BIENVENUE JEUNE SORCIER, PREPARE-TOI, LE MONDE S'ASSOMBRIT, ET UNE NOUVELLE MENACE NOUS GUETTE...
 
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 Le parc et ses extérieurs

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MessageSujet: Le cercle de pierre   Mer 25 Fév - 0:46

Cet endroit isolé est constitué d'un alignement de monolithes verticaux (des menhirs), formant une enceinte de pierres levées. Cette enceinte est de forme circulaire. Éloigné du bruit et de l'agitation, cet endroit concentre une immense quantité de magie.
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Mer 25 Fév - 0:46

Myosotis avait suivit machinalement le groupe à travers les arbres, laissant une bonne distance entre elle et le reste du groupe. Elle marchait avec beaucoup de peine, se frottant de temps à autre un endroit bien précis de son ventre. Un peu plus loin derrière elle Ambre ne semblait pas être pressée de rentrée, mais cela ne choqua pas plus que ça la demoiselle. À vrai dire, à l'instant même où les centaures avaient repris possession de leur esprit, la Serpentard semblait avoir retrouvé le sien. L'adrénaline qui l'avait fait agir disparu en un instant, la ramenant à la triste réalité. Sa main qui était toujours refermée sur la hache s'était ouverte, laissant l'arme tombée à ses pieds. Son autre main s'était un peu crispée sur sa baguette, mais son visage restait totalement neutre. Une douleur atroce, abominable, insupportable et extrêmement pénible se faisait sentir dans le ventre de Myosotis. Elle avait l'impression de revivre ce fameux soir où elle s'était fait poignarder par Mike, l'étrange vampire qu'elle avait croisé dans cette même forêt. C'est donc en réprimant quelques grimaces qu'elle enjambait des branches de différentes tailles. La famille de la défunte était en larmes. Les reniflements incessants des membres de la famille de Leeloo, c'est-à-dire l'entièreté du corps professoral présent, résonnaient aux oreilles de la Serpentard. Heureusement, les centaures étaient bien trop préoccupés par leurs propres soucis pour vouloir retenir les sorciers.

*Hé merde.. mais qu'est-ce qu'il m'arrive ?*



La vue de la semi-vampire se brouillait. Parfois, elle chancelait, ses jambes menaçant de céder sous son poids. L'idée même de demander de l'aide à l'un de ses camarades ou à Madame Dragonneau ne lui était même pas venue à l'esprit. Elle continuait de zigzaguer entre les arbres, poussant ses limites encore plus loin. Elle n'avait jamais eu aussi mal, mais sûrement que la petite bataille de ce soir-là ne lui avait pas fait grand bien. Plus le temps passait et plus son ancienne blessure lui faisait mal. C'était comme si on la brûlait en permanence à cet endroit. Le petit groupe de sorcier venait de quitter la forêt. Plus haut sur la colline, l'ombre massive du château se dessinait, encore plus sombre que le ciel déjà noir. De la lumière filtrait à travers quelques fenêtres ; sûrement s'agissait-il des autres Préfets qui faisaient leur ronde comme le leur avait demandé la Directrice. Les sorciers qui semblaient tous être, en dehors d'Ambre, totalement exténués remontaient péniblement la pente douce qui menait aux grandes portes de chêne. Est-ce qu'Anya était déjà rentrée au château ? Et.. Pourquoi avait-elle semblé si étrange lors de son intervention. On aurait presque dit que ce n'était pas.. elle. Son changement de plus en plus remarquable blessait énormément Myosotis. Cette dernière ferma d'ailleurs les yeux lorsqu'elle se remémora les paroles que lui avait dites le professeur Abramovitch au sujet de l'amour :

« Aime et on te fendra certainement le coeur. Il sera peut-être brisé donc si tu veux le garder intact, tu ne dois donner ton cœur à personne. Place-le dans le coffre ou le cercueil de ton égoïsme et dans ce cercueil sûr, sombre, immobile, sans air ; ton cœur changera. Il ne sera plus brisé. Il deviendra.. Indestructible, impénétrable, irréparable. »

Il avait ensuite conclu sa longue mise en garde avec une phrase de Clive Staples Lewis:

« Aimer, c'est être vulnérable. »

Rouvrant les yeux, Myosotis retint un gémissement juste avant qu'il n'atteigne ses lèvres. Laissant les autres passer devant, elle s'éloigna lentement d'eux, partant en direction du cercle de pierre. Elle n'était pas sûre qu'Ambre ait bel et bien passé devant elle pour rejoindre le château, mais à vrai dire, elle s'en fichait. Pour l'instant, son but premier était de trouver un endroit calme où elle pourrait regarder sa blessure sans être dérangée. Bien évidemment, elle avait éteint la douce lumière qui s'échappait de sa baguette pour ne pas éveiller les soupçons des autres sorciers, mais personne ne semblait avoir remarqué qu'elle n'avait pas passé les portes. Arrivée au cercle de pierre, la demoiselle s'adossa à l'un des menhirs et se laissa glisser tout du loin jusqu'au moment où ses fesses touchèrent le sol. Une fois assis, la jambe tendue devant elle, elle remonta son pull pour voir l'étendue des dégâts. C'était pire qu'elle ne le pensait : l'entaille était désormais noire et des sortes veines tout aussi sombres partaient de la blessure, comme s'il s'agissait de rayon de soleil, étant légèrement en relief sur sa peau claire. Les mains tremblantes (de rage ou de douleur, elle n'en savait rien), la demoiselle ferma les yeux tout en rabaissant son pull. La fraîcheur de la nuit lui caressait le visage. N'ayant pas la force de se lever immédiatement, elle resta assise là, attendant que la douleur s'atténue quelque peu.
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Mer 25 Fév - 22:42

Victoria et Amy arrivèrent à ma hauteur. Les deux poufsouffle de un an mes ainées était emmitouflées dans une tonnes de pulls et autres capes aux couleurs de leur maison. De longs cernes se dessinaient sous leurs yeux fatigués. *Elles n’ont pas dormi cette nuit ? Et si elles avaient reçu mon message trop tard ?* Je me mordis la lèvre inférieure. Il allait falloir que j’arrête de m’inquiéter pour un rien ! Elles n’étaient peu être juste pas du matin.

- Comment allez… commençai-je.

Je n’eus pas le temps de finir ma phrase que Ria tombait à la renverse dans la neige. Je voulus la rattraper mais elle se trouvait trop long de moi et mon intervention fut vaine. Ria se retrouva les fesses sur le sol gelé. Amy se mit à rire et je ne pus m’empêcher de l’imiter. Le fou rire devint vite incontrôlable et en quelques minutes.  La pauvre Ria se mit à rougir et se releva troublée. Elle nous sortit une explication sans queue ni tête pour nous expliquer sa chute.
Lune arriva à cet instant. Elle s’excusa de son retard et je la gratifiai d’un sourire. Puis elle demanda ce qui Ria faisait par terre. *Ça je n’en ai aucune idée ?* J’haussai les épaules en souriant. Je n’écoutai pas vraiment la réponse que lui donna Ria. Il y avait un rapport avec le garçon du bal. On prit le chemin de chez Hagrid. Chacune de nous faisait tout son possible pour ne pas tomber dans les escaliers. Je glissai plusieurs fois mais me rattraper in extrémise.
De plus près la forêt était encore plus silencieuse comme un champ de bataille après une guerre.  Les animaux étaient toujours là mais ils étaient muets comme des tombes. Seul le bruit caractéristique du vent dans les arbres se faisait entendre. *C’est bizarre…*


La cabane d’Hagrid était une petite masure ronde en bois, enfin petite comparée à la carrure impressionnante du demi-géant. Une fumée chaleureuse s’échappait du conduit de la cheminée. Des bottes en caoutchouc salies étaient posées sur le perron. *Ça doit au moins être du 60 !* Quelques marches nous séparaient encore de l’entré. Une fois mes deux pieds posés à coté de ces étonnantes chaussures je ne sentis vraiment petite. Je commençais à redouter ma rencontre avec le garde-chasse.
 Je déglutis une dernière fois puis osai frappa de mon poing gauche sur la grande porte de bois. Un bruit de collision se fit entendre plusieurs fois suivi de jurons.  Enfin la porte s’ouvrit. J’eus en moment de recule. *Cet homme est vraiment grand !* Enfin si ce que je voyais était bien un homme… L’ombre qui venait d’apparaitre devant moi mesurait au moins deux fois ma taille. Tout de noir vêtue, je mis un certain temps à distinguer la différence entre sa longue barbe, ses habits et son visage.  Ses grands yeux noirs se penchèrent vers nous.

- Ah vous voilà enfin ! nous dit-il. Vous n’êtes en avance. Ce n’est pas grave je vous ai préparé un bon petit-déjeuner. Vous avez faim j’espère.  

Je me retournai vers les filles restées en arrière. Je fronçai les sourcils. *Le petit déjeuner ?* Aucune d’elle ne m’avait parlé de cette invitation, ou peu être est-ce moi qui m’avait pas bien écouté.  On entra dans l’unique pièce qui composé la maison. A droite, une cheminée réchauffait la pièce et servait aussi de cuisinière.  Dans un chaudron cuisait… je ne sais quoi. La table avait été dressée avec  maladresse : il manquait des couverts, une fleur fanée à l’odeur exécrable barbotée dans un vase orange criard. Je fis une grimace, tout était vraiment de mauvais goût.  

- Alors, les enfants vous êtes venu là pour un rat me semble-t-il ? demanda Hagrid. Il a mordu un camarade, c’est ça ?

*Sob !*, me rappelai-je soudainement.* On est venu là pour lui à la base !* Mon rat se dandina  dans ma poche en attendant son nom. Je hochai la tête, le récupérai et le posai devant le garde-chasse, anxieuse. Il le récupéra entre ses gros doigts boudinés. *Il va l’écraser ! * Heureusement le demi-géant pouvait aussi être délicat et Sobonali ne prit pas la forme d’une crêpe… de rat. Hagrid se mit à marmonner dans son immense barbe touffue.  *Alors il va bien ? C’est peut être juste un stress dû au voyage ?* Je commençai vraiment à angoisser. *Pitié, qu’il dise quelque chose ! Sob est bien plus qu’un rat pour moi. Faites qu’il n’ait rien !*

- Quel âge a-t-il exactement ? me demanda Hagrid.

Je refléchis trente secondes et répondis :
- Maintenant, douze ans. Ma mère l’a génétiquement modifié pour qu’il vive plus longtemps, une vingtaine d’années environ. C’était un de ses premiers sujets d’études sur l’immortalité. Il ne va pas mourir, dites-moi ?

Les larmes commencèrent à me monter aux yeux. * Il ne peut pas mourir ! Je ne veux pas qu’il meurt !* Je réprimai les sanglots qui me nouaient la gorge. * Pour les autres ce n’étaient qu’un rat. Pour moi c’était mon plus fidèle confident, le seul qui ne me quitte jamais. *

- Je pense que le sortilège de ta mère commence à s’effacer, analysa le garde-chasse. Il devient vieux, très vieux. Ses membres antérieurs tremblent d’une façon caractéristique. Tu devrais le renvoyer au plus tôt auprès de ta mère. Elle seule peut faire quelque chose pour lui.

Il me redonna Sob mais je me pus détacher mon regard de ses yeux noirs. Intérieurement je le suppliai de faire quelque chose sachant très bien qu’il n’y pouvait rien.  

- Mais quel rapport avec la morsure ? demanda Ria.

Je me retournai vers mes amies. Prise dans mon accablement j’en avais oublié leur présence. J’en eus honte mais en situation d’urgence on pardonne tout non ?  Et c’était précisément une situation d’urgence ! Je ne pus même pas leur sourire. Je sentis soudain le goût de sang dans ma bouche. Je m’étais coupé la lèvre inférieure à force de la mordre inconsciemment. Le goût acre du fer m’envahit la langue. *Je ne sais pas comment les vampires font pour trouver ça bon.*

- Il n’y a pas vraiment de rapport Victoria, répondit Hagrid. En fait on peut dire que le je-ne-sais-quoi qui l’a perturbé ce jour-là, était une aubaine. Si vous ne me l’avais pas amené aujourd’hui… enfin je ne préfère pas y penser.

Il récupéra une petite boite en carton en dessous de… son bazar. Il prit ensuite un couteau, fit des petits trous sur le dessus et me la tendit. *Que veut-il que j’en fasse ?*. Il répondit  tout de suite à ma question muette.

- On ne doit pas perdre de temps, dit-il. Met le dans ce carton, un hibou le portera jusqu’à ta maison. Un Grand-Duc ne devrait pas arriver trop tard.

Je restai indécise un instant. *Ce n’est pas un peu risquer ? Mais c’est surement mon seul choix possible pour le sauver*. Je n’exécutai sans un bruit, la peine au cœur. Hagrid me dit aussi d’ensorceler la boite pour que personne  ne puisse l’ouvrir à part par sortilège. Il appela aussi un gros hibou, celui qui tiendra la vie de mon rat entre ses serres.
Vint le moment des aux revoir. Je ne savais même pas si je le reverrai un jour. *Ma réaction doit paraître vraiment puérile !* Je lui fis des dernières caresses et l’enfermer dans la boite. Il couina, il sentait que quelque chose n’allais pas bien. Jamais on ne se separait normalement. Mon cœur se serra un peu plus. Je donnai la boite au hibou.

-  Ileana Anghel-Finnigan, lui chuchotai-je. Reserve de dragon en Roumanie.

Le hibou s’envola et je le regardai partir. En quelques minutes il devint qu’une petite tâche sombre dans le ciel. J’eus de nouveau envie de pleurer mais ne retint. Je restai devant la fenêtre longtemps après sa disparition de mon champ de vision.
La tête basse je me retournai vers Hagrid et les filles qui s’étaient attablé pendant ma contemplation du vide. Ils étaient tous très tendus.

- En fait, Hagrid, vous avez le bonjour de Charlie Weasley, lançai-je pour détendre l’atmosphère.
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Jeu 26 Fév - 22:23

- Aha pas la peine de te justifier ! Je sais que ta gêne viens de ce qui c'est passer avec Jack, ce matin.
- Salut les filles ! Désolée pour le retard mais je n'ai pas vu le temps passer. Pourquoi est ce que vous riiez ? Et pourquoi t'es par terre, Ria ?
- Coucou Lune ! Tu va bien ? Pas trop crevée? Ne t'inquiète pas ce n'est pas grave. Et bien... Je laisse Ria t'expliquer d'accord?
- Ah mais non ! Il s'est rien passé ! Rien du tout ! Enfin ... Pas ... Grand chose ... Je crois ...

Mais explications n'avaient ni queue ni tête alors que je m'enfonçais dans ma gêne et que je rougissais de plus en plus devant les sourires amusés de mes amies. Par chance elles n'étaient pas du genre à me cuisiner et la minute d'après je fis style de penser à autre chose en me concentrant sur le faite que j'étais pleine de neige. Je me mis à me nettoyer, secouant mes cheveux et frottant ma cape, comme si c'était la chose la plus importante à faire avant qu'un malheur ne me tombe dessus. Je n'arrivais pas à penser à autre chose qu'à mon "dérapage" et je me souvenais maintenant m'être sentis si bien dans les bras de Jack que la tête se mit à me tourner.

* Qu'elle idiote ! Quand tu pense à lui, n'oublie pas de respirer ! *

Pendant que j'étais loin dans mes pensées je n'avais pas vu Hagrid arriver et nous inviter à entrer pour s'occuper de ce pourquoi nous étions là, c'est-à-dire Roxane et son rat Sobolani. Je me précipitais à l'intérieur une fois les pieds ramenés sur terre alors que Amy et Lune étaient en pleine discussion sur les dernières nouvelles et je reportais mon attention sur le demi-géant et mon amie.

- ... Il ne va pas mourir, dites-moi ?

- Je pense que le sortilège de ta mère commence à s’effacer ... Il devient vieux, très vieux. Ses membres antérieurs tremblent d’une façon caractéristique. Tu devrais le renvoyer au plus tôt auprès de ta mère. Elle seule peut faire quelque chose pour lui.

Je ne comprenais pas trop ce qui se passait, tous les deux étaient maintenant inquiets et Roxy était même au bord des larmes, elle devait vraiment tenir à cet animal, la pauvre.

- Mais quel rapport avec la morsure ?
- Il n’y a pas vraiment de rapport Victoria. En fait on peut dire que le je-ne-sais-quoi qui l’a perturbé ce jour-là, était une aubaine. Si vous ne me l’avais pas amené aujourd’hui… Enfin je ne préfère pas y penser.

* Moi non plus ... *

Je soufflais de lassitude, j'étais encore très fatiguée et nous étions venue ici pour entendre des mauvaises nouvelles, la journée commençait bien. Je laissais Hagrid et ma chère Roxy s'éloigner pour ... Tiens, voilà qu'elle aussi m'étais si cher. J'eu un petit sourire triste en observant le parc gris par la fenêtre. Il était trop silencieux pour que ça soit normal et le paysage avait quelque chose de pittoresque, la neige ne tenait plus à certains endroits, l'hivers approchait de la fin. Je vis un grand hiboux s'envoler près de moi, emportant avec lui un gros paquet, et souhaitais mentalement un bon voyage à ce pauvre Sobolani.

Hagrid nous fit ensuite asseoir et commençait à nous servir le petit déjeuner autour de cette grande et solide fabrication de bois qui lui servait de table, dressée à son image : grossière mais chaleureuse et attentionnée. Je me laissais servir en toast à la confiture et en chocolat chaud quand les paroles suivantes de Roxy me surprirent.

- En fait, Hagrid, vous avez le bonjour de Charlie Weasley,
- Ah merci Miss Finnigan, tu lui rendra ses salutations s'il te plait ... Tiens en parlant de Weasley, Victoria ...
- Quoi ? ... Non, Hagrid ...

Mille fois dans les histoires de mon père, ou celle de mon tuteur lui-même, j'avais entendu parlé des bourdes du demi-géant. De cette fâcheuse manie qu'il avait à dire ce qu'il ne fallait pas. Et j'avais soudain peur pour ce que mes amies ne savaient pas et que je ne voulais pas qu'elles sache.

- Tu pourras dire à ton oncle Ron que cette fois je ne vous ai pas servit de mes biscuits soi-disant immangeable. Que monsieur Ronald Weasley ne s'inquiète pas pour sa nièce : je vous ai servit un petit déjeuner préparé et apporté par les Elfes de maison.

Il se tourna soudain vers les filles alors que je me décomposais à vue d'œil, pensant peut être qu'elles seraient ravit d'entendre parler du célèbre Harry Potter et que le faite qu'il soit ami avec toute sa bande allait les intéresser.

- Parce qu'il ne faut pas croire que, parce que Harry à recueillit notre petite Victoria, c'est lui qui la surprotège le plus. Non, non, Mesdemoiselles, l'oncle Ron est encore pire que son ami ! Ca doit venir du faite qu'il ai beaucoup de frères ...

J'avais l'impression que le monde s'écroulait, mon monde en tout cas tombait en ruine. Tout ... Il avait tout dit ... Ou presque ... J'étais comme dans un état second, n'entendant que comme si j'étais très loin d'ici, très loin des filles, de cette catastrophe. J'entendis à peine quelque chose se fracasser sur le sol en bois de la cabane sans avoir remarquée que mon bol m'avait échappé des mains.

* Il a tout dit ... Presque tout ... Oui presque ! *

Non pas ça, il devait se taire, ne pas en dire plus, c'était juste impossible qu'il en dise plus, je ne pourrais pas gérer ça. D'ailleurs même le peu qu'il en avait dit je ne le gérais pas. Je me levais d'un bond sans savoir d'où me venait cette énergie, aussi blanche que les fantômes de Poudlard, et m'époumonais :

- STOP !!!

Ce brusque élan et le faite que je me retenais de respirer depuis déjà quelques minutes me firent tourner de l'œil et je m'écroulais au sol, prise de vertiges. Une dernière pensées me vint alors que Hagrid me rattrapait ...

* ... Pas l'infirmerie ... *
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Sam 28 Fév - 19:09

Ce fut Amy qui répondit à la jeune gryffondor.
-Coucou Lune ! Tu va bien ? Pas trop crevée? Ne t'inquiète pas ce n'est pas grave. Et bien... je laisse Ria t'expliquer d'accord?
-Oui, je vais bien. Et non, je suis levée depuis longtemps, c'est juste que j'ai reçu une lettre et du coup j'ai oublié l'heure.
Ensuite, Lune se tourna en souriant versVictoria qui s'était relevée et qui époussetait sa robe.
- Ah mais non ! Il s'est rien passé ! Rien du tout ! Enfin ... Pas ... Grand chose ... Je crois ... , bafouilla la Poufsouffle, en rougissant de plus en plus.
Elle semblait gênée et elle se tourna, montrant qu'elle n'avait pas envie qu'on continue à lui poser des questions. Lune ne le fit pas, voyant le gâne de son amie mais se promit intérieurement de lui poser la question à un autre moment.

-On y va ? demanda Lune
Les autres ascquiescèrent et Roxane prit la tête de leur petit groupe.
*Ha oui, c'est vrai, on va chez Hagrid pour son rat. J'espère pour elle qu'il n'a rien de grave. Mais j'espère aussi que on va trouver une solution car je n'ai pas envie qu'il me remorde… *
Victoria et Roxane semblaient toutes les deux perdues dans leurs pensées.
Lune se rapprocha d'Amy et lui demanda avec un sourire :
-Tu sais toi, ce qu'il se passe avec Ria ?
Amy lui répondit, pendant que Roxane frappa à la grande porte du garde chasse. On entendit du bruit de l'autre côté et la porte s'ouvrit sur la face hirsute du demi-géant.
- Ah vous voilà enfin ! nous dit-il. Vous n’êtes en avance. Ce n’est pas grave je vous ai préparé un bon petit-déjeuner. Vous avez faim j’espère.
*Petit déjeuner ? Il a parlé de petit déjeuner ? Ouii, moi j'ai faim ! *
Les quatres jeunes filles entrèrent dans la cabane.
En passant devant Hagrid,Lune le salua.
-Bonjour Hagrid.
Il répondit d'un grognement dans lequel on pouvait vaguement distinguer un 'bonjour'
C'était la première fois que Lune voyait le garde chasse et elle constata que les rumeurs ne mentaient pas.
Elle regarda ses amies.
*Il me semble que Ria connaît Hagrid. Ce serait donc à elle de faire les présentations. *
Mais après un bref coup d'oeil à la Poufsouffle, qui était toujours sur son petit nuage vaporeux, Lune décida de se présenter elle-même.
-Je m'appelle Lune Roverside. Je suis en deuxième année et voici Amy Handerson, Roxane Finnigan et Victoria Lester, qui je pense que vous connaissez.
-Oui exactement, Content de vous connaître, vous trois. Asseyez-vous donc.
Les jeunes filles obtemperèrent.
- Alors, les enfants vous êtes venu là pour un rat me semble-t-il ? demanda Hagrid. Il a mordu un camarade, c’est ça ?
Roxane hocha la tête et tendit son rat à Hagrid. Dans les grandes mains du demi géant, l'animal semblait minuscule et fragile. Pendant qu'il observait Sobolini, Lune regarda le petit déjeuner, qui était dressé sur la table. Des toast grillés a point et encore chaud, une carafe remplie de chocolat chaud bouillonant, des oeufs a la poele et plein d'autres choses qui avaient l'air délicieuses. Lune se demanda si c'était le garde-chasse qui avait préparé cela, parce que d'après les rumeurs,il ne savait faire que des biscuits durs.
Quel âge a-t-il exactement ? Demanda Hagrid
- Maintenant, douze ans. Répondit Roxane,Ma mère l’a génétiquement modifié pour qu’il vive plus longtemps, une vingtaine d’années environ. C’était un de ses premiers sujets d’études sur l’immortalité. Il ne va pas mourir, dites-moi ?
Roxane avait les larmes aux yeux et semblait sur le point d'éclater en sanglots. Lune, qui était assise à côté d'elle, passa sa main sous la table, attrapa la main de son amie et la serra en signe de soutien.

- Je pense que le sortilège de ta mère commence à s’effacer, analysa le garde-chasse. Il devient vieux, très vieux. Ses membres antérieurs tremblent d’une façon caractéristique. Tu devrais le renvoyer au plus tôt auprès de ta mère. Elle seule peut faire quelque chose pour lui.

Roxane semblait aller de plus en plus mal. Elle serrait très fort la main de Lune, mais ne semblait pas s'en rendre compte. Lune ne dit rien. D'un coté, elle était triste pour son amie et de l'autre, elle était presque contente que le rat s'en aille. C'est la meilleure solution, se dit-elle, pour chasser son sentiment de culpabilité.
- Mais quel rapport avec la morsure ? Demanda soudain Ria.
*Oui, c'est vrai, pourquoi ? *
- Il n’y a pas vraiment de rapport Victoria, répondit Hagrid. En fait on peut dire que le je-ne-sais-quoi qui l’a perturbé ce jour-là, était une aubaine. Si vous ne me l’avais pas amené aujourd’hui… enfin je ne préfère pas y penser.
Le garde chasse sortit un carton de sous la table, le perça de trous et le tendit à Roxane.
- On ne doit pas perdre de temps, dit-il. Met le dans ce carton, un hibou le portera jusqu’à ta maison. Un Grand-Duc ne devrait pas arriver trop tard.
Roxane, muette, se leva et plaça son rat dans la boite. Elle se dirigea vers la fenêtre où un hiboux l'attendait. Elle resta quelques minutes à dire au revoir à son rat et ensuite, le regarda s'envoler emporté par le hiboux.
Personne ne disait rien. Lune se leva et alla se placer à côté de Roxane, près de la fenêtre. Elle passa un bras autour de ses épaules, ne sachant pas quoi dire, ne trouvant pas les mots de réconfort. Les jeunes filles retournèrent s'asseoir.
Roxane brisa le silence en lançant :
- En fait, Hagrid, vous avez le bonjour de Charlie Weasley,
- Ah merci Miss Finnigan, tu lui rendras ses salutations s'il te plait ... Tiens en parlant de Weasley, Victoria ...
- Quoi ? … marmona ria d'un voix angoissée, Non, Hagrid ...
*Quel lien entre Weasley et Victoria? Et pourquoi semble-t-elle si angoissée maintenant ? *
- Tu pourras dire à ton oncle Ron, continua Hagrid, ignorant ou n'ayant pas entendu les parôles de la Poufsouffle, que cette fois je ne vous ai pas servis de mes biscuits soi-disant immangeable. Que monsieur Ronald Weasley ne s'inquiète pas pour sa nièce : je vous ai servis un petit déjeuner préparé et apporté par les Elfes de maison.

*Oncle Ron ? Sa nièce ? Mais c'est quoi cette histoire ? Victoria ferait-elle partie de la famille Weasley ? *
Lune se tourna vers la concernée pour l'interroger du regard. Mais Victoria blanchissait à vue d'oeil. Lune se demanda si elle devait intervenir. Mais Hagrid continua :

- Parce qu'il ne faut pas croire que, parce que Harry à recueillit notre petite Victoria, c'est lui qui la surprotège le plus. Non, non, Mesdemoiselles, l'oncle Ron est encore pire que son ami ! Ca doit venir du fait qu'il ait beaucoup de frères …

*Quoi ?? Harry ? Est-ce qu'il parle du célèbre Harry Potter ? Qui aurait recueilli Victoria ? Non ce n'est pas possible… Mais si, il a dit l'ami de Ron. Ce serait donc vrai ? Mais alors, elle devrait en être fière ! *
La chute du bol de Victoria interrompit les pensées de Lune. La jeune poufsouffle se leva et cria 'Stop'. Hagrid se leva pour ramasser le bol, mais il était visiblement déconcerté par la réaction de la jeune fille.
Soudain, Victoria perdit prise et s'écroula par terre. Hagrid se pencha pour la rattraper in extremis. Le garde chasse porta Victoria jusqu'à son lit et la coucha sur sa couverture en patchwork. Elle ouvrit les yeux mais semblait très faible. Elle était blanche comme un spectre et quand elle leva les yeux sur ses trois amies, voyant leurs airs surpris et interrogateurs, elle éclata en sanglot, cachant son visage dans la couverture.
Lune échangea un regard avec Amy et Roxane. Non, elles non plus elles n'étaient pas au courant. Mais pourquoi Victoria ne leur a jamais rien dit et pourquoi elle réagit comme cela ? Après tout, justement, elle devrait en être fière si elle connaît personnellement le trio célèbre. Hagrid, toujours déconcerté, se tourna vers les trois jeunes filles, encore assises à table..
-Vous comprenez quelque chose vous ?
-Hum, répondit Lune, je crois que c'est à propos de ce que vous avez dit. Sur Ron Weasley et Harry.
-Ha, fit le garde-chasse, je n'aurais peut-être pas dû dire ça.
Il se tourna ensuite vers Ria, couchée sur le lit, la tête enfouie dans la couverture. Elle avait cessé de pleurer et elle semblait écouter ce qu'ils disaient. Hagrid posa sa grande main sur l'épaule de Victoria.
-Je suis vraiment désolé…
*C'est vrai qu'il semble vraiment mal. *
Victoria se redressa et s'assit sur le bord du lit, les jambes pendant dans le vide.
-Tu veux du chocolat chaud, Ria ? demanda Lune gentiment.
La poufsouffle hocha la tête mais sans la relever, n'osant ou ne voulant pas croiser le regards de ses camarades. Elle se leva et alla se rasseoir avec les autres. Hagrid fit de même.
Amy prit la carafe, versa le liquide brun dans une tasse et la tendit à Victoria.
Pendant quelques instants, personne ne parla. Ils avaient presque oubliés qu'ils étaient là au départ pour Roxane. Lune brisa le silence,
-Tu sais, Victoria, ce n'est pas grave. Il ne faut pas te mettre dans des états pareils pour cela. Je n'ai pas tout compris à ton histoire mais sâche qu'on est amies et que si tu veux parler, je t'écouterais sans te juger ni me moquer. Et je penses pouvoir dire que c'est le cas pour Amy et Roxane aussi.
La jeune gryffondor regardait Victoria, voulant que celle_ci lève les yeux pour qu'elles puissent échanger un regard. Car dans certains moments, les regards disent plus de choses que les paroles.
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Mer 13 Mai - 9:18

Lune était soulagée que les trois filles l'aient laissée partir. Elle s'en voulait beaucoup pour son attitude, et ne voulait pas gâcher une minute de plus le jour d'anniversaire de Roxane. En sortant de la grande salle, elle avait d'abord voulu retourner dans son dortoir, mais elle s'était rendue compte que il y aurait encore quelques filles dedans. Les toilettes des filles ? Non, Mimi Geignarde était plus qu'embêtante. Et puis, Lune avait besoin de respirer, de sortir du château. Elle opta donc pour le parc. Elle sortit et ses pas se dirigèrent vers le cercle de pierre. La jeune Gryffondor s'adossa à un grand rocher, face à la forêt et avec vue sur la maison d'Hagrid.

Elle respira quelques grandes bouffées d'air frais du matin, elle se sentait un peu mieux et recouvrait peu à peu ses esprits. Elle laissa son regard vagabonder au-dessus du paysage, se perdant dans ses pensées.
Elle était nulle. Elle n'aurait jamais du s'enfuir de la grande salle. Maintenant, elle n'oserait plus jamais regarder ses amies dans les yeux. Mais était-ce vraiment des amies ? Elle ne savait pas. Cela dépend du sens que l'on mettait dans le mot « ami ». C'était un si petit mot, mais qui voulait dire plein de choses. C'est quelqu'un avec qui tu te sens bien, avec qui tu peux parler de tout, sans crainte de jugement. Lune soupira, n'avait-elle pas dit quelque chose dans ce style à Ria, lors de sa « confession » chez Hagrid, il y a quelques mois ?
Les filles étaient gentilles, et Lune, en règle générale, se sentait bien avec elles. Mais elles avaient trois ou quatre ans de plus que la deuxième année. Lune ne croyait pas en une amitié comme ça, quoique disent ses camarades. Les filles devaient sans doute la considérer comme une petite fille, une petite sœur, et non comme une véritable amie, confidente… Même si elles ne l'admettaient pas, c'était inconscient. Elle avait bien vu le regard que Ria avait posé sur elle, en sortilèges.
En plus, toutes les camarades de Lune qui étaient dans son année, Louise, Marie, … étaient parties. Elle se retrouvait la plus petite de tout le château et elle n'aimait pas cela.
Ses amies de deuxième année étaient rentrées chez elles. Ses amis moldus étaient si loin, que Lune ne serait pas étonnée si ils l'avaient oubliée. Et ses parents ? A des milliers de kilomètre d'ici. Pour le moment, Lune n'avait que Poudlard. Elle ne pouvait même pas aller faire un tour à Pré-au-lard, car elle était en deuxième année. Il faudrait qu'elle fasse de nouvelles connaissances, des élèves plus de son âge... Mais elle ne voulait pas tout couper avec Roxane, Amy et Victoria. Après tout, elles avaient été ses premières amies...


Sans s'en rendre compte, Lune avait glissé le long de la pierre lisse, et se retrouvait donc en boule, assise sur l'herbe, adossée à la pierre grise.
Elle soupira et mit sa tête entre ses bras, posés sur ses genoux. Elle voulait se détacher du monde, du moins pour quelques instants. Elle s'efforça donc de ne penser à rien, en écartant toutes pensées de son esprit.

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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Mer 20 Mai - 21:54

La grande porte d’entrée, Serenna était devant l’immense porte de bois. Soudain, un bruit assourdissant se fit entendre. Un éclair apparu. En ouvrant la porte Serenna vit un ciel obscurci par de bien sombres nuages. La seule source de lumière venait des éclairs. Attrayant.
La jeune fille s’avança alors de quelques pas sur les pavés de la cours du château et se mit à regarder le ciel. Elle ferma les yeux et prit une grande inspiration avant de se retourner pour fermer la lourde porte.
Mais elle aperçut des regards posés sur elle. Les gens l’observaient peut être à cause du fait qu’elle aille dehors par un temps aussi menaçant que celui-là ou peut être à cause des quelques gouttes de sang qui la précédaient. Pendant ces quelques secondes où la Serpentard avait posé son regard sur les autres, lui avaient permis de remarquer une personne qu’elle connaissait bien. Et oui Kai était ENCORE là à la regarder, mais cette fois-ci, il ne disait rien, il la regardait seulement.
Serenna ferma alors la porte derrière elle et continua son chemin. Elle marchait sans vraiment savoir où aller. Serenna avançait capuche sur la tête comme souvent et se retrouva dans le parc de Poudlard. Il était tellement immense et majestueux que plusieurs châteaux auraient pu être construits selon elle. (Mais heureusement que personne n’avait encore eu cette idée affreuse… Imaginez Poudlard sans un parc immense… Nous sommes d’accord que c’est à la limite de l’inconcevable non ?! Mais revenons au vif du sujet.)
Ici, Serenna se sentait bien, même si elle préférait les endroits plus calmes telle que sa salle commune, et plus dangereux telle que forêt interdite, mais ça, il ne fallait pas le dire. La jeune fille s’arrêta et enleva ses petites ballerines noires. Elle se retrouva pied nus.
Continuant son chemin, le vent vint pousser la capuche du visage de Serenna, laissant virevolter ses cheveux blonds derrière ses pas. Soudain, une grande envie de se défouler l’envahissait. Serenna se mit alors à courir droit devant elle en accélérant toujours plus. À ce moment précis, Serenna n’avait presque plus de limites. Seulement, elle sentit quelques gouttes couler sur ses joues. La pluie allait être de la partie. Un coup de tonnerre retenti à nouveau, Serenna continuait d’accélérer. Sa cape volait derrière elle.
Après de longues minutes, la vert et argent discerna la silhouette de longs menhirs placés en cercle. Un léger sourire vint se dessiner sur son visage. Serenna avait surement trouvé l’endroit qu'elle cherchait inconsciemment. Il s’agissait, aux yeux de la jeune fille, d’un endroit calme, éloigné de toutes agitations quelconques. Le cercle de pierre était un endroit où personne n’aurait pu la trouver si puis est qu’on l’ait cherché.
Serenna s’avança alors au centre de ce cercle de menhirs et fit un tour sur elle-même de façon lente. Elle prit le temps de regarder, d’observer ce qui l’entourait. La pluie se fit légèrement plus forte, mais ceci ne dérangeait en aucun cas la jeune Serpentard. Serenna aimait la pluie, l’orage, le vent bien plus que le soleil lui-même.
Elle ferma les yeux comme pour se ressourcer, se vider l’esprit, mettre de côté les problèmes qu’elle pouvait rencontrer ses derniers temps. Serenna sentait le vent dans ses cheveux, la pluie caressant son visage. Les coups de tonnerre ne diminuèrent pas, au contraire, ils s’amplifiaient. S’asseyant dos à l’un des nombreux menhirs autour d’elle, Serenna ferma les yeux.



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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Jeu 21 Mai - 14:44

Ally était dans sa salle commune quand l'orage éclata autour de la célèbre école de magie. A travers les fenêtres on pouvait assister à un spectacle des plus étranges : Le ciel était d'un gris-noir menaçant, la pluie et le vent étaient totalement déchaînés. Il n'y avait pas une seule âme qui vive à l'extérieur du château, le contraire aurait été étonnant mais la bleue et bronze avait la nette impression d'étouffer au sein de Poudlard. En effet, depuis plusieurs jours elle avait pris un drôle de rythme si bien qu'elle n'était absolument pas sortie de école.
A la hâte, elle pris un gilet de laine multicolore ainsi qu'un grand parapluie noir, elle descendit les escaliers de pierre quatre à quatre et arriva bientôt dans l'enceinte de la cour intérieure. Elle resta immobile quelques secondes le temps de comprendre que son carnet de cuir était resté dans les dortoirs.

*Merde! Tant pis pour cette fois ! *

Elle décida donc de se promener tranquillement sous la pluie mais au bout de quelques instants le vent  doubla d'intensité et le parapluie de la jeune fille s'envola au loin, sans protection, elle se retrouva totalement trempée, malgré tout elle continua son chemin.

*Trempée ou trempée ...*

Arrivant au cercle de pierre, la bleue et bronze aperçut une ombre noire au milieu des grands menhirs, mais l'identification était impossible par ce temps. Ally n'était pas vraiment d'humeur à supporter de la compagnie mais une une fois de plus sa curiosité naturelle pris le dessus, si bien que sans la moindre conscience, elle arriva à quelques mètres du cercle, là où elle se trouvait, elle pu facilement distinguer le visage de la fameuse ombre noire, il s'agissait de Serenna.
De toute évidence la Serpentard n'avait pas prit la peine de nettoyer ses blessures puisque du sang sang coulait le long de ses petites mains pâles. On aurait dit une poupée de porcelaine si son regard n'était pas aussi désincarné de vie et d'émotion. A priori la jeune fille blonde avait du subir un énorme choque pour être dans cet état.
Cette drôle d'image replongea la Serdaigle dans ses propres souvenirs :

La chambre lui paraissait vide et sombre, les lourds rideaux empêchaient toute lumière de passer. Avait-elle toujours été comme ça ? La porte s'ouvrit avec violence, le réveil était plutôt brutal, les draps se soulevèrent tous seuls :

- Debout, jeune fille!

- Non laisse moi.

Soudain les rideaux pourpres s’écartèrent brusquement pour laisser place au soleil. Nous étions en juin, le beau temps était revenu depuis plusieurs semaines mais cela ne changeait absolument rien à la situation.

-Maman, je veux partir, s'il te plaît, tu ne comprend pas il n'y a plus rien à faire. Je ne veux plus mettre les pieds dans cette école, les gens sont immondes, avec leurs regards cruels et assassins alors qu'ils ne savent absolument rien de l'histoire. Le climat français est en train de me dégoutter, les traditions sont aussi vieilles que le début de notre civilisation. Je suis fatiguée laisse moi dormir.

Sa mère était désespérée,ne sachant que faire, sa fille n'était plus qu'une ombre sans vie. Les choses étaient hors de contrôle mais cela ne pouvait plus durer. Une fois de plus et sans un mot, elle ferma la porte de la chambre bien déterminée à changer la situation.


La bleue et bronze reprit alors ses esprits, le parapluie passa juste devant ses yeux mais cela la laissa complètement de marbre.
Serenna était toujours là, immobile, les mains ensanglantées, Ally soupira et se dit que les choses n'allaient vraiment pas être évidente avec la poupée de porcelaine, quelque chose se préparait dans sa tête et elle était certaine que cela ne serait pas beau à voir pour la majorité de la population de Poudlard.


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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Ven 26 Juin - 21:02

Camille s'ennuyait terriblement. Cela faisait plusieurs heures qu'elle tournait dans le château, sans trouver la moindre occupation. Elle marchait et s'arrêta à une fenêtre. Voyant que dehors il faisait beau, elle décida de sortir.

*Tiens, si j'allais au cercle de pierre. Je n'y suis encore jamais allée et il paraît que c'est apaisant la bas. Ça me fera sans doute du bien..*  

Si Camille n'était pas bien et distante en ce moment, c'est qu'elle gardait beaucoup trop de choses pour elle et cela l'oppressait de plus en plus. Les vacances approchaient et elle était loin de s'en réjouir. Elle n'était pas rentrée chez elle de toute l'année scolaire et cela par choix. Elle n'osait plus retourner auprès de sa famille. Voir son père mourant la terrorisait. Elle n'y croyait plus.
Camille alla d'un pas rapide vers le cercle. Elle avait revêtis une longue cape noire pour ne pas qu'on le reconnaisse. En marchand vers cet endroit calme, ne voyant personne elle en profita pour lâcher les quelques larmes qu'elle avait retenues ces derniers jours. Durant la semaine, la jeune fille aux cheveux bleus avait reçu un hibou de sa mère qui lui disait que son père n'allait pas bien et qu'il avait besoin de la présence de sa fille pour les vacances, au cas ou ça serait la dernière fois ou il pourrait la serrer dans ses bras.
La Serpentard arriva enfin à l'endroit où se trouvais les pierres et s'arrêta devant.

*Je vais aller m'allonger un peu..*

Camille avança jusqu'au milieu du cercle, toujours vêtue de sa cape et les yeux remplis de larmes et murmura des paroles inaudibles comme pour ce libérer d'un fardeau.

-J'ai été lâche. Je l'abandonne alors que si ça se trouve il ne lui reste plus beaucoup de temps.. Je veux qu'il guérisse.. Je veux que tout soit comme avant..

Camille restait couchée là, à parler seule.



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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Sam 27 Juin - 1:16

"De tous les sortilèges de défense, le sortilège du Patronus est le plus célèbre mais aussi l’un des plus difficiles à maîtriser. (…)" 

Cela faisait une petite heure que Myosotis était assise à l’extérieure du cercle de pierre, à l’ombre de l’un des nombreux menhirs, un livre ouvert sur les genoux. Si quelqu’un venait à se promener dans ce coin-là, il aurait fallu que cette personne contourne les hautes pierres ou qu’elle les dépasse pour voir que la Serpentard se tenait là. En bref, la semi-vampire était étrangement bien cachée derrière cet immense minéral grisâtre. La demoiselle était habillée d’une robe d’été rose clair relativement légère, vêtement qui était totalement approprié aux conditions métrologiques de cette chaude journée ensoleillée. Le livre qu’elle lisait n’était pas bien intéressant, mais elle continuait tout de même à tourner les pages tout en parcourant distraitement les lignes de ses yeux émeraude. Même si elle n’accordait pas toute son attention à sa lecture, elle enregistrait machinalement la moindre phrase au fond de sa mémoire phénoménale.

"(…) Le sortilège du Patronus est un sortilège très ancien que l’on retrouve dans de nombreux récits magiques. (…)" 

Dans sa main droite, elle s’amusait à faire tourner une pomme rouge sang pas encore entamée, dont la surface lisse était presque réfléchissante. Myosotis avait découvert dernièrement qu’elle pouvait manger les pommes sans avoir l’impression d’avaler du sable. Effectivement, elle avait été menée à faire cette découverte lorsqu’une demoiselle de Gryffondor était arrivée devant elle avec une pomme dans la main en lui disant de prouver qu’elle n’était pas un vampire en croquant dans l’aliment à pleines dents. Pour ne pas perdre la face, la Serpentard s’était exécutée et avait été agréablement surprise en découvrant que la pomme n’avait pas la même texture ni le même goût que tous les autres aliments qu’elle avait gouté jusque-là. Certainement y avait-il d’autres sortes de nourriture que la semi-vampire pouvait avaler sans être écœurée mais, pour l’instant, les pommes suffisaient à être un bon alibi pour la jeune fille. 

"(…) il n’existe aucun moyen permettant de prédire avec certitude la forme que prendra le Patronus d’une personne (…)"

De bruits de pas se firent entendre au loin, ce qui ne dérangea pourtant pas la Préfète des Serpentard dans sa lecture. La demoiselle aux cheveux noirs parvenait à entendre des bruits bien plus lointain que les personnes normalement constituées donc elle avait encore un peu de temps devant elle avant que la personne qui se dirigeait vers le cercle de pierre n’arrive. Elle continua donc sa lecture sans penser ne serait-ce qu’une seconde à s’arrêter pour céder sa place à l’élève qui n’allait pas tarder à arriver. Myosotis continuait à tourner machinalement la pomme écarlate entre ses doigts, tournant les pages de son livre à l’aide de sa main gauche. Ses longs cheveux noirs et bouclés étaient retenus en une haute queue de cheval. Deux mèches rebelles s’étaient échappées de l’élastique pour venir encadrer joliment son fin visage. Les oiseaux chantaient, le soleil brillait, le temps passait et les reniflements se rapprochaient.


"(…) Il est habituel, mais pas inévitable, que le Patronus produit prenne la forme d’un animal provenant du pays où est née la personne qui lance le sortilège. (…)"

Myosotis était presque arrivée à la fin du chapitre qui parlait des Patronus alors la personne dont les bruits de pas étaient parvenus jusqu’aux oreilles de la semi-vampire n’était même pas encore arrivée vers le cercle de pierre. En plus de retenir toutes les informations, elle lisait vite. Extrêmement vite. Ce chapitre-là était d’ailleurs le dernier chapitre de cet énorme bouquin qu’elle avait emprunté une heure plus tôt à la bibliothèque de l’école. La demoiselle s’était fixée comme règle à elle-même de ne pas lire plus d’un volume par jour, sans quoi, elle passerait très certainement toutes ses journées de libre à lire. La Serpentard adorait se cultiver et pour cause: elle n’avait aucun problème à retenir ce qu’elle lisait. Elle avait d’ailleurs été très étonnée lorsque le Choixpeau l’avait finalement envoyée chez les Serpentard après une très longue hésitation avec la maison de Rowena Serdaigle. 

"(…) toute règle a ses exceptions."

Ayant terminé son livre, Myosotis le ferma lentement. Elle tendit alors l’oreille lorsqu’un léger bruissement se fit entendre. C’était la fameuse personne qui venait d’arriver. Elle semblait traverser le cercle de part en part. Tandis que la semi-vampire se préparait mentalement à voir l’un de ses nombreux camarades faire son apparition, les bruits de pas se stoppèrent net. La personne venait de s’arrêter au plein milieu du cercle formé par les menhirs. Un bruit sourd indiqua à la semi-vampire que cette personne à la corpulence relativement fine venait de se coucher dans l’herbe. Ravalant un soupire, Myosotis entendit de nouveau des reniflements ainsi qu’une phrase lâchée dans un murmure qu’un être humain n’aurait pas pu entendre et encore moins comprendre. Heureusement pour la Préfète, ce n’était pas son cas. Elle parvint sans aucune difficulté à saisir les mots prononcés dans ce chuchotement à peine audible:

« J'ai été lâche. Je l'abandonne alors que si ça se trouve il ne lui reste plus beaucoup de temps.. Je veux qu'il guérisse.. Je veux que tout sois comme avant… »

En tant que Préfète, la semi-vampire se devait de connaitre les noms de tous les élèves de sa maison et, par chance, elle avait déjà entendu cette voix-là à la table des Serpentard. Cette voix, bien que remplie de chagrin, n’était autre que celle de Camille Diggory. Cette demoiselle aimait se faire passer pour une personne hautaine mais elle n’était jamais parvenue à convaincre Myosotis. Bien qu’elle regardait les gens de haut, quelque chose dans ses yeux tarissait un profond malêtre. La Préfète l’avait immédiatement décelé lorsque leurs regards s’étaient croisés la première fois. Les deux filles ne s’étaient jamais parlé, mais leurs réputations respectives les dépassaient de loin. Camille était la descendante d’une famille bien connue mais cela ne suffisait pas à impressionner la jeune fille dont les rumeurs disaient qu’elle était une hybride étrange. Rumeur loin d’être fausse mais souvent déformée. En l’espace d’une seconde, Myosotis s’était retrouvée à côté de sa camarade.

« Bah si vraiment tu t’en veux, tu n’as qu’à aller le voir, non ? »

La semi-vampire était assise en tailleur à côté de Camille. Elle s’était déplacée tellement vite et dans un tel silence que n’importe qui aurait été choqué. La Préfète ne savait absolument pas de qui sa camarade parlait, mais c’était la première idée qui lui était venue à l’esprit. Ayant elle-même perdu des personnes qui lui étaient proches au cours des derniers mois, Myosotis savait pertinemment ce que pouvait ressentir cette jeune fille. Mais la différence entre ces deux serpentard était énorme: l’une d’entre elle avait la capacité d’atténuer ses sentiments, voire même de les faire taire. Ses yeux émeraude rivés devant elle, la demoiselle n’avait pas lancé le moindre regard à la jeune fille qui portait une cape. Certes la noiraude à la peau claire légèrement teintée de pêche ne ressentait pas la chaleur, mais elle ne comprenait tout de même pas pourquoi sa camarade portait une cape.

« Je sais que ça ne me regarde pas, mais… Pourquoi tu portes une cape ? Et c’est quoi ton patronus ? »

Cette deuxième question n’avait aucun rapport avec la première mais la Préfète ne pouvait pas s’arrêter de repenser à tout ce qu’elle venait de lire. Elle n’aurait pas été surprise de voir Camille complètement choquée si elle venait à tourner les yeux dans sa direction à cet instant précis. Entre son apparition soudaine, le conseil qu’elle venait de lui donner suite à un murmure inaudible et ses questions sans aucun rapport, Myosotis devait très certainement passer pour une folle. Mais après tout, elle s’en fichait. Ce ne serait qu’une rumeur de plus à son sujet parmi tant d’autres. Et qui était la plus dingue des deux ? Celle qui parlait seule ou celle qui changeait de sujet comme d’emplacement ? A cette pensée, un faible sourire fit son apparition au coin des lèvres de la semi-vampire, mais il disparu aussi vite qu’il était arrivé. Sa pomme toujours dans sa main droite, elle avait déposé son livre entre ses jambes. 
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Dim 28 Juin - 23:43

Camille continuait à pleurer et à murmurer quand tout d'un coup, elle entendit une voix à coté d'elle. Elle aurait pu croire qu'elle était folle, qu'elle avait des hallucinations. Mais cette voix, elle la connaissait. C'était celle de la préfète de sa maison, Myosotis.

«Bah si vraiment tu t'en veux, tu n'as qu'à aller le voir, non ?»

Camille se redressa dans un sursaut, mais resta assise dans l'herbe, dos à la préfète pour qu'elle ne s'aperçoive pas de son chagrin. La jeune fille aux cheveux bleus se dépêcha de cacher les quelques mèches qui s'échappaient de la capuche de sa longue cape noir et essuya ses larmes. Elle ne comprenait pas ce qu'il venait de ce passer. Elle était pourtant sur qu'il n'y avait personne dans les alentours et voilà que derrière elle se trouve sa camarade aux yeux émeraude et aux longs cheveux noirs. Camille avait toujours trouvé Myosotis mystérieuse et cela était loin de ce terminer. La preuve, la jeune préfète se retrouve assise là, à côté d'elle, sortie de nul part. Camille avait déjà entendu dire qu'elle était une hybride assez étrange. Camille est très attentive et observe souvent les faits et gestes de ses camarades. Elle écoute beaucoup aussi. Elle avait déjà pas mal observé la préfète de sa maison et avait remarqué qu'elle lisait étrangement vite. Sous sa cape, Camille étouffait mais ne laissais pas pour autant dépasser le moindre bout de sa peau au reflet doré ou laissais apparaître ses pupilles violettes  entourées de rouge à cause des larmes.

«Je sais que ça ne me regarde pas, mais... Pourquoi tu portes une cape ?Et c'est quoi ton patronus ?»

Camille fut surprise par la dernière question de sa camarade studieuse et profita de celle-ci pour éviter les deux premiers sujets. Camille se retourna donc, de façon à être de profil à sa camarade et cachant son visage rempli de mélancolie.Elle était assise en tailleur, sa cape recouvrant ses fines jambes au nuances dorées. En s'adressant à Myosotis,Camille essaya de prendre une autre voix mais qui parut ridicule. La jeune fille s'en moquait, tout ce qui l'intéressait, c'était de ne pas se faire reconnaître.

«Un renard pourquoi ? Et toi ?»

Il était rare pour la Serpentard vêtue d'une cape de révéler des choses sur elle. Encore plus à des gens qu'elle ne connaissait seulement à travers les rumeurs ou les discussions d'autres élèves. Ou encore par l'observation continue de cet personne, ce qui est un bon moyen de se distraire.

Fin du RP
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Jeu 23 Juil - 0:13

Je n'avais jamais été au cercle de pierre auparavant.
Si j'y étais ce soir c'est juste car j'avais eu envie d'explorer de nouveaux endroits, d'aller plus loin que j'allais d'habitude.
Il ne faisait pas encore nuit alors j'en avais profité pour profiter de la fraîcheur du soir.
l'endroit était désert, comme à son habitude je suppose. Pas la trace du moindre animal ou du moindre élève.
J'en profitais pour m'étirer un bon coup, renvoyer mon loup qui me suivait dans la forêt et m'assis contre un des menhirs qui était planté dans le sol.
Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas senti aussi...libre, calme, bien.
Au lieu de reprendre le chemin de la forêt, mon loup se dirigea vers moi et se frotta à ma jambe pour réclamer des caresses.

Je perdis quelques instants mon regard dans le vide, soupira une nouvelle fois et sorti un bouquin de défense contre les forces du mal que je feuilletais rapidement avant de ranger. Je me mis à penser à ces derniers jours. J'étais plutôt rassuré, il n'y avait pas eu énormément de gens qui m'avaient interrogé pour mon absence.
Par contre, je n'avais pas encore croisé Rory. Sans doute était il parti du château pendant les vacances.
Toujours est il qu'il me manquait énormément. Pour essayer de combler cet oubli, je passait la plupart de mon temps à me promener sans savoir où je vais, à dormir derrière des étagères à la bibliothèque ou alors je restais dans le parc en compagnie de mon loup.

Mais aujourd'hui, j'avais juste besoin d'air et de calme, et cet endroit était pile le lieu qu'il me fallait.

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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Jeu 23 Juil - 15:11

Molly avait profité de la douceur du soir pour sortir des murs de pierre. Ses pas l'avaient amenée là où elle n'avait jamais encore été, un lieu particulier où il avait dû régner une certaine magie.
Descendant la pelouse du parc, le soir ne tarderait pas à tomber. Le couvre feu n'était plus d'actualité au vue des vacances scolaires, et la blondinette en apprécia toute la valeur.


C'est arrivée à quelques mètres qu'elle vit une silhouette allongé en compagnie d'un animal qui de loin faisait penser à un chien.



* Un loup ? Un loup ici ? à Poudlard ? *


Après avoir bloqué quelques secondes, un sourire se dessina sur les lèvres roses de la sixième année. Elle avait reconnu Kalis Antoy, et son éternel loup...


- Antoy ! T'es vivant finalement ? Les fantômes t'avaient préparé une petite fête au cas où...


Molly ne disait pas cela de façon méchante, mais elle savait lancer des petites piques. D'ailleurs c'était Mimi qui lui avait annoncé la disparition du Serpentard, elle qui aurait été plus qu'heureuse de partager ses toilettes avec un garçon.
Pensant au couple improbable Mimi/Antoy, Molly ne put s'empêcher de sourire.

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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Jeu 23 Juil - 18:34

Je revenais du lac où j'avais piqué une tête tout l'après midi. La chaleur était au service des baignades et j'avais passé une grande partie de mon après midi à jouer avec le calamar géant.


Les cheveux mouillés, un tee-shirt rouge collé à mes abdominaux sculptés, une serviette autour du cou, je remontait la colline pour rentrer dans ma salle commune.
J'entendis des bruits de voix, et curieux je m'approchai pour voir qui pouvait bien discuter là.


- Antoy ! T'es vivant finalement ? Les fantômes t'avaient préparé une petite fête au cas où...


A peine arrivé, je reconnu Molly, une Gryffondor que je voyais souvent dans la salle commune.
Un Serpentard était allongé non loin d'elle.




* Ma cosa sta parlando ? *


Je décidais d'arriver dans ce groupe peu commun.


- Heu salut...


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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Ven 24 Juil - 19:56

-Au cas ou quoi, Dawkins ? Bien sûr que je suis vivant, tu pensais que j'allais vous abandonner pour toujours?

Ce fut les seuls mots que je prononçais en entendant la voix de la jeune fille. Je l'aurais reconnue entre mille. Quand elle fut arrivée près de moi, je lui souris légèrement. Je ne l'avais pas revue depuis mon retour et vu comme je la connaissais, j'appréhendais sérieusement ce qu'elle allait me dire. Elle était sans doute au courant et j'avais peur intérieurement qu'elle ne trouve rien de plus marrant que de me narguer par rapport à tout ça.

- Alors, tu deviens quoi avec le temps ?

Quelques instants plus tard, un autre garçon de Gryffondor nous rejoignis. Je ne l'avais jamais vu au château auparavant ou du moins pas croisé dans les couloirs alors ma première réaction fut de le dévisager, comme je faisais à chaque nouvelles rencontre.
J'hochais la tête en guise de "bonjour" et gardais mes yeux fixés sur lui tandis que j'attendais une quelconque réaction de sa part.

-C'quoi ton nom ? Lui demandai-je en souriant.



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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Sam 25 Juil - 10:04

La jeune femme ne put s'empêcher de sourire en écoutant kalis proposer de disparaître pour toujours. C'était un comportement qui ne l'aurai pas étonnée.


- Ho et bien tu sais, j'écoute ce qui se dit à droit et à gauche, je mène mes petites enquêtes quoi... D'ailleurs il se dit qu'une personne t'en veux énormément d'être partit sans rien dire...


La blondinette savait qu'elle touchait une corde sensible. Après tout ce qu'elles s'étaient dit avec Mimi, elle savait quoi dire pour avoir des réactions et des informations croustillantes.
Ne s'étant pas rendue compte que quelqu'un était arrivé avant que le Serpentard n'en parle, Molly pivota sur ses talons et fit face à Damon Salvatore.
Le garçon était seul ce soir ce qui était plutôt inhabituel... Il devait avoir son fan club qui l'attendait non loin, prêt à lui sauter dessus certainement.


- Enfin Antoy ! Tu ne reconnais pas notre très cher ami Damon Salvatore ? Le garçon dont le fan club va de la grande salle jusqu'au toilettes des filles du 3e étage tellement il est important ?


Molly adorait taquiner, mais il fallait l'avouer le fan club de l'italien était insupportable pour quiconque dans ce château, surtout quand on était dans la même maison...


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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Sam 25 Juil - 14:27

Je vis le Serpentard me dévisager et me demander comment je m'appelais.


* Pour qui il se prend à me dévisager ainsi ? Il sait pas parler normalement non plus ? *


Alors que j'allais ouvrir la bouche pour lui répondre, Molly lui dit qui j'étais, mais la façon dont elle me présenta ne me plaisais pas non plus. Ce n'était pas de ma faute si les filles me courraient après ! Mais encore une fois la superficialité de ce monde me frappa. Alors j'attaquai sous un angle qui je l'espérai serait inattendu :


- Fais gaffe, ou pourrai croire que tu es jalouse.


M'adressant au garçon, je préférai rester loin de son animal et lui dit :


- Et toi, on peut connaître ton nom ? invece di guardare a me.


Me rappelant que j'avais toujours ma serviette autour du cou, j'en profitai pour me sécher la tête dont les gouttes faisaient briller les pointes noires.

655 caractères


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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Sam 25 Juil - 19:55

Je me tournai instinctivement vers Molly en l'entendant.

-Ah bon ? Qui m'en veux énormément ? Ne me dis pas que c'est Rory.


Je croisai les doigts intérieurement pour que ça ne soit pas lui. Sinon, autant que je reparte tout de suite, je n'étais pas d'humeur à supporter d'autres reproches à propos de mon absence. Je me passai une main dans mes cheveux, las.
Le garçon vint s'installer non loin de lui, à une distance cependant raisonnable de mon loup, ce qui me fit sourire.
Les gens avaient toujours très peur de mon animal ,ce qui représentait une sorte de protection si on cherchait à m'attaquer.
Finalement, il s'adressa à moi.


-Moi c'est Kalis. Alors comme ça tu tiens un fan club ?


Je ris doucement. Un fan club ? Encore un prétentieux sans doute. Bon remarque,ça ne m'étonnais pas. J'avais moi même un fan club dans ce château, sans doute moins grand. Toujours est il que je préférais rester seul.


- En tout cas, enchanté.  Tu es en qu'elle année ?


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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Dim 26 Juil - 16:18

Je n'aimai pas qu'on parle de moi et des filles qui me courraient après, surtout pour dire que c'était un fan club. Je n'avais jamais rien demandé, mais le physique semblait être tout ce que voyaient la plupart des filles. La plupart car Eleanor qui était devenue il mio piccolo protetto ne me voyait pas comme une simple enveloppe charnelle.


Préférant ignorer la remarque, je répondis quand même à sa deuxième question :


- Je passe en quatrième année.


*C'est sûr que mon physique me donne l'air plus vieux...*




- Alors comme ça tu as disparu ? Pour quelles raisons ?


S'il voulait m'attaquer sur mon "fan club", je ne me gênerais pas pour lui poser des questions que Molly avait soulevées avec son intervention. Je savais que la blonde taquinait en prêchant le faux pour savoir le vrai, et pour le moment heureusement, elle ne s'était pas attardée sur moi. De toute façon, il n'y avait rien d'intéressant me concernant. 


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avatarKalis Antoy
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Mer 29 Juil - 13:44

Damon ne passe pas par quatre chemins. je ne lui ai jamais parler auparavant mais apparemment, il est au courant de ma disparition et ne se gêne pas un instant pour partir sur le sujet tabou en me demandant pourquoi j'étais parti.
Je lève mes yeux sur lui, le dévisage puis regarde Molly puis de nouveau mon loup.

-Disons que...J'avais besoin de faire une pause, de prendre l'air. Les derniers mois ont été plutôt difficiles alors j'avais envie de décompresser. Et puis j'avais quelques affaires à régler.


Je soupire et les regarde tous les deux avant de poursuivre.

-Je sais que je n'aurais jamais du partir mais j'avais quelques problèmes et je comptais bien les régler au plus vite.

Je n'ajoutai rien et perdis mon regard dans le vide.De toute façon, les histoires de mes problèmes que j'avais du régler n'étaient sans doute pas très interéssantes.



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avatarMolly Dawkins
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Ven 31 Juil - 11:17

Molly écoutait le Serpentard parler, mais n'avait que faire de ce qu'il pouvait bien raconter. Elle se dit que de toute façon, il devait raconter tout sauf la vérité car pourquoi dévoiler à des gens qu'il ne connaissait presque pas ses raisons et ses motivations ?


Soupirant, la sixième année ne savait que faire, elle s'ennuyait. Pas de potins croustillants, et elle n'allait pas gâcher la surprise au vert et argent de découvrir que la rumeur disait que Rory lui en voulait terriblement...
Alors, changeant de cible, elle regarda Damon et lui demanda de but en blanc :


- Au fait il se passe quoi entre la petite Gryffondor brune et toi ? Tu sais celle qui était en première année ? Tu comptes l'ajouter à ton tableau de chasse ?


La blondinette avait bien remarqué que les deux rouges et or s'étaient rapprochés et passaient pas mal de temps ensemble. Kalis, ne semblait pas vouloir parler, alors plutôt que de rester à rien faire, Molly lança se sujet de conversation comme un autre.

782 caractères validé par Molly
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   Jeu 20 Aoû - 9:34

Les questions que me posait Molly m'agaçaient très franchement. Je décidais d'y couper court :

- Ce ne sont pas tes affaires, et arrête de parler d'elle ou de moi comme ça !


* Sinon je te lance un sort ! *

Je ne montrait pas ma colère aussi facilement d'habitude mais ces derniers temps j'étais à bout, et ma phrase sortit de façon instinctive.
Surpris par moi même, je décidais de remonter la pelouse laissant ainsi le Serpentard en compagnie de la blonde, pensant inutile de leur infliger ma mauvaise humeur plus longtemps.

Alors que je remontais de quelques pas vers le château, Molly m'appela et me rejoignit laissant Kalis tout seul. Elle s'excusa d'avoir été indiscrète, et je me contentais de hocher simplement la tête. Je n'avais pas très envie de continuer à parler, et nous rentrâmes dans notre salle commune.

Avec l'accord de Molly
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MessageSujet: Re: Le parc et ses extérieurs   

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Le parc et ses extérieurs
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