BIENVENUE JEUNE SORCIER, PREPARE-TOI, LE MONDE S'ASSOMBRIT, ET UNE NOUVELLE MENACE NOUS GUETTE...
 
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 Cour centrale

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MessageSujet: Cour centrale   Sam 14 Mar - 18:46

Je m'étais levée tôt ce matin. J'avais très mal dormi cette nuit-là. J'avais fait des cauchemars étranges. Je m'étais retrouvée coincée contre un rocher, effrayée face à un centaure qui se cabrait de colère, les yeux noirs de haine. Puis je m'étais retrouvée dans le lac, retenue par les chevilles par un strangulot, mais une main géante m'avait sortie de là pour me ramener dans la forêt où j'entendis des bruits de sabot avant de voir le tranchant d'une grande hache rouillée fondre sur moi. Je m'étais mise à hurler de terreur, puis je m'étais réveillée.

*Je pense que le discours de la directrice de la veille m'a clairement chamboulé l'esprit.* En me levant, j'avais pris un livre au hasard dans ma malle avant de sortir prendre l'air dans la fraicheur du matin. Mes pieds m'avaient alors emmenés où bon leur chantaient. De cette façon, j'étais arrivée dans une des cours intérieures du château, où la pelouse brillait encore de la rosée du matin. Le temps n'était pas magnifique, comme si le ciel lui-même pleurait la tragédie.

Je restais sous le cloître, assise sur un banc le long d'un mur, ruminant de sombres pensées.
*J'ignorais tout de cette tragédie, comme nombre de mes comparses. Je devais me vider la tête!* J'ouvris mon livre, que je reconnus comme étant "Les hauts de hurlevent" offert l'année passée par la mère de Kidato, mon ami d'enfance récemment arrivé à Poudlard, lorsque j'entendis des petits pas pressés sur ma gauche. Levant les yeux, je vis Molly, fulminante, qui avançait en regardant ses pieds.

- Mauvaise nuit toi aussi? lançai-je gentiment, interrompant ses songes.
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Sam 14 Mar - 19:16

Molly s'était réfugiée, à l'abri des regards indiscrets...
La jeune fille ruminait, elle parlait dans sa barbe.

- Non mais sérieusement ? pfff je vous jure...

La rouge et or marchait en regardant le sol. Sa colère laissait émaner de sa baguette des étincelles rouges, tandis que sa queue de cheval se balançait de droite à gauche, au rythme des pas plus qu'énergiques de la jeune femme.

- Mauvaise nuit toi aussi?

Levant la tête, Molly fut surprise de voir quelqu'un ici. Elle avait voulu se réfugier dans une des parties intimes du château, mais il semblait que ce coin de cour intérieure était aussi apprécié par d'autres... Il fallait aussi avouer que cet espace extérieur qui menait à la tour d'astronomie dans lequel la blondinette se trouvait, donnait aussi un accès à la tour des Serdaigles... Mais à cette heure là, la sixième année était persuadée d'être seule...
Regardant la jeune femme qui venait de lui adresser la parole, la rouge et or la reconnue comme une de ses homologues...

- On peut dire ça... Mais tu devrais t'en douter, puisqu'il me semble t'avoir vue parmi la foule qui assistait au spectacle...

Molly avait parlé d'une voix acerbe et s'en voulu un peu. Après tout, Alice lui avait parlé gentiment...

- Excuse moi... Je...

Ne sachant quoi dire, Molly s'assit sur le banc à côté de la jeune fille qui arborait son habituel serre tête à oreilles de chats.
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Sam 14 Mar - 20:12

Molly avait l'air désolée de s'être emportée, mais je n'étais pas du genre à me vexer facilement, et je comprenais assez bien son ressenti. Je n'avais pas compris sa dispute avec le préfète, et je n'étais pas du genre à écouter les commérages, mais cette histoire avait eu l'air de lui tenir très à coeur.

- Je suis désolée pour votre dispute, j'ai quitté assez rapidement la salle commune, je ne suis pas friande des altercations de ce genre. J'aime pas quand ça crie. Il s'est passé quoi exactement avec Lou?

La blondinette avait l'air de vouloir en parler mais semblait hésiter. Je ne savais pas trop comment lui remonter le moral sans savoir ce qui la travaillait. Je fermais alors mon bouquin pour lui faire comprendre que j'étais prête à l'écouter si elle le souhaitait. Elle avait toute mon attention. Nous étions seule, elle pouvait se lâcher, du moins l'espérais-je. Cela la soulagerait-il peut-être... J'étais un peu plus jeune évidemment, et pas forcément une de ses grandes amies, nous parlions même assez peu, mais elle m'était sympathique, et la voir aussi mal me fendait le coeur. Je penchais la tête en la regardant avec un petit sourire de gentillesse.
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Dim 15 Mar - 13:13

Alice referma son livre... et sans vraiment chercher à comprendre, la vanne qui était restée trop longtemps fermée céda en un flot de paroles. La blondinette était connue pour être bavarde, mais il faudrait sûrement de la patience à la jeune Gryffondor pour absorber tout ce que Molly allait lui dire...

- Ben comme tu le sais, un Préfet avait été porté disparu... On avait pas vu Louanne depuis un moment et on commençait sérieusement à s'inquiéter.
Quand la Directrice a fait son discours, j'ai tout de suite fait le lien, il ne faut pas avoir des lutins de cornouaille dans la tête pour deviner que c'était Loulou qui avait été enlevée.
Tu aurais vu le Professeur Opale à sa table. Si elle avait eu un avada kedavra dans les yeux, notre Préfète serait morte sur le champ. Crois moi...
Mais, tu vois, ce qui m'énerve le plus dans toute cette histoire, c'est que je l'ai cherchée partout ! Oui partout ! Mme Pomfresh m'a presque bannie de l'infirmerie me menaçant d'envoyer un troll m'assommer pour que je puisse entrer à l'infirmerie en tant que malade si je ne déguerpissait pas son antre immédiatement...

Et quand je lui demande des explications, Mme Louanne me dit qu'elle a parlé avec des gens ! Une certaine Ash, et une Ambre... C'est qui ces filles ? Elle va leur parler, donc elle est plus amies avec ces filles qu'avec moi ? je vaux moins qu'une bouse de dragon à ses yeux...
Mais en y réfléchissant un peu plus, la vraie traitresse dans le fond, c'est ma soeur. Happy lui a parlé aussi... Et même pas elle est venue me voir ! Je suis sa jumelle !! c'est de son devoir de venir me parler de notre amie ! Quoique, je sais pas ce qu'il en reste vraiment de cette amitié...
pff... moins qu'une bouse de dragon je te dis !!
Et après on ose me faire des réflexions alors que je me suis inquiétée ?

Rageant et reprenant son souffle, Molly se leva et donna un coup de pied dans un caillou qui trainait là, tandis que sa baguette laissait jaillir à nouveau des étincelles rouges.

De là où elle se trouvait, la blondinette pu apercevoir une jeune fille aux couleurs de la maison de Rowena.

* Grrr comme si j'avais besoin d'aggraver ma réputation... Que va penser cette fille ?*

Reportant son regard sur Alice, la blondinette attendit une quelconque réaction.
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Dim 15 Mar - 14:30

J'avais attentivement écouté la sixième année. Pas facile pour elle, et je la comprenais, j'avais peu d'amis et moi aussi j'étais du genre possessive, mais je ne le montrais jamais. Je tentais un brun d'humour.

- Oh, bouse de dragon? C'est pas si mal au fond, ça vaut quelques Mornilles, et c'est très utile, lançai-je en souriant.

Molly n'avait pas l'air d'avoir envie de rire, mais j'eus l'impression que sa bouche s'était légèrement étirée en un sourire timide. Je levais les yeux et aperçu une autre jeune fille occupée à écrire. Je reportais mon attention sur ma comparse.


- Tu lui reproches d'avoir parlé à quelqu'un d'autre, ce que je comrpends, mais c'est aussi ce que tu viens de faire...

La blondinette parut soudain pensive.

- Il ne faut pas que tu crois qu'elle ne voulait pas t'en parler, mais peut-être que, comme moi aujourd'hui, ces filles étaient là au moment où elle avait d'évacuer... Tu devrais lui demander comment elle va, le professeur Leeloo a succombé à cause de son sauvetage, imagine-toi comment elle doit se sentir coupable!

J'avais la sensation que mes paroles ne seraient pas vaines et je l'espérais. Une telle amitié ne pouvait pas se rompre ainsi, surtout dans les circonstances actuelles.

- Quant à Happy, elle est peut-être ta soeur, mais elle n'est pas obligée de tout te dire tu sais... Elle avait peut-être ses raisons de ne pas t'en parler? Lou ne souhaitait peut-être pas t'inquiéter?

En tant que moldue, j'aurais souhaité devenir journaliste, même si je n'aimais pas les ragots, j'aimais que la vérité soit révélée. Ma mère, elle, me voyait devenir psychologue. Cette pensée me sourire et j'adressais celui-ci à la rouge et or que j'espérais avoir aidé. Les yeux dans le vague, elle semblait traiter les informations, le teint légèrement coloré par le reflet du soleil, qui venait de se lever, sur mes cheveux roses fluo.
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Dim 15 Mar - 19:15

Alors que Molly considérait les paroles d'Alice, un mouvement à la périphérie de son regard attira son attention.
La jeune Serdaigle s'éloignait.


- Elle est bizarre... Ou alors c'est qu'on la dérange... en tout cas, merci Alice. Je crois que je dois des excuses... Bon je sais pas si les mots sortiront comme ça, ou s'ils sortiront tout court, mais je sais ce que je vais faire.

Souriant franchement, la blondinette remarqua qu'Alice n'avait pas de marque page pour son livre. Comment la jeune fille allait retrouver sa page ?

* Tiens, je pourrais lui en acheter un pour la remercier. Cadeau anonyme...*

Jetant un coup d'oeil vers la fille au look si improbable, Molly lui dit à nouveau merci et se mit à courir à travers la pelouse. Une nouvelle mission l'attendait... Mais où pouvait bien se trouver Louanne ? La blondinette fonça tête baissée et eu la désagréable sensation de prendre une douche glacée tout d'un coup. Alors qu'elle s'apprêtait à râler après le spectre qui l'avait traversée, la Gryffondor reconnu Nick quasi sans tête.

- Ho ! Bonjour Sir Nicolas. Veuillez m'excusez, je suis très pressée... Je recherche Louanne. Vous ne l'auriez pas vue par hasard ?

- Miss Louanne ? Si bien sûr, je l'ai croisée dans les couloirs. Elle allait à la salle de bain des Préfets. Mais je doute que vous sachiez à quel étage elle se trouve...

- Merci !

Molly ne prit pas le temps de répondre plus au fantôme de la tour des rouges et or. A peine avait elle entendue salle de bain des Préfets, qu'elle était déjà repartie. Avec un peu de chance, Louanne serait encore à l'intérieur. La blondinette comptait bien attendre que son amie sorte de la baignoire gigantesque pour lui dire, ou lui montrer à quel point elle était désolée...
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MessageSujet: cour intérieure   Dim 15 Mar - 20:23

Molly avait l'air satisfaite de ma réponse à en juger par sa réaction. Elle avait l'air reboostée et se précipita à travers la pelouse, traversant Nick-quasi-sans-tête, mais cela ne sembla pas affecter son humeur. Je souriais en la regardant reprendre son chemin.

Mes pensées changèrent alors de destinataire. Cette jeune serdaigle, je ne l'avais jamais vue, mais elle m'intriguait. Je voulu reprendre mon livre, mais ignorant où j'en était, j'abandonnais l'idée. Ma discussion avec Molly était quand même plus que présente dans mon esprit. Je pris alors un parchemin et une plume.
Maman,

Je pense que tu vas bientôt entendre parler de la tragédie
qui vient de s'abattre sur Poudlard,
si tu ne le sais pas déjà...
J'espère te l'apprendre mais les centaures de la forêt interdite sont
devenus fous, et un professeur a perdu la vie
en venant au secours de la préfète de ma maison.
Quoi que tu en penses, ne me retire pas du collège s'il te plait!
Si tu pouvais en revanche trouver des informations sur les centaures
ce serait super!
Je voudrais comprendre deux ou trois choses qu'a dit la Directrice.

Je t'aime Maman,
      Je te tiens au courant...
  
 Alice ♥


Je me levais alors pour aller à la volière et je comptais bien me rendre à la bibliothèque ensuite.
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MessageSujet: Cour intérieure du château   Lun 16 Mar - 12:06

Cette cours est une petite cour intérieure donne un accès à la tour des Serdaigles, mais aussi à la tour d'astronomie. Des colonnes font le tour d'un petit terrain d'herbe, où les élèves aiment s'y asseoir.
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Dim 26 Avr - 11:39

La journée était bien avancée alors que je déambulais dans les couloirs entre deux cours, une fois de  plus perdue dans mes pensées. Depuis le matin, je n'avais fais que ça : me concentrer un maximum en classe, et dès que j'avais cinq minutes, je les dépensais en réflexions sur le sujet « informulés accidentels » que je n'arrivais toujours pas à comprendre. Mais à trop y penser de cette manière, je sentais un début de migraine pointer le bout de son nez.

Donc, étant sortie de Métamorphose et allant rejoindre un cours de Soins en plein air, je traversais la cour intérieure du château comme une automate. Par chance j'en avais maintenant une grande habitude, et je slalomais tranquillement entre mes camarades sans en percuter aucun.

* Bon tant pis pour aujourd'hui ! Je ne vais pas non plus me rendre mal pour ça … Je ferais des recherches à la bibliothèque *

Contente de moi, je me remettais à sourire en distribuant quelques coucous rapides aux élèves que je croisais et que je connaissais, pressant le pas pour arriver en avance en cours. Car j'aimais bien arriver avant tous les autres pour jouer avec la créature du moment quand c'était possible, ou la nourrir si elle avait faim. Bref, m'occuper un peu du sujet de la leçon avant que celle-ci ne commence.
Soudain, je vis Jérémy, mon camarade de Poufsouffle, arriver vers moi avec la ferme intention de me parler. Je me souvenais de ma conversation du matin même avec notre préfet et devança le brun d'une main en l'air pour le faire taire.

- Non je n'ai pas vu Polly !

Sans attende la suite, je continuais mon chemin en direction du parc en passant devant le jeune homme, qui avait l'air de ne rien comprendre. La minute suivante, il se reprit et me rattrapait en n’empoignant doucement la main, pour  me forcer à m'arrêter. Son geste me surprit et me gêna un peu sans comprendre pourquoi, mais je n'y fis pas plus attention que ça.

- Eh attends ! Pourquoi tu me parles de Polly ?
- Bah … Je pensais … Laisse tomber.

Jérémy me lança un sourire en coin dont il avait le secret, et son air moqueur que je lui connaissais par cœur se mit à briller dans ses yeux bleus.

- Je ne peux pas te chercher juste pour toi ?
- Tu veux quoi ?
- Un coup de main en potions.
- Pourquoi tu ne demande pas à la prof ?
- Quoi ? À la terrible miss Wolkoff ?
- Ouais …

Je lui jetais une grimace pour lui faire voir que je comprenais son point de vue, et nous eûmes un temps d'hésitation, où je ne captais pas tout de suite qu'il était en train d'attendre ma réponse.

- Oh ! Excuse moi ! Je veux bien t'aider mais …
- Mais quoi ? On a  nos examens à préparer.
- Bah justement tu devrais demander à quelqu'un d'autre … Parce que je crois que je vais redoubler. J'ai fait n'importe quoi ces derniers temps.

Je baissais la tête sur mes chaussures avec un air triste, et retirais un peu trop brusquement ma main de celle du brun que j'avais oubliée jusque là. Mais ce n'était pas pour l'arrêter, et il revint à la charge  en continuant de sourire.

- Oh ne t'en fais pas pour ça ! C'est pas grave si tu repasse ta 6e année. Mais aux dernières nouvelles tu n'es pas douée en divination alors tu ne peux pas savoir à l'avance si tu vas rater tes examens ou pas.
- Eh !!! Je ne te permets pas !
- Bien sûr que si ! Me lança-t-il avec son agaçant air suffisant. Moi je te conseille de tenter le coup pour les examens.

Jérémy avait le don de remonter le moral des troupes, et en moins de deux je retrouvais le sourire, surtout lorsqu'il reprit en m'attrapant les épaules, me mettant un tout petit peu mal à l'aise.

- Alors ? Tu m'aide à réviser ? Parce que contrairement à la divination tout le monde me dit que tu es dans les meilleurs.
- Ça va ! T'as gagné ! On va réviser ensemble !
- Merci t'es géniale !

Voyant que nous étions maintenant tous les deux en retard, il me lâcha et partit en courant dans la direction opposée à la mienne, non sans son habituel clin d’œil, qui me perturba comme à chaque fois.

* Il m'agace avec sa manie de faire des clins d’œil à tout va ! *

Tournant les talons, je me dépêchais de rejoindre mon cours au pas de course, déçue de ne pas avoir eu mes quelques minutes privilégiées avec le sujet de Soins d'aujourd'hui. J'étais contente de savoir que j'avais une certaine notoriété chez mes camarades dans certaines matières, mais j'espérais aussi que le brun n'allait pas être une déception de plus dans ma vie. Après Aylen, Jack et cet imbécile de duo infernal qu'était Rory et Kalis, j'avais peur de me faire encore avoir par l'idiotie masculine.

* Mais non ! Jérémy n'est pas du genre à se moquer de toi de cette façon … Tu n'en sais rien ! Tu ne le connais que depuis cette année ! … Oh ferme-la saleté de raison ! *

Secouant la tête comme pour chasser un quelconque insecte bourdonnant autour de moi, je stoppais mes réflexions, agacée par moi-même, alors que j'arrivais enfin en cours.

(RP unique)
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Dim 28 Juin - 17:21

Crépuscule marchait silencieusement. Sa main était liée avec celle de Myosotis depuis qu’ils avaient quittés la lisière de la forêt ou se déroulait encore la cérémonie en hommage au professeur Leeloo. La jeune femme ne semblait pas lui reprocher son absence. Elle avait l’air de comprendre, comprendre quelque chose que lui-même avait du mal à se pardonner.
L’attente et le silence. Pourtant elle était encore là, prêt de lui et ça le rendait heureux. Mais pour combien de temps encore.

Leurs pas les menèrent alors dans la cour intérieure du château, juste au pied de la tour d’astronomie. Lieu tristement célèbre, mais ou les élèves aimaient se retrouver. Ils s’arrêtèrent de marcher et le brun leva une nouvelle fois le nez en l’air pour regarder les étoiles. Il pouvait passer des heures à les contempler car il était sûr qu’au même instant Aurore regardait dans la même direction. Mathéo également, mais lui il en faisait partis, et veillait sur eux…
Crépu serra la  main de Myo pour être sûr qu’elle était toujours là. Ça le rassurait de la savoir prêt de lui. Baissant son regard sur la noiraude, il put de nouveau se perdre dans ses yeux d’émeraude. Il la tira à lui et l’enferma à nouveau dans ses bras. Il l’embrassa de nouveau dans les cheveux, bien qu’il aurait préféré la douceur de ses lèvres. Mais il devait d’abord s’expliquer. Expliquer cette absence bien trop longue et surtout faire ne sorte que Myo veuille encore de lui après. Mais maintenant qu’il était là seul avec elle, il n’avait plus le courage. Il avait surtout envie d’entendre sa voix.


- Comment tu vas, toi ? Ma petite fleur…

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MessageSujet: Re: Cour centrale   Mer 1 Juil - 11:27

Myosotis marchait silencieusement aux côtés de Crépuscule. Il n’avait pas encore pris la parole depuis qu’elle lui avait demandé ce qu’il avait vécu durant son absence. La semi-vampire entendait encore les paroles de ses camarades qui ne s’étaient pas encore dispersés du lieu de rendez-vous qui n’était autre que la stèle qui avait été placée à la lisière de la forêt en mémoire à leur professeur récemment décédée. Certes, sa mort remontait à quelques semaines en arrière déjà, mais cet événement avait tellement ébranlé le château que désormais, cette histoire trainait en longueur. Alors que les deux Préfets traversaient le Grand Parc en montant calmement la pente douce, Myosotis entendait ces voix lointaines comme des murmures incessants. Si elle avait voulu comprendre ce qui se disait, elle n’aurait certainement pas réussit à y parvenir sans y accorder toute son attention.  

Mais pour le moment, la demoiselle aux cheveux noirs s’en fichait. Son attention était portée sur le moment présent. Crépuscule l’entrainait avec lui tout au long du pont de pierre qui reliait le Grand Parc à la Cours de l’entrée. Les deux Serpentard montèrent rapidement les quelques marches de pierre avant de pousser l’une des lourdes portes de Chêne. Le Préfet reprit la main de la demoiselle qu’il avait lâchée pour ouvrir la porte dans la sienne. Il l’entraina ensuite sur la gauche pour emprunter un couloir relativement long. Lorsqu’un autre couloir vint croiser perpendiculairement celui qu’ils parcouraient, ils n’y prêtèrent pas attention, continuant leur chemin tout droit. Myosotis savait pertinemment où il l’emmenait: dans la cours intérieur du château, que les élèves appelaient également la Cours Centrale.

Une fois arrivés dans cette cours tristement célèbre, les deux Préfets s’arrêtèrent un instant au pied de la tour d’astronomie, à l’endroit exacte où, quelques années plus tôt, un grand sorcier avait rejoint les bras de la Mort. Ils l’observèrent toujours en silence. Cet endroit était encore plus beau de nuit. Après un moment, Myosotis n’observait plus la tour. Certes, elle avait toujours les yeux levés et la tête légèrement penchée en arrière, mais c’était désormais le beau brun qu’elle dévorait des yeux. La lune se reflétait dans ses pupilles d’un noir profond. Son doux parfum venait lui chatouiller les narines. Crépuscule baissa enfin ses yeux et enlaça pour la deuxième fois de la soirée la demoiselle aux cheveux noirs dans ses bras.


« Comment tu vas, toi ? Ma petite fleur… »

« Je vais bien Crépu, je te le jure. Même si tu m’as beaucoup man…»


La Préfète fut coupée dans ses paroles par des sanglots qui raisonnaient dans le couloir qu’ils avaient emprunté quelques minutes auparavant. Se retournant lentement, elle vit apparaitre sous l’arcade de pierre qui indiquait la sortie du couloir une jeune fille qui semblait avoir treize ans. Elle avait les yeux remplis de larmes et le visage trempé. Etant donné qu’elle ne portait pas son uniforme, Myosotis ne savait pas de quelle maison elle faisait partie. Ce dont elle était certaine par contre, c’était qu’elle n’était pas une élève de Serpentard. La fillette avait des longues tresses blondes de chaque côté de sa tête. Ce qui se passa ensuite relevait de l’impossible. La blondinette couru dans les bras de la Préfète et s’y réfugia pour éclater en sanglot.

Ne comprenant rien à ce qui venait de se passer, Myosotis se tourna légèrement pour croiser le regard de Crépuscule. Elle n’eut pas le temps de voir si c’était de la confusion ou de l’incompréhension qui se lisait au fond de ses yeux bleus, car elle dut repositionner ses pieds pour ne pas tomber. Elle prit alors la blondinette par les épaules et l’écarta d’elle après l’avoir enlacée un instant pour la calmer. Sa respiration se faisait un peu moins nerveuse, donc la Préfète des Serpentard se mit à sa hauteur pour lui parler à voix basse. Elle sentait le regard du Préfet posé sur elle. C’était certainement la première fois qu’il la voyait aussi prévenante envers l’une de ses camarades. Les événements récents avaient quelque peu adoucit la semi-vampire.


« Hey… Qu’est-ce que tu as ma belle…? »

« Ma Pré…Pré…fète elle est mo…mo…rte. » lui répondit la blondinette entre deux sanglots.

« Tu es élèves dans quelle maison ? »

« Gry…ffon…dor… »

« D’accord, alors remonte dans ta tour, rejoint ton dortoir et essaie de dormir, okay ? »

« Mais… Mais… pour.. quoi.. elle ? Lou…anne était… te… te…llement gen…gentille… »

« Ecoute-moi Princesse. Quand tu entres dans un jardin avec des fleurs magnifiques et d’autres un peu moins belles, lesquelles ramasses-tu pour les offrir à ta maman ? »

« Les plus jo…jolies… »

« Hé bien voilà. C’est pareil pour la Faucheuse. Nous sommes tous et toutes des fleurs… Et malheureusement, la Mort aime elle aussi les jolies choses. Maintenant, va essayer de dormir. et si tu n’y arrives vraiment pas, je suis certaine que Madame Pomfresh te donnera une potion de Sommeil sans Rêve sans te poser la moindre question. C’est la meilleur des choses à faire. Allez, file maintenant. »

La blondinette acquiesça avant de partir d’un pas lent. Elle nettoyait son visage du revers de sa manche tout en s’éloignant. Myosotis ne se retourna pas pour faire face à Crépuscule. Elle suivit la jeune Gryffondor de ses yeux verts pour finalement baisser la tête et fixer un point imaginaire perdu au milieu de l’herbe relativement haute. La demoiselle croisa les bras machinalement juste en dessous de sa poitrine. Elle ne pensait à rien. Son esprit était totalement vidé de toutes pensées ou réflexion. Ce n’est qu’après un cours instant, lorsque les reniflements de la blondinette ne résonnaient plus à ses oreilles, que Myosotis murmura dans un Français parfait, teinté d’un léger accent anglais:

« Une fleur de plus a été cueillie par la Faucheuse idiote. »


RP avec Crépu
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Couleur Fillette: #cc33ff

4734
caractères validé par Myosotis


Dernière édition par Myosotis (Préfète) le Jeu 2 Juil - 18:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Jeu 2 Juil - 18:24

- Je vais bien Crépu, je te le jure. Même si tu m’as beaucoup man…

Myosotis s'arrêta de parler et quelques secondes plus tard une jeune fille en pleure arriva. Ce qui ce passa ensuite déstabilisa complètement Crépuscule.
En effet, la jeune blonde se jeta dans les bras de la noiraude des qu'elle la vit et la serpentard se laissa faire. Il put à peine apercevoir ses yeux avant qu'elle ne consacre son attention sur la fillette. C'était complètement inédit pour le jeune homme.
Au travers des pleurs et de la conversation, il comprit que la préfète des Gryffondor était morte. Ça lui fit de la peine. Il ne connaissait pas bien Louanne, mais il avait déjà discuté et travaillé ensemble pour assurer leurs rôles de préfets. Sa mort était encore une tache noir qui allait figurer sur sa vie. Il ne savait pas comment, ni pourquoi elle était morte, mais ça ne faisait que prouver au préfet le fossé qu'il avait lui même creusé. Il était parti et n'était pas revenus de son propre chef.

* Qu'est-ce que je croyais ? Que tous serait de nouveau normal en revenant ? Que tout le monde irait bien et que le monde recommencerait à tourner dans le bon sens ? *

Et c'était aussi le cas avec la vert et argent qui se trouvait devant lui en train de réconforter la petite griffondor. Il se rendait de plus en compte de ses erreurs. Avec son absence tout avait changé.Il ne connaissait pas cette partie de la personnalité de Myosotis, il ne l'avait même pas soupçonné. Pas avec les souvenirs qu'il avait gardé d'elle.
Il ne la reconnaissait plus. Sa propre petite amie lui était étrangère. Et il était en colère contre lui même.

* Je ne suis qu'un imbécile... Je n'aurais pas du revenir... De quoi j'ai l'air ? Je ne mérite pas la confiance des autres, ni même leurs amitiés et encore moi l'amour... Je les ai abandonnés lâchement ... Un lâche... C'est ce que j'ai toujours été au fond... Un lâche... *


- Une fleur de plus a été cueillie par la Faucheuse idiote.

Myosotis lui tournait le dos. Il aimait son léger accent et a ce moment il voulait la prendre de nouveau dans ses bras. L'enlacer, l'embrasser lui faire oublier ses soucis et la voir sourire, l'entendre rire, murmurer son prénom. Il voulait passer sa main dans ses cheveux et les sentir aussi fin que doux. Caresser sa peau de porcelaine et sucrée. Se perdre dans ses yeux hypnotique et s’enivrer de son odeur de fleurs sauvages fraîchement éclosent. Mais il ne fit rien de tous ça.
Il se contenta de se fermer encore un peu plus et de serrer les poings. Il ne la méritait pas. Il ne la méritait plus. Crépu n'était que l'ombre de lui même. Serrant la mâchoire encore plus fermement, il regarda une dernière fois la silhouette de ce qu'il aimait. Puis il tourna les talons. Il fuyait comme le lâche qu'il était. Les explications ne le sauverait pas. Lui, Crépuscule Aylen, n'était pas le digne héritier de sa famille, mais juste lâche.  


RP avec Myo
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Crépuscule parle français : #3366ff, Serif 13
Myosotis : #00cc00
Myosotis parle français : #00cc00, Serif 13
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Ven 10 Juil - 2:02

Lorsque Myosotis se retourna, elle ne vit pas les yeux bleus rois de Crépuscule comme elle l’espérait. Tout ce qu’elle voyait, c’était son dos. Il était en train de s’éloigner d’elle, se dirigeant vers la gauche de la tour d’astronomie. Il disparut de son champ de vision après être passé sous l’arche de pierre qui indiquait où se trouvait l’une des trois sorties. Il s’était engouffré dans le long couloir qui menait en direction de la cours de Métamorphose. Bien que la nuit était tombée, l’air était encore lourd et chaud. En cette période de canicule, même une fois le soleil couché, les températures ne descendaient pas en dessous de 25°C. Les élèves n’arrêtaient pas de se plaindre. Heureusement que Myosotis ne souffrait pas de la chaleur, son sang étant bien différent de celui de ses camarades. Confuse face à la réaction de Crépuscule, il ne fallut pourtant qu’un quart de seconde à la semi-vampire pour rattraper le Préfet et le retenir par la main. Elle s’était déplacée extrêmement silencieusement et rapidement, tel un courant d’air. 


« Hey… Pourquoi tu pars ? »


Elle s’était adressée à lui d’une manière extrêmement douce. Sa main pressa tendrement la sienne. Ses yeux émeraude croisa le regard bleu roi de Crépuscule. Elle vit alors qu’au fond de lui il ne la reconnaissait pas. Rien à voir avec son physique: la demoiselle n’avait pas changé d’un cheveux depuis le départ du Gardien. C’était son comportement qui avait changé, et c’était cela qui semblait troubler le Serpentard. Myosotis le savait déjà, car elle s’en était elle-même rendue compte. Mais elle avait oublié que Crépuscule n’avait pas assisté à son changement et c’était sans doute pour cette raison qu’il paraissait être choqué à ce point. La semi-vampire se tenait face à lui, le sondant silencieusement du regard. Mais que croyait-il ? Qu’elle allait mettre fin à leur relation car il n’avait pas pris la peine de lui donner de ses nouvelles ? N’importe quoi ! Jamais elle ne ferait une chose pareille. Parlant sur le même ton que quelques secondes auparavant, elle reprit la parole: 


« Tu sais Crépuscule, beaucoup de gens ont changés pendant ton absence. Les temps sont troublés et nous forcent à être plus soudés les uns aux autres. C’est pour cette raison que je me suis adoucie. Ne pense pas que tu es coupable de quoi que ce soit, car ce n’est pas le cas. Je t’aime toujours autant qu’avant, et rien ni personne ne pourra changer les sentiments que j’éprouve pour toi ! Bref, si tu désires t’en aller, alors fait-le. Je ne te reteindrai pas, car je n’ai pas à le faire. »



Elle relâcha sa main, sans reculer pour autant. Elle savait au plus profond d’elle qu’il n’allait pas s’en aller. Myosotis continuait à l’observer de ses yeux verts sans ciller. Autour de son cou elle portait le collier qui lui permettait d’aller au soleil sans le craindre. Sa peau claire et douce, semblable à celle des bébés, avait prit une légère teinte caramel à force de passer son temps à l’extérieur du château. Sans quitter Crépuscule des yeux, elle avait glissé sa main dans la poche de sa fine cape. Au fond de cette poche se trouvait un objet lourd. Il s’agissait d’une broche. La broche en forme de rose que le Préfet lui avait offert le soir du Bal. Personne ne le savait, mais elle ne s’en séparait jamais, la gardant toujours sur elle. Elle passait son doigt sur la petite émeraude qui se trouvait au coeur de la fleur argentée. La demoiselle ne la sortit pas de cette cachette. Elle la serrait dans le creux sa main car cet objet était devenu pour elle une sorte de porte bonheur.


RP avec Crépu
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Ven 10 Juil - 12:59

Myo l'avait retenu. Elle l'avait attrapé par la main et était venu se placer face à lui. Se contact lui avait envoyé des frissons dans le corps et il s'avait à quoi c'était du. C'était l'attraction qu'il avait pour la noiraude. Cette même attraction qui lui faisait sentir coupable d'être parti et de ne pas s'être occupé d'elle correctement. La préfète le fixa alors et ce mit à lui parler. Elle exprimait tout haut ce que le brun avait pensé tout bas. Mais une chose frappa de plein fouet Crépuscule et fit exploser son coeur et sa carapace.

- Je t’aime toujours autant qu’avant, et rien ni personne ne pourra changer les sentiments que j’éprouve pour toi !

La dernière phrase tomba dans l'oreille du gobelin. Crépuscule n'avait fais attention qu'au premier mot de cette phrase et quand il sentit la main de Myosotis quitter la sienne, tout se déchaîna en lui. Les émotions contradictoires ce déchaînait dans sa tête. Mais il était de nouveau sur d'une chose maintenant. Myosotis l'aimait et sur l'instant c'est tout ce qu'il avait besoin de savoir.
Alors il se rapprocha aussi rapidement que possible de la noiraude. Enferma son visage d'ange entre ses doigts et l'embrassa. C'était un baiser fort. Il y mettait tout son désespoir comme si c'était le dernier qu'il avait à donner. Mais il avait besoin de sentir la jeune femme contre lui. Il avait besoin de goûter à nouveau à ses lèvres sucrée. Besoin de savoir qu'il était encore désiré malgré son absence. D'une façon différente il se sentit reprendre vie.
Crépuscule rompit le baiser mais ne put lire le visage de Myosotis. Lui même ne savait plus ou il en était. Il savait juste que son visage devait refléter tout les sentiments qui se bousculait en lui. Fronçant encore un peu plus les sourcilles, il réembrassa Myo. Mais cette fois l'échange était plus doux, plus amoureux, plus sensuel. Ses mains plongèrent dans la chevelure noir de son aimée et il profita de cet instant de retrouvaille véritablement. Son visage et son corps se détendait au fur et à mesure qu'il embrassait son amour. Il redécouvrait le corps de sa petite amie comme si c'était la première fois qu'elle était dans ses bras. La souplesse de ses boucles noires, la douceur de sa peau claire, la finesse de sa taille, La courbure de son dos, son odeur enivrante. Tous était passé au crible pour de nouveau tout mémorisé et pouvoir en apprécier chaque parcelles.
Crépuscule embrassa une dernière fois Myosotis avant de la serrer contre elle.

- Je suis désolé. Pour tout. Vraiment pour tout... Et de t'avoir abandonné en fait parti... J'avais le choix pourtant... Mais...

Crépuscule devait maintenant s'expliquer. Lui qui n'avait pas été très loquasse depuis son arrivé allait maintenant fournir les explications quant a son absence et au recule qu'il avait prit par rapport à sa vie à Poudlard. 
Le visage cacher dans les cheveux de la noiraude, sa voix n'était qu'un chuchotement inaudible pour toute personne se trouvant à plus d'un mètre du couple. Mais il s'avait très bien que Myo l'entendait. Myo l'entendait toujours...

- Quand je suis parti... Je t'ai dit que j'allais voir Aurore... Je t'avais même promis que je serais de retour quand les cours reprendront... Mais en vérité, je ne savais pas quand j'allais revenir... Aurore allait mal. Très mal. Ça aurait pu être la fin si je n'étais pas aller la retrouver. Elle... Sa magie ne l'a protégé plus. Elle aurait pu choper n'importe qu'elle virus, le plus minime qu'il soit elle aurait pu en... en mourir. Dans un cas normal, c'est ce qui se serait passé. Mais elle m'a moi. On partage la même magie en étant jumeaux, alors...
Alors j'ai étais confiné avec elle. Pendant trois mois. Chaque jour je subissais des traitements pour lui redonner des défenses magiques. J'étais désespéré, les jours passaient et rien ne changeait. Je ne pouvais même pas lui parler puisque dés que je suis arrivé les médicomages l'ont placer dans un coma magique.
Trois mois sans lui parler, voir mes parents et mon frère à travers une vitre et subir un traitement lourd par des infirmiers muet sur son état de santé. J'ai cru que j'allais devenir dingue...
Et un jours elle a fini par ce réveiller. J'étais heureux. Ça voulait dire que je l'avais sauvé. A partir de là, j'ai arrêté de compter les jours. Elle était revenue à moi, c'était ce qui comptait. On a passé encore beaucoup de temps à l'hôpital. On a fini par en sortir et c'est à ce moment que j'ai eu tes lettres. J'aurais pu et j'aurais du te répondre. Mais après se que j'avais traversé, je n'ai pensé qu'à Aurore et à moi. A nous retrouver et à continuer à prendre soin d'elle, plutôt que soin de toi.
Après, on est très vite aller en France, à Sète, chez nos grands parents. On a passé du temps là-bas et toute la famille et venu nous voir. C'était la première fois qu'on se retrouvait tous au même endroit. Et après on a voyagé avec Mère et Blue, Père ne pouvant pas nous suivre à cause des ses obligations. J'ai alors décroché complètement de Poudlard. Je vivais au jour le jour. Me consacrant uniquement à Aurore.
A chacune de tes lettres, je me disais qu'il fallait que je réponde, mais je n'avais plus le courage. Jusqu'à ce que tu me parles de la cérémonie et là j'ai repensé à cette histoire. A toi, à ce qui c'était passé dans cette forêt, aux professeurs, à Clive avec qui j'avais partagé l'angoisse de votre retours, à Eric qui avait assisté à ça et à toi. Encore et toujours à toi. A ce que tu devenais, à se que tu faisais et à tout ce qu'on avait partagé. Et... ça me manquait terriblement. Tu me manquais terriblement... Mais j'avais peur de revenir, peur de ce qui avait pu se passé en mon absence, peur du gouffre qui nous séparait... Parce que je t'aime et... Au fond de moi, j'étais persuader que je ne te méritait plus... Que je ne te méritait pas... Alors que... Alors que...

Crépuscule poussa un dernier soupir et serra un peu plus Myosotis contre lui. Son coeur battait fortement et il tremblait légèrement. Il avait tout déversé d'un coup. Il n'avait pas su retenir les flots de paroles, preuve qu'en la présence de la noiraude il perdait complètement la réserve qui était si cher aux valeurs Aylen. Et Crépuscule était bien conscient de ça...

-Je t'aime tellement...


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MessageSujet: Re: Cour centrale   Jeu 23 Juil - 0:23

Au plus grand plaisir de Myosotis, Crépuscule s’approcha d’elle et prit son visage entre ses mains douces et chaudes avant de l’embrasser. La demoiselle fit un pas en arrière, sans pour autant rompre le contact entre elle et le Gardien. Elle s’appuya contre le mur tandis que le baiser se prolongeait. Elle aurait voulu que cet instant dure éternellement. Elle aurait voulu que cela ne cesse jamais. Malheureusement pour elle, le jeune homme mit fin à ce baiser pour observer un instant la semi-vampire. Cette dernière avait ouvert les yeux lentement et se mit elle aussi à admirer la personne qui se trouvait face à elle. Bien qu’il fasse sombre, elle parvenait à voir très nettement les traits fins de son bien aimé. Au fond du regard bleu roi du Préfet se lisait une profonde confusion. Des centaines d’émotions contradictoires semblaient le tourmenter. Quant à la demoiselle, elle ne laissa paraître aucune émotion, se contentant de sourire de toute la blancheur de ses dents. Ses yeux verts s’attardèrent un instant sur le cou de Crépuscule. Elle aurait voulu poser ses lèvres sur cette carotide saillante qui se soulevait imperceptiblement à chaque battement de coeur. Mais qui sait si elle se serait contentée de cela ?

Avant même qu’elle n’ait le temps de prononcer le moindre mot, Crépuscule l’embrassa à nouveau mais plus tendrement. Les mains du Gardien se perdirent dans les boucles noires de la demoiselle avant de descendre lentement le long de son dos. Tout en continuant à embrasser le jeune homme, Myosotis releva lentement ses mains. Elle les posa un instant sur les joues du Serpentard avant de les glisser lentement en direction de sa nuque. Les mains de Crépuscule continuaient à parcourir le corps de la demoiselle, s’attardant parfois sur certaines de ses formes. De temps à autres, leurs lèvres se quittèrent, pour mieux se retrouver quelques secondes après. Les paupières closes, la semi-vampire ne pensait plus à rien. Elle n’avait jamais autant apprécier le contact physique avec quelqu’un. Rien ne vint troubler cet instant privilégié. Les deux Serpentard s’arrêtèrent alors après un long moment. Crépuscule serra la Préfète dans ses bras avant de prendre la parole à voix basse pour s’excuser et expliquer sa longue absence. Myosotis aurait voulu lui sauter dessus, le faire taire en l’embrassant et lui faire comprendre qu’il s’expliquerait à un autre moment, mais elle ne le fit pas. Elle le laissa s’exprimer sans l’interrompre.

« Je suis désolé. Pour tout. Vraiment pour tout... Et de t'avoir abandonné en fait parti... J'avais le choix pourtant... Mais… » commença-t-il par dire.

Il n’avait pas bougé d’un centimètre depuis qu’il l’avait prise dans ses bras. La demoiselle étant nettement plus petite que le Préfet, ce dernier était contraint de se baisser, car elle avait refermer ses bras autour de sa nuque. Elle l’encouragea à poursuivre en déposant un doux baiser au ceux de son cou. Il reprit donc, dans un murmure que personne en dehors de Myosotis ne pouvait entendre:

« Quand je suis parti... Je t'ai dit que j'allais voir Aurore... Je t'avais même promis que je serais de retour quand les cours reprendront... Mais en vérité, je ne savais pas quand j'allais revenir... Aurore allait mal. Très mal. »

Il aurait pu s’arrêter là, car la semi-vampire n’avait pas besoin d’en entendre d’avantage. Bien qu’il ne lui ait jamais explicitement dit à travers une lettre ce qui le retenait auprès de sa soeur, la Préfète l’avait bien compris. Mais il continua, en murmurant toujours:

« Ça aurait pu être la fin si je n'étais pas aller la retrouver. Elle... Sa magie ne la protégeait plus. Elle aurait pu choper n'importe quel virus, le plus minime qui soit elle aurait pu en... en mourir. »

Sa voix se brisa à cet instant. Mais il reprit vite le fil de son discours.

« Dans un cas normal, c'est ce qui se serait passé. Mais elle m'a moi. On partage la même magie en étant jumeaux, alors… »

Il marqua une courte pause qui ne dura pas très longtemps. Juste assez longtemps pour que Myosotis dépose à nouveau un baiser sur sa peau tiède.

« Alors j'ai étais confiné avec elle. Pendant trois mois. Chaque jour je subissais des traitements pour lui redonner des défenses magiques. J'étais désespéré, les jours passaient et rien ne changeait. Je ne pouvais même pas lui parler puisque dés que je suis arrivé les médicomages l'ont placée dans un coma magique. »

Il prit alors une longue inspiration avant de commencer un long discours que rien ne semblait pouvoir arrêter.

« Trois mois sans lui parler, voir mes parents et mon frère à travers une vitre et subir un traitement lourd par des infirmiers muets sur son état de santé. J'ai cru que j'allais devenir dingue...
Et un jours elle a fini par se réveiller. J'étais heureux. Ça voulait dire que je l'avais sauvée. A partir de là, j'ai arrêté de compter les jours. Elle était revenue à moi, c'était ce qui comptait. On a passé encore beaucoup de temps à l'hôpital. On a fini par en sortir et c'est à ce moment que j'ai eu tes lettres. J'aurais pu et j'aurais dû te répondre. Mais après ce que j'avais traversé, je n'ai pensé qu'à Aurore et à moi. A nous retrouver et à continuer de prendre soin d'elle, plutôt que soin de toi.
Après, on est très vite allé en France, à Sète, chez nos grands-parents. On a passé du temps là-bas et toute la famille et venue nous voir. C'était la première fois qu'on se retrouvait tous au même endroit. Et après on a voyagé avec Mère et Blue, Père ne pouvant pas nous suivre à cause de ses obligations. J'ai alors décroché complètement de Poudlard. Je vivais au jour le jour. Me consacrant uniquement à Aurore. »

Il marqua à nouveau une pause, comme s’il cherchait les mots justes à glisser au creux de l’oreille de la semi-vampire. Il se lança donc dans un dernier monologue durant lequel il hésita plus d’une fois sur les mots à employer.

« A chacune de tes lettres, je me disais qu'il fallait que je réponde, mais je n'avais plus le courage. Jusqu'à ce que tu me parles de la cérémonie et là j'ai repensé à cette histoire. A toi, à ce qui c'était passé dans cette forêt, aux professeurs, à Clive avec qui j'avais partagé l'angoisse de votre retour, à Eric qui avait assisté à ça et à toi. Encore et toujours à toi. A ce que tu devenais, à ce que tu faisais et à tout ce qu'on avait partagé. Et... ça me manquait terriblement. Tu me manquais terriblement... Mais j'avais peur de revenir, peur de ce qui avait pu se passé en mon absence, peur du gouffre qui nous séparait... Parce que je t'aime et... Au fond de moi, j'étais persuadé que je ne te méritais plus... Que je ne te méritais pas... Alors que... Alors que… »

Sa voix se brisa à nouveau, mais cette fois-ci, il ne parvint pas à continuer son discours immédiatement. Il poussa un soupire et referma un peu plus ses bras autour de la Préfète. Elle entendait très nettement les battements de son coeur et sentait le corps de Crépuscule trembler légèrement. C’est alors qu’il lui dit quelque chose qui surprit quelque peut la semi-vampire:

« Je t'aime tellement… »

Elle ne s’attendait absolument pas à ce qu’il termine son monologue par cela. Si bien qu’il fallut quelques secondes à Myosotis pour comprendre le sens de ces quelques derniers mots. Elle finit alors par quitter les bras de Crépuscule, s’appuyant à nouveau contre le mur derrière elle. Elle l’observa un instant, ses mains posées sur le haut des bras de son bien-aimé. Elle frôla à peine les lèvres chaudes du Gardien lorsqu’elle y déposa un doux baisé. Elle lui sourit alors tendrement avant de le prendre par la main et de l’entrainer avec elle en direction des cachots. Les deux Serpentard regagnèrent rapidement leur Salle Commune. Personne ne saura jamais ce qu’ils ont fait dans le dortoir des garçons de sixième année. Seuls leurs vêtements éparpillés sur le sol témoignaient de l’agréable moment qu’ils avaient passé cette nuit là. Lorsque les camarades de chambre de Crépuscule arrivèrent dans leur dortoir, ils ne remarquèrent même pas le désordre et n’allumèrent pas la lumière pour ne pas déranger le Gardien qui dormait paisiblement. Myosotis, quant à elle, se contenta de passer la nuit à écouter la respiration lente et les battements du coeur du Serpentard. Bien qu’elle soit en sous-vêtements, elle ne prit pas la peine de se rhabiller une fois que tout le monde dormait car les rideaux qui entouraient le lit du Préfet étaient tirés.


Fin du RP.
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Mer 26 Aoû - 21:52

Dorea s'ennuyait. Rester à Poudlard durant l'été ne la dérangeait pas mais elle trouvait le temps long. Ses amis étaient tous rentrés chez eux. Elle connaissait de vue certaines des personnes restées à Poudlard, mais pas assez pour engager la conversation. Car la jeune fille, même si elle avait beaucoup de caractère, était aussi timide et avait du mal à aller vers les autres. Elle passait le temps à observer discrètement les gens autour d'elle, et elle atendait. En fait, elle passait un peu sa vie à attendre. Ce jour là, elle était déprimée, on pouvait le dire. Non seulement elle était encore seule, mais en plus c'était l'été, une journée particulièrement chaude. Et, Merlin le savait, Dorea détestait l'été et sa chaleur. Ce qu'elle aimait, elle, c'était le froid de l'hiver, la neige et la pluie. Elle aimait se lever quand il faisait encore nuit. Elle aimait la pluie qui ruisselait de la tête aux pieds. Elle aimait le froid qui se glissait sous les capes et gelait les os. Elle aimait la convivialité d'un bon feu de bois. Oui, décidément, elle aimait beaucoup l'hiver, bien plus que l'été. Mais comme pour qu'il y ait un équilibre il fallait laisser sa place à chaque saisons. Dorea attendait. Elle attendait le retour de l'hiver. Elle attendait que quelqu'un vienne lui parler. Elle attendait aussi que l'inspiration vienne pour répondre à cette fichue lettre.
Dorea, mon cœur,
J'espère que tous va bien pour toi à Poudlard. J'aI une bonne nouvelle: ton père et ton oncle on presque finis la maison, et l'hiver prochain tes cousins auront leur chambre, tu pourras ainsi dormir dans la tienne et passer Noël avec nous, en famille! Tu manques beaucoup à toute la famille, et surtout à Taty. On t'embrasse tous  très fort.
Maman
     

Elle soupira. Elle n'était pas très lettre, Dorea. Elle était bien plus à l'aise en direct. En plus, elle devait écrire de façon à ne vexer personne de sa famille; qui commençait à ne plus être si ridicule que ça, vu que ses parents, son oncle,sa tante, ses cousin et sa grand mère vivaient dans la même maison, depuis que celle de l'oncle avait brûlé. Ils étaient en train d'en reconstruire une dans le même hameau que celui où Dorea habitait. 
*Bon, la lettre maintenant.*
Se dit-elle.
Papa, maman, toute la petite famille.
Je vais bien, merci. Je suis contente de savoir que vous allez bientôt pouvoir emménager. Calum, Logan, vous rangerez ma chambre, hein? Pour Noël, ça me fera très plaisir de revenir à la maison. On se fera une bataille de boule de neiges? Je ferai du chocolat pour vous réchauffer quand je vous aurais écrasés! Autre sujet, Mémé va bien? Souhaitez-lui sa fête de ma part.
Gros bisous.
Dorea


Oracle, le hibou de sa mère, était posé à proximité. Elle  lui attacha la lettre à la patte et le regarda partir, les yeux dans le vague. Quelqu'un allait-il venir et lui parler?

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MessageSujet: Re: Cour centrale   Jeu 27 Aoû - 2:19

L'entrevue avec le professeur me taraudait, mais soit, je devais penser à autre chose. Toujours vêtue de ma mini jupe en jean et mes guêtres assorties, ainsi que de mon corset, je renouais mes cheveux roses fluos en deux simples couettes sous mon serre-tête à oreilles de chat. La journée était épuisante tant la chaleur était étouffante. Je marchais tranquillement dehors, afin de prendre un peu l'air, aussi inexistant soit-il ce jour-là, lorsque je vis, seule sur un banc de pierre une jeune fille aux cheveux noirs bouclés en train d'écrire, regardant par instant autour d'elle si quelqu'un arrivait, comme si elle souhaitait discuter. Discuter, en voilà une bonne idée, faire connaissance en plus était parfait. Je m'approchais tranquillement et lui souris gentiment.

-Salut! Je suis Alice de Gryffondor, il y a une petite place pour moi sur ce banc?


[Désolée pour le manque d'inspiration ^^]
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Jeu 27 Aoû - 11:06

Dorea était replongée dans ses pensées, quand une jeune fille arriva près d'elle:
Salut! Je suis Alice, de Gryffondor, il y a une petite place pour moi sur ce banc?
L'aiglonne sursauta et se tourna vers la nouvelle arrivante. Celle-ci était vêtue d'une mini-jupe et de guêtres (la pauvre, elle devait crever de chaud...), ainsi que d'un joli corset. Le moins qu'on puisse dire est que ses cheveux, retenus en petites couettes, étaient... Flashy. Ça plut tout de suite à Dorea:
-Rose fluo. J'aime bien! Ça te donne un air joyeux. Bien sûr que tu peux t'asseoir, j'ai pas de si grosses fesses que ça  
La jeune Gryffondor lui fit un léger sourire. Elle était belle, dans son style à elle. Un peu rebelle sans doute. Mais, sa couleur de cheveux lui donnait un air enjoué. Dorea décida d'essayer d'engager une vraie conversation:
Mais, je ne me suis même pas présentée. Dorea MacHaddish -tu peux m'appeler Dorea ou Dory, à toi de voir- je suis à Serdaigle, et rentre en 5 ème année. Et toi,  tu rentres en quelle année? Et tu as quoi comme options? Moi, Astronomie, Arithmancie et Botanique.
À vue de nez, Dorea aurait dit qu'elles avaient à peu près le même âge, voir que la Gryffondor était plus âgée.
Comme la Gryffy avait l'air sympa, Dorea se mit à espérer qu'elles auraient des cours en communs. M'enfin, si ce n'était pas la cas, elles pourraient toujours se croiser dans les couloirs. Enfin, pour ça, il fallait déjà qu' Alice l'apprécie, parce que, non, Dorea n'était pas du genre à s'imposer auprès des gens. Bien trop timide pour commencer une conversation, elle n'allait pas, en plus, s'imposer auprès de gens qui ne voulaient pas d'elle
L'Aiglonne joua distraitement avec une mèche de cheveux, et jeta un regard sur sa tenue. Avec son jeans délavé trop large et son chemisier à carreaux écossais que sa tante lui avait offert, elle avait un look bien éloigné de celui, un peu gothique, d' Alice.

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MessageSujet: Re: Cour centrale   Jeu 27 Aoû - 13:28

La jeune Serdaigle m'accueillit très poliment, et me flatta sur mes cheveux. Même si j'étais plutôt du genre discrète et timide, mes cheveux suscitaient souvent d'intérêt. Je préférais être remarqué pour quelque chose que j'avais mis en avant volontairement. Elle se présenta, et le surnom qu'elle me proposa, Dory, me fit penser à un vieux film d'animation qui datait de près d'une trentaine d'année, mettant en scène des poissons où Dory était un poisson un peu folle qui perdait la mémoire. Ma mère m'avait montré ce film lorsque j'étais enfant, comment s'appelait-il déjà? Ah oui, "Nemo"...

Je ne pus réprimer un petit sourire amusé qui passerai aisément pour de la simple politesse. Je ne la connaissais malheureusement pas assez pour lui faire la boutade de cette référence cinématographique. Je ne savais même pas si elle savait ce qu'était le cinéma... C'est en mettant cette idée de côté que je pris de nouveau la parole toujours en souriant.

- Merci du compliment... Je rentre aussi en cinquième année, je suis étonnée de ne jamais t'avoir vue par ici... Je me rends compte qu'il y a pas mal d'élève qu'on ne croisent finalement quasiment jamais malgré les années...

Il était vrai que cette jeune fille, aussi sympathique soit-elle, devait passer assez inaperçue parmi la foule d'élèves générale... Son look me faisait penser à mon look que j'avais en école Moldue, débraillée juste assez pour montrer mon côté relax et désinvolte. Au moins, elle n'était pas l'une de ses filles totalement superficielles que je ne supportais pas. En même temps, si elle l'avait été je ne lui aurait même pas adressé la parole...

- Arithmancie j'ai essayé, mais moi et les chiffre ça fait trois, et astronomie, je suis allée qu'à un cours mais... je me suis endormie. Mais je suis en botanique... si tu entends parler d'une catastrophe ambulante en botanique, il y a de grande chance que ce soit de moi qu'on parle...


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MessageSujet: Re: Cour centrale   Jeu 27 Aoû - 14:14

La fameuse catastrophe de botanique, c'était donc elle? J'en avais effectivement entendu parler.
-C'est toi, la fameuse catastrophe de Botanique? Ne t'inquiète pas, on a tous une matière où on est en difficulté. Quand je faisais encore potions, je faisais exploser mon chaudron à chaque cours, et le professeur me considérait comme un monstre gaspilleur d'ingrédients
Je me remémorai certains moment plutôt comique, où l'explosion m'avait grillé les sourcils, me donnant l'air d'une ahurie. Une peste de mon dortoir m'avait proposé son maquillage pour me les redessiner, mais j'avais refusé. Ma règle numéro une était: jamais de maquillage. Je détestais le maquillage depuis que ma tante m'avait obligé à en mettre à son mariage, et que le mascara avait fini dans mon œil au lieu de sur les sourcils.
-Quand aux autres matières... J'adore les chiffres mais l'idée de “savoir l'avenir” ne me dit rien qui vaille. Enfin, fallait quand même que j'aille en cours! Les étoiles je me débrouille. On va peut être se croiser en botanique alors? Ça serai cool en tout cas.
Je me rappelais soudain d'un manga que j'avais lu il y a longtemps. Alice me rappelais son héroïne. Mais j'avais oublié le titre...
-Tu connais les mangas? Une sorte de livre de la culture moldue japonaise? Tu me rappelle un personnage avec tes cheveux et ton serre tête, mais je ne me rappelle plus lequel.
C'est vrai, ça. J'ignorais si elle connaissais la culture moldue ou si elle était sang pure jusqu'au bout des ongles. Son apparence ne faisait pas penser à une sang pure, mais parfois il ne faut pas se fier aux apparences. Moi même, si on se fiait uniquement aux apparence, je pouvais passer pour une petite mexicaine décontractée, voir même parfois habitant dans un bidonville quand on voyait mes vieilles fringues trouées, même si ce n'était pas le cas aujourd'hui. Hors, j'habitais en Écosse, mon père était fermier et écossais jusqu'au bout des ongles. Seul le point mexicaine de la description si-dessus est vrai, car ma mère, elle, est mexicaine, et que je suis son portrait craché. Me rapellant que j'avais pour ainsi dire totalement oublié sa première phrase, je lui répondit:
-C'est vrai qu'on a l'impression de toujours croiser les mêmes élèves et de ne jamais avoir vu avant certaines personnes, mais je t'ai déjà vu. J'imagine que c'est juste que tu te fond moi dans la masse que moi . Je suis un peu passe partout, en fait. Un Serdaigle parfaitement normale, toujours fourrée à la bibliothèque, pas très jolie, pas remarquable pour ça en tout cas. Je me fond très bien dans la masse, je pourrai presque envisager un métier dans l'espionnage. Enfin, si j'avais un peu plis de mémoire. Je suis comme Dorie, c'est pour ça que j'aime qu'on m'appelle Dory. Oh, mais je ne t'ai même pas demandé: tu connais Nemo? Tu connais la télé, d'ailleurs? Moi, oui, mais j'aime pas trop Nemo
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MessageSujet: Re: Cour centrale   Dim 30 Aoû - 21:28

Visiblement, cette jeune fille connaissait la culture moldue. Ce serait plus simple pour moi, je ne faisais pas toujours attention aux références dont je faisais usage dans les conversations et tous les sorciers ne me comprenaient pas toujours.

- Oui, Nemo je connais, j'y ai pensé quand tu m'as dit Dory... Je suis pas fan de Nemo en lui même mais j'avoue que le personnage de Dory me fait mourir de rire! Tu connais pas mal de trucs moldus, tu es une née moldue peut-être? Moi je suis de sang-pur, mais élevée comme une moldue jusqu'à ce que je reçoive ma lettre...

Je ne rentrais pas dans les détails, cela n'était pas nécessaire dans l'immédiat, et puis ça ne l'intéresserait certainement pas, c'était bien trop compliqué. Alors je rebondis sur autre chose.

- Un manga? Je n'en connais pas vraiment, mais on m'a souvent fais la réflexion que j'avais un look dans ce style, et puis les oreilles Neko, c'est d'origine japonaise alors forcément...

Je souriais, on ne m'avait encore pas fait cette remarque depuis que j'étais à Poudlard, enfin pas dans l'enceinte de l'établissement en tous cas. Soudain, j'aperçus un peu plus loin Warren. Il me lança un regard un peu insistant, puis s'assit en face, sur un banc, sortit un livre qu'il semblait ne lire qu'à moitié. J'étais un peu perturbée, je ne savais si je devais aller le voir, mais je n'allais pas prendre ainsi congé de la jeune Dorea.

- Et dans ton manga, il se passe quoi? c'est quoi l'histoire?

Bravo, joli banalité, j'aurais tout de même pu trouver mieux pour cacher mon malaise! Mais je gardais une certaine contenance, et un sourire franc.


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: Cliquez à gauche c'est méga intéressant !
MessageSujet: Re: Cour centrale   Dim 30 Aoû - 21:45

J'essayai avec peine de me rappeler ce manga. Je n'en avait pas lu beaucoup, et celui là n'était sans doute pas resté dans ma mémoire. J'essayai de faire une liste de ceux dont je me souvenais dans ma tête, mais, comme je l'avais dis à Alice plus tôt, je n'étais pas réputée pour ma mémoire. Soudain, j'eu comme un flash:
-En fait, je l'ai jamais lu, mais v'étais une camarade de classe qui le lisait, et la fille était sur la couverture. Je me souviens plus du titre, je m'appelle pas Dory pour rien. En fait, je suis pas née moldue, mais sang mêlée, mais toute la famille que je connais sauf ma mère est moldue, donc...
Mais qu'est ce que je raconte! Elle s'en fout sûrement ! En plus, elle a sûrement mieux à faire que rester là, sur un banc. Y'a que moi pour faire ça.
Quoique, j'avais pas vu le gars sur le banc d'en face. Il n'a pas dû arriver il y a longtemps, je l'aurai vu sinon. Je reste là, un peu gênée, ne sachant pas comment rompre le silence qui s'était installé.

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MessageSujet: Re: Cour centrale   Jeu 3 Sep - 10:11

Donc le surnom Dory venait bel et bien de ce personnage que j'affectionnais beaucoup, un bon point pour elle en somme. Warren, ne cessait de me jeter des regards étranges que je ne comprenais pas, et je n'avais pas très envie de lui faire face maintenant, il m'aurait posé des questions sur mon rendez-vous, et il était bien la dernière personne à qui j'avais envie d'en parler, surtout que je ne savais pas cacher mes émotions.

- Sang-mêlée, c'est bien je trouve, ça permet de connaitre les deux cultures, pour moi les sang-mêlés sont les plus riches en quelques sortes...

Je ne voyais pas trop quoi ajouter, et mes yeux n'avaient de cesse que de se détourner hasardement vers le brun ténébreux aux cheveux longs. Mais qu'est-ce que j'avais avec les cheveux, Warren, William... C'est à ce moment que je compris que je ne lui était pas indifférente.

* Oh la poisse, j'ai bien assez à gérer en ce moment! *

Je savais que lorsque j'aurais terminé ma conversation avec la jeune serdaigle que je pourrais peut-être compter parmi mes amis si elle ne me trouvait pas trop bizarre - ce que j'espérais du fond du coeur - j'essayerai de retourner discrètement et rapidement dans ma salle commune, mais devant passer devant Warren, la discrétion serait totalement inutile...

- Moi, j'ai plutôt tendance à me débrouiller dans les matières où on a besoin de la baguette... D'ailleurs, j'ai hâte d'essayer ma nouvelle baguette! Monsieur Turner m'en a fait une splendide... Tu es allée faire ta vérification de baguette chez Ollivander au fait?

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MessageSujet: Re: Cour centrale   

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Cour centrale
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