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 salle de potion désafectée

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MessageSujet: Re: salle de potion désafectée   Dim 19 Oct - 18:23

Dans son cheminement dans les couloirs obscurs, Crépuscule finit enfin par trouver une porte en bois. Il soupira intérieurement et poussa la porte pour rentrer dans la pièce. Il resta sur le pas de la porte, presque choqué de ce qu'il voyait, il se retrouvait dans une église. Passé la surprise il referma la porte qui fit un boucan du diable et alla s'asseoir sur un banc et relâcha tous ses muscles tendu. Il était content de se retrouver enfin seul.
Et Merlin savait que ça n'avait pas été le cas de la journée.


~~FLASH-BACK~~

Le Préfet avait enfin finit sa journée de cour. Pendant les deux heures de Botanique Eric ne l'avait pas lâcher une seule seconde, lui parlant sans cesse  de la Préfète Jaune et Noir et ça l'avait fatigué. Mais ce n'avait pas été le pire.
Depuis la pose de midi en fait Crépuscule s'était sentit suivit et observer. Et au fur et à mesure de la journée son hypersensibilité lui avait révélé qui le suivait.

Entrant dans les cachots le Serpentard c'était arrêter de marché dans un endroit où il n'y avait personne.


- Sort de la Mimi. Je sais que tu me suis.

Pas de réponses.
*... Normal... Elle croit sans doute que je bluff...*
Se retournant vers le mur ou se terrait le fantôme, le Préfet pointa sa baguette d'un mouvement rapide. Et repris d'une voix forte.

- Sort de la Mimi ou j'explose le mur.

Pas de réponse.
Soupirant, le brun commença sa formule et d'un coup le spectre sorti en levant les bras.


- C'est bon, c'est bon. Pas la peine de t'énerver pour si peu, mon beau préfet.
- Pourquoi tu me suis Mimi ?
- Va savoir.
- Tu veux que j'aille en parler à la Directrice ? Harcèlement sur élève, un bon motif pour te faire confiner en permanence dans tes toilettes.
- Tu n'oserais pas mon Préfet Ténébreux préféré.
- Tu veux parier ? Non ? Alors arrête de me suivre !
- Tu me dégouttes, Crépuscule Aylen ! Moi qui allait te proposer de venir me rejoindre dans mes toilettes si jamais tu mourrais ! Et bah ne compte plus sur moi !


Et le fantôme disparut. L'hypersensibilité de Crépuscule se calma et il rangea sa baguette. Il continua son chemin dans les cachots, l'esprit encore tourmenter mais au moins il n'avait plus l'impression d'être suivis.

~~END~~

Le Préfet des Serpentard soupira une nouvelle fois. Après l'entrevu avec le fantôme il était passé par la salle commune pour chercher son coffret et était ressortit aussi sec. Puis il essaya de trouver un endroit calme. Mais dans ce put-immense château, il n'y en avait pas un seul. Toujours du monde et toujours des oreilles indiscrètes prêtent à rapporter le moindre ragot.
Puis il avait marché dans les cachots, ce laissant guider par les veines de magie qui sortait de la terre, et c'était enfoncer toujours plus loin. Il n'y voyait plus rien au bout d'un moment mais il avait continué d'avancer en s'aidant du mur. Se fiant à son instinct, plus qu’autre chose, il avait fini par déboucher quelque part.
Dans cette église plus particulièrement.
Il sentait les essences d’Anya et de Myo flotté dans la pièce, ainsi que d’autre personne qu’il n’arrivait pas à identifier. Un frisson le parcourut, il était maintenant persuader qu’il ne devrait pas se trouver là. Mais qu’importe. Pour le moment, il avait trouvé son endroit calme.
Il sonda une dernière fois l’endroit et n’y prouva aucune présence humaine ou surnaturelle. Il était vraiment seul, du moins pour le moment.
Crépuscule sortit alors de son sac son coffret en chêne sculpté. Délicatement, du bout des doigts il traça les runes de feu qui le recouvrait. Il finit par l’ouvrit et pendre l’objet qu’il contenait dans les mains recouvert de satin bleu nuit. Rangeant momentanément le tissu dans la boîte il regarda son reflet dans le miroir à pied rectangulaire aux entrelacs d’argent.
D’un simple Wingardium Leviosa il le fit léviter face à lui. Le reflet qui lui faisait face ne tarda pas à changer et Aurore apparut. Sa jumelle avait ramené ses longs cheveux brun ondulé en un chinon sophistiqué d’où s’échappaient quelques mèches. De ce fait, son visage à la peau mat était dégagé et ses yeux bleu rois brillait de joie. Le brun vit des couleurs sur ses pommettes, et sourit imperceptiblement. Elle allait bien.


- Bonsoir mon Crépuscule !
-‘soir mon Aurore.
-Toi, y a quelque chose qui va pas…
-… Oui.
- …
-… Et tu ne vas pas aimer…


Le brun s’affala sur le banc. Il passa ses mains sur son visage comme pour ôter sa carapace de neutralité. Il n’en avait pas besoin avec sa sœur.  Aurore vit alors le visage de son frère complétement défait et torturé. Elle commença à paniquer.

- Crépu ?! Bordel ! Dit-moi ce qui s’est passé ?! Tout de suite !
-Je…
-Oui ?
-Ne m’en veux pas okay ?... Je… suis retourné « là-bas »…


Il y eut un silence avant que la voix de la brune raisonne contre les murs.

- QUOI !?
-…
-Dit-moi que ce n’est pas vrai ? Crépu ! Dit-moi que tu me mens !... Tu m’avais promis que tu n’y retournerais pas… Tu me l’avais promis… Mais qu’est-ce qui s’est passé… Répond moi ! Qu’est-ce qui s’est passé pour que tu y retourne ?! Crépuscule Cosmos Aylen, je te parle ! Qu’est-ce qui a été pire que la mort de Ma-Mathéo pour que tu y retournes ?!


Aurore était folle de rage et de chagrin. Le brun voyait des perles de sel se former sur le coin de ses yeux.

- … Revivre sa mort.
-Quoi…
-Je t’ai déjà dit que Poudlard était plus magique que Beaux-Bâtons… Ici je ne peux pas faire dix mètres sans sentir la présence d’un Elémentaire… Et j’ai eu un moment de faiblesse…
-… Raconte-moi tous depuis le début.
-J’étais en cours de DCFM. SUn de mes camarades a commencé à avoir une crise de folie. Je l’ai amené à l’infirmerie avec le Professeur Wolkoff. La conclusion est vite tombée, drogue du demi-vampire.
-Sérieusement ?
-Oui. Bref, tu imagines dans quel état il était. Père nous a suffisamment parlé de ses patients… J’ai été obligé d’assister l’infirmière. Et le visage de Matt s’est superposé à celui d’Alexender… Il a fait un arrêt cardiaque avant  que je ne parte de l’infirmerie... Je n’allais déjà pas bien à ce moment-là. Je me suis alors enfermé dans les chiottes pour me calmer mais à la place toutes mes défenses sont tombées. Et…Trop de magie… J’ai revécu sa mort... J’étais effondré quand je suis revenu à moi et… Il y avait des Elémentaires, partout autour de moi et leurs voix… toutes leurs voix ont résonné en moi et j’ai… J’ai glissé "là-bas"… J’ai pas pu résister Aurore ! J’ai …été emporté. Mais après j’ai lutté pour en sortir ! Je ne voulais pas. Et je ne voulais pas te faire souffrir encore... Alors je suis revenu, pour toi. Et pour tous les autres… Je suis. Revenu…


Un silence fit écho dans l’église. Crépuscule avait la tête baissé et tenait fortement dans ses mains les lunettes de son grand frère. Il ne voulait pas affronter le regard deçu de sa jumelle. Après quelque seconde, elle parla avec une petite voix.

- Tu sais que je ne suis pas auprès de toi, Crépu. Tu le sais pourtant. Je ne peux pas t’aider…
-Je le sais…
-Alors pourquoi tu ne me dis pas tous…
-…
-Crépuscule. Dit moi…
-J’ai parlé le Vieil Elfique, Aurore…
-Moi aussi je l’ai parlé pour te sortir de là-bas la première fois.
-Ce n’est pas ça, Rora… Je crois que je l’ai parlé… En dehors de là-bas…
-… Je… Non. Tu … Crépu !…
-Je sais, je sais… Je sais plus quoi faire… ça me bouffe.
-T’en a parlé à quelqu’un ? Au professeur Wolkoff par exemple ? C’était ton amie non ? D’ailleurs son nom me dit quelque chose…
-J’en ai pas parlé à Anya et je n’en parlerai pas à qui que ce soit… Pour qu’on me prenne encore une fois pour un cinglé … Non merci. Et puis tu sais comme moi que le Vieil Elfique et l’une des langues la plus puissante mais aussi la plus perdu du monde. Et pour cause tu le sais. Vivre là-bas est bien trop dangereux même pour un sorcier de bon niveau…. On a eu de la chance de sans sortir vivant et sans séquelle.
-Sans séquelle ?! Tu parles le Vieil Elfique dans cette dimension !! Crépu ! Fait attention à toi je t’en supplie !
-C’est ce que j’essaye de faire Rora… C’est ce que j’essaye de faire… Mais ça commence à être dur de supporter y a vraiment trop de magie pur ici…


Relevant enfin la tête Crépuscule vit le reflet de sa sœur  réfléchir. Elle avait l’air déterminé. Déterminé à le protéger coûte que coûte.

- Je… Je vais en parler avec Ehsa. Il aura peut-être une solution et peut-être qu’il voudra bien de crée une amulette.
-… Fait attention avec lui Aurore, il a peut-être juré de protéger notre famille mais il n’en reste pas moins un démon du feu…
-Oui. Oui je ferais attention.
-Rora…
-Oui ?
-Je suis sérieux.
-Moi aussi !
-…
-On trouvera une solution Crépu. Ne t’en fait pas et ne t’en fais pas pour moi. Je vais bien en ce moment. Prend plutôt soin de toi, petit frère. T’en a besoin et ne pense plus à tout ça, plus à là-bas et plus à la magie pur. D’accord ? Tu veux bien faire ça pour moi ?
-Je vais essayer petite sœur…
-J’ai confiance en toi Crépu !
-Je sais Rora… Je sais…


Ses derniers mots résonnèrent dans le vide. Le visage de sa sœur avait disparu du miroir. Quand elle avait une idée en tête c’était très dur de l’en détourner.
Soupirant, le visage fatigué, Crépuscule rangea le miroir dans sa boite qu’il rangea de suite dans son sac.
Parler avec sa jumelle lui avait fait du bien. Et au fond de lui il espérait qu’ Ehsa est une solution…
Le silence qui régnait dans la pièce était apaisant d’une certaine manière, il n’avait pas était dérangé. Mais le Préfet sentait encore quelque chose d’hostile plané dans l’air…
Prenant quelques minutes de paix avant de retourner à la vie réel du Château, le brun ferma mes yeux et se détendit.
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avatarMyosotis Chrysopelea
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MessageSujet: Re: salle de potion désafectée   Lun 20 Oct - 21:28

Myosotis traversait les couloirs sombres des sous-sols de l’école en toute hâte. Elle venait tout juste de quitter sa salle commune dans laquelle elle avait trouvé un morceau de papier rempli de note appartenant à Serenna. Elle s’était donné pour objectif de retrouvé la jeune fille pour lui rendre ce papier. Alors qu’elle venait de monter trois marches de l’escalier qui permettait de sortir des cachots, le bruit d’une porte qui grince résonna à ses oreilles. L’ouïe plus que fine de Myosotis lui avait permis de comprendre qu’il ne s’agissait pas de n’importe qu’elle porte bien que celle-ci se trouve à l’extrême opposé des sous-sols; c’était la porte qui menait à la salle de potion désaffectée qui venait d’émettre ce bruit sinistre. La porte de cette salle donnait sur une magnifique église est n’était pas fermée à clé… de l’extérieur en tout cas. Quiconque entrerait dans cette pièce ne pourrait plus en ressortir; à part Myosotis et Anastasiya qui avaient elle-même mis en place ces protections magiques. Et si c’était Anastasiya qui venait d’y pénétrer ? Après tout, rien n’était impossible. La Préfète de Serpentard devait en avoir le coeur net. Elle posa une main sur le mur de pierre qui se trouvait sur sa droite. Fermant les yeux, elle se concentra. Elle sentait la magie du château glisser sous ses doigts… Cet endroit était vraiment magique. Les cachots l’étaient encore plus que tout le reste de la bâtisse, car c’était en quelque sorte le coeur de Poudlard. Elle ressentait tout ce qui se passait à l’intérieur du château, entendant des brides de conversation qui se déroulaient au même moment à des étages bien différent de celui ou se trouvait Myosotis. Elle entendait les portes claquées, les bruits de pas des centaines d’élèves, les tremblements provoqués par Peeves où un autre élève, et même parfois des chuchotements. Bien entendu, tout ça se passait à des lieux plus éloignés les uns que les autres, mais la jeune fille avait l’impression d’y être. C’est alors qu’elle entendit ce qu’elle voulait entendre:

« Moi aussi je l’ai parlé pour te sortir de là-bas la première fois. »

La noiraude ne connaissait absolument pas cette voix de jeune fille qu’elle sentait vibrer dans tout son être. C’est alors que quelqu’un d’autre pris la parole, avec une voix bien plus grave:

« Ce n’est pas ça, Rora… Je crois que je l’ai parlé… En dehors de là-bas… »

Cette voix-ci Myosotis savait à qui elle appartenait: Crépuscule Aylen. L’autre Préfet des verts et argent. La jeune fille n’était pas plus étonnée que ça de savoir que le Gardien de l’équipe de Quidditch de Serpentard s’y trouvait. Après tout, le jeune homme était d’une nature très curieuse. Retirant sa main de la pierre gelée, elle rouvrit ses yeux. Ses iris émeraudes brillaient dans l’obscurité des cachots, tels les yeux d’un chat. La jeune fille redescendit les trois marches qu’elle venait d’emprunter. Elle traversa les couloirs en marchant, ne se pressant absolument pas. Elle ne croisa personne. Ses cheveux noirs et joliment bouclés tombaient en cascade dans son dos. Ses pieds étant nus, elle ne faisait absolument aucun bruit. Elle aimait se balader sans chaussure; surtout dans les cachots. Contrairement à ce que pouvaient penser ses camarades, elle n’avait pas froid. A vrai dire, elle ne ressentait ni le froid, ni le chaud, tout comme elle ne ressentait pas la fatigue. D’autant plus que marcher pieds nus lui permettait de ressentir encore plus la magie qui se déplaçait dans le sol même des cachots. Après avoir pris tout son temps pour traverser des couloirs interminables, Myosotis se retrouva devant une simple porte de bois. Une personne normale ne verrait presque rien dans cet endroit sombre, mais la Serpentard y voyait comme en plein jour. Elle posa sa main gelée sur la poignée de la porte. Pour ne pas que la porte refasse le même bruit sinistre qu’elle avait entendu un peu plus tôt, la noiraude sortit sa baguette de sa main libre et jeta un sortilège pour faire en sorte qu’aucun bruit de s’échappe des gonds usés. Une fois cela fait, elle tourna la poignée et ouvrit la porte dans le silence le plus total. La jeune fille vit alors que le jeune homme qu’elle était venu chassé de cet endroit était à moitié avachi sur un banc, les yeux fermés. Elle s’avança dans la pièce, toujours aussi silencieuse qu’une ombre. La porte se referma derrière elle sans émettre le moindre bruit.

« Je te tue maintenant ou après ? Hum, après je pense. J’ai une autre personne à trucider avant. Tu la connais sûrement; Victoria Lester, ta chérie de Poufsouffle. D’ailleurs ça se passe bien entre vous d’eux, ou t’as besoin d’un coup de main ? Bien que ça soit plutôt un coup de pelle que j’ai envie de mettre dans la tronche de cette pouffiasse qui…»

Myosotis avait bien vite compris que personne d’autre ne se trouvait dans la pièce et que Crépuscule avait sûrement parlé avec sa soeur jumelle. La jeune fille aux cheveux noirs allait continuer son monologue lorsqu’elle plongea son regard émeraude dans celui bleu roi du jeune homme. Il avait ouvert les yeux après qu’elle se soit plantée devant lui les bras croisés sur sa poitrine et qu’elle ait commencé à parler. Elle avait d’ailleurs parlé sur un ton cassant et glacial. Elle avait éviter son regard jusqu’à cet instant, ce qui explique pourquoi elle avait été aussi loin dans ses paroles. Car si elle avait vu le regard de Crépuscule plus tôt, elle n’aurait sûrement jamais dit tout ce qu’elle venait de dire. Mais maintenant que le lien visuel c’était fait entre les deux Serpentard, il était impossible pour eux de détourner le regard. Myosotis décroisa ses bras et s’approcha lentement du Gardien qui était toujours assis sur le banc. Arrivée devant lui, elle tendit ses mains glacées mais d’une douceur sans pareille vers le visage du jeune homme. Elle les posa délicatement sur les joues de Crépuscule tout en le dévisageant et en relevant légèrement la tête du jeune homme. Ses pouces caressaient simultanément les joues de Crépuscule, comme le jeune homme l’avait fait lorsqu’il avait séché les larmes de la semi-vampire. Ce dernier avait le même regard que celui qu’il avait eu lorsqu’ils s’étaient parlés dans les toilettes, mais en pire. On aurait dit que son état s’était aggravé d’heure en heure. Même si elle n’avait pas accepté voir le Serpentard en pleine discussion avec la Préfète de Poufsouffle, Myosotis ne supportait pas qu’il soit dans un état pareil… Elle continua de le dévisager de cette façon durant un moment. Moment pendant lequel elle en profitait pour l’admirer. C’est vrai qu’il était beau, incroyablement beau. Elle pencha légèrement sa propre tête sur le côté, faisant rouler ses boucles noires dans son dos. Entrouvrant ses lèvres d’une couleur naturellement rouge, elle reprit la parole. Mais cette fois, ça voix était douce. Extraordinairement douce.

« Crépuscule… Dis moi ce que tu as… »


Dernière édition par Myosotis (Adjointe) le Jeu 23 Oct - 19:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: salle de potion désafectée   Mar 21 Oct - 19:40

Crépuscule avait été dans le silence total en tout une dizaine de minute. Puis ses sens avaient recommencé à le titiller, le sortant peu à peu de sa torpeur. Il savait que quelqu'un venait à lui et il savait qui. Comment ne pas reconnaitre l'essence magique de Myosotis et de son sang mi-humain mi- vampirique.
Les yeux toujours fermés, il la sentit de plus en plus proche de seconde en seconde. Mais aussi de plus en plus hostile. Il savait a présent qu'elle se trouvait devant lui, malgré le silence. La porte n'avait pas grincé il n'avait pas entendu ses pas, ni les frottements d’étoffe de ses vêtements et sa respiration. Pourtant il savait qu'elle était là. A force de la côtoyer il avait finit par ne plus se poser de question concernant ces faits étranges. Il n'avait trouvé qu'une seul réponse à tous ça...

*Myo...*

- Je te tue maintenant ou après ?

Crépuscule ouvrit les yeux et leva le tête sur la Préfète qui lui faisait face. Pieds nus, en jupe et body, les cheveux noirs détachés flottant dans son dos, les bras croisé et la voix aussi tranchante qu'une épée de gobelin, elle aurait pus paraître dangereuse... Mais le regard de la Serpentard était fuyant...

- Hum, après je pense. J’ai une autre personne à trucider avant. Tu la connais sûrement; Victoria Lester, ta chérie de Poufsouffle. D’ailleurs ça se passe bien entre vous d’eux, ou t’as besoin d’un coup de main ? Bien que ça soit plutôt un coup de pelle que j’ai envie de mettre dans la tronche de cette pouffiasse qui…

Myo arrêta sa diatribe dés que ses yeux rencontrèrent ceux de Crépuscule. Le brun vit alors un changement radical dans le comportement de la Préfète. Un peu comme lui, un masque de froideur se brisait peu à peu pour laisser place à son vrai visage. Mais Myo avait encore beaucoup de retenu contrairement à lui.
Le brun était à bout. Moralement et physiquement. Il ne supportait plus toutes ses tensions permanentes qu’engendrait la magie sur lui, et surtout celles liées à là-bas, cette autre dimension à laquelle il avait un accès privilégié, mais véritablement dangereux...
Il sentit alors deux caresses sur ses joues. Il n'avait pas vu Myo se rapprocher de lui, complètement perdu dans ses pensées. Il ne sursauta même pas au contact froid de la peau de la noiraude. Mais en même temps plus grand chose le surprenait ces derniers temps... même la réaction d'Aurore il l'avait anticipé. Il savait qu'elle serait triste, en colère, qu'elle prendrait peur mais qu'elle ferait tout pour lui venir en aide. Quelque soit les moyens. Même repactiser avec un Démon...


-Crépuscule… Dis moi ce que tu as…

En même temps qu'elle prononçait ces paroles, ses cheveux glissèrent légèrement sur le côté. La voix de Myo n'avait rien à voir avec ce qu'elle était il y a à peine quelque minute.
Gardant le silence, le brun continua d’apprécier la caresse sur sa peau mate. La fraîcheur de Myo commençait à le brûler à certain endroits.
Finalement, après avoir déposé ses lunettes sur son sac à côté de lui, il prit l'une des mains de la noiraude dans la seine et de l'autre remonta l'une ses mèches noir ondulées derrière son oreille. Toujours sans rompre le contact visuel, il se mit à sourire. Légèrement, tendrement comme il le ferait avec une enfant qui attend désespérément des réponses à ses questions.


- Tu voudrais savoir ce que j'ai, alors que tu ne me dis, toi-même, pas tout... Je ne te livrerais pas le secret de ma vie sur un plateau d'argent, Myosotis. Surtout qu'il pourrait être dangereux. Oui. Même pour toi.

Il laissa un silence planer, jouant toujours du bout des doigts avec l'une des mèches de la noiraude. Mais il arrêta bien vite quand il vit qu'elle allait lui répondre. Il serra alors sa main qui était dans la sienne. Il voulait toute son attention. Les yeux bleu roi de Crépuscule exprimèrent alors détermination et force. Après ce qu'il allait dire, il n'y aurait pas de contestation possible. Myosotis devrait se satisfaire de ça. C'était un regard d’avertissement. Elle en savait déjà beaucoup trop, sur lui et sur son don.

- J'ai une blessure, Myosotis. Une blessure d'âme... Elle ne se refermera sans doute jamais et empiète sur mon esprit. Des fois, comme aujourd'hui, elle me brise. Mais je ne peux vivre sans. Cette blessure, personne ne peux la guérir, personne. Et je ne demande pas qu'elle le soit. Car ce serait condamner la personne qui me vient en aide. C'est une chance comme un parasite... Mais je fais face, et je ne laisserais personne, personne, souffrir par ma faute, souffrir par moi.

Sa voix grave résonna dans l'église. Son regard était toujours fixé dans les deux émeraudes de la Serpentard. Son visage était sérieux et aucun dialogue n'était possible.
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avatarMyosotis Chrysopelea
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MessageSujet: Re: salle de potion désafectée   Jeu 23 Oct - 1:28

Du coin de l’oeil, elle vit le gardien poser ses lunettes d’aviateur sur son sac de cours. Myosotis avait frémit à l’instant même où Crépuscule avait attrapé l’une de ses mèches de cheveux pour la glisser derrière son oreille. Elle frémit une seconde fois lorsqu’il s’empara de l’une de ses mains… Elle voulait partir… Loin. Pour ne pas commettre l’irréparable. L’autre main de la jeune fille était toujours posée sur la joue du jeune homme mais elle avait arrêté de la caresser avec son pouce. Mais que lui arrivait-il ? Elle n’avait jamais ressenti pareilles choses… Pourquoi ici ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi avec lui ? Elle n’en savait rien. Elle s’apprêtait à faire un pas en arrière, mais quelque chose l’en empêchait. Elle ne parvenait même pas à enlever sa main de la joue du Serpentard. Cette chose qui la tenait paralysée devait sûrement être la couleur bleue roi des yeux de Crépuscule, car elle n’arrivait pas à en détacher son regard. Le jeune homme prit la parole en s’adressant à la Préfète sur un ton étrangement tendre. Intérieurement, la fille aux cheveux noirs fondait littéralement. La voix grave du Préfet ne lui avait jamais fait autant d’effet qu’à cet instant. Mais extérieurement, elle tentait de ne rien faire paraitre, continuant à fixer inlassablement les yeux de son interlocuteur. Lorsqu’elle l’entendit dire qu’il ne voulait pas lui raconter son secret car c’était trop risqué qu’elle le connaisse, Myosotis, qui était profondément dégoutée, s’apprêta à répliquer que rien ne pouvait être trop dangereux pour elle mais Crépuscule ne lui laissa pas le temps de dire quoi que ce soit, coupant court à son intervention avant même qu’elle n’ait commencée avec un simple « Même pour toi ».

*Même pour moi… Mais pour qui se prend cette enflure?! Je suis une semi vampire tout de même ! Bon… Peut-être qu’il sait de quoi il parle. Peut-être veut-il me protéger… *

Crépuscule se tut, laissant place à un silence qui n’avait rien d’oppressant. Après un court instant de réflexion, Myosotis s’apprêta à contredire ce que le jeune homme venait de lui annoncer. Malheureusement pour elle, elle n’en eu pas l’occasion car le Serpentard reprit la parole. Son regard semblait vouloir dire que la jeune fille n’avait pas son mot à dire et qu’il en serait ainsi et pas autrement quoi qu’elle puisse en penser. Elle l’écouta jusqu’au bout, faisant une moue dépitée à la fin de ses explications. Myosotis ne remarqua qu’à cet instant que le jeune homme avait arrêté de jouer avec ses boucles noires. Mais il tenait toujours la main de la Serpentard dans la sienne… Un peu plus fermement qu’au début, ce qui ne dérangeait absolument pas la Serpentard. Voulant en savoir plus elle entrouvrit ses lèvres écarlates, mais elle n’eut pas le courage de dire quoi que ce soit en voyant au fond des yeux bleus de Crépuscule qu’elle n’aurait aucune information supplémentaire. Elle referma donc ses lèvres tout en continuant d’observer le beau brun toujours assis devant elle. Bien qu’elle soit debout, Myosotis était à peine plus grand que le Gardien. Elle fut surprise par son propre geste, mais elle s’approcha un peu plus de Crépuscule, glissant peu à peu sa main qui se trouvait toujours sur la joue du jeune homme jusqu’au cou de ce dernier. Encore plus surprenant, elle se baissa lentement, rapprochant son visage de celui du Gardien. Elle eut une seconde d’hésitation durant laquelle elle resta sans bouger avant de fermer les yeux et de poser délicatement ses lèvres sur celles de Crépuscule, exerçant une légère pression avec ses doigts dans la nuque du Serpentard. Le baiser ne dura pas longtemps car Myosotis fit trois pas en arrière en balbutiant:

« Je… je suis désolée… Excuse moi… »

Tout en reculant, Myosotis avait lentement retiré sa main de celle du jeune homme et son autre main de la nuque de ce dernier. Elle ramena sa main gauche juste en dessus de son coude droite comme si elle venait de se faire mal à cet endroit là. A la voir comme ça, on aurait pu croire qu’il s’agissait d’une gamine qui venait tout juste de faire une bêtise et qui se faisait gronder par ses parents. Le fait qu’elle soit à pieds nus et que son regard soit fuyant donnaient encore plus cette impression qu’il s’agissait d’une petite fille inoffensive. Les yeux émeraudes de Myosotis semblaient être traversés d’éclairs rouges écarlates… Elle s’en voulait énormément d’avoir agis pareillement. Elle sentait son coeur battre à une vitesse folle dans sa cage thoracique. Mais… Lorsqu’elle y repensait; ce n’était pas entièrement de sa faute ! C’était Crépuscule qui avait commencé à parler avec cette voix si… tendre. C’était lui aussi qui avait pris la main de Myosotis dans la sienne ! Et c’était également lui qui avait commencé à jouer avec les cheveux de la jeune fille… L’esprit de la Serpentard était totalement embrouillé: était-ce de sa faute où celle du jeune homme ? Et si… Et Si Crépuscule avait du sang de Vélane dans les veines ? La Préfète faillit éclater de rire à cette idée mais elle s’en empêcha en se mordant la lèvre inférieure. Une fois qu’elle fut légèrement calmée, elle releva lentement la tête pour rapporter son attention sur le jeune homme face à elle. Voulant reprendre contenance, la noiraude se redressa un peu et déplaça de sa main gauche une mèche de cheveux qui lui bouchait la vue. Penchant la tête sur le côté, elle s’excusa une nouvelle fois, demandant dans un chuchotement à peine audible:

« Tu m’en veux…? »
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MessageSujet: Re: salle de potion désafectée   Jeu 23 Oct - 21:29

Son esprit était vide, et Crépu ne savait pas depuis combien de temps. Il n'arrivait pas en fait à placer une seule pensé cohérente.
Tout avait commencé quand Myo avait glisser à une vitesse vertigineuse vers son visage. Il ne savait pas si elle s'en était rendu compte mais il avait faillit reculer instinctivement. Mais elle avait retenu son visage près d'elle avec sa simple main dans son cou. Puis, à cette vitesse fulgurante, avait succédé un temps infiniment long. Le brun avait eut le temps de voir les grains de peau blanc, lisse et doux de la Préfète. Sentir son odeur de fleurs sauvage, admirer les reflets de ses cheveux noirs, l'éclat de ses yeux vert avant que ceux ci ne se ferment et qu'il sente ses lèvres happés.
A partir de là, toute ses pensées étaient parti, plus rien. Il n'arrivait pas à imprimé ce qui c'était passé. Il avait vu Myo se reculer, sa main était rester en suspens avant de retomber sur sa jambe la paume brûlante. Il voyait les lèvres rouge de la Serpentard bouger sans comprendre le moindre son.
Il ne comprenait pas. Et ne réagissait pas, comme figé.
*... - tu devrais pas traîner avec Chrysopelea... Elle va finir par t’envoûter et te dévorer... Elle t'a déjà prise dans ses filets ! Crépu ! Réveille-toi ! Elle t'a jeté un sort !... *
Cette voix résonnant de plus fort dans sa tête, lui vient comme une gifle en plein milieu de la figure. C'était Charles qui avait un jour prononcé ces mots dans la salle commune. Et Regardant toujours Myosotis il se posa alors une question. Avait-il finalement été ensorcelé ? Rien n'était impossible... il ne connaissait presque rien des vampires et demi-vampires... Mais ce n'était pas Myo... Rien de tous ça ne correspondait à Myo... En fait il n'était même plus sur d'être en face de Myo... Le brun ne savait plus ou il était...
Il vit les lèvres de la noiraude bouger encore mais il finit par comprendre les mots...


- Tu m’en veux…?

Il la regarda incrédule. Puis après un décharge électrique dans la colonne vertébrale, il se leva, fit un pas vers elle et s'arrêta. Il regardais toujours la Serpentard mais il ne savait pas quoi lui dire en vérité. Il avait déjà flirté et eut des relations avec plusieurs personnes. Il avait conscience d'attirer les gens à lui, comme un soleil lui avait dit Blue un jour, mais il n'avait jamais eut affaire à une situation comme celle-ci.
Il regardait encore Myo et ne savait pas quoi faire. Il suivit alors son instinct. Rapidement il franchit la distance qui les séparé et prit tous simplement la jeune femme dans ses bras. Et il se mit à réfléchir très vite. Et il eut très vite une réponse, bien qu'elle lui paraissait d'une certaine façon bien folle.


- Non... non, je ne t'en veux pas...

Son coeur battait vite, mais il y a une image qui ne disparaissait pas de sa pupille. Celle d'une Myosotis aussi fragile qu'une enfant alors qu'il savait pertinemment que ce n'était pas le cas. Myo était forte, rebelle et têtue. C'était sans doute l'une des seuls personne qui avait eut le courage de lui tenir tête. Il repensa à ses réactions qu'elle avait eut ces derniers jours et il avait se fit la réflexion que la nom plus elle n'avait pas agit comme à l'accoutumer...

- Myo... Dit-moi... Que t'arrive-t-il... Je... Je m'inquiète pour toi... M'expliqueras-tu tes larmes... Ou le brouillard de la Grande Salle...

Ce dernier fait fit remonter les paroles qu'elle lui avait dit quelques minutes plus tôt. Ça y est il avait trouvé quelque chose qui pourrait faire sortir de sa torpeur la noiraude...

- En faite, ça n'aurait pas un rapport avec Victoria...
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MessageSujet: Re: salle de potion désafectée   Jeu 23 Oct - 23:19

Ses yeux verts toujours fixés sur Crépuscule, Myosotis le vit se lever et avancer. Il n'avait avancé que d'un pas et semblait être en proie à un véritable dilemme. Il paraissait totalement perdu et semblait chercher ses mots. La jeune fille aurait voulu lui parler, lui dire que tout cela n'était qu'un simple accident et qu'il ne se reproduirait plus. Elle aurait voulu lui dire de tout oublier, de repartir et de ne plus y repenser. Elle aurait aimé que toute cette histoire ne se soit jamais passée. Mais avant qu'elle n'ait pu dire quoi que ce soit, Crépuscule s'approcha d'elle et referma ses bras sur Myosotis. Plus choquée qu'autre chose, la Préfète leva ses mains pour les déposer sur le torse du Serpentard et s'apprêta à le repousser gentiment pour se défaire de son étreinte mais le jeune homme prit la parole ce qui l'arrêta dans son élan. Elle leva ses yeux émeraude sur lui alors qu'il disait de sa voix grave qu'il ne lui en voulait pas. Ne sachant plus que dire ni que faire, Myosotis resta dans les bras du Préfet, essayant de retrouver ses esprits. Elle ne semblait pas être la seule en pleine réflexion; Crépuscule reprit la parole en lui demandant d'expliquer le comportement plus ou moins étrange qu'elle avait eu au cour des derniers jours. Elle s'apprêta à répondre, mais le Gardien des Serpentard reprit la parole après une très courte pause:

"En faite, ça n'aurait pas un rapport avec Victoria...?"

"Non."

Myosotis était prête à lui raconter la véritable raison de son changement radical de comportement, mais le fait qu'il ait parlé de la Préfète des Poufsouffle, Victoria Lester, l'en avait dissuader. Son regard d'habitude si brillant et étincelant s'étaient assombris en l'espace d'une seconde; ses yeux étaient désormais vert-sapin, presque noirs. Tout en prononçant ce simple mot, la jeune fille s'était détachée de Crépuscule et retirée de ses bras. Elle fixa un instant le jeune homme et lui tourna le dos. Elle s'apprêta à partir mais changea d'avis au dernier moment, se retourna et gifla violemment le Serpentard qu'elle avait embrassé quelques instants plus tôt. Tout s'enchaîna très vite; un vent violent se leva dans l'église, la luminosité de la pièce diminua peu à peu et les livres qui se trouvaient sur une couverture non loin d'eux s'envolèrent les uns après les autres pour aller s'écraser sur les murs de la salle. Le vent sifflait à leurs oreilles, faisant voler les boucles noires de Myosotis dans tous les sens. La rage qui se lisait dans le regard de la Serpentard aurait pu effrayer un épouventard. L'état dans lequel elle se trouvait actuellement était inqualifiable. C'est alors que sa voix raisonna dans toute l'église, se répercutant contre les murs de la pièce. Le ton sur lequel elle s'adressait au jeune homme était froid et cassant.

"La prochaine fois que tu me parles de cette garce, je partirai à sa recherche. Je détraquerai son esprit comme je n'ai jamais détraquer l'esprit de personne et je lui ferai vivre un enfer. Je ne veux pas entendre parler d'elle. Plus jamais."
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MessageSujet: Re: salle de potion désafectée   Ven 24 Oct - 17:49

La réponse de la noiraude ne c’était pas faite attendre. Elle c’était crispée et c’était éloigné de Crépuscule furibonde. Crépuscule reçu alors sa deuxième gifle. La différence était que celle-ci était bien réelle. Il n’avait pas bronché et ne cherchait même pas la raison de sa soudaine haine. Il savait et d’une certaine manière le méritait. Derrière ses mèches brunes il fixait Myosotis dont la haine passait par tous les ports de sa peau de porcelaine.
Un vent violent se leva soudainement. Des livres s’explosèrent contre les murs mais Crépu n’en avait rien à faire. C’est yeux était toujours fixé sur celle qui lui faisait face. Dangereuse, voilà comment il pouvait la qualifier à ce moment-là, alors qu’elle le tuait du regard. Ses cheveux volait dans le vent qui leurs soufflait aux oreilles. Il entendit à peine Myo menacer la Préfète des Poufsouffle mais sa voix était aussi froide et aussi crispante que la brume dans laquelle il s’était retrouvé dans la grande salle.

Un sourire commença à s’afficher lentement et tendrement sur le visage du Serpentard. Il savait, et d’une certaine façon ça le réjouissait. Dans le vent de plus en plus violent, Myosotis paraissait de plus en plus forte et de plus en plus belle. Crépuscule ce rendit alors compte qu’il trouvait vraiment la Verte et Argent très séduisante. Beauté humaine ou attraits vampirique, il n’aurait pu le dire. Sans doute beaucoup des deux. Et il aimait l’expressivité de son visage…

Sa dernière réflexion déclencha un petit rire nerveux chez le Serpentard. Rire qui ne passa bien sûr pas inaperçu par la jeune femme face à lui et qui accentua un peu plus son courroux. Pourtant il ne se moquait pas d’elle, loin de lui cette idée. Mais il se moquait de lui et de ses propres faiblesses. Myo lui avait dit qu’il n’était qu’un humain. Et c’était la vérité un putain d’humain avec des sentiments humains…
Son rire s’amplifia. Il était tout simplement en plein fous rire. Un peu dément certes, mais avec tout ce qui lui tombait dessus depuis quelques jours, il y avait de quoi péter un câble. Et il préférait ça que de retourner « là-bas ».

Résonnant contre les murs le rire de Crépuscule finit par lui faire mal aux côtes et il réussit avec peine à s’asseoir sur l’un des bancs. Finalement Charles avait raison… Il était tombé sous le charme de Myo. Mais sans sortilège ni artifice. Juste en ce perdant lui-même dans ses propres illusions. Il était tombé dans son propre piège, celui de la carapace. Rien ne rentre comme rien ne sort. Et à force de refouler toutes émotions, il avait fini par ne plus en saisir les essences…

Son rire retomba peu à peu. Avec ses poignées, il chassa les quelques perles qui s’étaient formé au coin de ses yeux. Yeux bleu-roi qu’il releva sur la Serpentard aux yeux du vert le plus profond qu’il lui était donné de voir. Crépuscule pensa alors quelques mots et il n’osait pas les effectuer, surtout pas après une réaction aussi violente de la noiraude. Pourtant les mots étaient bien là, et il ne se rendit pas compte qu’ils s’échappèrent de ses lèvres dans un souffle presque inaudible.


*…J’aurais aimé t’embrasser… Encore…*
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MessageSujet: Re: salle de potion désafectée   Ven 24 Oct - 22:43

Myosotis sentait le regard de Crépuscule sur elle. Elle savait qu’il la regardait depuis tout à l’heure, mais bien qu’elle ait gardé ses yeux ouverts elle n’arrivait plus rien à voir car elle était non seulement aveuglée par la haine, mais également par ses cheveux qui venaient lui boucher la vue de temps à autre. Pourquoi avait-il posé une question à laquelle il connaissait déjà la réponse? Enfin… en partie. Oui, Victoria avait bien une part de responsabilité dans le changement quasi-radical du comportement de la Serpentard, mais elle n’en était pas la cause à elle seule. Il y avait également le fait que le peu de famille qui restait à Myosotis avait perdu la vie. Un livre s’envola en direction de Crépuscule à pleine vitesse. Il faillit entrer en collision avec le visage du Serpentard mais ce dernier ne semblait même pas l’avoir remarqué. A la grande surprise de Myosotis; il souriait de ce sourire si charmeur qui envoutait toutes les filles.

Oui c’était bel et bien un sourire qui venait de se dessiner sur le visage rayonnant du jeune homme… Mais pourquoi souriait-il alors que la semi-vampire était sur le point de tout faire péter ? Le vent devint encore plus violent que ce qu’il n’était déjà, déplaçant certains bancs de quelques centimètres. Myosotis ne s’était jamais sentie aussi forte; c’était comme si sa magie avait attendu tout ce temps pour enfin se libérer. Elle sentait ses mains trembler légèrement. Tellement la magie était puissante, on aurait pu croire qu’elle appartenait à Poudlard et qu’elle provenait du sol en utilisant la Préfète comme une sorte de diffuseur. Les murs commençaient à trembler de plus en plus, donnant l’impression que tout allait s’effondrer d’une seconde à l’autre. Des fissures commencèrent à lézarder les briques de pierre grise, partant du bas du mur pour monter peu à peu en direction du plafond.

Lorsqu’elle entendit le jeune homme rire à gorge déployée, c’en fut trop: était-il en train de se moquer d’elle ?! Vexée, la jeune fille hésita à lui envoyer un sort en pleine face mais se ravisa; jamais elle ne pourrait lui faire de mal… C’était plus fort qu’elle car, même si elle ne l’avouerait sans doute jamais; elle l’aimait. Toutes personnes humaines, même à moitié, sont capables d’aimer. Enfin, presque toutes; comme tout le monde le sait, si un enfant naît d’un amour artificiel provoqué par un philtre d’amour, il sera dans l’incapacité totale de ressentir quoi que ce soit tout au long de sa misérable vie. Le célèbre Tom Jedusor était l’un de ses enfants. Le rire de Crépuscule continua de s’amplifier, s’emmêlant au bruit incessant du vent et se répercutant contre les murs de la vieille église. Mais qu’est-ce qui le faisait rire à ce point-là ? Myosotis était dans l’incompréhension totale et cela l’irritait au plus haut point.

Elle vit Crépuscule s’asseoir sur un banc en se tenant les côtes. En effet, après avoir ri de la sorte il ne pouvait QUE avoir mal aux côtes… Et puis après tout; tant pis pour lui !
Avec ses poignets, il chassa les quelques larmes qui étaient apparues au coin de ses yeux si brillants. Yeux bleu-roi qu’il releva sur Myosotis. Cette dernière vit qu’il pensait quelque chose, et à la grande surprise de la Serpentard les pensées du jeune homme atteignirent ses lèvres. Elle l’entendit murmurer quelque chose qui coupa le souffle à Myosotis. Le vent s’arrêta brusquement, les fissures qui se formaient dans les murs disparurent aussitôt. Les yeux de la jeune fille restèrent rivés sur le brun. Elle était sûre d’avoir entendu clairement ce qu’avait dit Crépuscule bien qu’il l’ait murmuré d’une façon à peine audible car bien que ses sentiments soient flous, la semi-vampire n’avait perdu aucune de ses facultés extraordinaires.

En même pas une seconde, Myosotis s’était retrouvée assise à califourchon sur Crépuscule, ses mains gelées posées sur les bras musclés du jeune homme. Les deux Serpentard restèrent ainsi un instant; leur visage se trouvant à quelques centimètres l’un de l’autre, leur regard ne se quittant plus. Pour la deuxième fois de la journée, ils s’embrassèrent. Cette fois-ci, la Préfète ne s’arrêta pas, embrassant le Gardien comme elle n’avait jamais embrassé personne. Myosotis dû finalement détacher ses lèvres de celle du jeune homme car malheureusement pour les deux Serpentard, des bruits de pas se faisaient entendre dans le couloir. Et ce n’était pas n’importe qui… Myosotis le savait car elle connaissait mieux que quiconque la personne qui s’avançait en ce moment même dans leur direction. Ses craintes s’avérèrent être vraies; quelqu’un venait de poser sa main sur la poignée de la porte. A contre coeur, la noiraude s’apprêta à se lever. Elle déposa tout de même un dernier baiser sur les lèvres de Crépuscule; chose qu’elle n’aurait jamais dû faire.
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MessageSujet: Re: salle de potion désafectée   Dim 26 Oct - 12:29

En un instant Myo était sur lui et avait de nouveaux capturé ses lèvres. Et une fois de plus son esprit ce vida entièrement et un courant électrique lui parcourut l'échine. Crépuscule céda alors, et répondit tendrement au baiser sulfureux de la noiraude.
Ils se détachèrent puis après s'être de nouveau regarder, la noiraude déposa furtivement ses lèvres sur celle du brun.
Au même moment, le Préfet se tendit et il sentit l'air devenir saturée en magie autour de lui. Il reconnu sans peine l'aura magique d'Anastasiya sans même se tourner vers l'endroit ou elle se trouvait.

Myosotis s'étant relever, il se leva à son tour pour aller chercher son sac. Il ne regardait toujours pas la nouvelle arrivante alors qu'il sentait son regard se poser sur l'un et l'autre à intervalle régulier, lui brûlant la nuque à chaque passage...
Lentement il replaça ses lunettes autours de son cou et mit son sac sur son épaule. Puis il se tourna légèrement, juste de quoi apercevoir la silhouette de son amie. La vérité, c'était qu'il ne voulait pas montrer son vrai visage à Anya, et en cette soirée il n'avait plus la force de remettre sa carapace. Il ne savait pas pourquoi, mais il avait l'impression que s'il se montrait aussi vulnérable émotionnellement face à elle, se serait comme la trahir. Mais la trahir de quoi ?

Une sueur froide commença à l'envelopper et son coeur à battre d'affolement. Toute la magie qui flottait autours de lui le rendait nerveux. Il avait juste voulu trouver un endroit calme pour parler à Aurore à l'origine, puis il y avait eut Myo et maintenant Anya...
Bien qu'il ne put le dire à haute voix, le fait est qu'il voulait partir. Parce qu'il commençait à étouffer. Trop de magie, trop de tension et plus assez de force pour contenir tous ça... Et il commençait à réentendre les champs des Elémentaires de la Terre et des Eaux, attirer par la toute cette agitation et concentration...

Pendant tout ce temps, les murs n'avaient cessé de craquer et de trembler...

Finalement, il décida de se tourner complètement. Myo réapparut dans son champs de vision mais surtout Anastasiya devant laquelle il faisait face. Face à la peur qui le rongeait de l’intérieur, face à un mystère obscur, et face à une haine transcendante. Il n'avait vraiment qu'une envie c'est de sortir d'ici, et le meilleurs moyen d'y parvenir, c'était de faire face. En espérant que ça se termine vite et que ce ne soit pas trop douloureux...
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MessageSujet: Re: salle de potion désafectée   Sam 1 Nov - 21:19

Une fois levée, Myosotis croisa les bras sur sa poitrine tout en faisant face à son amie et Professeur, Anya. Elle ne bougea pas, regardant la colère de son amie se propager au fur et à mesure que le temps passait. La Serpentard vit du coin de l’oeil que le jeune homme qu’elle était occupée à embrasser quelques secondes auparavant s’était levé à son tour pour aller chercher son sac. Les yeux noirs remplis de haine et de dégout d’Anya passaient de Crépuscule à Myosotis à intervalles réguliers. Le silence de plomb qui s’était abattu sur la salle n’était brisé que par les craquements du mur qui se fissurait à l’endroit où se tenait leur professeur. La jeune fille aux cheveux d’un noir de jais ne savait pas vraiment ce qui mettait son amie dans cet état, mais elle ne voulait pas lui parler. Après tout, à quoi bon ? Elle la connaissait bien assez pour savoir que c’était une vraie tête de mule. Et il faut dire que Myosotis et Crépuscule n’avaient rien fait d’interdit… Ce n’était pas comme s’ils s’envoyaient en l’air ou faisaient d’autres choses tout aussi peu seines dans cet endroit empli de magie. N’arrivant plus à se retenir, la Serpentard leva les yeux au ciel face à la réaction si étrange qu’avait Anya. En y réfléchissant un peu plus, la jeune fille aux cheveux noirs se rendit compte qu’elle ne savait pas la raison d’une telle réaction… Anastasiya serait-elle jalouse ? Se mettant à la place de son amie, Myosotis se rendit compte qu’elle aurait sûrement réagis pareillement; il est vrai que personne n’aurait dû connaitre ce lieu en dehors des deux filles… Mais ce n’était pas la Serpentard qui avait amené Crépuscule ici; il y était venu seul, sans l’aide de personne. En ayant marre de rester plantée là, Myosotis décroisa les bras et s’avança vers Anya. Arrivée à sa hauteur elle lui chuchota une phrase, une seule, en parlant rapidement mais d’une manière claire et distincte:

-On en parlera une autre fois, dans la salle de classe de l’aile abandonnée…

Tout en disant cela, elle avait fixé son regard dans celui de son amie. Ne portant pas de chaussure ce jour-là, Myosotis était encore plus petite que d’habitude et devait lever légèrement la tête pour pouvoir regarder la jeune fille dans les yeux. Elle hésita un instant à poser sa main sur le bras d’Anastasiya mais se ravisa: elle devait éviter de la toucher lorsqu’elle se trouvait dans un état pareil, au risque de l’énerver encore plus que ce qu’elle n’était déjà. Myosotis n’aurait eu aucune peine à calmer la colère d’Anya, mais elle ne voulait pas le faire; après tout, si Anya était réellement fâchée, pourquoi vouloir aller à l’encontre de cette émotion ? Après quelques secondes, elle détourna enfin ses yeux verts et passa à côté d’Anya comme si de rien était. Elle entendit que Crépuscule avait suivit son mouvement, prenant lui aussi la direction de la sortie. La porte se referma derrière eux; Anastasiya était restée dans la salle. Les deux Serpentard partirent immédiatement en direction de leur salle commune dans le silence le plus complet. En s’y rendant, ils avaient croisé Louanne qui les avait prévenus que Kalis avait à nouveau fait des bêtises. Myosotis n’avait écouté le discours de la Préfète de Gryffondor que d’une oreille et avait pris machinalement le papier qu’elle lui tendait. Elle ne s’inquiétait pas vraiment jusqu’à ce qu’elle entende quelle était la bêtise commise par Kalis; détention de fiole contenant du sang de vampire. Myosotis avait pesté entre ses dents une injure avant de baisser ses yeux verts sur le papier qu’elle tenait dans sa main: c’était un mot de la directrice qui la priait de se rendre dans son bureau le lendemain à la première heure. Mais où Kalis avait-il bien pu se procurer ce sang ? La Serpentard était totalement perdue dans ses pensées et n’avait pas vu le sourire de la brune. N’adressant même pas un regard à Crépuscule, Myosotis partit en direction de sa salle commune, le regard vague. Une fois arrivés dans la salle, les deux Serpentard s’embrassèrent avant de rejoindre leur dortoir respectif.
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MessageSujet: salle de potion désafectée   Jeu 28 Mai - 0:44

Les gonds étaient rouillés et résistèrent mais il finit par ouvrir la porte d'un léger coup d'épaule. Il fut très surprit par la lumière présente et par la taille de la pièce. On était pourtant dans les profondeurs du château, et la lumière naturelle y parvenait encore. Un vrai miracle, mais également une vraie aubaine, qu'il d'origine magique ou bien une prouesse technique. Ce qui le surprit le plus fut la taille de la salle. L'endroit était d'une grandeur surprenante pour son emplacement.

Ils avaient entendus parler de cette salle dans un vieux livre de la bibliothèque qui mentionnait une salle de potions dans un endroit différent de la salle de cours actuelle. En se renseignant dans d'autres ouvrages et en posant quelques questions aux tableaux ou aux divers fantômes, il avait trouvé le chemin pour s'y rendre et en avait informé sa collaboratrice pour qu'ils s'y rejoignent et aménagent un peu l'endroit pour qu'il convienne à leurs besoins. Enfin, trouvé le chemin c'était beaucoup dire. On lui avait plutôt suggéré un itinéraire de couloirs  à emprunter pour arriver dans un corridor qui lui avait paru sans fin et aussi bien éclairé que la forêt interdite un soir de nouvelle lune.

Il avait d'abord utilisé Lumos pour y voir quelque chose, puis une fois qu'il s'était suffisamment éloigné du reste de l'établissement et par le fait même de la rencontre avec une autre personne, il essaya un sort qu'il tentait de mettre au point depuis quelques temps avec sa mère et son frère. Le procédé était simple : en utilisant la part de magie que possède le sorcier au fond de lui-même, le sort créé une protection de pare-flammes sur une partie du corps, mais permet également au feu de bruler jusqu'à ce que l'utilisateur décide d'arrêter le sort, puis le sorcier peut utiliser Incendio sur la partie protégée, comme pour créer une torche au bout de sa main par exemple. Il aimait particulièrement créer le sort de feu d'un informulé en claquant des doigts, ce qui donnait l'impression d'avoir un briquet en guise au bout des doigts. Durant ses expériences avec ce nouveau sort, il s'était aperçu qu'en allumant des flammes dans ses deux paumes et en les frictionnant comme si il voulait faire une boule en pâte à modeler, il pouvait créer une petit balle de feu avec laquelle il pouvait jongler, et qui durait généralement à peine quelques dizaines de secondes.

Il trouva la porte de la salle après avoir marché dans le couloir pendant un certains temps, et en s'étant probablement perdu quelques fois également. Il en fit le tour, contemplant les colonnes, les vieilles tapisseries accrochées au murs et les vitraux qui disparaissaient sous l'eau sombre du lac. C'était largement assez grand pour permettre de s'entraîner au lancement de sortilèges en tout genre, et même si les murs subissaient quelques dommages collatéraux, ils tenaient debout depuis très longtemps et devaient en conséquence être bardés de sorts de protection ou d'absorption des sorts. Thanaël sourit. Il allaient pouvoir canarder les murs sans risquer de se prendre le reste du bâtiment sur la tête; à moins que le lac ne les engloutisse avant. La salle sur demande aurait été certes plus à même de les combler entièrement, mais il savait que c'était une immense aubaine d'avoir une salle pour eux deux même si elle n'était pas ensorcelée.
Ils pourraient correctement s'y entrainer; le seul problème étant la difficulté à installer un laboratoire alchimique ici, même avec un sort de lévitation. L'idéal aurait été de pouvoir transformer l'endroit en base avec tout ce dont ils auraient eu besoin, car l'endroit était dur à trouver et situé dans une aile peu fréquentée. Le risque que quelqu'un tombe sur leur installation serait donc minime. Les murs feraient office de cibles, et un drap suffirait à occulter la lumière passant par l'énorme vitrail situé juste en face de l'entrée si il avaient besoin d'obscurité, et nul doute qu'ils auraient besoin de quelques entraînements en atmosphère de luminosité réduite, car les profondeurs de la banque ne devaient pas être très bien éclairées; et de plus, savoir se mouvoir dans l'obscurité était presque obligatoire pour ce genre de travail.

Il se mit à penser au moyen de revenir ici par la suite. Les couloirs étaient un vrai dédale, et il n'était pas sûr qu'un vrai plan en existe. Il faudrait donc marquer les couloirs. Une solution discrète serait des les marquer avec de la peinture infrarouge, mais se balader avec une paire de jumelles spéciales ou un marqueur stroboscopique n'était pas une très bonne solution.

*Quand on voit le bazar que c'était pour ma montre et mes allumettes... alors pour toute cette technologie...*

Une autre option serait d'utiliser de la peinture fluo. C'était assez commun dans les chantiers moldus, donc aucun mal à trouver pour ceux qui avaient de la famille à l'extérieur. Mais du coup, n'importe qui pourrait voir les flèches et suivre le chemin pour arriver dans la vieille salle. Il décida d'en aviser Ash et de voir ce qu'elle en pensait lorsqu'elle le rejoindrait.



rp avec Ash
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