois … C'était une bonne chose à envisager !

La jaune et noire attrapa enfin son balai, un vieux Foudre IV qu'elle changerait probablement cette année pour un Foudre tout neuf et plus récent.

*De toute façon, à quoi bon … Je sais que ce n'est pas mon balai qui m'a fait perdre mais mes piètres talents d'Attrapeuse …*

Elle posa son balai sur sa valise et sortit enfin du dortoir. Observant chaque recoin de sa salle commune, aux couleurs de sa maison qu'elle aimait tant, elle s'affala dans l'un des canapés bien moelleux de sa salle commune. L'air triste, elle repensa à son année, comme tous les élèves à la fin d'une année scolaire. Les événements les plus récents ne cessaient de lui revenir en tête. Cela faisait un mois qu'elle cogitait là-dessus et rien ni personne n'avait réussi à le lui faire oublier. Elle espérait qu'en quittant ce château pour deux mois elle pourrait enfin reposer ses pensées et trouver un peu de calme et de paix à Londres et chez elle, dans le Codswolds, un coin tranquille où il fait bon vivre et où une petite rivière coule et apaise les esprits.
Torturée par ses maux de tête et ses souvenirs qu'elle n'arrivait pas à effacer de sa mémoire, Garance ne vit pas arriver le Moine Gras. La voyant perdue dans ses pensées douloureuses, il se posa près d'elle et attendit qu'elle le remarqua.
Ce fantôme n'était pas des plus discrets, et la blairelle se tourna vers lui au bout de quelques secondes, lui montrant un sourire qui se voulait heureux, mais qui ne trompait pas le vieux moine. Il commença la conversation par une parole d'amusement, espérant détendre un peu la jeune fille.

- Je reviens des cuisines. A cette heure-ci ils ne font plus grand chose … Ils préparent beaucoup moins de plats … Dommage, moi qui comptait m'en servir une bouchée !

La Poufsouffle ne put s'empêcher de rire et après un laps de temps très correct, lui demanda sur un ton plus sérieux :

- Tout cela ne vous manque pas ? Je veux dire … les bonnes petites pâtisseries, les plats sophistiqués …

- Oh bien sûr que si ! Quand j'y vais, je suis un peu triste de savoir que tout cela m'échappe et que je ne pourrai plus jamais manger de choses aussi délicieuses. Les elfes font un travail admirable, il faut bien l'avouer. D'ailleurs … ils m'ont confié qu'une des membres de notre merveilleuse maison s'y réfugiait chaque soir après le couvre-feu …

Il la regardait, amusé mais ne cachant pas son incompréhension ni son intention de réprimander la jaune et noire. Elle baissa la tête et lui avoua que c'était bien elle.

- Qu'est-ce qui te cause tant de tracas ?

Elle n'osait le regarder, préférant garder la tête basse, les yeux rivés sur le sol, et après un silence, elle lui confia :

- Vous savez ce qu'il se passe … Une professeure est morte, et mon amie aussi. J'ai fait perdre la coupe à notre maison, tout est entièrement ma faute ! Et ce … cette histoire avec ce … cet abruti !-

- Ne parle pas des gens comme ça …

- Il m'a utilisée comme du miamibou ! Pour appâter Molly, qui était mon amie ! Et depuis elle me cherche, mais je ne veux pas la trouver. Je ne veux pas lui parler, ni à elle ni à personne d'autre d'ailleurs.

- Et qu'es-tu en train de faire en ce moment ? demanda doucement le Moine

- Mais vous ce n'est pas pareil ! Vous n'êtes pas un élève qui va faire circuler des rumeurs à travers le château, vous n'êtes pas non plus un enseignant qui va en parler à tous ses collègues et qui va tout faire pour me réintégrer, ou pire ! En parler à tout le monde en classe, devant moi, en expliquant que je vais mal suite à tous ces événements, et ça ne ferait qu'empirer les choses !

Elle perdait son sang froid. Ses gestes, lents au début, devenaient de plus en plus brusques. Ses bras s'agitaient dans tous les sens. Si le Moine avait été une personne réelle, il aurait reçu plusieurs coups assez violents.

- Calme-toi Garance … Nous traversons tous des épreuves difficiles en ce moment. Entre la perte de deux membres de Poudlard, notre défaite aux matchs de Quidditchs dont tu n'es pas fautive ! Et nos problèmes personnels-

- Parce que vous avez des problèmes personnels, vous ?

Le ton froid qu'avait employé l'adolescente surprit le fantôme autant que cette dernière qui cacha son visage entre ses mains, honteuse et effrayée par ce nouveau comportement totalement étranger.

- Je … je suis désolée je ne voulais pas … je ne voulais pas …

- Je comprends ne t'en fais pas … Ça nous arrive à tous. Disons que moi mes problèmes sont moins importants. Mais je parlais de nous tous en général : toi, moi, tes camarades, tes professeurs … On vit tous difficilement en ce moment, et je peux t'assurer que tu n'as pas à t'inquiéter. Si tu ne t'étais pas enfermée tout ce temps, tu aurais su que les autres Poufsouffle ne t'en veulent pas, que les autres élèves ne sont pas contre toi, ils te connaissent et savent que tu as été lâchement manipulée. Et pour les décès, on vit tous ça chacun à notre manière, mais on s'en sort toujours mieux quand on est tous ensemble à s'épauler. En tant que Poufsouffle, tu devrais le savoir, n'est-ce pas ?

Il la regarda avec un sourire réconfortant, bien que son visage en lui-même dégageait déjà ce sentiment. Il avait entièrement raison …

*Mais qu'ai-je fais ? Je n'aurais jamais dû tourner le dos à tout le monde, les fuir, tous … Quelle indigne Poufsouffle je suis !*

- Et tu sais, d'autres ont des problèmes bien plus profonds que les tiens … Tu t'arrêtes trop sur des détails. Ce James n'en vaut pas la peine, tu ne devrais pas lui accorder trop d'attention. Ni à ce Chord, si je me trompe ?

Un sourire se dessina sur les lèvres de Garance alors que des larmes coulaient à flots sur ses joues. Chord … Elle l'avait oublié depuis un sacré moment. Sur un ton des plus ironiques, elle répondit au fantôme :

- Chord … Qui est-ce ?

Un rire s'échappa de la gorge de la blairelle, qui essuya ses larmes. Elle en avait bien trop versé, cela devait cesser.

- Je t'aurai bien donné un mouchoir, mais malheureusement j'en suis incapable !

Ils se mirent à rire tous les deux, et les mauvaises pensées de la jeune fille s'envolèrent.
C'était l'heure de partir.
Garance se leva, remercia gracieusement le Moine Gras, passa devant le portrait d'Helga Poufsouffle, qu'elle remercia également. Elle lui souhaita de bonnes vacances, et en guise de réponse, la fondatrice leva son gobelet d'or, un grand sourire au lèvres. Et Garance s'en alla. Elle jeta un dernier regard à cette salle qu'elle ne verrait pas pendant deux mois, y portant un regard neuf. Elle l'avait traversée une cinquantaine de fois en pleine nuit, alors que la pénombre envahissait chaque recoin du château. Elle zigzaguais entre les canapés et fauteuils, tachant de se faire discrète pour ne réveiller personne. Elle voyait cette salle comme un cocon où s'enfermer, où elle se sentait bien, mais qui pouvait s'avérer être une véritable prison aux heures de pointe. Maintenant, elle savait que c'était sans doute le lieu le plus sûr de Poudlard, en tout cas pour elle.
Elle s'engouffra enfin dans le tunnel qui menait à la sortie, le cœur léger, l'esprit libéré, l'âme apaisée. Désormais, elle ne pensait qu'à une seule chose : profiter de ses vacances. Et pour commencer son voyage, rien de mieux que de prendre le train, direction : Londres !

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