BIENVENUE JEUNE SORCIER, PREPARE-TOI, LE MONDE S'ASSOMBRIT, ET UNE NOUVELLE MENACE NOUS GUETTE...
 
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 Le parc, Le lac noir

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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Sam 11 Oct - 22:06

Ally avait parfaitement conscience de l'étrangeté de la situation, trois étranges personnages, des confidences au clair de lune et des étoiles scintillantes. Le tableau était grotesque mais tellement vrai qu'elle n'osa aucune remarque de peur de briser cet instant si particulier.

Elle savait parfaitement que la fille aux yeux bleus l'observait,elle se demanderait certainement pourquoi ses joues étaient baignées de larmes mais qu'importe! Plus rien ne comptait hormis le ciel étoilé et ce sentiment de délivrance.

Il y eu quelques minutes de flottement comme si la nuit offrait pour la première fois à ces âmes perdues la possibilité de se délivrer d'un silence devenu trop lourd à porter.

Les différents masques étaient enfin tombés, la lumière de la lune venait témoigner de ce miracle.

Il n'y avait pas besoin de mots, le silence et la nuit d’automne les avaient rassemblés pour qu'enfin un sentiment d'espoir puisse éclater au fond de leurs cœurs meurtris.

-"J'aurai aimé être un oiseau, juste le temps de quelques secondes pour voler dans ciel et enfin atteindre les étoiles."
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Dim 12 Oct - 23:02

Ambre s’était emparée du carnet que Louanne lui avait tendu et l’ouvrit à la première page pour lire le nom complet de son propriétaire.

* Ally Moon… Ce doit être la nouvelle. *

Il avait été retrouvé par terre. Peut-être l’avait-elle fait tomber ? A moins qu’elle ne l’ait oublié dans la bibliothèque et que Peeves se soit amusé avec.
Ambre suivit Louanne en silence et sortit dans le parc baigné par l’obscurité. Silencieusement, elles se dirigèrent vers le lac où trois silhouettes contemplaient le ciel étoilé. Lorsqu’elles arrivèrent à quelques mètres d’elles, Ambre accéléra le pas et s’arrêta silencieusement dans l’ombre, hors de leur vue. Ils n’avaient rien remarqué, trop occupés à un je-ne-sais-quoi d’émouvant. L’une d’elle avait les larmes aux yeux et les autres demeuraient silencieux. Sans aucune pointe d’attendrissement ou de compassion devant ce spectacle, Ambre s’avança et parla d’une voix glaciale, tranchante comme un poignard.

- Jeunes gens, si vous voulez observer les étoiles, je vous suggère d’être attentifs durant les cours d’Astronomie. Le couvre-feu extérieur est passé depuis deux heures.

Les silhouettes se tournèrent brusquement vers elle, découvrant leurs visages. Les yeux gris foncé d’Ambre les jaugeaient avec un éclat d’acier, dur et presque insoutenable. L’impassibilité de son visage accentuait encore plus cette impression de froideur. La Serdaigle dégageait une aura de noirceur et d’effroi, qui n’était pas sans rappeler sa nature d’Ombre. Sa voix se fit alors plus douce, plus menaçante.

- Que faites-vous donc à cette heure-ci près du lac ? Antoy, j’espère que tu n’es pas en train de lire des livres de magie noire et, encore pire, d’entraîner tes camarades là-dedans. Si tel est ton objectif, je ne vois pas ce qui me retiendrait de te pousser dans ce lac et de te retenir sous les eaux jusqu'à ce que mort s’ensuive.

Avec un calme effrayant, elle s’interrompit un instant afin de lui laisser le temps d’assimiler la portée de ses mots avant de reprendre :

- N’essayez même pas de me faire croire que vous n’avez pas vu le temps passer et que vous êtes restés là sans vous en rendre compte, à moins que vous ne vouliez me faire croire que vous êtes particulièrement stupides. Alors, dites-moi, quel était l’intérêt de tout ce manège ?
Macmillan, je pensais que les sanctions qui avaient été prises à ton encontre t’avaient suffi. Visiblement, cela n’est pas le cas et tu es encore en train de suivre Antoy dans ses opérations plus que douteuses, d’autant plus que vous essayez de faire tomber une nouvelle dans vos jeux. Non, Moon, ne pense pas que je suis en train de t’excuser. Tu devras toi aussi justifier ta présence ici la nuit. Mais j’espère pour vous que ces suppositions sont fausses ou le professeur Wolkoff devra encore être avertie de votre comportement. En attendant, je vous enlève dix points chacun pour non-respect du couvre-feu, et je me réserve le droit d’alourdir la sanction s’il s’avère que la raison de cette infraction le mérite.
A présent, j’attends une explication rapide, et n’essayez pas de me mentir ou vous allez le regretter lourdement.


Ambre se tourna vers Louanne, et lui parla d’une voix moins froide. Même si son timbre l’était naturellement, elle ne donnait plus l’impression de faire chuter la température d’une dizaine de degrés.

- A moins, bien sûr, que tu n’aies quelque chose à rajouter avant.


Dernière édition par Ambre (Préfète en chef) le Lun 13 Oct - 19:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Dim 12 Oct - 23:36

Serenna entendit Ally prononcer quelques mots qui rendaient le moment encore plus magique.
Cela faisait longtemps que Serenna n'avait pas passer un si bon moment.
En plus elle pouvait le paratger avec de nouvelles personnes. Ceci rendait ce moment si précieux. Elle savait dès à présent que tout allait bien se passer.
Mais soudainement elle vit Ambre une des préfètes en chef s'approcher. Pourtant il ne semblait pas à Serenna que l'heure du couvre feu était dépassée.

Soudain des mots qui donnaient l'impression de coups de poignard s'abattirent sur les élèves. Pourquoi parler comme cela ?

- Jeunes gens, si vous voulez observer les étoiles, je vous suggère d’être attentifs durant les cours d’Astronomie. Le couvre-feu extérieur est passé depuis deux heures.

Serenna répliqua instantanément.

- Et bien sauf votre respect je me permet de vous dire que je suis attentive en cours d'astronomie. Et si je viens ici c'est pour observer les étoiles. Malheureusement le professeur d'astronomie, M. Diagon ne peut être présent 24h/24h alors nous nous sommes permis de venir ici.

La préfète se rapprocha et désigna Kalis.

- Que faites-vous donc à cette heure-ci près du lac ? Antoy, j’espère que tu n’es pas en train de lire des livres de magie noire et, encore pire, d’entraîner tes camarades là-dedans. Si tel est ton objectif, je ne vois pas ce qui me retiendrait de te pousser dans ce lac et de te retenir sous les eaux jusqu'à ce que mort s’ensuive.

Serenna commença à s'énerver, elle ne supportait pas que des accusations soient portées à tord à une personne qui lui est chère.
Elle se leva et se mit devant Kalis comme pour le protéger.

- Excusez moi madame, mais sans vouloir vous manquer de respect, voyez vous un livre de magie noire ici ?

Elle se retourna pour chercher

- Non il n'y en a pas alors il est vrai que vous êtes préfète en chef mais porter des accusations à tord, sans preuves me parait quelque peu déplacer. De plus serait- ce une menace portant sur la mort d'un élève ? Excusez moi mais je trouve que pour une préfète vos propos sont démesurés.

Elle prit une grande inspiration. Serenna ne voulait pas montrer cette façade d'elle mais quand elle était énervé elle ne pouvait plus se contrôler.
La préfète continua.

- N’essayez même pas de me faire croire que vous n’avez pas vu le temps passer et que vous êtes restés là sans vous en rendre compte, à moins que vous ne vouliez me faire croire que vous êtes particulièrement stupides. Alors, dites-moi, quel était l’intérêt de tout ce manège ?
Macmillan, je pensais que les sanctions qui avaient été prises à ton encontre t’avaient suffi. Visiblement, cela n’est pas le cas et tu es encore en train de suivre Antoy dans ses opérations plus que douteuses, d’autant plus que vous essayez de faire tomber une nouvelle dans vos jeux. Non, Moon, ne pense pas que je suis en train de t’excuser. Tu devras toi aussi justifier ta présence ici la nuit. Mais j’espère pour vous que ces suppositions sont fausses ou le professeur Wolkoff devra encore être avertie de votre comportement. En attendant, je vous enlève dix points chacun pour non-respect du couvre-feu, et je me réserve le droit d’alourdir la sanction s’il s’avère que la raison de cette infraction le mérite.
A présent, j’attends une explication rapide, et n’essayez pas de me mentir ou vous allez le regretter lourdement.

- Et bien madame je crois que tout est dit. Nous ne sommes que des élèves stupides qui veulent passer du bon temps afin de mieux se connaitre. L'autre jour nous avons décidé, Kalis et moi, de nous sociabiliser et donc nous avons intégré la nouvelle venue. Voila mes explications. Si celles-ci ne vous suffisent pas je ne saurais quoi rajouter si ce n'est que nous avions envi d'apprendre à nous connaitre. Est- ce un crime ?
Il ne me semble pas. Je tiens à rajouter que Kalis n'a jamais voulu nous emporter dans ses "pratiques douteuses". Ally n'est même pas au courant !

Elle prit une respiration et serra ses points.

- Madame certes nous avons fait des erreurs ces derniers jours, certes nous sommes ici alors que l'heure du couvre feu est dépassé. Sanctionnez nous pour cela si cela vous plais mais alors n'accusez jamais à tord un élève qui n'a rien fait.
Alors enlevez moi tous les points qui vous plaira de m'enlever mais restez juste.  


Dernière édition par Serenna le Dim 12 Oct - 23:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Lun 13 Oct - 15:59

Les trois personnages restaient fascinés par les étoiles de cette nuit d’automne, le silence était de mise pour cet instant si précieux quand soudain une voix hautaine et glaciale retentit à travers les arbres :

- Jeunes gens, si vous voulez observer les étoiles, je vous suggère d’être attentifs durant les cours d’Astronomie. Le couvre-feu extérieur est passé depuis deux heures.

Ally aperçut la préfète de sa maison mais aussi celle de Griffondor, les choses allaient complètement dégénérer :
*Tic-Tac… Boum !*

- Et bien sauf votre respect je me permets de vous dire que je suis attentive en cours d'astronomie. Et si je viens ici c'est pour observer les étoiles. Malheureusement le professeur d'astronomie, M. Diagon ne peut être présent 24h/24h alors nous nous sommes permis de venir ici.

La situation devenait de plus en plus clownesque, tout ça ne rimait à rien ! Elle l’observa le garçon à coté d’elle et compris à sa tête qu’il voulait répliquer mais que quelque chose semblait l’en empêcher. C’était une tension malsaine qui n’avait aucun intérêt.

- N’essayez même pas de me faire croire que vous n’avez pas vu le temps passer et que vous êtes restés là sans vous en rendre compte, à moins que vous ne vouliez me faire croire que vous êtes particulièrement stupides. Alors, dites-moi, quel était l’intérêt de tout ce manège ?
Macmillan, je pensais que les sanctions qui avaient été prises à ton encontre t’avaient suffi. Visiblement, cela n’est pas le cas et tu es encore en train de suivre Antoy dans ses opérations plus que douteuses, d’autant plus que vous essayez de faire tomber une nouvelle dans vos jeux. Non, Moon, ne pense pas que je suis en train de t’excuser. Tu devras toi aussi justifier ta présence ici la nuit. Mais j’espère pour vous que ces suppositions sont fausses ou le professeur Wolkoff devra encore être avertie de votre comportement. En attendant, je vous enlève dix points chacun pour non-respect du couvre-feu, et je me réserve le droit d’alourdir la sanction s’il s’avère que la raison de cette infraction le mérite.
A présent, j’attends une explication rapide, et n’essayez pas de me mentir ou vous allez le regretter lourdement.


*Et boum !*
Ally semblait complètement détachée de tout cela ! C’était et resterait sans importance…

-De m’excuser ?!De toute façon il n’y a rien à excuser, c’est bon pour entretenir les relations sociales rien de plus, rien de moins, tout est dit ! Avoir une sanction plus lourde ?! Soit ! Si cela peut faire plaisir au peuple, après tout il faut bien donner du divertissement à la foule ! Il faut savoir entretenir les passions et puisque je peux choisir d’être la marionnette, la spectatrice ou bien le fou, je choisie sans aucune hésitation la folie. Que les règles existent pour être respectées ou pour être transgressées, cela importe peu ! En vérité il n’y a rien d’important dans un monde où les choses sont si bien huilées.

 - Et bien madame je crois que tout est dit. Nous ne sommes que des élèves stupides qui veulent passer du bon temps afin de mieux se connaitre. L'autre jour nous avons décidé, Kalis et moi, de nous sociabiliser et donc nous avons intégré la nouvelle venue. Voila mes explications. Si celles-ci ne vous suffisent pas je ne saurais quoi rajouter si ce n'est que nous avions envi d'apprendre à nous connaitre. Est- ce un crime ?
Il ne me semble pas. Je tiens à rajouter que Kalis n'a jamais voulu nous emporter dans ses "pratiques douteuses". Ally n'est même pas au courant !


* Boum ! Drôle de situation.*

Après cet épisode sous tension, la préfète de Griffondor prit la parole, certainement pour essayer de calmer la situation devenue très épineuse :

-Je tiens juste à dire que je suis d'accord avec la sanction donné. Et sachez jeunes gens, que je dois avoir un entretien avec la directrice dans peu de temps. Je me vois dans l'obligation de lui parler de votre imprudence. Il y a peu une de vos camarades c'est fait assommée par un loup garou dans la forêt. Certes vous êtes au lac mais ne croyez vous pas que tout ce qui loge ou passe dans cette forêt reste cantonné la bas ? Je ferais en sorte que vous ne soyez pas renvoyer, mais attendez vous a avoir un avertissement. Quand à cette histoire de livre de magie noire, on en a pas vue ce soir ,et fort heureusement. C'était juste une question, et je suis ravie d'apprendre que vous n'en avez pas en votre possession. Inutile que tout le monde s'énerve. Le fait qui vous est reproché, c'est le couvre feu non respecter, en plus sur les extérieurs du château. Vous savez très bien que votre comportement était risqué. Maintenant vous allez revenir avec nous au château et nous allons nous expliquer la bas. Aller venez à présent.


Voila, les trois fraudeurs étaient fixés sur les prochaines minutes qui s’annonçaient longues et ennuyeuses par de nombreuses leçons de morale.
A choisir Ally aurait préféré ne pas quitter son espoir de voler et d’atteindre les oiseaux, mais il fallait bien se rendre à l’évidence…

Du coin de l’œil elle aperçut le garçon se diriger vers le château, les rayons de la lune venaient jouer avec la couleur de ses cheveux. Avec un regard remplit de convictions et d’assurance, Ally, la fille oiseau, lui emboîta le pas, suivit de près par la fille aux yeux bleus.

En route vers leurs destins !
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Lun 13 Oct - 21:15

Ambre avait retenu un soupir d’agacement lorsque Serenna s’était emportée et avait commencé à lui couper la parole, mais elle l’avait laissée parler par politesse et s’était contentée d’ignorer ses interruptions répétées dans son discours. Ally répondit ensuite d’une façon étrangement détachée, presque inconsciente. Elle laissa ensuite Louanne parler et esquissa un sourire ironique en l’entendant essayer de calmer le feu qui brûlait chez la Serpentard. En fait, seul Kalis était resté silencieux, se contentant de jeter un regard noir aux deux préfètes, même si on lisait clairement sur son visage qu’il se retenait d’intervenir. Lorsque Louanne eut terminé, Ambre fit un bref signe de tête pour lui signifier son accord et suivit le groupe en direction du château. Elle attendit un moment que les poings se desserrent et que les mâchoires de décrispent avant de reprendre la parole. Son calme et sa froideur contrastait étrangement avec la colère des élèves. Tout était comme inversé. D’habitude, c’était le professeur ou le préfet qui s’énervait contre les fautifs, et c’était ces derniers qui répondaient avec un calme souverain à la limite de l’insolence.

- Bien, à présent que vous semblez vous être calmés, nous pouvons enfin parler normalement, en personnes civilisées. Macmillan, comme l’a dit Louanne, je n’ai formulé aucune accusation à tort, j’espérais simplement ne pas vous retrouver en présence de ces livres de magie noire. Encore heureux que cela ne se soit pas révélé exact, d’ailleurs. Alors, au lieu de t’emporter de façon idiote, tu aurais pu te maîtriser et écouter posément jusqu’au bout pour comprendre ce que je disais, d’autant plus que je n’ai pas le souvenir d’avoir perdu mon calme. Mais Antoy et toi devez comprendre que si les préfets et les professeurs commencent à vous surveiller en permanence et à imaginer le pire à chaque entorse au règlement, ce n’est pas sans raison. La magie noire n’est pas un outil à votre disposition que vous utilisez comme bon vous semble. C’est une addiction pour les êtres trop faibles ou non entraînés, une drogue qui fait tomber les hommes jusqu’au fond. Il est donc parfaitement normal que nous faisions tout pour que les élèves restent éloignés de tout cela. Si vous étiez tombés sur un professeur ou un autre préfet, il aurait peut-être paniqué en vous voyant tard la nuit en train de parler avec une nouvelle, connaissant la petite réputation que vous vous êtes faite. Quant à votre envie de vous connaître, je n’ai rien contre cela, mais je vous invite naturellement à la réaliser avant le couvre-feu.

Ambre avait gardé un visage impénétrable et ses yeux gris regardaient droit devant elle, reflétant une expression indéchiffrable.

* S’ils savaient… s’ils savaient combien il est difficile de s’arrêter lorsque la magie noire vous a pris dans ses filets… *

Tout en continuant de marcher, elle jaugea Ally du regard et son détachement la fit froncer des sourcils.

- Ally Moon, vu ton indifférence par rapport aux règles et aux sanctions, je me permets de te rappeler quelques points importants. Tu disais tout à l’heure « que les règles existent pour être respectées ou pour être transgressées, cela importe peu ». Soit. Faire perdre les points durement gagnés par les élèves de ta maison, cela importe peu ? Finir par être renvoyée de Poudlard, cela importe peu ? Alors si tu veux divertir les élèves avec ton comportement, rien ne t’en empêche en réalité, mais ne compte pas sur moi pour entretenir la curiosité des autres en me forçant à enlever des points à ma propre maison. D’ailleurs, reprends ce que tu as dû oublier dans la bibliothèque.

Ambre lui tendit son carnet, ralentissant juste le temps de s’assurer qu’elle le prenne et reprit sa marche vers le château.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Jeu 16 Oct - 9:13

Ce matin était un autre jour, Serenna s'était empressée d'aller dehors avant que le soleil se soit complément levée.
Serenna aimait beaucoup les effets que cela faisait sur le lac.
Habillée de sa robe de sorcier, elle descendit à toute allure sur les rives du lac noir. Sa cape volait derrière elle, ses cheveux se faisaient emporter par le vent.
Les premiers rayons du soleil se reflétaient sur les cheveux d'or de la jeune serpentard.
Une fois arrivée au bord de l'eau, Serenna s'installa contre un arbre qui bordait le lac. Une légère brise venait caresser le visage de la Serpentard. Elle respirait. Cette semaine avait été très forte en émotion. Elle voulait se retrouver.
Serenna posa alors ses yeux bleus sur le lac. Le spectacle que lui offrait le soleil était tout simplement magnifique. Elle perçut quelque ombres, quelques ondulations dans le lac. Les premiers rayons du soleil venait réchauffer ce jour d'automne.

Serenna sortit alors son fameux carnet vert et argent ainsi que la plume qu'elle utilisait pour dessine.
Elle ouvrit ce carnet et vit le dessin de la licorne qu'elle avait fait dans la foret interdite. Elle le regarda et tourna quelques pages afin d'arriver sur une page blanche.
Elle prit sa plume et commença à dessiner se qu'elle voyait. Serenna se sentait bien à cette instant même, elle ne pensait plus à rien, elle ne pensait plus à sa semaine.
Elle dessinait.

Le soleil continuait son chemin offrant à Serenna des reflets de couleurs encore plus chauds et vifs.
Elle fit une pose et ferma les yeux un instant. Elle prit une grande inspiration et pensa à quelques mots.

*Le calme,... la sérénité,...*    

Elle enleva la capuche qui cachait son visage encore meurtri par les pleurs et senti les rayons du soleil l'illuminer.
Elle ouvra les yeux et profita de cette instant présent.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Dim 26 Oct - 20:03

Ambre était assise près du lac, à l’écart, dans un coin plutôt reculé du parc. Ses yeux gris parcouraient avec attention les lignes d’un livre ouvert sur ses genoux. C’était un manuel de potions, du moins en ce qui concernait la majeure partie. Vers le centre du livre, des feuilles avaient été habilement incluses, et leur contenu était bien différent du strict cadre scolaire. Souvenir d’un manuscrit qu’Anastasiya, que l’on appelait à présent professeur Wolkoff, lui avait présenté à la bibliothèque l’année passée. Ambre avait copié le chapitre qui l’intéressait à l’aide d’un sort et l’avait inclus au premier manuel scolaire qu’elle avait trouvé dans son sac. Ce n’était pas le genre de texte que l’on pouvait lire dans sa salle commune. Les cheveux noirs de la jeune fille  s’envolaient par intermittence au rythme des rafales de vent qui soufflaient sur le lac et retombaient souplement sur ses épaules où ils se confondaient avec sa robe sombre. Elle vérifiait régulièrement que personne ne s’approchait d’elle. Des rires d’élèves résonnaient au loin en cette fin d’après-midi, tandis qu’Ambre poursuivaient sa lecture du chapitre sept du témoignage d’un jeune moine sorcier vivant au Moyen-Age.

« … Je continue à suivre le Père du monastère dans ses péripéties exorcistes et consigne ses expériences sur du parchemin pour qu’elles puissent servir à d’autres. J’espère qu’il ne découvrira pas que je tiens une sorte de suivi en parallèle.
Nous sommes arrivés il y a quelques heures devant le château d’un seigneur et mon Père a voulu s’y arrêter pour demander l’hospitalité. Il préfère en effet aller chez ceux qui en ont les moyens, plutôt que de se placer à la charge des plus miséreux. Les maîtres des lieux ont tout d’abord paru réticents à accepter, mais ils nous ont laissés entrer sans une remarque. Je ne sais rien de leur vertu, mais ils me paraissent respectueux des convenances et du paraître. Je suis à présent hébergé dans une chambre plus que correcte et mon Père est en bas en train de parler de religion avec les châtelains. Le personnel du château est tout à fait accueillant avec nous, mais ils ne semblent pas très nets. J’ai en permanence l’impression qu’ils nous cachent quelque chose et certains objets que nous avons aperçus paraissent plutôt étranges. Mais peut-être me fais-je des idées. Nous verrons cela par la suite. »


Le moine s’était arrêté là et son journal se poursuivait plus tard sur la page d’après.

« Nous sommes en présence d’un cas pour le moins inquiétant et presque surnaturel. Hier soir, les châtelains qui nous ont offert l’hospitalité nous ont généreusement conviés à dîner avec eux. Vous rendez-vous compte ? Dîner avec eux, alors que la plupart des seigneurs se contentent de nous placer dans une écurie avec un bol de soupe et une tranche de pain de l’avant-veille ? Nous étions donc en train de déguster un excellent ragoût lorsque mon Père s’est mis à parler d’éducation et de vertu avec le fils unique de cette famille. Il m’a paru très intelligent et plutôt discret au premier abord, mais j’avais l’impression qu’à l’instar des domestiques, il cachait quelque chose. Une sorte de noirceur se lisait au fond de son regard, bien qu’il ait été souriant et aimable lors du repas. Quand mon Père a commencé à lui parler du pacte passé entre le Diable et les sorcières, il n’a pas paru être d’accord. Pour le convaincre, mon Père a voulu évoquer tout ce dont un être humain était capable et lui a brutalement saisi le bras pour appuyer ses propos. C’est là que la situation a dégénéré. Le jeune homme s’est levé d’un bond, réagissant plus rapidement qu’aucun humain ne pourrait le faire, et a envoyé mon Père valdinguer à l’autre bout de la salle d’un mouvement de bras. Il a ensuite sorti une baguette de bois, si rapidement que nous avons eu l’impression qu’elle était apparue dans sa main. Des éclairs, des sortilèges, des maléfices ont commencé à sortir de sa baguette à une vitesse impressionnante, visant mon supérieur. Heureusement que le seigneur du château est intervenu et a poussé mon Père pour le mettre hors de portée de cette magie terrifiante. La châtelaine, elle, a empoigné son fils, mais celui-ci a commencé à se débattre et ne paraissait plus vouloir s’arrêter. J’ai pu croiser son regard. La puissance obscure enfouie que j’avais aperçue s’était réveillée et avait envahi ses yeux qui brûlaient alors d’une rage incontrôlée. C’était comme si l’ombre malveillante qui sommeillait en lui avait pris le contrôle total de sa personne. Mais ses parents avaient l’air d’être étrangement habitués à cette pure horreur. Ils n’ont pas été aussi surpris qu’ils auraient dû l’être et leurs réflexes étaient trop calculés pour une première fois. Les domestiques sont ensuite arrivés et ont essayé de nous mettre dehors, mais mon Père a voulu rester, pensant voir, en bon exorciste, les signes d’une malédiction diabolique. Il a réussi, par je ne sais quel moyen, à franchir la barrière du personnel et à atteindre la chambre où les hurlements de rage du jeune aristocrate se répercutaient sur les murs. Ses parents l’avaient immobilisé avec des sortes de chaînes qui brillaient étrangement. Lorsque nous sommes entrés, le maître des lieux s’est levé d’un bond et nous a ordonné de partir sur le champ. Sa voix était loin d’être aussi chaleureuse que lorsqu’il nous a accueilli et le venin qui en ressortait nous a glacé le sang, mais le courage de mon Père a résisté et il s’est tout de même penché sur le jeune fils. La main de la dame a glissé vers un des poches de sa robe, mais s’est arrêtée en chemin. Je me demande ce qu’elle a voulu sortir. Mon Père a fait son travail d’exorciste et est descendu dans le salon avec les châtelains pour tenir une petite discussion sur leur fils. On m’a laissé sa garde avec réticence et méfiance. Il paraissait se calmer petit à petit, bien que son regard soit toujours aussi glaçant. Il avait l’air d’une bête sauvage, sournoise et rusée, prête à vous sauter à la gorge à la moindre inattention. J’ai eu le temps de faire quelques expérimentations avant que ses parents ne reviennent. Il s’avère qu’il était victime d’un puissant sortilège de magie noire, mais ce genre de sortilège doit affecter profondément la nature de celui sur lequel il est lancé pour pouvoir être efficace. J’en ai donc déduit qu’on lui avait lancé cette malédiction lorsqu’il était un nourrisson, stade durant lequel  les êtres humains sont les plus vulnérables. Mais qui a fait cela ? Cette famille d’aristocrates n’a pourtant rien tenté pour le soigner, n’a appelé aucun prêtre à l’aide. La conclusion la plus logique serait de dire que ce sont les parents qui ont lancé la malédiction. Mais pourquoi ? C’est un cas qui m’intrigue beaucoup. J’ai ensuite continué à observer le jeune garçon. De nouveau l’impression que quelque chose veillait au plus profond de son être m’a frappé. Comme une ombre, elle fait partie de lui, mais ce n’est pas réellement lui. Elle est toujours en lui, presque imperceptible, et se réveille le moment venu. J’ai presque envie d’appeler cette partie obscure Ombre. Et elle m’en paraît d’autant plus inquiétante. Mais je n’en sais pas plus sur ce cas plus qu’effrayant… »

Ambre referma le livre d’un coup sec. Tout concordait avec ce qu’elle ressentait, mais le jeune moine n’était pas resté assez longtemps pour apprendre comment les Ombres faisaient pour se contrôler. Peut-être ne le pouvaient-ils simplement pas à un certain niveau ? Mais en tout cas, cette lecture lui avait permis d’y voir un peu plus clair sur ses réactions en cas d’attaque. La Serdaigle demeura un instant silencieuse, mais finit par ranger le manuel dans son sac. Elle se leva en époussetant sa robe, et se dirigea vers le château. Elle traversa une zone du parc déserte, car trop éloignée de l’édifice, avant de retrouver un endroit plus fréquenté par les élèves. De là, elle rentra directement par la grande porte et monta les escaliers pour retourner dans sa salle commune.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Ven 28 Nov - 18:03

Ally était une fois de plus devant le lac sombre du parc, son petit carnet de cuir à la main. Elle écrivait frénétiquement à l'intérieur depuis quelques minutes, il n'y avait aucun bruit autour d'elle, tout était étrangement calme en cette fin d'après midi. L'inspiration était venue après le cours de potions, l'odeur de confiture à la fraise avec le mélange subtile du poivre lui avait rappeler des souvenirs heureux remplient de rires et de soleil.

* Ce temps là s'appelle Espoir, le reste n'est que désolation*

Depuis, des images défilaient à une vitesse folle dans son esprit, Ally ne savait pas vraiment si cela pouvait améliorer son état mais à ce moment là peu lui importait. Au final tout n'était que secondaire pour elle, ne s'attachant que rarement aux êtres vivants, c'était plus rassurant comme cela.
Evidemment Zita, sa chauve souris était une exception et depuis son arrivée à Poudlard Ally observait nuits et jours ses semblables dans l'espoir de trouver et comprendre le fonctionnement de ces derniers, histoire de retrouver un semblant de vie.

Mais au fond tout cela était bien confus pour elle, alors elle écrivait, seule façon d'exprimer ce que les autres ne comprendraient certainement pas. Il faut savoir se confronter à son passé, à soi-même et puis surtout aux autres.

Tout était calme, beaucoup trop calme, elle le savait et cette odeur de confiture de fraise et de poivre restait imprimée dans son esprit.
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avatarWinonna Diggory
Prefet Poufsouffle Prefet Poufsouffle


Feuille personnage
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Ven 28 Nov - 18:28

Une rumeur courait dans l'école depuis quelques jours.Cette rumeur concernait les centaures , ceux ci avaient prévu d'attaquer l'école de sorcellerie incessamment sous peu.Winonna Diggory ne savait pas quoi penser de cette rumeur.C'était une rumeur après tout , mais cela était possible , car il avait toujours eu des différents entre les sorciers et les centaures depuis des années.Les deux guerres de sorciers n'avaient rien arrangées entre les deux communautés.Un fossé s'était d'autant plus creusé lors des nouvelles restrictions du ministère de la Magie , pénalisant les centaures.La jeune Diggory rêvait de travailler dans ce ministère , au département de la justice magique , pour pouvoir régler tous les conflits et combattre les injustices.Mais malheureusement pour la blonde , cece n'était pas simple , elle en était consciente.La poufsouffle était sortie du château pour profiter des derniers rayons de soleil de l'après midi , et elle se dirigea , perplexe , vers le lac noir.Cet endroit du de l'école était très convoité , mais à cette heure si , les élèves préféraient être dans leurs salles communes ou à la bibliothèque , enfin c'est ce qu'elle croyait avant d'apercevoir une jeune fille , une serdaigle d'après son uniforme , vers le lac.Winonna reconnue Ally , et s'approcha d'elle.

- " Salut Ally , ça va ? "

Winonna sourit à son interlocutrice puis s'agenouilla lentement sur le sol en attendant sa réponse.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Ven 28 Nov - 19:23

- " Salut Ally , ça va ? "

La jeune Serdaigle reconnue immédiatement la voix de la poufsouffle, un sourire se dessina sur ses lèvres. Le lac était de plus en plus sombre comme le reste du parc en ce début de soirée.

- Bien et toi ?

Ally reconnut volontiers que cette discussion était la bienvenue, histoire d'oublier toutes ses pensées tourbillonnantes. Elle observa la jeune fille blonde pendant quelques secondes, elle semblait préoccupée par quelque chose de particulier, les yeux rivés vers le lac noir.

- Que se passe t-il ?

Au loin on pouvait entendre d’inquiétants bruits provenant de la forêt interdite, calmement Ally s'allongea dans l'herbe et ferma les yeux pour mieux apprécier la sérénité qu'offrait le lac de Poudlard par un soir de novembre.

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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Ven 28 Nov - 19:35

- Bien et toi ?

-" Je vais bien , malgré tout le boulot qu'on a à faire."


Winonna se tût et regarda le lac.Le soleil allait bientôt se coucher , et les deux jeunes filles allaient être aux premières loges pour assister à ce spectacle merveilleux.

- Que se passe t-il ?

La poufsouffle se retourna vers sa camarade , avec un air inquiet.

- " As tu entendu ce qui se dit dans les couloirs du château ? Par rapport aux centaures et ... "

La Capitaine ne fini pas sa phrase.Elle fût interpellée par les bruits de la forêt interdite.Ally s'était allongée dans l'herbe , et Winonna fit de même , en essayant d'oublier ces bruits.Si les centaures décidaient d'attaquer le château , les élèves seraient en sécurité , Winonna était convaincue de cela.

-"Ma famille me manque.Cela fait depuis Pâques que je ne les ai pas vu."
Winonna se redressa , mal à l'aise allongée.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Sam 29 Nov - 10:38

- Je vais bien , malgré tout le boulot qu'on a à faire.

Au bout de quelques minutes la voix de la jeune poufsouffle retentit à nouveau face à la question d'Ally.

As tu entendu ce qui se dit dans les couloirs du château ? Par rapport aux centaures et ...

La jeune fille avait vaguement entendu parler de cette rumeur, beaucoup de choses circulaient au sein du château mais cela restait plus ou moins sans fondement, malgré tout un vent de panique soufflait sur Poudlard depuis que cette histoire avait fait son apparition, à vrai dire il y avait matière car depuis quelques temps les relations entre les centaures et les sorciers étaient pas vraiment au beau fixe. Winonna laissa sa phrase en suspend, Ally saisit l'occasion et enchaîna :

- Oui, j'ai vaguement entendu ces bruits de couloirs, je ne sais pas vraiment quoi en penser, à vrai dire si il y a vraiment quelque chose qui se prépare cela ne sera la conséquence de plusieurs siècles teintés de différents, et toi qu'en pense tu ?

La jaune et noir c'était allongée à coté d'Ally, mais quelques secondes plus tard elle se redressa.

-Ma famille me manque.Cela fait depuis Pâques que je ne les ai pas vu.

La famille, c'était un joli mot pour désigner un ensemble de personnes unis par le même sang ou tout simplement unis par le cœur. Sur le moment la bleu et bronze ne répondit pas immédiatement à cette nouvelle réplique. Les bruits provenant de la forêt interdite étaient de plus en plus fort, le lac de plus en plus sombre.

Soudain Ally se décida enfin à parler, toujours allongée dans l'herbe, les yeux fermés :

- Je comprends, ce n'est pas tous les jours facile mais il faut voir le bon coté, nous sommes ici pour une seule et unique raison, pour un seul mot : Avenir. Il faut s'accrocher à cette idée là pour tenir.


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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Sam 6 Déc - 18:09

Après son détour par la volière, Ally ne s'était pas sentit le courage de rentrer dans sa salle commune ou bien d'aller faire un tour dans la grande salle. En cette fin d'après midi, elle aspirait seulement au calme et à la sérénité. Zita, sa chauve souris était partie dormir dans les dortoirs, la jeune Serdaigle se retrouvait donc seule a ruminer des pensées plus ou moins moroses, suite à la lettre de sa grand-mère.

Finalement, sans trop savoir pourquoi, la bleu et bronze se retrouva en face du lac noir, sans chercher à revenir sur ses pas, Ally décida de s’asseoir dans l'herbe pour profiter des derniers rayons du jour.

Ce jour là, elle ne sortit pas son petit carnet de cuir, ce jour là elle ne voulait pas penser à ce qui c'était réellement passé, elle voulait simplement un peu de répit avant la tempête qui se préparait lentement dans son esprit.

La jeune Serdaigle avait de plus en plus froid, le vent s'était levé, les feuillages des arbres chantaient d'un murmure mélodieux comme pour accompagner sa douce mélancolie.

Elle ne le remarqua que plus tard, beaucoup trop préoccupée par ses problèmes, une jeune fille, une Griffondor d'après son uniforme,était assise au pied d'un arbre. Son visage ne lui était pas familier, d'un autre coté Ally ne faisait pas vraiment d'efforts pour retenir les prénoms de ses nombreux camarades de classe.

* Une énième statue de cire, blonde cette fois ci.*

Sans plus de cérémonie la bleu et bronze retourna à ses occupations.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Dim 7 Déc - 13:24

Molly était partie dehors près du lac pour réfléchir à tout ce qui la tracassait ses derniers temps malgré le froid et le vent.
La blondinette n'aimait pas les froids venteux, et en ce moment malheureusement c'était tout ce qu'il y avait.
La rouge et or était plongée dans ses pensées et n'avait pas entendu arriver une jeune Serdaigle. La jeune femme ne l'avait encore jamais croisée, mais vu le nombre impressionnant d'élèves dans le château, cela n'avait rien de surprenant.
La blondinette se décida à se lever et aller parler à la jeune fille des aigles.

- Salut ça va ? tu es bien matinale. brrr ce qu'il fait froid. Tu ne trouves pas ? Au fait, moi c'est Molly. Je suis en 6e année. Tu préfères peut être rester seule ? Je ne vais pas tarder à remonter au chaud, si ça te dis de m'accompagner...

Alors que la blondinette fit une pause -miraculeuse- dans son débit de paroles, des cris provenant de la forêt interdite se firent entendre. Ils avaient dû être portés par la surface de l'eau noire... Des cris de guerre, et la rouge et or se rappelait très bien les avoir déjà entendus.
Ni une, ni deux, Molly attrapa par le bras la petite brune et se mit à détaler en direction du château sans prendre le temps de répondre à ses protestations. Pour le moment, la seule chose qui occupait son esprit était de mettre le plus de distance possible entre elles et la forêt.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Dim 7 Déc - 13:58

La jeune Serdaigle sursauta à peine quand la Gryffondor s'approcha d'elle, certainement pour lui adresser la parole. Le vent était de plus en plus glacial, la nature semblait vouloir se déchaîner contre quelque chose mais Ally ne fît pas vraiment attention à cela, elle aimait beaucoup ce genre de temps, pluvieux et orageux.

- Salut ça va ? tu es bien matinale. brrr ce qu'il fait froid. Tu ne trouves pas ? Au fait, moi c'est Molly. Je suis en 6e année. Tu préfères peut être rester seule ? Je ne vais pas tarder à remonter au chaud, si ça te dis de m'accompagner...

La bleu et bronze pouvait sentir que la jeune fille était pétrifiée par le froid de décembre, elle sourit alors et se tourna vers son interlocutrice. Au loin on pouvait entendre des cris provenant de la forêt interdite, les mêmes que ceux entendus lors de sa rencontre avec Winonna, la préfète de Poufsouffle, elle se souvient alors de ce que la jaune et noir lui avait dit à propos des centaures, Ally n'avait jamais vraiment pris cette rumeur au sérieux, pensant que c'était de simples bruits de couloirs sans importance. A présent il fallait bien se rendre à l'évidence il y avait beaucoup trop d'événements étranges pour que cela soit simplement une histoire sortit de l'imagination quelconque d'un élève.

Soudain, sans réellement comprendre ce qui lui arrivait Ally se sentit traîné de force vers le château, au bout de quelques secondes elle comprit que Molly, la Gryffondor qu'elle venait de rencontrer était à l'origine de tout ce cirque.
Décidant de protester, la bleu et bronze s'arrêta net, sans donner le temps à son interlocutrice de parler.

- Non mais ça va pas !? Tu es folle? Ce n'est pas civilisé de traîner les gens de force! J'étais très bien où j'étais, maintenant libre à toi de rentrer si tu le souhaites, mais je t'interdis formellement de décider à ma place!    

Elle se dégagea avec force et retourna s'asseoir en face du lac noir, elle avait décidé de ne pas bouger donc elle ne bougerai pas.

* Rectification personnelle, une statue de cire beaucoup trop vivante!*

Sur cette pensée, la pluie commença a tomber, Ally leva alors la tête, ferma les yeux et profita de la sensation de l'eau glacé sur sa peau.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Lun 8 Déc - 12:12

- Tu es folle ou quoi ? ou peut être masochiste ? tu as pas entendu les cris ? crois moi je sais de quoi je parle, il ne faut pas trainer ici... à moins que tu ne veuilles mourir dans d'atroces souffrances.... Et puis on s'en fou d'être civilisé quand sa propre vie est menacée non ?

Molly ne voulait pas trop en dire sur ce qu'elle savait, mais pour la sécurité de la jeune Serdaigle qui était avec elle, la blondinette était bien obligée de lui lâcher quelques informations, surtout qu'elle semblait être complètement bizarre.
Sous le regard complètement septique de la bronze et argent, Molly lui donna des informations :

- C'est des centaures... et... ils sont... ..... ..... très en colère... Je ne peux pas t'en parler, mais fais moi confiance, il faut rentrer au château tout de suite !!

Les deux élèves étaient littéralement trempées jusqu'aux os avec la pluie glacée qui avait augmentée en intensité et Molly saisit de nouveau le bras de la jeune aigle.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Lun 8 Déc - 16:08

- C'est des centaures... et... ils sont... ..... ..... très en colère... Je ne peux pas t'en parler, mais fais moi confiance, il faut rentrer au château tout de suite !!

Une fois de plus Ally se fît prendre le bras par la rouge et or, tout cela ne rimait à rien et la jeune Serdaigle commençait a perdre patience :

- Je ne suis pas un pantin qu'on manipule à sa guise! Je suis faite de chair et de sang comme tout être vivant!

L'eau glacée avait trempé les vêtements depuis longtemps, les cheveux étaient en bataille, les visages étaient sous un torrent d'eau. La bleu et bronze libéra son bras de la poigne de la Gryffondor d'un mouvement sec et rapide.

-Je peux marcher toute seule, merci beaucoup!

Les pensées d'Ally étaient de plus en plus confuses, elle ne savait pas vraiment quoi faire, d'un côté elle comprenait la situation mais cependant elle ne pouvait se résoudre à quitter le lac tant qu'elle ne l'avait pas réellement décidé. Elle avait pris sa décision, alors elle regarda avec calme la jeune fille blonde et lu fît un sourire :

- Tu es trempée, vas te mettre à l'abris, je fais attention ne t'inquiète pas, mais je veux rester ici encore un moment. Merci beaucoup, à plus tard peut être.

Alors sans une parole de plus, Ally laissa la rouge et or là ou elle se trouvait et partit se coucher dans l'herbe mouillé sous une pluie glaciale. Au loin des hurlements venants de la forêt interdite, la bleu et bronze commençait à sourire, le spectacle auditif pouvait enfin commencer.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Lun 8 Déc - 17:23

Serenna revenait de la volière avec Jack, dit « le nouveau » . Les deux arrivèrent en haut de du parc. Serenna suivait les cris afin de savoir d’où ils provenaient. La jeune serpentard s’arrêta un instant en voyant deux silhouettes près du Lac.  La pluie battait trop fort et la lumière était très faible pour voir qui était sur la rive du Lac.
Elle prit le bras de Jack et s’avança des deux silhouettes.
Il s’agissait de Molly une Gryffondor accompagné d’Ally une Serdaigle avec qui elle avait eu plusieurs discussion.
Serenna s’arrêta un instant et se rappela du bout de parchemin qu’elle avait trouvé sur une des marches de l’escalier de pierre de la volière. Elle le serrait toujours dans sa main.
Elle enfila alors sa main dans la grande poche de sa cape afin de protéger le parchemin déjà froissé.
Jack était, semblait intrigué, mais aussi quelque peu émerveillé par cet endroit qui portait le nom de « Lac Noir ». Evidement « le nouveau » n’était jamais venu ici.

La pluie était de plus en plus forte. Molly semblait vouloir rentrer au château.
Le Jaune et la vert n’avaient pas encore été vue par les deux filles.
Serenna et Jack s’approchèrent alors encore plus près d’elle.

- Tu es trempée, vas te mettre à l'abris, je fais attention ne t'inquiète pas, mais je veux rester ici encore un moment. Merci beaucoup, à plus tard peut être.

-Oui Molly va te mettre à l’abris. Mais simple question avant que tu partes. Qui sont ces créatures qui hurlent dans la foret interdite. J’aurais bien voulu y aller mais lors de mon dernier séjour dans cette merveilleuse forêt je me suis fait prendre par Myo. Donc si une agitation quelconque est provoquée par des créatures dangereuse, il est donc fort probable que vous soyez déjà toutes sur le coup…
Me tromperais-je ?


Serenna lui adressa alors un sourire qui voulait tout dire.

-D’ailleurs je vous présente Jack , si vous ne le connaissez pas déjà.

Elle se mit à rire car l’arrivée de ce jeune homme avait fait beaucoup de bruit. Il était donc presque impossible qu’aucune d’entre elle n’ai jamais entendu le nom de « Jack ».

Puis elle se tourna vers Ally.
-J’ai quelque chose à toi. Je pense que tu sais déjà de quoi il s’agit..
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Lun 8 Déc - 18:03

Molly sursauta comme jamais. Elle n'avait pas entendu Serenna et le Poufsouffle arriver. Mais aux dire de la verte et argent, la blondinette se doutait qu'ils devaient être là depuis un petit moment.
Elle ne put s'empêcher de rougir quand Serenna lui dit qu'elle et ses amies -quoi que Myo n'entrait pas vraiment dans cette catégorie- devaient être sur le coup. La jeune femme misait sur le froid ambiant et l'eau ruisselant sur toute sa personne pour cacher ce qui l'aurait trahie en temps normal. Elle fit exprès de ne pas lui répondre et salua le jeune homme qui se tenait à côté de la Serpentard.

- Salut Jack. C'est toi le nouveau ? Enchantée.
Désolée, mais j'ai froid, et la nuit commence déjà à tomber... alors...

Ne demandant pas son reste la blondinette reprit le chemin montant au hall, et s'étala de tout son long, couverte de boue. Elle était énervée, vexée et se maudissait intérieurement. S'afficher devant tous ces gens... Les larmes lui virent, et elle repartit aussi vite qu'elle le put, ne voulant pas entendre si on se moquait d'elle.

*J'espère qu'ils ne se moquent pas de moi...*

Elle entendit des bruits de succion derrière elle, et en se retournant vit jack qui l'appelait en lui demandant si elle ne s'était pas fait mal.
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MessageSujet: le lac noir   Lun 8 Déc - 18:12

La jeune Serdaigle était allongée dans l'herbe en attendant le départ de la rouge et or, la pluie redoublait d'intensité, le vent s’abattait avec force sur le domaine de Poudlard, toutes les conditions météorologiques étaient réunies pour créer une magnifique tempête.
Mais se n'est pas la tempête tant espérée qui vient devant Ally mais deux silhouette encapuchonnées.
La première, elle la reconnut facilement, il s'agissait de Serenna, une jeune Serpentarde avec qui elle avait eu conversation très intéressante dans la grande salle, mais la deuxième silhouette ne lui disait absolument rien.

Pendant ce temps Molly était revenue près de la jeune fille, c'est alors que la Serpentarde prit la parole :

-Oui Molly va te mettre à l’abris. Mais simple question avant que tu partes. Qui sont ces créatures qui hurlent dans la foret interdite. J’aurais bien voulu y aller mais lors de mon dernier séjour dans cette merveilleuse forêt je me suis fait prendre par Myo. Donc si une agitation quelconque est provoquée par des créatures dangereuse, il est donc fort probable que vous soyez déjà toutes sur le coup…
Me tromperais-je ?


Ally eu un étrange sourire, cette fille avait vraiment le don étrange de mettre les gens en face de leur réalité, elle décida qu'elle l'aimait bien. La deuxième personne n'avait pas encore prononcé un mot.

-D’ailleurs je vous présente Jack , si vous ne le connaissez pas déjà.

Un nouveau, la bleu et bronze comprit pourquoi ce personnage ne lui disait rien. Elle entreprit alors de se présenter et de lui souhaiter la bienvenue dans les règles de l'art.

- Bienvenue, je m’appelle Ally, Jack? C'est bien ça? D'après ton uniforme tu es a Poufsouffle. Tu sembles être venu dans un bien drôle d'endroit.

Serenna éclata de rire, la jeune Serdaigle ne comprit pas pourquoi, elle se dit que cela ne devait pas être important.

Au bout d'un moment Molly prit elle aussi la parole, saluant le nouveau venu :

- Salut Jack. C'est toi le nouveau ? Enchantée.
Désolée, mais j'ai froid, et la nuit commence déjà à tomber... alors...


La blonde prit alors la direction du château, puis elle s'étala de tout son long dans sa boue

* Une statue de cire, devenue statue de boue, c'est original*

-J’ai quelque chose à toi. Je pense que tu sais déjà de quoi il s’agit..

Ally porta alors son attention vers Serenna, elle ne comprit pas ces paroles jusqu'au moment fatidique où elle se rappela de la lettre de sa grand-mère.
Avec calme la jeune Serdaigle tenta de lui répondre avec le plus de détachement possible

- La lettre n'est ce pas ?
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Mar 9 Déc - 15:34

Serenna remarqua le sursaut de Molly lors de leur arrivée. Elle rigola intérieurement.
Puis lors des premiers mots de Molly, la serpentard la regardait d'un air vicieux. En effet, Molly n'avait en aucunement répondu à sa question. Apres tout, comme nous pouvons le dire, un silence veut tout dire.
Serenna la laissa alors devenir aussi rouge qu'une tomate et ainsi changer de sujet pour ne pas qu'on puisse le remarquer.

- Salut Jack. C'est toi le nouveau ? Enchantée.
Désolée, mais j'ai froid, et la nuit commence déjà à tomber... alors...


*Heureusement que Jack est là ! Je ne sais pas si Molly aurait pu s'en sortir s'il n'avait pas été là*

Elle regarda alors Jack. Il restait silencieux à ses côtés. A quoi pensait-il ?
Serenna venait de le rencontrer mais une complicité venait peut être de naitre. Elle l'appréciait déjà beaucoup.

Ally se présenta alors.

- Bienvenue, je m’appelle Ally, Jack? C'est bien ça? D'après ton uniforme tu es a Poufsouffle. Tu sembles être venu dans un bien drôle d'endroit.

Jack répondit en lançant un petit pic à Ally. Ceci fit bien rire la jeune vert et argent.

-Enchanté. Oui, c'est exact je suis bien à Poufsouffle, bonne déduction.

Puis Molly s'éloigna et glissa. Elle se retrouve alors à terre sans avoir même eu le temps de s'en rendre compte.
Jack alla la rejoindre afin de l'aider.

Mais une seule chose occupa réellement l'esprit de Serenna : la lettre.
Elle s'avança alors vers Ally qui était allongé sur l'herbe mouillée. La pluie battait encore plus fort.

-J’ai quelque chose à toi. Je pense que tu sais déjà de quoi il s’agit..

-La lettre n'est ce pas ?
Serenna acquiesça.

- Je l'ai lu.

Elle prit alors le bout de papier qu'elle avait rangé dans sa poche, puis la déplia. La Serpentard replia alors correctement cette fameuse lettre avant de la tendre à cette élève de la maison bleu et de bronze.
Plus un mot n'était prononcé. Seul le son de la pluie sur la surface du lac était présent. Les jeunes filles entendirent aussi les mêmes cris qui avaient poussé Serenna à venir ici.
Cependant au moment où la jeune Serdaigle allait reprendre la lettre, Serenna vit une flèche s'abattre à ses pieds. Le visage de cette dernière resta figé lorsqu'elle leva les yeux vers une créature présente derrière Ally.
Tout se fit avec délicatesse et lenteur afin de ne pas énerver : le centaure ! Cette créature mi-homme mi-cheval pointait une flèche vers les deux élèves. Serenna lança un regard à la bleu et bronze afin de lui signaler un...leger... problème.
Puis elle lui chuchota.

-Alors, on va faire comme si on ne craignait rien d'accord ? Tout va bien se passer...
En relevant les yeux derrière Ally, ce n'était plus un mais une petite dizaine de centaures qui étaient présent.
Serenna cria alors :
- Plus qu'une solution ! Fuiiiiiir !

Serenna prit le bras de son amie Serdaigle et l'emporta avec elle. D'un pas de course, les deux jeunes filles remontèrent jusqu'au parc. Les centaures les submergeaient de flèches lancées grâce à leur arcs.

-Tu vois ! Quand je dis que Molly en sais plus qu'elle ne le dit, c'est que c'est vrai ! Les centaures nous ont officiellement déclarés la guerres mais la question est Pourquoi ??!
Bon je t'accorde le temps d'arriver au château pour me répondre !

Serenna avait alors le souffle court.   
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Ven 12 Déc - 17:57

- Je l'ai lu.

- D'accord.

La bleu et bronze regarda Serenna sortir la lettre de sa poche, alors elle attendit patiemment. Au loin, les cris avaient redoublés d'intensité, la pluie continuait de tomber un peu plus lentement cette fois ci.
Soudain une flèche s’abattit avec violence aux pieds de la Serpentarde, les choses ne se passaient pas vraiment comme prévu. La jeune Serdaigle comprit au regard de son amie que quelqu'un était posté derrière elle, et au teint pâle de cette dernière, Ally comprit que ce n'est pas une intention amicale.

-Alors, on va faire comme si on ne craignait rien d'accord ? Tout va bien se passer...

Et puis...
- Plus qu'une solution ! Fuiiiiiir !

Au pas de courses, les deux jeunes filles remontèrent en direction du parc de Poudlard, derrière elles, une dizaine de centaures armés d'arcs et de flèches, il y a maintenant une cascades de flèches mortelles.

* Eh bien c'est joyeux tout ça, pourquoi tant de haine dans ce monde ?*

-Tu vois ! Quand je dis que Molly en sais plus qu'elle ne le dit, c'est que c'est vrai ! Les centaures nous ont officiellement déclarés la guerres mais la question est Pourquoi ??!
Bon je t'accorde le temps d'arriver au château pour me répondre !


- C'est sympathique et je te remercie beaucoup pour ce délai de réponse! Parce que honnêtement mon imagination est pour le moment indisponible!

Ce n'était pas le moment de faire du sarcasme, Ally le savait mais c'était beaucoup trop tentant, et puis au moins elle savait que Serenna ne sans offusquerait pas, c'était l'avantage de la chose.
La course continuait un long moment, il y avait la pluie et deux âmes en perdition complète.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Lun 19 Jan - 20:44

La réponse à mes questions venait peu à peu. Depuis que j'ai retrouvé une baguette magique flambante et à l'allure toute neuve sur ma table de nuit à l'infirmerie, après m'être brûlé à peu près toute les parties visibles de ma peau. Sous mes habits se trouvait des bandages en coton, tissu, et tout autre matière qui ne laissait pas passer le sang frais ou coaguler sur mes vêtements. A quelques endroits, je sentais ma peau humide m'irriter et me faire mal, sans que l'habit qui cachait cette blessure soit du même résultat que ma peau. Je n'ai pas vraiment hâte de voir le résultat de la cicatrisation, mais j'ai toute confiance en Mme Pomfresh: elle en a guérie, des blessures dans sa vie. Au moins, mon visage aura été épargné de ce feu maudit...

Ma baguette tournant entre mes doigts, j'admirais la façon dont elle a été fabriquée. Rien qu'en la regardant, on pouvait dire qu'elle n'a pas été conçu par Ollivenders. Peut-être par un fabriquant étranger ? Je n'en savais rien. Je savais juste sa composition, écrite sur un papier avec quelques mots intéressant...
"Bois de Sapin et Plume de Phénix, 26,4 centimètres. J'espère que tu sauras t'en servir."
Le plus bizarre, c'est qu'elle m'a convenue parfaitement, alors que mon ancienne baguette était faite en Cèdre... Continuant de tournoyer autour de mes doigts, j'essayais de me rappeler de la suite de cette découverte.
En bas du papier se trouvait un écusson. Celui-ci était un phénix flamboyant, avec une croix grise dans son dos, faisant office d'arrière plan. Cet écusson ne me disait rien. Jusqu'à ce qu'en arrêtant de tourner la baguette, ma conscience me fit "tlit !".
L'écusson des Théra. C'était un cadeau de mon père, une fois de plus. Pourquoi ? Pourquoi me donne-t-il ça ? La sensation de joie que j'ai éprouvé depuis avoir découvert cette fabuleuse baguette disparu pour laisser place à une hargne. Pourquoi a-t-il fait ça ? Je n'en sais rien...
Je rangeais doucement ma baguette tandis que mon regard se posait sur le lac gelé en face de moi, où certains s'amusaient à patiner dessus.

Je ne l'avais pas dis ? J'étais assis sur un banc, en face du lac.
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Mer 21 Jan - 20:50

Myosotis traversait le parc d’un pas lent, se dirigeant vers le saule pleureur sous les branches duquel elle avait passé tant de temps en compagnie de Matt. Ce dernier avait d’ailleurs quitté l’école, ayant fini sa septième année alors que la noiraude, elle, finissait sa cinquième. Bien évidemment, la demoiselle avait gardé contacte avec Matt, mais le jeune homme ne lui manquait pas plus que ça. La semi-vampire n’était pas sortie seule ce jour là; Phosphène, son phénix-colibri au plumage vert était posé sur son épaule. Elle avait été le chercher à la volière pour pouvoir sentir à nouveau les douces plumes de l’oiseau sous ses doigts. Plus petit que les autres phénix, Phosphène n’en était pas moins gracieux. Alors qu’elle descendait la douce pente qui la menait à l’arbre qui pleure, Myosotis sentit soudain son épaule devenir plus légère; son oiseau c’était envolé. Cet étrange comportement ne lui ressemblant pas, la demoiselle écarquilla les yeux pour voir ce qui avait bien pu attirer ainsi l’oiseau. C’est alors qu’elle le vit. Le jeune homme, assis sur le banc, face au lac, seul. C’était celui aux cheveux rouges qu’elle avait aperçu le jour de la rentrée. Si Phosphène n’avait pas foncé droit sur la tête du Poufsouffle, sûrement Myosotis n’aurait-elle pas été lui parler. Mais le destin en fut autrement: le rapace passa à vive allure au dessus du crâne du garçon, renfermant dans ses serres une demi-douzaine de cheveux rouge flamboyant. Pestant entre ses dents face au comportement déplacé de son oiseau, la demoiselle accourut.

« Phosphène, Non ! Revient ici. Immédiatement ! »

Elle n’eut pas besoin de répéter son ordre car, déjà, Phosphène revenait vers elle. Cinq mètres séparaient désormais les deux jeunes gens. Le phénix colibri se posa sur son perchoir favori qu’il avait quitté quelques instants plus tôt: l’épaule de sa jeune propriétaire. Juste avant de s’y installé, il avait relâcher la mèche rouge qui tomba telle une feuille morte dans la main ouverte de Myosotis. Refermant les doigts sur les cheveux rouges, la semi-vampire s’approcha du jeune garçon. Elle contourna le banc pour lui faire face, tournant ainsi le dos au Lac Noir. Penchant légèrement sa tête sur la droite, la semi-vampire commença à observer attentivement le jeune homme. Le tatouage qu’il avait sur le visage était des plus impressionnants. Ce que la demoiselle avait du mal à comprendre, c’était le fait qu’une personne si jeune ait eu le droit de se faire faire un tatouage… Ses parents lui avaient-il réellement donné l’autorisation pour qu’il le fasse ? D’après son physique, le Poufsouffle devait avoir 16 ans, peut-être 17. Son regard doux scrutait la Serpentard. Il avait certainement entendu des centaines de rumeurs sur la jeune fille, mais il ne semblait pas avoir peur. Non, il avait plus l’air d’être intéressé qu’effrayé. La jeune fille aux cheveux noirs redressa la tête. C’est ce moment là qu’elle avait choisi pour prendre la parole de sa voix habituelle. Cette voix que beaucoup qualifiaient d’étrangement envoutante, presque hypnotisante. Cette voix profonde et chantonnante qui lui allait si bien. Cette voix qui ne dévoilait aucun de ses sentiments.

« Excuse-le, il ne s’est pas encore habitué à sa nouvelle situation… En fait, je ne me suis pas présentée ! Je m’appelle Myosotis. Myosotis Chrysopelea ! Et toi tu es…? »
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MessageSujet: Re: Le parc, Le lac noir   Mer 21 Jan - 22:06

Continuant d'observer distraitement les gens patiner sur le lac, sa main où ma bague était présente sur le majeur se serra légèrement, pour éviter de contracter les muscles de mon avant-bras et ainsi souiller les bandages d'une nouvelle vague de sang frais.
Je soupirai légèrement, lorsque j'ai senti que quelque chose s'était posé sur le haut de ma tête. Quelque chose ou quelqu'un ? Je crois que c'était quelqu'un, vu la douleur fulgurante à la racine de mes cheveux. Une personne tirait mes cheveux flammes assez fortement, récupérant au passage quelques uns de mes cheveux. Je me retournais, les sourcils froncés, la main dans ma poche, prêt à sortir ma baguette pour me défendre. Mes yeux tombèrent sur un oiseau, qui revenait tranquillement auprès de sa maîtresse, glissant dans sa main ce qu'il venait de récupérer. La jeune femme possédant cet oiseau me rappelait quelque chose... Son visage, ses cheveux, ses yeux verts, ça me rappelait quelqu'un. Mais je fus vite désintéressé par cette jeune femme. Touchant le haut de mon crâne de mes doigts, j'ai constaté qu'il n'y avait aucune trace de sang. Pas besoin de faire tout un plat pour quelques cheveux alors, d'autant plus que je n'étais vraiment pas en état de rouspéter: une pichenette, et je tombais par terre sans avoir la moindre force pour me relever.

Mon regard se tourna une fois de plus vers le lac, tandis que mon corps fit de même. Ca faisait un bout de temps que j'étais dehors, et le froid commençait à se faire sentir. Pourtant, je n'avais pas envie de bouger. De un, que pourrai-je faire une fois à l'intérieur du château, alors qu'observer ces gens s'amusant devant moi était la seule occupation de ma journée ? Et de deux, je n'avais pas envie de me retrouver face à Mlle Wolkoff, ni à cette jeune Serdaigle de l'autre fois. Je n'aime pas trop qu'on me pose des questions.

En parlant de question... C'est la deuxième fois que je revis l'agresseur de mes cheveux flamboyants. Mais cette fois-ci, c'est sa maîtresse qui prit l'initiative de venir. Elle s'était plantée devant moi, bloquant ma vue sur le lac tel une personne se tenant fixement devant l'objectif d'une caméra.
Elle commença à m'examiner, ce qui était plutôt gênant. Et c'est quand notre regard se croisa une deuxième fois depuis le début de l'année que je l'ai reconnue. La fille qui m'observait après l'annonce du bal. Qui avait le même regard profond que mon père. Terrifiant, la Chrysopelea.
Elle attisait ma curiosité. Elle était étrange, tout comme Aurore Grayford. Un petit quelque chose en plus, qui attaquait ma faiblesse pour les choses mystérieuses. Je voulais savoir pourquoi elle était aussi attirante.
Sa voix était le reflet de ses yeux: belle, mystérieuse, et dépourvu d'émotion:

« Excuse-le, il ne s’est pas encore habitué à sa nouvelle situation… En fait, je ne me suis pas présentée ! Je m’appelle Myosotis. Myosotis Chrysopelea ! Et toi tu es…? »


J'ai attendu quelques secondes avant de lui donner une réponse. Je voulais voir si elle allait donner une réaction, négative ou non, sur ce silence gênant après "avoir pris un vent", comme disent les Moldus. Je ne comprendrais jamais cette expression.

-"Hm, ce n'est rien, j'ai déjà eu un aperçu de choses bien pires qui pourrait m'arriver. Myosotis ? Original, comme prénom. Je m'appelle Duncan... Draper."

Ce moment de doute m'avait surpris. J'allais prononcer le nom de mon père, par mégarde, celui que j'avais décidé de ne plus porter. Remarquez, pour une personne qui ne porte plus le nom, j'en ai porté beaucoup d'emblèmes de ma famille...
Ensuite, je m'étais aperçu que je lui lançais un regard vague, vide. Je secouai la tête pour reprendre mes esprits, un faible sourire se dessinant sur mes lèvres.

-"Ton oiseau est comme ton prénom: peu commun. Je n'en ai jamais vu de tel. Tout ce que je côtoie, ce sont des hibous."

Premièrement: aborder un sujet qui discute sur la vie privée de son interlocuteur permet mieux de le discerner, que ce soit par des réflexes, un trait quelconque sur son visage, ou la voix et sa réponse qui va avec.
Au moins, l'enseignement de mon père n'aura pas servi à rien.
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Le parc, Le lac noir
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