BIENVENUE JEUNE SORCIER, PREPARE-TOI, LE MONDE S'ASSOMBRIT, ET UNE NOUVELLE MENACE NOUS GUETTE...
 
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 Gare de King's Cross

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MessageSujet: Gare de King's Cross   Mer 1 Juil - 23:33

Si les sorciers se rendent dans cette gare remplie de Moldus, c'est parce qu'elle abrite plusieurs voies magique telles que la voie 9¾ et la voie 7½ qui sont utilisées par les trains magiques tels que le Poudlard Express et une version particulière de l'Orient Express réservée aux sorciers. Le personnel Moldu travaillant dans la gare ne connaît pas l'existence des quais cachés, il vous sera donc inutile de vous adresser à eux si vous cherchez votre chemin ! Si vous voulez vous rendre à l'une de ces voies magiques, il vous suffira de courir sans vous arrêter pour finalement foncer tête baissée dans les murs de briques qui se trouvent entre deux quais moldus ! 

Courrez vite !


Dernière édition par Maître du Jeu le Sam 5 Sep - 12:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Mer 15 Juil - 22:46

King’s Cross. Les piliers qui soutenaient le haut plafond de verre de la gare surgirent à la vue d’Ambre lorsque celle-ci déboucha de la voie 9 ¾, s’étendant à l’infini. Vêtue d’un sobre haut bleu sombre et d’un pantalon blanc, ses cheveux d’un noir d’encre ramenés en une simple natte qui reposait sur son épaule gauche, la jeune fille passait inaperçue parmi les Moldus, sa valise à la main. Ni chouette, ni crapauds ni rien de trop magique qui lui aurait valu d’attirer l’attention des vacanciers affairés autour d’elle. Ironie du sort, lorsqu’on prenait la peine de bien observer, ceux qui savaient se fondre dans la masse de la population non magique faisaient partie des familles qui avaient les idées les plus douteuses. Ambre posa un regard froid, quoiqu’indifférent, sur une famille sorcière qui avançait en riant quelques mètres à sa droite. Un chemisier jaune moutarde y côtoyait un jogging violet qui lui-même se déplaçait aux côtés de petites bottines noires surmontées d’une chemise de nuit rose pâle par-dessus laquelle on avait enfilé un gilet blanc. Le tout était accompagné des hululements ininterrompus d’une chouette des bois enfermée dans une cage, encadrée par deux enfants d’approximativement 12 et 14 ans. Ambre détourna les yeux et, tandis que la famille se dirigeait vers la sortie de la gare suivie par les regards suspicieux ou simplement curieux des Moldus, la jeune fille tourna à droite, et s’arrêta devant un panneau d’affichage qui indiquait les heures des prochains trains. L’un d’entre eux partait en direction de Liverpool via Manchester dans une heure. Ambre vérifia qu’il lui restait assez d’argent moldu sur elle pour pouvoir partir directement sans avoir à passer chez Gringotts et alla se placer devant un guichet. Une femme aussi replète qu’acariâtre lui demanda sa destination d’un ton grincheux avant de lui tendre son billet. Elle posa lourdement sur le bureau un bras couvert de bracelets cliquetants en lui faisant passer le petit rectangle de papier et se contenta de pincer les narines étroites de son long nez lorsque la Serdaigle lui souhaita une bonne fin de journée.
A présent munie de son billet, Ambre continua à déambuler à l’intérieur de la gare, sous la chaleur écrasante de cet après-midi estival. N’ayant pas encore atteint sa majorité, elle n’avait pas pu passer son permis de transplanage et devait donc prendre les transports moldus, même si elle aurait pu passer outre car elle n’avait plus rencontré aucun problème lors des dernières leçons à Poudlard. Il lui restait trois quarts d’heure avant que le train arrive sur la voie 2. La Serdaigle décida donc de marcher de manière aléatoire dans la gare, plus remplie de vacanciers que de travailleurs en ce mois de juillet. Elle n’avait pas prévenu Zephyr qu’elle rentrait chez lui, à Liverpool. Elle s’était décidée au dernier moment et n’était pas arrivée à lui écrire les quelques jours précédant son départ. Elle ne l’avait pas vu depuis deux ans, restant soit à Poudlard, soit chez les Blackburn, à la grande satisfaction de son oncle qui ne supportait même pas la plus simple évocation du « traître à son sang » qui lui tenait lieu de cousin. Ambre n’avait pas dû lui écrire plus d’une fois par an. Elle avait essayé, mais à chaque fois, sa plume s’était reposée à côté du parchemin en le laissant vierge. Le problème était là : Elle ne savait plus quoi penser de lui, ou plutôt comment se comporter avec lui. Deux ans. Ambre lança un regard absent à une vitrine qui se dressait à sa droite, contemplant sans réellement les voir les bibelots soigneusement exposés à la vue des voyageurs. Enfin, sa vision s’éclaircit et la Serdaigle poursuivit sa route.
Quelques dizaines de minutes plus tard, Ambre se hissait à l’intérieur d’un train à quai. Elle se trouva rapidement une place dans un wagon qui se remplissait progressivement jusqu’à en devenir bondé et se mit à regarder d’un air rêveur par la vitre couverte d’une fine pellicule de poussière blanche. Cinq minutes plus tard, un homme qui arborait un chapeau melon sombre et un élégant costume trois pièces malmené par le déplacement vint s’installer en face d’elle. Il sortit de sa poche un mouchoir d’un blanc douteux pour s’éponger le front et lâcha un profond soupir. Ambre se contenta de le saluer avant de ramener ses yeux gris sombre sur le paysage qui commençait à reculer au fur et à mesure que le train démarrait en bringuebalant. Peut-être retrouverait-elle à Liverpool un semblant de chez soi comme elle n’en avait pas eu depuis deux ans ?

- Vous partez en vacances, Miss ?

Ambre fut tirée de sa rêverie par la voix râpeuse de l’homme assis devant elle. Celui-ci lui adressa un sourire amical entre les deux grimaces qu’il faisait en se contorsionnant pour enlever sa veste trop étroite.

- Non, monsieur. En réalité, je rentre chez moi.

- Oh, vous êtes pensionnaire ?

- C’est exact.

- Vos parents doivent vous manquer. Pour ma part, je vais retrouver ma famille à Manchester. J’étais parti à Londres pour présenter mes tableaux et peut-être percer dans le milieu. Oui, je suis peintre,
ajouta-t-il, non sans une certaine fierté dans la voix.

Ambre se contenta d’un sourire sobre. Ses parents avaient disparu depuis bien longtemps, et elle était presque sûre de ne pas les regretter. Encore quelques mots et les deux voyageurs finirent par se murer dans un silence apaisant, tandis que le train continuait sa route à travers l’Angleterre.




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avatarGarance D
Eleve Poufsouffle Eleve Poufsouffle

MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Ven 17 Juil - 15:22

Le Poudlard express se mit en route. La locomotive rouge vif émit un nuage imposant de fumée grise, et le reste du train commença à avancer. Près de la fenêtre, dans un compartiment vide, Garance regardait défiler le paysage, qui changeait petit à petit. Les villages laissaient la place aux champs vastes et aux prairies verdoyantes. Des forêts faisaient leur apparition de temps en temps, laissant deviner qu'une faune magique y vivait : une famille de sombral, une nuée de fées, plusieurs botrucs …
Des champs de blé et d'orge se présentaient souvent. Les divers épis qui se balançaient au rythme doux du vent amenaient l'adolescente à s'imaginer dans ces champs, sentant l'air lui caresser la joue, balayer ses cheveux, et lui procurer un air frais, de quoi revigorer ses poumons qui souffraient de la pesanteur des événements récents.
Sa discussion avec le Moine Gras le dernier jour lui avaient fait beaucoup de bien, l'aidant à surmonter ses peines et à alléger son cœur. Combien de fois avaient-ils pu passer à coté de lui, ou même à travers lui, sans jamais lui parler ? C'était une personne très sympathique qui savait réconforter les gens, surtout les âmes sensibles comme celles de la jaune et noire. Désormais, il était certain qu'elle lui adresserait un grand sourire quand elle le croiserait, et qu'elle lui parlerait plus souvent si besoin.
Le train avançait et quittait peu à peu les paysages moyenâgeux de l’Écosse pour atteindre l'Angleterre. Les quartiers moldus se faisaient plus nombreux, mais restaient à distance du Poudlard express, qui ne devait être vu par des non-sorciers. La blairelle songea à sa vie future et à ce qu'elle pourrait bien faire après ses études. Que deviendrait-elle ? Guérisseuse à Ste Mangouste ? Auror au Ministère de la Magie ? Employée au service de la protection des Créatures magiques ? Professeure peut-être ? Tous ces avenirs lui semblaient bien trop brillants, elle serait bien incapable d'arriver à ces emplois qui rapportaient gros, et assuraient une vie des plus convenable. Alors que ferait-elle ? Elle n'en savait rien pour l'instant.


*J'ai encore le temps d'y penser, se disait-elle. Il me reste trois années d'études, j'ai le temps …*


La locomotive rouge approchait de Londres et de King's Cross. Leur point de départ, qui était également celui d'arrivée. L'avantage de ne pas être partie en même temps que se camarades était que le quai serait moins encombré, qu'il serait plus facile d'y circuler. Mais il n'y aurait pas d’au-revoir déchirants qui inonderaient le sol bétonné de la gare. Sans doute était-ce positif pour certains, mais attristant pour d'autres. Qu'importe, un retour à la vie moldue en solitaire ne pouvait que faire du bien à la Poufsouffle. Après tout, c'était une conclusion logique à ce dernier mois, qui se résumait en un seul mot : solitude.
Les compartiments commencèrent à s'assombrir, les champs disparurent, et un mur de briques prit place. Le Poudlard express entrait en gare. Prenant ses affaires et descendant sa valise, Garance sortit du compartiment et remonta le couloir du train. Elle le reverrait dans deux mois, bien plus rempli que maintenant. Mais serait-elle seule ? Qui retrouverait-elle, après avoir passé le dernier mois en apnée sociale à éviter ses amis, ses professeurs, et n'importe quelle âme vivante ?


*Oh, ne pense pas à ça, il ne faut pas … Focalise-toi sur ces quelques semaines de vacances et de répit !*


Descendant du train, tirant sa valise derrière elle, elle rejoignit la barrière qui la mènerait vers le monde moldu, s'élança droit dedans et la traversa. Ce quai-ci grouillait de monde, fourmillait de moldus qui faisaient de grands signes à leurs amis, leurs familles qui partaient en voyage. Comique quand on y pense … ces scènes sont semblables à celles qui prennent place le 1er de Septembre, sur la voie 9 ¾ …
Garance devinait le ciel d'un bleu éblouissant illuminé par le soleil au bout de la gare. Une larme perla sur le coin de son œil, et un sourire se dessina sur son visage. Elle n'était plus une Poufsouffle, ni une élève de Poudlard. Désormais elle était une adolescente des plus banales qui allait faire du shopping à Londres, seule, avant de retourner chez elle, dans le Codswolds, pour finalement se reposer en France pendant deux semaines avec sa mère, sur les plages du Sud.
Souriant à ces vacances qui promettaient d'être parfaites, l'adolescente prit une grande inspiration, et marcha à pas décidés vers l'extérieur de la Gare, prête à écrire un nouveau chapitre qui, l'espérait-elle, serait meilleur que le précédent.
Une nouvelle aventure démarrait, et elle commençait maintenant !

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avatarMyosotis Chrysopelea
Eleve Serpentard Eleve Serpentard


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MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Mar 21 Juil - 18:55

Myosotis venait de passer plusieurs heures dans le Poudlard Express. Contrairement à ses camarades, elle ne ressentait aucune fatigue suite à ce long voyage. La demoiselle descendit rapidement de ce moyen de transport et entreprit de quitter au plus vite ce quai de gare sur lequel des centaines de personnes se pressaient. Elle tirait sa lourde valise derrière elle avec une facilité déconcertante. Presque tous les parents étaient venus chercher leurs enfants, accompagnés parfois des frères et soeurs encore trop jeunes pour aller à Poudlard. Une petite fille aux nattes blondes d’environ douze ans pleurait à chaudes larmes dans les bras de sa mère en lui disant qu’elle lui avait terriblement manqué. Myosotis ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel. Du coin de l’oeil, elle vit un jeune garçon qui devait avoir treize ans peiner à descendre sa valise du train. Le devoir de Préfète qui incombait à la Serpentard était terminé mais elle s’approcha tout de même de lui après un instant d’hésitation. 

« Aurais-tu besoin d’aide, par hasard ? »

Le jeune garçon aux cheveux châtains et bouclés se retourna. Quelques boucles de ses cheveux relativement long s’étaient collées à son front en sueur. Quelques reflets roux se devinait dans sa chevelure. Son visage était rougit par l’effort. Il ne faisait certainement pas partie de la maison des Serpentard car Myosotis ne se souvenait pas l’avoir déjà croisé dans la salle commune. Il n'était pas si petit que ça pour son âge, mais son ventre rond qui se devinait sous son T-shirt bleu laissait penser que le sport n'était pas son domaine de prédilection. Il observa un instant son ainée de ses yeux noisettes avant de dire d’une petite voix:

« Heu… oui, volontiers. » 

Myosotis tendit alors sa main, délaissant sa propre valise derrière elle. Il était mignon ce petit, avec ses taches de rousseurs qui recouvraient son visage et son petit nez en trompette. Une fois le bagage du garçon sur la terre ferme, ce dernier commença à chercher quelqu’un des yeux sans remercier la demoiselle. Il semblait être apeuré de ne pas voir sa famille arriver, comme s'il redoutait que les membres de sa famille ne trouvent pas le quai 9 3/4. Alors qu’elle s’apprêtait à lui dire que ce n’était pas très poli de sa part de ne pas la remercier, une voix grave retentit derrière eux:

« Benjamin, nous sommes là ! »

La semi-vampire se retourna en même temps que Benjamin et vit alors un homme au ventre proéminent s’approcher d’eux. Derrière cet homme, une petite femme fluette courait, perchée sur ses talons hauts. Celui qui semblait être le père du garçon avait les mêmes yeux et la même couleur de cheveux que son fils tandis que la mère, qui elle était rousse, arborait la même chevelure bouclée. Myosotis était pratiquement sûre qu’ils étaient tous deux moldus. Ne s’attardant pas plus longtemps, elle récupéra sa propre valise à roulette et se dirigea vers le mur de pierre qui permettait de quitter ce quai de gare. Une fois le mur passé, la demoiselle aux cheveux d’un noir de jais ralentit quelque peu. Elle ne savait pas du tout où aller. Rentrer chez elle ? Aller chez son ancien Professeur, Mr. Abramovitch ? C’est alors que la réponse à sa question lui apparut comme une évidence: elle devait se rendre chez le frère de son Oncle. Elle devait se rendre chez Christophe. 

Myosotis chercha de ses yeux verts un endroit où s’asseoir. Une fois un banc libre trouvé, elle s’y installa et ouvrit à moitié la fermeture éclaire de sa valise qu’elle gardait debout juste en face d’elle. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps avant qu’elle retrouve toutes les lettres qu’elle avait reçues au cours de sa scolarité à Poudlard. Elle les avait rangées dans une petite poche qui se trouvait dans l’une des parois intérieures. La Serpentard sortit donc une liasse d’enveloppe de sa valise avant de refermer cette dernière nonchalamment. Elle se contenta de regarder les enveloppes les unes après les autres. Elle glissait à l’arrière de la pile celles qu’elle avait déjà survolées, comme on le ferait avec des photos que l’on redécouvre. La plupart des écritures appartenaient à Nymphéa ou à Clément. Les autres étaient celles de son ancien Professeur. Après quelques minutes de recherche, elle trouva enfin l’enveloppe qu’elle cherchait. 

C’était une enveloppe blanche sur laquelle on pouvait lire « Myosotis Chrysopelea, maison Serpentard, Poudlard. » écrite avec une horrible encre orange. A l’arrière de celle-ci, l’adresse de l’expéditeur avait été écrite de la même écriture penchée et serrée que le prénom de Myosotis. C’était parfait ! La Serpentard s’empressa de ranger les autres enveloppes, gardant celle-ci à la main. Au loin, elle vit la petite fille aux nattes blondes qui se dirigeait vers la sortie de la gare. Elle tenait la main de sa mère tandis que son père poussait un chariot de transport sur lequel était posé une grosse malle ainsi qu’une cage renfermant un hibou aux plumes noires. Ses parents, qui étaient sans aucun doute sorcier, attiraient les regards des moldus car ils étaient tous deux habillés d’une façon très étrange. La Préfète était bien contente de ne pas avoir à se trimballer une cage avec elle. Phosphène se contenterait de la rejoindre une fois qu’elle aurait trouver un endroit où l’accueillir. 

Sachant désormais où elle devait (ou plutôt pouvait) se rendre, Myosotis s’empara de sa valise à roulettes qu’elle tira derrière elle. Elle se dirigea vers la sortie. Une fois dehors, elle continua à marcher un moment jusqu’à ce qu’elle se retrouve dans une rue déserte. Après s’être assurée qu’aucun moldu ne se trouvait à proximité, elle sortit sa baguette de la poche extérieure de sa valise. Elle lança alors une petite nuée d’étincelles qui disparurent aussi vite qu’elles étaient apparues. Alors que la semi-vampire rangeait sa baguette, un bruit de moteur se fit entendre sur sa droite. C’est alors qu’un énorme bus à double impériales de couleur violet apparut comme par magie devant la demoiselle, dans un crissement de pneus assourdissant. Sur le par-brise était écrit en lettre d’or: Magicobus. C’est alors que la porte du bus s’ouvrit sur un jeune garçon qui semblait être tout droit sorti de l’école. Il avait des cheveux bruns et gras qui lui tombaient devant ses lunettes de vue. Son front était recouvert d’acné.

Suite du RP dans le sujet "quelque part ailleurs"
5119 caractères validé par Myosotis
Couleur Myosotis:  #00cc00
Couleur Benjamin: #ff9900
Couleur du père: #ffff00 
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MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Sam 5 Sep - 10:32

Une voiture immatriculée du Pays de Galles se rangea dans le grand parking qui faisait face à la gare. Un petit homme au front dégarni en sortit sitôt le véhicule arrêté, suivi d'une femme aux cheveux blonds coupés au carré. Un instant plus tard, la portière arrière s'ouvrit et une jeune fille apparut. Ses cheveux étaient retenus au strict milieu de son crâne par un chignon massif et très serré dont la multitude d'épingles qui le maintenaient en place disparaissaient dans ses mèches sombres. La finesse de ses traits et son grain de peau ne rappelaient en rien le visage de ses accompagnateurs; seule sa petite taille pouvait éventuellement y être associée, mais il était évident qu'il ne s'agissait pas de leur fille. Du moins, pas vraiment.
Mr. et Mrs. Gerrish aidèrent leur protégée à hisser sa lourde valide hors du coffre puis l'accompagnèrent jusqu'à la gare. Tous trois traversèrent le grand hall et se mirent en quête des voies neuf et dix, comme Ridwen le leur avait indiqué. Sur le chemin, elle observa les voyageurs qui se pressaient le long des quais. Marcher au milieu d'eux faisait monter une tension désagréable en elle, car tous ces gens semblaient pressés et leur anxiété était contagieuse.  
Enfin, ils aperçurent les deux gros panneaux en plastique indiquant qu'ils étaient arrivés là où il le fallait. Ridwen se tourna vers les Gerrish. Son coeur lui parut soudain bien lourd au fond de sa poitrine et elle sentit sa gorge se serrer. C'était bien la première fois qu'un départ lui procurait pareille tristesse, elle qui jubilait toujours autrefois quand elle quittait le foyer pour entamer une nouvelle année à Poudlard.


- Bon, eh bien voilà... dit Mr. Gerrish.

- Tu es bien certaine que tu dois passer par là ? demanda Mrs. Gerrish en regardant la barrière avec inquiétude.

- Madame Gerrish, je fais cela depuis cinq ans ! s'exclama Ridwen.

- Oh je t'en prie, ne m'appelle plus ainsi, j'ai le sentiment d'être une vieille dame.

Ridwen esquissa un sourire.

- Mais j'y tiens. Et ne vous faites pas de souci, je ne risque pas de m'emplafonner contre ces tourniquets. En revanche, si vous essayez, il y a de fortes chances que cela vous arrive.

Mrs. Gerrish blêmit. Son mari se décida à intervenir pour mettre fin à cette étrange conversation.

- Il est onze heures moins vingt, tu devrais y aller si tu veux avoir de la place.

Ridwen hocha la tête. Un silence gêné s'installa entre eux. Fort heureusement, il fut de courte durée.

- Tu ne reviens donc pas le week-end ? reprit Mrs. Gerrish.

- Non, le trajet est bien trop long. Je passerais plus de temps dans le train qu'à la maison si tel était le cas. En revanche, je reviendrai pour les vacances de Noël.

- Pas même pour la Toussaint ?

- Non, je n'en ai pas la possibilité.

Mr. Gerrish soupira.

- Le temps va nous paraître long.

Cette dernière discussion s'arrêta là et Ridwen fit ses adieux aux Gerrish. Elle ne se permit pas le moindre geste témoignant de son affection pour eux, quoique cet attachement était bien présent en elle. Elle n'était pas friande de bisous ou de câlins, elle n'en avait d'ailleurs jamais reçu. De plus, elle était capable de se croire menacée si quelqu'un franchissait "la limite", ce cercle imaginaire qui la séparait du monde extérieur. La seule personne à l'avoir brisé était sa mère, ou plus précisément sa main qui venait s'abattre sur son visage.
Ridwen se contenta donc d'un signe de la main avant de se tourner vers les tourniquets. Ses yeux étaient devenus humides - elle s'en étonna. Elle qui avait appris à ne plus verser de larmes dans les moments difficiles était subitement en train de craquer à l'idée de ne plus revoir les seules personnes qui lui étaient chères pendant près de quatre mois.

* Non, pas maintenant... *

La jeune fille inspira profondément et prit son élan. Un instant plus tard, elle avait disparu.


M. Gerrish: #99ccff
Mrs Gerrish: #cc99ff
Ridwen: #ccccff
RP unique (suite sur la voie 9 3/4)
3025 caractères


Dernière édition par Ridwen Rowlands le Sam 5 Sep - 11:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Sam 5 Sep - 11:17

Le jour de la rentrée était enfin arrivée, j'étais partagée entre l'envie de retourner à Poudlard et que les vacances se rallongent encore un peu. les copains et même les cours me manquaient, en même temps j'avais passé un des meilleurs étés de ma vie grâce aux amis que j'avais enfin. 

La veille au soir j'étais encore hésitante mais ce matin je n'avais plus le temps de rêvasser à des vacances prolongées : j'avais un train à prendre. Je traînais donc ma valise dans la gare King Cross, à la recherche de la voie 9 3/4, sans pour autant courir car j'étais arrivé avec une demi heure d'avance. C'était l'avantage de séjourner près de la gare. J'avais laissé Polly et son cousin au Chaudron Baveur, partant de mon coté comme me l'avait conseillé la jeune fille, car elle voulait retrouver d'autres amis et je le comprenais très bien. 

* Où est cette fichue voie ! ... Ah ! *

Avec un sourire, soulagée, j'aperçue au loin les deux panneaux 9 et 10 et accélérais le pas en poussant mon charriot vers eux. Capri émit des cris indignés d'être ainsi ballotée dans sa cage, les mêmes depuis que j'y avais installé le boursoufflé un peu plus tôt ce matin, et je lui demanda dans un chuchotement anxieux de se calmer. En regardant autour de moi je croisais des moldus curieux ou impatients qui ne comprenaient pas que j'avais une chouette et dont le boucan dérangeait. 

J'avais presque atteint les bornes quand j'entendis crier mon nom derrière moi, croyant à un de mes camarades d'école, et me retournais sur Jérémy qui m'avait rattrapé. Le seul réflexe que j'eus, qui était très bête d'ailleurs, fut de continuer mon chemin sans l'attendre et lui faire bien voir que je l'évitais. Ce n'était pas sans compter sur son entêtement et sa rapidité car en moins de deux il se retrouva à ma hauteur et m'attrapait le poignet comme nous en avions l'habitude maintenant. Seulement cette fois je ressentis une drôle de sensation, manquant un battement de coeur, comme si j'appréciais ce geste. Trouvant l'idée idiote je secouais la tête pour l'oublier pendant que mon ami m'entrainais dans une salle d'attente vide. 

- Qu'est ce qui te prends Ria ?!
- Et toi ? Pourquoi tu m'entraine là ? On devrait rejoindre le Poudlard Express.
- On a le temps, il part dans 20 minutes. Je voulais te parler mais je vois que je ne me faisait pas d'idées vu comment tu viens de me fuir.
- Quoi ? Mais non ! On va rater le train.
- Pourquoi tu m'évite ? Depuis qu'on a croisé Isabelle tu es distante. Polly m'a parlé de votre conversation. 
- Et alors ? 

Le jeune homme plongea son regard bleu dans le mien, d'abord énervé par ma froideur, il se radoucit et devint même nerveux. Il se passa la main dans la nuque et hésitait à continuer mais reprit :

- Bah j'aime pas ça ... J'aime pas cette distance entre nous. 
- Mais c'est des trucs de ... On est amis c'est tout !
- Oh ... Si ça te gêne ...

J'étais totalement perdue, Jérémy semblait attristé. Il avait d'abord voulut qu'on soit amis et on l'était, assez proche d'ailleurs et j'aimais ça, mais maintenant j'avais l'impression que ça ne suffisait plus. Oui j'aimais beaucoup quand il me tenait la main à la moindre occasion ou quand on jouait aux cartes collés l'un à l'autre, mais je ne voulais pas risquer de souffrir encore si je m'attachais plus. Oui ça m'avait traversé l'esprit depuis la librairie, me provoquant des maux de ventre étrange en me rappelant en boucle ce qu'il m'avait dit un jour sur le fait de rester seul. Pendant des jours j'avais finis les vacances seule avec mes réflexions en analysant les moindres gestes du brun et ce que ça me faisait. J'avais compris pourquoi ces incessants clins d'oeil m'agaçaient, et pourquoi je reconnaissais ses mains sans même le voir. Malgré moi je m'étais très attachée à lui, plus qu'à Hamilton, mais c'était un peu normal car avec ce dernier les conversations n'avaient jamais été trop personnelles. C'était Jérémy qui avait tenue à être un ami, Jérémy qui avait insisté pour que je lui parle de sujets très personnels, et que j'avais consolé plusieurs fois. Avec lui que j'avais vécu des silences troublants, je le reconnaissais cette fois.

- Tu ... Tu m'as dis une fois que tu étais bien mieux seul.
- Et tu as cru pour toujours ? 
- Non bien sûr. Mais ...
- J'ai compris, "on est amis c'est tout".

Le Poufsouffle avait l'air profondément blessé cette fois et ça me faisait mal au coeur comme ça ne m'était jamais arrivé. Il ne comprenait pas que le problème venait de moi, que je pensais qu'une fois de plus je m'attachais pour rien à un garçon. Un noeud se forma dans ma gorge et les larmes me montèrent aux yeux alors que je lui répondais d'une voix tremblante.

- J'avais peur ... D'être encore ...
- Déçue ? 

Jérémy releva la tête sur moi et sembla comprendre cette fois en voyant la tête que je faisais. Il sembla retrouver une étincelle d'espoir et me sourit en coin en m'attrapant les mains. 

- Mais il y a quelque chose entre nous, je sais que tu l'as senti aussi. 

Il murmurait et donc se pencha sur moi pour se faire entendre, avec son pouce il caressait mon poignet pour jouer avec le cadeau qu'il m'avait offert, et surtout ses yeux ne quittaient pas les miens. J'étais maintenant nerveuse et je me doutais que lui aussi, mon coeur augmenta sa course quand je sentis que l'atmosphère étrange était revenu entre nous, qu'il y avait de nouveau ce silence lourd et troublant. Lui devait savoir ce que ça signifiait, moi je ne l'apprenais que maintenant alors que je ne fuyais pas cette fois. Jérémy exerça une pression sur mes mains pour me rappeler qu'il était bien là avec moi ... Il finit par se pencher sur moi et je fermais les yeux comme une habitude alors que ses lèvres touchaient les miennes avec douceur. 

* Mon premier baiser ... *

J'avais l'impression que des milliers de papillons venaient d'être lâché dans mon ventre et se répartissaient dans tout mon corps, mon coeur battait si vite et si fort que je croyais qu'il allait sortir de ma poitrine. Mon ami, dont je n'étais plus sûr qu'il le soit, était d'une tendresse à me faire céder à mes sentiments et je m'accrochais à sa veste comme pour éviter qu'il ne disparaisse tel un rêve. Le baiser se termina enfin, à ma grande déception, et je me souvenais soudain que nous allions raté le train si nous restions là. Encore dans le brouillard, je me détachais du brun et attrapais ma valise pour sortir, imitée dudit brun. 

- Ca va ? 
- Hein ? ... Oui, oui ... Mais faut qu'on se dépêche, il reste 10 minutes. 
- J'embrasse si bien ? T'as l'air ailleurs.

Sans lui répondre, je me dépêchais de rejoindre les voies 9 et 10 en poussant mon charriot. Je le laissais passer en premier, ne sachant pas encore quel pilier traverser car je passais par là pour la première fois, et le suivais juste après pour découvrir le fameux quai secret aux moldus. 
Par chance nous avions encore plus de cinq minutes mais je me dépêchais quand même de monter dans la grosse locomotive rouge en traînant seule ma valise et la cage de Capri. Une fois de plus je laissais Jérémy en plan et allais me trouver un compartiment sans l'attendre, mais cette fois il ne m'en voulait pas voyant bien que je devais reprendre mes esprits.

rp libre - suite dans le train
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avatarWinonna Diggory
Prefet Poufsouffle Prefet Poufsouffle


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MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Sam 5 Sep - 12:00

- " Je vais être en retard ! "

- " Ne t'inquiète pas ça va aller on a encore trente minutes. "

- " Je vais être en retard ! On aurait dû partir plus tôt "

- " Winonna arrête un peu "

De nombreux embouteillages avaient pris place au centre de Londres. Ceux ci étaient dû à un rue coupée par des policiers pour cause de travaux.
* Franchement, le jour de la rentrée quoi. Ils pouvaient pas le faire pendant les vacances ou plus tard ? *

- " J'irai plus vite à pied " La sorcière ouvrit la portière de la voiture et sorti. Puis elle se dirigea à l'arrière de la voiture pour prende sa valise et la cage de Tisamène dans le coffre.

- " Winonna tu es incorrigible ! " S'exclama Niçia en regardant dans le rétroviseur les faits et gestes de sa filleule " Bonne rentrée chérie. " eu le temps de glisser Miss Logan avant que Winonna claque la porte du coffre de la voiture.

La poufsouffle se mit à courir entre les files que formaient les voitures pour rejoindre le trottoir. Elle marcha d'un pas rapide en direction de la gare de King's Cross, faisant claquer les semelles de ses ballerines sur les pavés. Peu après, la jeune fille vit le bâtiment et se mit à courir vers celui ci. Une fois dedans, elle vérifia si elle avait son billet et si Tisamène allait bien.

- ' T'inqiète pas, on va bientôt se poser dans le train ! " dit elle en lui caressant doucement le museau. Winonna leva la tête pour regarder la grosse horloge et commença à s'affoler lorsqu'elle vit l'heure affichée " Par Merlin Tisamène ! Il nous reste dix minutes pour rejoindre le train ! "

Le chat miaula doucement puis se recoucha dans sa cage avant que la préfète entame un contre la montre jusqu'à la voie 9 3/4. Une fois devant le fameux mur, elle prit un petit élan et le traversa.

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MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Sam 5 Sep - 20:34

Trois coups, la grande porte de bois sombre s'ouvre. Un elfe apparait, il semble triste. L'atmosphère est sombre, froide. Au fond d'un couloir, une autre porte ouverte laisse entrevoir un lit de bois massif sculpté. Sur ce lit une femme, malade. 


-Serenna vient nous rejoindre.
Opression, manque de souffle. Un pas en avant puis une autre voix se laisse entendre.


-Serenna...Serenna
Aucun mots ne sortent...


- Serenna, donnes-moi la main...
Angoisse, peur.

Maël pleur.. 



- Je t'aime ma chérie et je n'en pouvais plus de vous voir comme cela. J'espérais que vous vous retrouveriez dans d'autre circonstance mais il faut que vous vous parliez. Alors promets moi que tu feras un effort. Il en fera de son côté alors promets moi cela. 



- Je suis fière de toi, tout comme de toi Maël.



- Je suis fière d'avoir été votre... Mère. 


-Venez tous La famille était enfin réunie le temps de quelques minutes.Venez tous.



.... le néant.




-Serenna, Serenna réveilles toi... 




Elle ouvrit les yeux. Elle était perdue. 




-C'est rien Serenna, c'est fini, c'est terminé. 
Son frère la regardait. Heureusement qu'il était là. 




Serenna venait seulement de rentrer de son voyage avec sa meilleure amie Winonna. Son père était parti en "voyage d'affaire"... et heureusement, la jeune fille n'aurait jamais accepté de retourner dans leur maison s'il avait été là. 




Le matin c'était levé. Pour une fois ce rêve ne l'avais pas obligé à passer une nuit blanche. 
Serenna se leva et suivi son grand frère. Ils descendirent les grands escaliers de marbre avant de rejoindre la première petite cuisine. Avant que leur mère disparaisse, la petite famille passait beaucoup de temps dans cette pièce afin de cuisiner. Ils préparaient ensemble des gâteaux, les plats de Noël mais aussi le petit déjeuné. 
D'ailleurs Mael s'en était chargé ce matin. Il y avait du porridge assaisonné d'un ingrédient que seule la famille Macmillan connaissait. 
Serenna s'avança et alla s'asseoir sur la chaise où elle avait l'habitude de s'installer chaque matin. Chaque membre de la famille avait une chaise particulière. Celle de Maël était de taille moyenne, en bois de chêne. Selon maman, ce bois ne lui correspondait pas forcement mais avec une chaise de chêne, il lui était presque impossible de la briser, ainsi il pourrait s'y asseoir durant toute sa vie. Cela nous faisait bien rire. La chaise de la chaise de la jeune fille était d'un bois très clair. Nous pouvions y apercevoir de magnifiques fleurs sculptées. Cependant, suite à de nombreuses expériences impliquant le feu, le pied arrière gauche de cette chaise était... comment dire... un peu "abîmé".  
Leur mère tenait à ce que chacun d'entre eux puisse s'exprimer. Elle voulait que tout le monde ce sente chez soit. Cependant depuis son décès, sa chaise n'était plus là. Comme-ci le fait de mourir désignait un oubli immédiat. 




Maël et Serenna prirent leur petit déjeuné en compagnie du petit elfe et du gardien de la maison. Si leur père avait vu ça... enfin on s'ne fiche de se que leur perd aurait pensé, après tout il n'était pas présent. 
Serenna prit une cuillère de porridge et regarda son frère. 




- ça me fait plaisir de te revoir Maël... 
Il lui adressa un sourire.




Quelques minutes s'écoulèrent. 
-Tu devrais aller finir ta valise, notre père va bientôt rentrer. 




Serenna se leva de table et se dirigea vers sa chambre où l'attendais cette énorme valise qu'elle avait encore du mal à porter. Serenna y ajouta quelques objets personnels avant de la refermer. Elle prit la cage de son hibou et l'ouvrit. 




-Demon approche, je sais que ce n'est pas drôle mais c'est le seul moyen autorisé pour toi de passer le cap de la gare. 




Après de longues minutes de négociation, son hibou se décida ENFIN à franchir la porte de cette immonde cage réservé aux animaux de son espèce.




Serenna revêtit son grand manteau noire avant de rejoindre son frère qui l'attendait devant la maison. 




-Prête pour cette nouvelle année ? 
-Parce que j'ai le choix ?
-Allez donnes moi ta valise que je la mette dans le coffre. 
-Tu l'a préparé longtemps celle là avant de me la sortir ? 
-Serenna tu es fatigante tu le sais ça ?!
-Mais attendez c'est que Mr Maël Macmillan devient sage et sérieux. S'il vous plais rendez moi mon frère. 




Ils éclatèrent de rire.
Hey oui Maël était "grand"  maintenant, il avait enfin une voiture. Ce qui pouvait s'avérer TRES pratique. 




Une fois arrivée à mi-chemin, Maël en vint à avouer une nouvelle plus que curieuse. 




-Et je ne voulais pas t'en parler mais, l'autre jour j'ai voulu récupérer des affaires à maman à la banque mais les gobelins m'ont interdit d'y entrer. j'ai donc demandé pourquoi mais ils n'ont pas voulu m'en dire plus. 
-Du moment que ce n’est pas un problème de sécurité, ou un truc du genre braquage. 
-Après il y a le dragon et il faut une clef pour ouvrir notre coffre. En plus vu ce qu’il y a dedans je pense que ça pourrait en faire fuir plus d’un. 
Il se mit à sourire. 
-Oui c’est sûr. 
-En y repensant, certains ornement était brisé. Peut être à cause d’un effondrement. 
-Je pense que si nos coffres son ensevelit dans les décombres, nombreuses seront les familles à vouloir détruire la cause de cette destruction.
-Tiens on arrive. 




Maël gara sa voiture non loin de l'entrée de la gare et accompagna sa petite soeur. 














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MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Lun 7 Sep - 12:45

- Dépêchez-vous ! Le train va partir !
- De toute façon ça m'étonnerait qu'on puisse passer ! On est "moldu" nous.
- Attends Nathan, moins vite !
- Oh mais bouge toi Brice ! Et met ton gâteau à la poubelle.
- Jacob à raison, c'est affreusement mauvais pour la ligne.

Cinq jeunes gens couraient dans la Gare, traversant les voies les unes après les autres en bousculant la foule au passage. L'un d'eux poussait à vive allure devant lui un chariot avec une valise et s'attirait les regards courroucés des grandes personnes à cause du fort grincement métallique et désagréable que produisait son porte bagage. Il était suivit de près par deux de ses amis : un garçon brun à l'allure de mauvais gaillard par son short troué et son bel oeil au beurre noir et une fille en salopette, une queue de cheval châtain volant derrière elle. Les deux autres avaient du mal à suivre mais c'était sans doute dû pour le petit blond à son surpoids et son manque de souffle, occupé à grignoter un muffin, et pour la jeune fille châtain aux chaussures roses pétant à semelles compensées qu'elle avait à tout prix voulu mettre. 

Nathan, le petit garçon au chariot, remonta ses lunettes noires qui tombaient de son nez dans la précipitation et souriait soudain de toutes ses dents en voyant qu'il s'approchait des voies 9 et 10. Il pila en arrivant entre les deux, se faisant percuté dans l'élan par Jacob et Lorraine et tout ce petit monde s'écroula au sol dans un vacarme assourdissant. Brice et Stacy arrivèrent à leur hauteur d'un pas tranquille mais néanmoins essoufflé, vite suivit d'un contrôleur furieux. 

- C'est quoi ce bazar ?! On ne cour pas dans une gare, petits délinquants ! Et où sont vos parents ?
- Euh ...
- Ils arrivent, on a prit de l'avance !
- Oui c'est ça, il ne vont pas tarder !

Heureusement pour Brice qui ne savait jamais ni improviser ni mentir, Nathan et Stacy rattrapèrent la situation brillamment. Jacob, lui, jeta un d'oeil à sa montre et fit un signe affolé à Nathan qui comprit qu'il y avait urgence. Le contrôleur ne semblait pas vouloir les lâcher comme ça et continuait de les fixer d'un air noir comme un chien à qui on voudrait voler son os. Toute la petite bande se jeta des regards parlant, ayant l'habitude ce genre de situation et tout de suite après Stacy se mit à battre des cils et agiter sa main devant son visage en respirant fort. 

- Oh lala ... Je ne me sent pas bien ...
- Ca va aller ... ?

Le contrôleur semblait encore méfiant et Stacy en rajouta une couche en se laissant tomber devant lui. Lorraine suivit en s'agenouillant devant son ami et en se mettant à crier à l'aide, les jeunes fille attirèrent l'attention de la foule autour d'eux et rendirent le vieux monsieur complètement désemparé. Une vieille dame se jeta même sur lui pour lui asséner des coups de canne en lui disant de faire quelque chose. Voyant la voie libre Nathan se précipita vers une colonne de brique où il venait de voir d'autres jeunes passer au travers, et poussa son chariot droit devant lui. Pendant que les adultes autour étaient trop occupés à se chicaner pour faire attention à eux, Nathan se retourna une dernière fois sur sa bande de copains pour échanger de grands au revoir de la main :

- Je vous écris dès que j'arrive là bas !
- on se voit à Noël peut être !
- Envoie moi des bonbons spéciaux !
- Et te laisse pas faire, rappel toi ! Crocher du droit !
- Au revoir Nathan !

Nathan prit une grande inspiration et traversa le mur en courant, il se retrouva bien vite de l'autre coté, sur un autre quai où une grosse locomotive rouge était prête à partir. Il était tout excité à l'idée de revoir ce monde merveilleux qui n'avait certainement pas fini de le surprendre. Il entrait seulement en 2e année et il avait encore tant à apprendre, tant hâte de commencer les cours. 

Bien sûr le petit Serdaigle avait passer de merveilleuse vacances, expliquant tout de ce monde en détails à ses amis, reprenant du service avec leur agence de détective et voulant de tout son coeur que Jacob, Brice, Lorraine et Stacy puissent voir Poudlard. Mais il savait que ce n'était pas possible, ça ne l'empêchait pas de vivre ces aventures seul, dans ce château, et le jeune garçon ne manquerait pas ensuite de tout leur raconter en revenant. 

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Nathan - Jacob - Brice - Stacy - Lorraine
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MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Mar 8 Sep - 22:41

Deux silhouettes avançaient à travers la foule de moldus présent dans la Gare. La plus âgée, qui ne devait pourtant pas avoir plus de 25 ans posait un bras protecteur sur la plus jeune, une fillette d'une douzaine d'année. La jeune femme ne cessait de lui proposer de l'aider à porter la lourde valise que la jeune fille trainait à sa suite, mais celle ci semblait bien déterminée à se débrouiller seule. Vêtues toutes les deux d'un jean moldu et d'un chemisier, elles passaient inaperçues parmi les autres. Même le matou blanc qui flânait nonchalamment entre les piliers de la gare était d'une apparence banale.
Bientôt le trio s'arrêta au niveau des quais, entre le 9 et le 10. La jeune femme releva les lunettes qui glissaient le long de son nez avec suspiscion.
- Tu es sûre de toi ? C'est là ?
La jeune fille hocha la tête par l'affirmative. Ce n'était pas la première fois qu'elle venait là.. plusieurs fois pour accompagner ses frères et sœurs et même une pour son propre départ l'année dernière. Elle soupira, les sourcils froncés, figés dans cette attitude qui lui était propre.
- Mmmh.. oui.. t'en fais pas, c'est là.

Les deux se regardaient, sans trop savoir comment se quitter.
- Et bien.. je suppose que c'est le moment de te laisser continuer toute seule alors.. Prends soin de toi.
La jeune femme eu un regard songeur, un sourire crispé sur les lèvres. Elle réajusta le sac à dos sur les épaules de l'autre, attrapa le chat pour le poser sur la valise, arranga le chemisier de la jeune fille.
- Merci de m'avoir accompagnée.. Je.. hum. D'habitude je ne faisais jamais le trajet seule donc.. c'est cool que tu sois venue. Alors.. au revoir Cosima.
D'un pas assuré, la jeune fille s'éloigna en direction des quais, ou plus précisement entre les deux quais. Alors qu'elle s'appretait à traverser la limite, la voix de la jeune femme retentit.
- Attends !
En quelques pas, les deux silhouettes s'étaient à nouveau rejointe.
- Je me doute que c'est pas ta meilleure rentrée mais.. on trouvera une solution, t'inquiètes pas. Et puis.. oh, bon. Je sais que tes parents et Magnus ne veulent pas te mettre trop dans la confidence, parce que tu es encore jeune et parce que tu seras loin d'eux, à Poudlard, mais..
La jeune femme baissa le ton de manière à ce que seule la jeune fille puisse l'entendre.
- ... Je ne pense pas que ce soit la meilleure solution de ne rien te dire. Après tout, lorsque ta sœur reprendra connaissance -et j'espère qu'elle reprendra connaissance rapidement-, il y aura une enquête pour déterminer ce qui c'est passé, et ce qui est sur, c'est que des infos fuiteront. Et de ce que j'ai compris, certains élèves de ton école sont concernés par.. hum. Enfin voilà. Ce qui fait qu'ils pourraient s'adresser à toi.. Donc s'il y a quoique ce soit, je te tiendrais au courant. Il est plus sage que tu saches à quoi t'attendre. 

Le regard de la jeune femme se troubla quelques instants en prenant conscience que cette promesse l'engageait à écrire comme eux.. et donc à utiliser un hiboux comme moyen de transport.
- J'espère juste que je trouverai un volatile coopérant.. Quoiqu'il en soit, je te souhaite bon courage Charlie.
La jeune fille avait toujours les sourcils froncés sur ses yeux verts, pourtant l'expression de son visage avait imperceptiblement changé. Un inconnu n'aurait su définir en quoi, mais la dénommée Cosima côtoyait la jeune fille depuis suffisamment longtemps maintenant pour savoir que celle ci lui souriait.
La jeune femme l'enlaça quelques instants avant de la laisser faire volte face, ses boucles de cheveux châtain mordoré accompagnant gracieusement le mouvement. Avec un dernier signe de la main, la jeune fille disparu.
Exactement entre la voie 9 et la voie 10.
La jeune femme restée seule sur le quai glissa ses mains dans les poches de son jean, pensive.
- Dire que je n'avais jamais vu un truc pareil en plus de dix ans d'usage de cette gare.. Ces sorciers, vraiment..

Un dernier sourire aux lèvres, la jeune femme quitta les quais.


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MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Mer 9 Sep - 22:39

Crépuscule et Myo arrivèrent à la gare de King's Cross ensemble. Le bras par dessus les épaules de sa noiraude, le brun les avait guidé dans les rues du Londres Moldu jusqu'à la gare. Il avait l'air d'un couple de jeune gens londoniens tous à fais banal et moldu.


La Serpentard avait un chemisier simple blanc et une jupe plissé noir lui serrant sa taille et arrivant au dessus du genoux mettant en valeur sa silhouette, la finesse de sa peau et sa peau de porcelaine. Ses longs cheveux noirs étaient coiffés en une longue tresse sur son épaules. Son compagnon portait une chemise à carreaux orange sur un débardeur gris, un short noir et ses chaussures en toiles grises. Ses lunettes d'aviateur sur le haut de son crâne, il n'avait qu'une envie, c'était de picorer de baiser le cou de sa fleur.


Ils avaient quitté le Chaudron Baveur à l'aube. Ils avaient flanné, parlés de tout et de rien. Malgré tout et la bonne humeur, Crépu gardait quand même en tête la rencontre avec Aurore et Blue de la veille. Mais il gardait ses émotions contradictoire en lui et gardait la maitrise de son comportement.


Leurs valises miniaturisés dans le sac en bandoulière du brun, ils entrèrent enfin dans la gare et prirent la direction de la voie 9 3/4. Il était 10 h 40. Ils étaient en avance, mais s'en fichaient un peu. Ils croisèrent quelques familles de sorcier avec des chariot chargé que les moldus ne remarquaient pas, quelques camarades de classe heureux de se retrouver, mais ne s'arrêtèrent pas. Sans ce faire remarquer, les deux amoureux arrivèrent sur le quai 9.


Tranquillement ils accélérèrent et sans que personne ne le remarque autour d'eux, ils traversèrent un mur.


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MessageSujet: Re: Gare de King's Cross   Jeu 10 Sep - 3:36

C'était bon, le calvaire des vacances allait enfin prendre fin. Azel-Grace allait enfin retrouver le chemin de Poudlard, avec ses interdictions à braver, ses escaliers changeant d'étages tout seuls, et ces raccourcis cachés derrière des tableaux. Se retrouver dans le monde moldus pendant deux longs mois était atroce pour notre jeune demoiselle. Elle trouvait le temps terriblement long et ennuyeux et ne trouvait aucun intérêt à vivre comme un moldus.

Une fois elle s'était d'ailleurs demander comment elle aurait pu vivre si elle n'avait guère eut de pouvoirs magiques. Elle en avait eu des frissons dans le dos et fait des cauchemars la nuit précédente. Elle s'était promis au petit matin de ne jamais plus penser à cela.

Vérifiant une dernière fois ses bagages, elle fit le tour de la chambre du chaudron baveur qu'elle avait louée tout cet été s'étant prise de bec avec sa mère. Enfin, qu'elle avait loué est un euphémisme, car Azel ne souhaitait plus avoir aucun contact avec sa génitrice, mais elle avait quand même pu passer l'été à l'abri au chaudron baveur grâce à celle-ci, et oui à quinze ans, notre demoiselle ne gagnait encore pas son propre argent, mais elle s'est fait la promesse de tout rembourser dès qu'elle le pourrait afin de ne rien lui devoir un jour au risque de se prendre la remarque en pleine figure un de ces quatre matins.
Ce fut avec un grand soupir qu'elle quitta sa chambre pour prendre le chemin de la gare King-Cross où elle allait retrouver sur la voie neuf trois quart, le Poudlard express direction Poudlard.

Elle avait une bonne heure d'avance, mais cela ne la dérangeait pas le moins du monde, elle aimait depuis l'année passée regarder les petits première année passer pour la première fois le mur séparant les quais moldus du fameux quai magique. Ils étaient si reconnaissable, mais elle avait pu obseerver qu'ils avaient plusieurs façons de réagir face à cet inconnu qui les attendaient en traversant ce mur de pierre qui aux yeux de tous avait l'air très solide. Il y avait ceux qui faisaient les hardis et fonçaient tête baisser pour au dernier moment fermé les yeux avec une grimace à faire mourir de rire sur leurs visages, puis il y avait ceux qui mine de rien restait de côté afin de voir un premier sorcier passé dans la crainte qu'on ne lui ai certainement fait une mauvaise blague, une fois la preuve que le mur était franchissable la ils s'élançaient sans hésitations toujours avec une grimace de crainte au moment propice tout de même. Il serait possible d'énumérer pleins de réactions qu'Azel avait pu observer au cours de l'année passée et cette année, mais son heure d'avance s'étant presque écoulée, elle prit elle même le chemin de ce mur qui elle se devait bien de se l'avouer restait tout de même après cinq ans impressionnant. Respirant calmement, jetant un regard autours d'elle afin de voir si les moldus allaient pour une fois cette année se demander ou passaient tout ces jeunes élèves et se rendant compte que comme d'habitude ceux-ci ne voient guère plus loin que le bout de leur nez, elle fonça droit devant elle.

Enfin, la locomotive de sa belle couleur rouge et flamboyante, se dressa devant elle. Elle se sentit mieux que bien, le bruit de tout ces élèves qui parlent entre eux, les animaux qui couinent, les chouettes ou hiboux qui hululent dans leurs cages certainement dérangés par tout ce bruit qui les entours, Azel se sentit dans son univers, elle appartenait au monde magique et aurait voulu crier sa joie là ici et maintenant, mais se ravisa, elle ne voulait pas non plus passer pour une folle.

Tirant sa valise, notre jeune fille se mit donc en quête de trouver un compartiment de libre dans l'un des wagons du grand et majestueux Poudlard Express.
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