BIENVENUE JEUNE SORCIER, PREPARE-TOI, LE MONDE S'ASSOMBRIT, ET UNE NOUVELLE MENACE NOUS GUETTE...
 
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 La volière

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MessageSujet: Re: La volière   Ven 20 Mar - 21:55

La serdaigle, surprise par Amy, sursauta imperceptiblement avant de lui répondre:

- Oh, salut... Ce n'est rien, ne t'inquiète pas. Les événements récents me tracassent légèrement. Je suppose qu'il en est de même pour tout le monde.

La jeune poufsouffle, septique, sourit tant de même:

-Oui oui, je comprend. Moi aussi je suis quelque peu inquiète...

La jeune fille ne répondit pas, replongée dans une sorte de rêverie, deux possibilités s'offraient donc à Amy. La première: tenter de faire connaissance avec cette mystérieuse serdaigle et la seconde était de s'en aller, prendre un repos dont elle avait bien besoin avant que les cours ne commencent.
Une troisième possibilité lui apparut brusquement:


-Amy !
 
s'écria un jeune homme que la poufsouffle ne connaissait que trop bien. C'était son cousin. Un grand jeune homme, blond aux yeux d'un bleu perçant. Il était le fils de la tante d'Amy, le fils de la soeur de Naïa. Ils jouaient toujours ensemble à grimper dans les arbres, lorsque Gael se reposait, ou agonisait en silence, et qu'Amy avait besoin de réconfort. Puis un jour, leur mère se disputèrent, et les deux cousins ne se revirent plus jamais. Jusqu'a maintenant, ils n'avait osés se reparler jusqu'a cet instant présent.Ils craignaient tout deux que leur mères ne le découvrent...  Le jeune homme de dernière année sourit à la jeune fille:

-Gregor !
-Ça fait tellement longtemps...
-Je sais... Tu m'as tellement manqué, cousin Gregor !
-Toi aussi tu m'as manqué p'tite fille!

Ils se donnaient ses surnoms depuis tant de temps qu'ils ne se rappelaient plus d'ou est ce qu'ils venaient...
Amy sourit. Comme il lui avait manqué. Les retrouvailles durèrent ainsi un bon moment, puis, Gregor ayant posté sa lettre, la jeune fille se tourna vers sa camarade Serdaigne, toujours dans ses pensées:


-A quoi pense tu?

Puis la jeune fille, se rendant compte de l'indiscrétion de ses paroles, elle  se reprit et s'empressa de s'excuser:

-Oh, excuse moi ! Je suis un peu fatiguée ce matin, je ne me suis pas rendu compte tout de suite a quel point mes paroles étaient déplacées, pardonne moi...

Puis, la jeune fille s'éloigna pas à pas, craignant d'avoir blessée sa camarade d'une quelconque manière.
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MessageSujet: Re: La volière   Sam 21 Mar - 22:52

Amy était déjà en train de se diriger vers les escaliers à reculons quand la serdaigle la rattrapa et s'excusa, et son caractère mystérieux ressortant de plus en plus aux yeux d'Amy:

-Il n'y a pas de mal ! C'est moi qui suis désolée. Tu dois me trouver bizarre à regarder constamment le paysage en plaçant à peine trois mots à ton attention. Je pense trop, je réfléchis trop...

*Ahh d'accord...*

La Serdaigle detailla sa camarade avec une rapidité surprenante. Elle poursuivit ensuite, le visage toujours plus ou moins neutre:

Tu ne m'as pas l'air qu'un peu fatiguée, d'ailleurs...


La serdaigle paraissait troublée par sa propre question. Peu être était elle plus sensible qu'elle ne le paraissait...
Pourtant, cette question ne dérangeait pas Amy plus que cela. En effet, la Poufsouffle étant d'une nature plutôt ouverte, elle y répondit le plus sincèrement possible, sans tout de même trop en dévoiler sur elle:


-Disons que je ne dors pas énormément en ce moment... Mais ne t'inquiète pas, rien de bien grave hein...

*Stupide que je suis... Le fait de préciser que rien n'est "bien grave" grave amplifie le fait que, oui, c'est plus grave qu'on voudrais le faire croire... C'est tellement stupide de ma part. De toute manière, mes problèmes ne concernent personne d'autre que moi... Et puis, si j'ai accepter d'aller a Poudlard, c'est bien pour les oublier, donc: ne pas en parler.*

-Et... toi? Tu va bien?  

Même si sa question pouvais sembler indiscrète, la jeune fille se disait qu'elle avait répondue à une question de la serdaigle, maintenant c'était au tour de sa camarade de répondre à une des siennes.
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MessageSujet: Re: La volière   Dim 22 Mar - 12:40

-Pour être honnête, non. Je fais des cauchemars à répétition, je m'inquiète car mes parents ne me donnent plus de leurs nouvelles, et l'atmosphère qui plane sur le château depuis la récente tragédie me...


La jeune fille ne termina pas sa phrase, mais Amy compris ou elle voulais en venir.

*Et, malheureusement, ses inquiétudes et angoisses ne sont pas infondées...*

ne pu s'empêcher de penser la poufsouffle. La Serdaigle semblait bouleversée d'un coup, comme si certains souvenirs douloureux remontaient à la surface, et l'observant ainsi, Amy se rendit compte à quel point elle arrivait à sourire et à cacher certaines émotions. Car, tout ceux qui connaissait la jeune fille disaient d'elle qu'elle était d'un naturel joyeux et souriant. Mais Amy était la seule à savoir que le sourire qu'elle affichait en permanence et qui faisait contraste avec ses cernes n'était pas toujours sincère. Mais, depuis quelque temps, elle arrivait à se détendre de plus en plus facilement. A faire des sourires plus spontanés. Peu être l'ambiance de Poudlard la mettait elle de réelle bonne humeur...

Sa camarade de Serdaigle la sorti de ses pensées plus vite qu'un coup de poing ne l'aurait surement fai. Peu être était ce sa voix profonde et, d'une certaine manière, bouleversée, qui la perturbait à ce point:


- Je m'appelle Alicia, au fait. Alicia Wildsmith.

-Amy, Amy Handerson. Mais j'imagine que tu as entendu mon cousin le dire tout à l'heure.

Lui sourit elle:

-Ravie de faire ta connaissance !

L'éternel sourire chaleureux de la jeune fille revint sur son visage aussi instantanément qu'il en était momentanément disparu. Bien qu'elle sache qu'Alicia ne croyait plus en ce "masque" souriant, elle ne pouvais s'empêcher de s'en parer chaque fois qu'elle dialoguait avec quelqu'un.
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MessageSujet: Re: La volière   Dim 22 Mar - 20:27

Alicia semblait se forcer à sourire, ce qui fit baisser les yeux à sa camarade. Elle détestait voir ces faux sourires que on voit tout les jours. Ils les faisaient se sentir mal:

- Enchantée de même ! Bien que tu ne m'ai pas vue pour la première fois sous mon meilleur jour...


sur ce, elle éclate d'un rire réel, quoiqu'un soupçon ironique. C'était le premier rire franc qu'Amy entendait de la part de sa camarade, et il faisait du bien à entendre, bien que ce ne fut pas un rire joyeux. La jeune fille sourit,de ce sourire qui semblait tant perturber Alicia:

-Moi aussi je suis désolée que tu ne m'ai pas vue sous mon meilleur jour non plus...

Elle sourit et releva son regard noisette pour le diriger en direction d'Alicia. La mélancolie qui voilait le visage de sa camarade était déconcertante, et bien que la jeune fille tentait de le cacher, ses essais se révélaient vains... :

-Si...si tu veux...

Elle commença sa phrase lentement,timidement, pour la terminer plus rapidement et d'un ton plus résolu:

-Je pourrais t'apprendre comment je fais pour rire et sourire aussi facilement, sans craquer en présence des autres. Sans rien montrer. En cachant avec un sourire ,cette...nostalgie que personne ne souhaite afficher, bien qu'on le fasse sans le vouloir. Des fois c'est plus fort que nous. Des fois non, on à juste besoin de tout lâcher vis a vis des autres... Et... je vois que tu à ce problème la. Enfin, je voulais dire que je crois voir sur ton visage une ombre de tristesse malgré certains efforts plus ou moins visibles pour la cacher.  

Ce fut dans un souffle qu'Amy acheva son monologue. Et, avec anxiété, elle attendit la réponse de sa camarade de serdaigle.

*Et si je m'étais trompée? Si elle n'avait pas envie que je l'aide d'une quelconque manière?*
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MessageSujet: Re: La volière   Lun 23 Mar - 18:58

La serdaigle afficha un air surprit, puis répondit à sa camarade:

- C'est vrai, après tout, mes problèmes ne concernent que moi. Les autres ne devraient pas avoir à contempler sans cesse un visage maussade. Je devrais au moins garder le sourire pour eux, plutôt que de m'attarder sur ma petite personne et ses soucis. Si tu m'aidais sur ce point-là... J'ignore comment je pourrais te remercier pour une telle chose mais je t'en serais fortement redevable.


Amy sourit à Alicia, d'un sourire aussi sincère que celui qu'Alicia venait de lui faire lui posément, lui expliqua sa technique et sa manière de voir les choses:

-Il à y plusieurs manières d'éviter de montrer ses sentiments. La première est de repenser continuellement à un moment heureux. De visualiser la meilleure chose qui te soi arriver, comme pour crée un patronus...
La seconde option est celle qu'on peu utiliser lorsque on arrive pas a visualiser les souvenirs heureux, on que nous n'en avons tout simplement pas. Elle est plus complexe, mais j'avoue que c'est celle que je préfère. Elle consiste à se forcer à sourire quelque soi la situation. Au début, les sourires peuvent paraitre forcés, mais de jours en jours ils s'adaptera à ton visage et les autres n'y verront que du feu...


La jeune fille sourit, comme pour montrer l'exemple à Alicia:

-Ça va tu suis? Après, tu peu aussi te mettre un peu d'eau fraiche autour des yeux chaque matins. Ça ne permet pas de sourire mais une fois que cette eau sèche, elle te fais te sentir mieux et diminue quelque peu les cernes si tu en as bien sur...

Amy interrompit son monologue, gênée.

*Je dois tellement la souler... Et j'ai tellement l'impression d'être incohérente dans mes explications...*
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MessageSujet: Re: La volière   Mar 24 Mar - 9:20

J'avais passée une après-midi merveilleuse en compagnie de Roxane et Lune sur le terrain de vol et je devais avouer qu'après l'annonce de la directrice la veille, ça nous avait toutes fait un bien fou de se défouler de cette façon. Pendant des heures nous avions volées chacune notre tour, n'ayant que deux balais pour trois, et nous avions admirée les ballets aériens de chacune avec des sourires.
Bien qu'au début Roxy m'avait fait une belle frayeur en exécutant une descente en piqué remarquable suivit d'une remontée en chandelle avant d'atterrir doucement sans que je ne sache si elle savait vraiment voler. J'en avais eu la confirmation quand elle m'avait rassurée et nous étions toutes ensuite parties dans un fou rire, amplifié par la fatigue.
Nous avions continuées ainsi jusqu'à ce que se soit l'heure de rentrer, entre vole et pique nique qui avait été le bienvenu.


Dans tout ça j'avais complètement oublié que j'avais une lettre à envoyer aux Potter, écrite le matin même, et c'était donc pour ça que j'étais maintenant en train de monter les escaliers de la volière en courant, pour pouvoir rentrer avant que la nuit ne tombe complètement.
J'arrivais dans une tour vide d'élèves mais remplit de centaines de volatiles en tous genres avec le capharnaüm et l'odeur qui allait avec. Au début de l'année ça m'avait dérangé mais quand on était une apprentis sorcière vivant dans un château on s'y habituait, comme on s'habituait à utiliser sa baguette au quotidien, chose que bien sûr je connaissais depuis toute petite.

j'attendis de reprendre mon souffle et m'approcha d'une petite chouette hulotte adorable que j'affectionnais particulièrement depuis mon arrivée à Poudlard, et lui attacha ma missive à une patte. Ensuite je pris la chouette en question pour la serrer contre moi et rejoignis une lucarne de la tour.
Caressant l'oiseau je réfléchissais au moment où les Potter recevraient ma lettre, si je n'avais pas tardée et que j'avais envoyé mon courrier ce matin ils l'auraient déjà reçus et j'aurais maintenant ma réponse. Mais non, il ne partait que ce soir, donc je devais m'attendre à une lettre demain dans la journée voir que demain soir.

Coupant court à mes pensées je finis par murmurer à l'animal :

-- Va ! Jolie hulotte ! Va trouver les Potter ...

Je la poussa dans les airs pour lui donner de l'élan et je la regarda s'éloigner jusqu'à ce que je la perde de vu dans le ciel qui s'était très vite assombrit en quelques minutes.

* Super ! Si je tombe sur un prof ou un préfet en rentrant je vais me faire taper sur les doigts *
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MessageSujet: Re: La volière   Mer 25 Mar - 18:44

Maryliss revenait du Lac de Poudlard. Une rencontre avec une jeune Serdaigle nommée Alicia Wildsmith avait retarder son arrivée à la volière. La jeune fille longea les chouettes et les hiboux qui hululaient. Mary sourit devant tant d'acclamation. Elle arriva devant les chouettes et les hiboux de l'école. S'approchant d'une chouette Hulotte elle faillit marcher dans des fientes et des pelotes de réjection qui jonchaient le sol.

*Absolument Dé-goû-tant ! Pourquoi ces animaux sont ils aussi sales alors qu'ils sont si beaux... Je me demande si un sorcier à déjà inventé les toilettes à hiboux. Cela aurait été une invention à succès !*

Mary chassa cette pensée ridicule de sa tête. Elle fouilla dans son sac et pris la fameuse lettre qu'elle avait écrite tout à l'heure au bord du lac puis elle gribouilla l'adresse sur le parchemin :
A la Famille Brown
13 rue de Charles Truman
Angleterre
Londres


Elle attacha le parchemin à la patte de la chouette, caressa le doux plumage de l'animal puis murmura :
- Allez magnifique chouette ! Vole jusqu'à la famille Brown. Ils attendent de mes nouvelles avec impatience...

Maryliss regarda la Chouette Hulotte s'en aller à travers les nuages. Elle resta quelques minutes à rêvasser puis pris le chemin de sa Salle Commune. Elle réalisa qu'elle avait froid : une bonne douche bien chaude lui ferait sans doute du bien ?



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MessageSujet: Re: La volière   Mer 22 Avr - 16:12

Maryliss déboucha dans la volière. Des dizaines de hiboux hululaient...
*Ok…Premier réflexe quand tu viens ici : regarder où tu marches car des fientes de hiboux sous les chaussures, ce n'est pas ce qu'il y a de plus raffiné !*

C'est donc d'un pas prudent que Mary chercha la chouette de sa mère des yeux.

-Ylis ! Ylis, maudite chouette où es - tu ? Ylis ?

Un peu plus loin, la Vert et Argent reconnu la chouette effraie qui hululait un peu plus loin. Le volatile avait l'air d'attendre la jeune fille avec impatience.

- Ah enfin, te voilà ! Devine ce que je t'ai apporté à manger ? dit Maryliss en fouillant dans la poche de sa robe de sorcière. Où est ce satané Miam Hiboux bon sang ! Eh bien, oublie ce que je viens de dire Ylis... J'ai oublié de prendre de quoi te nourrir.

Alors que la jeune fille parlait à la chouette, un jeune homme arriva à son tour dans la volière. Alors qu'il avançait, Mary décida de l'aborder.

-Salut ! Moi c'est Maryliss ! Par hasard, tu n'aurais pas du Miam Hiboux dans ta poche ? J'ai passé une si mauvaise nuit que j'ai oublié d'en prendre pour ma chouette Ylis...

Impatiente d'aider sa chouette, Mary attendit la réponse du jeune homme...



(RP avec Kalis)
 #993366

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MessageSujet: Re: La volière   Mer 22 Avr - 17:13

-Non désolé.
*Oh mince… Faux espoirs Mary...*

Pas si faux que ça finalement car le garçon sortit sa baguette et fit apparaître le Miam Hiboux dans sa main. Maryliss pris le petit déjeuner d'Ylis des mains du Serpentard et se tourna vers le volatile. Ylis commença à dévorer le Miam Hiboux.

-Pourquoi tu as passé une mauvaise nuit ?

Maryliss jeta violemment le reste des miettes par terre, au grand regret d'Ylis. Elle planta ses yeux bleus clairs dans ceux du garçon.

-Cauchemar... dit elle en serrant les dent.

Mary commença à caresser sa chouette. Jugeant son comportement désagréable, elle entreprit de s'excuser auprès du Serpentard.

- Excuse moi... C'est juste que... je n'ai pas envie d'en parler. Comment t'appelles tu ?

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avatarMaryliss Brown
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MessageSujet: volière   Jeu 23 Avr - 8:28

Le garçon me regardait. Il semblait perdu dans ses pensées.

-Kalis Antoy. Enchanté. dit il en tendant sa main, le sourire aux lèvres.
- Maryliss Brown, de même ! rappelais - je en lui serrant la main qu'il me tendait. Je suis heureuse de rencontrer le "Roi des Bétises" en personne.  

Maryliss rigola discrètement.

-Je plaisante ne t'inquiète pas ! C'est bien les bétises, mais seulement si cela t'apporte quelque chose après, et que tu as de bonnes raisons d'en faire.

*Tu as finis un peu de lui faire la morale ! Tu n'es pas sa mère !*

Mary marqua une pause, sourit au jeune homme, et se pencha prudemment près du loup noir qui se tenait à côté de lui.

-Tu as un loup rien qu'a toi ? Ouah ! J'adore ces animaux ! Il est très beau, mais je préfère les loups gris, ils sont plus rassurants.

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avatarMolly Dawkins
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MessageSujet: Re: La volière   Mer 29 Avr - 22:04

Avec ce beau soleil, il était hors de question pour la jeune femme de rester enfermée dans le château à écouter des cours dont elle n'avait rien à faire.

La Directrice l'avait convoquée quelques heures auparavant pour savoir ce qu'il s'était passé dans la salle de repos et faire la lumière sur le pourquoi elle avait été à l'infirmerie. Elle lui avait fait un sermon en lui disant qu'elle la surveillait depuis la baisse de ses notes dans toutes les matières. Cependant, elle avait été compréhensive et n'avait pas trop accablé la sixième année, voyant qu'elle souffrait plus que ce qu'elle ne voulait bien le montrer.
La blondinette n'en avait que faire, tout ce qu'elle voyait c'était qu'elle avait été convoquée et se prenait un savon pour avoir attiré des ennuis à triple buse...
Mme Dragonneau lui avait alors annoncé sa décision la concernant : elle redoublerait son année à la rentrée. La nouvelle fut encaissée comme un choc, et elle voulu protester, crier à l'injustice, mais la lionne relativisa en écoutant la Directrice lui en expliquer les raisons.  Il ne servait à rien de s'énerver plus, cela ne lui donnerait pas du crédit. La femme rousse connaissait les aspirations de l'élève. Devenir  Auror était un projet ambitieux, et elle lui  en savait les capacités. Elle lui offrait une chance de prendre le temps de se reconstruire pour pouvoir s'assurer l'avenir qu'elle voulait.
C'est donc à la volière que la jeune femme se rendit d'un pas énergique afin de faire une proposition à l'Américain qui, elle en était sûre, ne manquerait pas de passer du temps avec elle. Molly avait enfilé quelques instants plus tôt dans son dortoir un maillot de bain, et prit une serviette avec elle, qu'elle avait cachée bien soigneusement dans sa besace.
Une fois en haut des marches du bâtiment, elle sortit un bout de parchemin, de l'encre et une plume et y écrivit ceci :




 




Sa chouette harfang des neiges vint la voir, mais la jeune femme dû lui refuser cette missive :
 
- Désolée Pearl, mais tu es trop reconnaissable, et si James te voit donner ce courrier à l'autre James -l'américain- il va savoir que c'est de moi. Je suis sincèrement désolée, mais je te donnerais un parchemin à livrer bien plus loin que celui-ci qui va rester à Poudlard.
 
La chouette sembla comprendre et l'espace d'un instant fut orgueilleuse. Elle allait pouvoir livrer un courrier à plus grande distance que le hibou ou la chouette qui travaillerait cette fois-ci.
La blondinette sourit et tendit le bras attendant qu'un hibou de l'école vienne la voir.
Ce fut un grand duc qui décida de livrer la lettre. La Gryffondor la lui confia en lui disant :
 
- C'est pour James Carter, cinquième année à Gryffondor !
 
Le hibou s'envola, et la jeune ramassa ses affaires avant de redescendre les marches, pour aller cette fois au bord du lac ramasser de la branchiflore en attendant celui qu'elle invitait la rejoigne. Si jamais il n'y en avait pas, ou pas assez pour nager 1 heure tous les deux tranquillement sous l'eau, elle utiliserait le sortilège de tête en bulle que les sixième années avaient étudié quelques jours plus tôt dans la classe de sortilèges.


Rp unique. (suite au lac)
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Prefet Poufsouffle Prefet Poufsouffle


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MessageSujet: Re: La volière   Sam 2 Mai - 12:57

Le lever du soleil était un événement merveilleux, tout comme son coucher. Depuis qu'elle s'était réveillée, Winonna l'admirait.C'était une belle façon de commencer sa journée surtout qu'aujourd'hui était un jour spécial pour la préfète des Poufsouffle. Elle était née, quinze années plus tôt, en Irlande, dans la résidence familiale. Elle était le miracle de ses parents selon eux. Même si elle était bien plus jeune que son mari et en assez bonne santé, Ilona Diggory avait peiné pour avoir un enfant. Et un jour de printemps, le deux mai 2016, Winonna Ilona Diggory avait vu le jour. Ses parents l'avaient aimé passionnément, mais ils étaient partis trop tôt, emportés par la mort lors d'un accident de voiture alors que la petite blonde n'était âgée que de quatre ans. Winonna avait peu de souvenirs de ses parents, mais elle se souvenait des cheveux angéliques de sa mère qu'elle aimait caresser et de la grosse voix de son père qui aimait lui raconter des histoires pour qu'elle s'endorme.
La Poufsouffle ne fût pas malheureuse et fût quand même chérie après le décès de ses parents. Sa marraine Niçia l'avait ramené en Angleterre, à Loutry Ste Chaspoule près de la famille Diggory pour l'élever. Elle pensait que la petite allait avoir besoin d'Amos et de connaître l'histoire de sa famille paternelle pour grandir. La petite montra des signes de magie vers l'âge de six ans et montra aussi une très grande autonomie. Elle n'alla pas à l'école. Niçia lui enseigna la lecture, l'écriture et les mathématiques à la maison. Pour ce qui était de l'histoire et des animaux, les ouvrages de la bibliothèque d'Amos faisaient bien l'affaire. Elle avait appris pleins de choses en voyageant. Niçia l'emmenait plusieurs fois par an en escapade pour qu'elle apprenne de nouvelles choses sur les moldus et sur les autres sorciers. Niçia lui disait, et lui dit encore, : " C'est important pour l'ouverture d'esprit Wino."
Winonna savait qu'elle avait eu de la chance d'avoir été heureuse pendant son enfance et elle l'était encore aujourd'hui, à quinze ans.
Lorsqu'elle sortie de sa salle commune, le premier reflex de la poufsouffle fût de se diriger vers la volière. Elle monta calmement les vieux escaliers, puis se dirigea vers la bannette à son nom. Deux lettres l'attendaient, dont une accompagnée d'un paquet en forme de rectangle. Elle prit la première et elle l'ouvrit.  


" Ma chérie,

Joyeux anniversaire !
On espère que tu vas bien et que tu vas profiter de cette journée rien qu'à toi.
L'année scolaire est bientôt finie, nous allons pouvoir nous voir, surtout que les travaux sont presque finis ! Ta chambre est merveilleuse, tu vas l'adorer.
Ton cadeau est trop gros, il t'attend à la maison.
Nous t'aimons tellement, prends soin de toi,

Marraine
 Amos   Tata "


-" Vivement qu'on se retrouve en famille."
Chuchota la jeune fille.

Winonna rangea la lettre de sa famille dans sa poche de veste, puis prit l'autre lettre pour la lire.

" Diggory,

Je t'écris vite fait pour te souhaiter un joyeux anniversaire.
Nous avons beaucoup de travail ici et les émeutes n'arrangent rien.
J'espère être de retour cet été pour te voir.
Tu sais, dans les moments difficiles, je pense à toi. Me rappeler de ta bienveillance et de ton optimisme me donne du courage, surtout dans la situation actuelle en Inde.
Tu me manques...
   Bien à toi,

Keegan.

p.s: j'espère que ton cadeau te plaira, mais je n'en doute pas."



*Toi aussi tu me manques Luke, terriblement.*


Elle ouvrit le paquet rectangulaire qui accompagnait la lettre de Luke. Elle découvrit un livre, vert, orné des mots " La cuisine du monde pour Winonna " sur la couverture. Des recettes traditionnelles de chaque pays que l'ancien serpentard avait visités étaient répertoriées dans l'ouvrage.
L'ancien élève de Poudlard venait de lui faire un beau cadeau. Simple mais utile, comme Winonna les aimait. Elle glissa la lettre dedans puis serra l'ouvrage contre sa poitrine. L'heure tournait. La préfète devait aller se changer pour aller en cours. Elle ferait un petit tour par les cuisines pour prendre un croissant avant d'aller rejoindre la salle de classe.

RP unique
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MessageSujet: Re: La volière   Mer 6 Mai - 19:57

Les cours s'étaient terminés depuis une demi heure, le temps qu'il me fallut pout rejoindre tranquillement la volière. Le beau temps était totalement revenu et avec lui les heures de jour qui avaient augmentées. Donc nous avions plus de temps pour flâner hors du château, surtout en vu du problème centaure dont nous n'entendions plus parler.

Ce fut avec un sourire léger que j'entrais dans la tour en faisant bien attention aux endroits où je posais les pieds et je m'approchais de la poutre où était perchée ma chouette hulotte préférée. Elle n'était pas vraiment à moi, n'ayant pas acheté mon propre hibou, mais j'utilisais toujours la même depuis mon arrivée à Poudlard. Et après l'incident survenu cet hiver cette belle hulotte m'avait adoptée. Capri venait souvent me voir à la grande salle au moment du courrier et même quand elle n'avait pas de lettres pour moi, ne voulant pas repartir avant d'avoir eut quelque chose à grignoter ou un moment de tendresse.

Dès que Capri me vit approcher, elle s'agita et je compris vite qu'elle avait une lettre pour moi qui m'attendait. La caressant j'attrapais la missive avec un sourire tendre et des mots de réconfort.

- Eh ! Salut ma belle ! Tu as de bonnes nouvelles pour moi ? Oui, c'est toi la meilleure Capri.

Soupirant doucement sans perdre mon sourire, las mais contente, j'ouvris le dernier message des Potter à mon intention et le lu.



<< Ma chère Ria,

Bonjour ma chérie , tout d'abord je tiens à te dire que je suis assez déçue de ton attitude de ces deux derniers mois. J'ai, en premier lieu, pensé à t'envoyer une beuglante mais finalement je ne l'ai pas fait, comme tu peux le voir. Et puis Mme Dragonneau nous à elle-même fait un courrier pour nous informer des mesures prise à ton encontre. Bien sûr, comme elle s'en doute et toi aussi, te mettre à Poudlard après seulement deux ans de rattrapage personnel à la maison était un pari risqué. Il est donc normal que tu rattrape ta 6e année, ne t'inquiète pas pour ça, je pense que ça ne peut que mieux se passer.  

J'en viens à la suite pour te dire que nous sommes tout de même fière de tes progrès scolaires mais aussi sociaux. Tu dois avoir un bon nombre d'amis à présent en plus de ta petite bande dont tu n'arrêtes pas de nous parler. Et puis, toujours d'après le courrier de la Directrice, il semblerait qu'il y ai eut quelques incidents incontrôlés. Malgré ma désapprobation, je tiens quand même à te faire savoir que nous sommes ravis de voir que tu retrouve ton caractère originel. Je ne dis pas pour autant que tu doives te mettre à faire n'importe quoi. Que je ne reçoive pas de plainte de l'école à propos de bagarres ou d'insolences ou c'est la beuglante que tu recevras cette fois ci !

Bref, pour finir sur une note toute aussi joyeuse, tante Hermione te fait dire que son travail au département de la justice magique avance bien avec les centaures et que ça devrait aller mieux à Poudlard. Mais tu dois déjà t'en douter si tu ne nous a pas envoyé de mauvaises nouvelles à ce propos.

Voilà pour cette fois, tout le monde t'embrasse ici et nous avons hâte de te revoir, et de voir comme tu as changé.


Avec toute notre affection
Ginny et Harry>>




Je repliais ma lettre et la rangeais ensuite dans mon sac avec un sourire tendre, émue par son contenu. Même si l'année scolaire n'était pas terminée j'en avais déjà la conclusion à travers mon entretien avec la Directrice et ce courrier des Potter plutôt prometteur.

Pendant ma lecture je n'avais pas vu une autre personne entrer dans la tour et j'y fis enfin attention en relevant la tête après avoir refermé mon sac. Il s'agissait d'une de mes camarades que je connais un peu et avec qui je jouais au quidditch. D'ailleurs ces derniers temps je la croisais souvent dans la salle de repos et la dernière fois j'avais même joué avec elle aux bavboules.

- Tiens, bonjour Garance.

Lui souriant, sincèrement contente de la croiser, j'attendis sa réponse en continuant de câliner Capri.



rp avec Garance et Dawkins
#0000ff
3128 caractères validé par Molly
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avatarGarance D
Eleve Poufsouffle Eleve Poufsouffle

MessageSujet: Re: La volière   Jeu 7 Mai - 19:56

Le temps était beau et les jours de plus en plus ensoleillés. Les jours rallongeaient et le printemps s'installait fermement. C'était un temps idéal pour aller se promener.
Profitant de cette très belle fin d'après-midi, Garance se rendit à la volière, son sac rempli de ses affaires de cours de la journée, de rouleaux de parchemins et de miamhibou. Sa chouette n'avait pas donné signe de vie depuis un certain moment, ce qui inquiétait fortement la jaune et noire. Elle gravit les marches de la tour et tomba sur Victoria Lester, une de ses camarades de Poufsouffle qu'elle avait aperçu sur le terrain de Quidditch à un de ces entraînements où elle était en retard (à cause de son retour inattendu et précipité à Poudlard en plein milieu d'année). La jolie jeune fille de sixième année était occupée à lire une lettre, manifestement très importante. Garance n'osa la déranger et marcha doucement sur les ossements de souris et les fientes d'oiseaux, à la recherche de Dinah. La petite Leptogramme était difficilement repérable parmi les divers Grand Ducs et autres hiboux imposants. Quand enfin elle l'aperçut, l'adolescente l'appela dans un chuchotement, lui tendant son bras. Dinah, coincée entre deux hiboux d'une impressionnante carrure, vint se poser telle une plume sur le bras de Garance, qui la salua d'une caresse.


- Eeeeh ! Comment tu vas ma belle ? How are you ? It makes a long time I haven't seen you ! No news my beauty ?

La chouette inclina la tête en signe de négation. Sa maîtresse s'abaissa et posa son sac par terre pour sortir du miamhibou. C'est à ce moment que sa camarade, refermant son sac, la remarqua.

- Tiens, bonjour Garance.

Arrêtant tout mouvement, accroupie, son sac calé sur ses genoux, sa chouette sur le bras, elle lui répondit avec un grand sourire chaleureux :

- Bonjour Victoria ! Comment vas-tu ?

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MessageSujet: Re: La volière   Jeu 7 Mai - 20:26

- Bonjour Victoria ! Comment vas-tu ?
- Bien merci.

Je vis ma camarade s'accroupir au milieu des fientes et de la paille étalées sur le sol de la volière. J'avais encore en tête la dernière fois que nous nous étions croisées et le bon moment que nous avions passé avec, en plus, un Serpentard. Il me semblait bien me souvenir de quelqu'un d'autre mais en cet instant là, ma mémoire me faisait défaut. C'était peut être du au coup que j'avais pris sur la tête un peu après cette fameuse partie de bavboule. Car je ne me souvenais que de ma bête et vaine tentative de retenir le Serpentard qui avait du s'absenter entre temps, et des dégâts de nos enfantillages.

Ce fut avec un sourire désolé et gêné que je regardais à présent Garance et que je reprenais sur un ton de culpabilité.

- Au fait, excuses- moi pour ton jeu. Il n'est pas trop abîmé j'espère ?

* Je devrais aussi aller m'excuser auprès de Than la prochaine fois que je le verrais. On n'a pas idée d'être aussi gamine à mon âge. *


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MessageSujet: Re: La volière   Jeu 7 Mai - 21:45

Toujours accroupie, Garance répondit à Victoria :

- Oh ne t'inquiètes pas ! Je vais bientôt envoyer une lettre au magasin de Brocante où je l'ai acheté il y a quelques années. Je leur demanderai si ils ont encore des bavboules de ce set et s'ils peuvent le remplacer les quatre cassées. Bien sûr je les payerai, c'est évident. Mais peu importe ! On s'est quand même bien amusés non ? Je suis certaine que Than ... euh, Thanaël, l'a fait exprès pour ne pas terminer la partie sur sa défaite !

Garance se mit à rire et plongea la main gauche dans son sac, sortant enfin le fameux miamhibou promis. Elle en donna trois à Dinah, qui la gratifia d'un geste de tête affectueux contre le bras de l'adolescente, et se releva, remettant son sac sur son épaule.

- Dinah, say hello to Victoria ! Go !

Garance ordonna, et Dinah s'exécuta : elle vola et s'agglutina à Victoria, lui donnant un bonjour des plus affectueux.

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MessageSujet: Re: La volière   Jeu 7 Mai - 22:35

Garance me répondis en me faisant tout les détails de la situation et de sa solution, ce qui me soulagea. Je perdis ma culpabilité dans mon sourire et retrouva ma bonne humeur. Elle termina par dire que Than, le Serpentard qui avait jouer avec nous, l'avait surement fait exprès pour ne pas perdre la face devant deux filles. J'éclatais de rire avant de lui répondre.

- Oui ! Je crois aussi ! Je ne sais plus qui allait gagner, mais ce n'était pas lui ! Ca j'en suis sûr !

Une fois calmée je souris tranquillement à ma camarade alors qu'elle donnait à manger à son volatile. Ensuite elle parla dans une langue inconnue et soudain son animal s'envola pour aller me rejoindre et se poser sur mon  épaule. Je sentis sa petite tête emplumée et toute douce se frotter contre la mienne et j'émis un petit rire attendrit en collant un peu plus ma joue contre cette peluche vivante.

- Elle est adorable !

Comme pour revendiquer son territoire et son appartenance à ma personne, Capri s'envola elle aussi et se posa sur mon autre épaule en poussant de petits cris perçants. Tout le monde pouvait sentir qu'elle était indignée, jalouse et capricieuse ; tout comme le nom que les postiers de Pré-au-Lard lui avait donné.

Notre amusement et nos rires furent stoppés par l'arrivée d'une autre élève. De Gryffondor cette fois. Je la reconnue sans problème pour l'avoir très souvent croisée depuis le début de l'année, et lui avoir souvent parlé. Tout comme avec Garance quelques minutes auparavant je la saluais avec un sourire ravit.

- Bonjour Molly ! Ca va aujourd'hui ?

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MessageSujet: Re: La volière   Jeu 7 Mai - 23:13

Molly avait profité d'un moment où elle n'était pas avec Carter pour aller à la volière. La jeune femme ne voulait pas lui faire perdre du temps pour envoyer un courrier à ses parents adoptifs. Un courrier, cela était vite dit, il s'agissait là tout au plus d'une information.
Arrivée à la tour, la blondinette monta les marches une à une pour aller retrouver sa chouette Harfang des neiges, et lui donner le courrier qu'elle lui avait promis.


La Gryffondor posa les pieds sur des os de divers petits animaux mangés par les hiboux, mais il sembla que Victoria et une autre jeune fille de sa maison la virent arriver bien avant qu'elle ne craque les vestiges des précédents repas sur lesquels elle marchait.


- Ho ! Salut... Je ne pensais pas qu'il y aurait du monde... Si vous voulez je pourrais repasser plus tard...


Pearl qui avait reconnu sa maîtresse vint se poser sur l'épaule de Molly et lui mordilla affectueusement l'oreille à travers ses cheveux blonds.
Murmurant à sa compagne, la jeune femme lui dit :


- Oui, moi aussi je suis contente de te voir. Et je suis venue te donner le courrier à livrer dont je t'ai parlé la dernière fois.



En signe d'approbation, la chouette agita ses ailes.
Il semblait que les deux Poufsouffles n'étaient pas dérangées par la présence de la lionne, et elle sortit parchemin et encre et commença sa note :


Je suis majeur depuis mon anniversaire que vous avez pris soin d'oublier. Ce n'est pas plus mal dans le fond. Je reste au château cet été. Vous n'entendrez plus jamais parler de moi. Merci d'envoyer mes affaires au Chaudron Baveur. C'est à Londres. Je m'occupe de les réceptionner.


Adieu.
Molly.


Une fois le message rédigé, la blondinette prit soin de plier soigneusement la lettre. Pearl se posa sur un rebord à hauteur de sa maîtresse et écouta les informations pour la remise du courrier.


- Avant de partir, mange donc quelques miam hibou. Tu prend ton temps, tu te reposes si tu es fatiguée. Elle va chez les moldus. Tu sais où. Tu sais chez qui. Tu vas me manquer.

La Gryffondor remit la lettre à sa messagère qui la prit dans son bec avant de s'envoler. Ramassant ses affaires à la hâte, la jeune femme ne voulait pas laisser apparaître ses faiblesses à ces jeunes filles. Peut être Carter les découvriraient-il un jour... Le plus tard étant le mieux pour la jeune femme, ne voulant pas montrer à quel point elle était cassée à l'intérieur.

- Pardon, je ne voulais pas vous déranger... Je... Je vais vous laisser...



* A moins qu'elles ne veulent que je reste. Hors de question qu'on voit que je suis mal à cause de ce courrier et de ce que ces moldus représentent.*


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MessageSujet: Re: La volière   Sam 9 Mai - 18:35

Dinah alla saluer Victoria immédiatement après que sa maîtresse le lui ait ordonné. Mais une chouette vint se poser sur l'autre épaule de la Poufsouffle, comme pour montrer qu'elle était sienne. Cette chouette se mit à hululer assez fortement, faisant preuve d'une jalousie extrème. Garance tendit alors son bras, sur lequel Dinah s'empressa de s'agripper.

- Don't worry, this owl won't bite you ... well I hope so ...

Voyant l'air interrogateur qu'exprimait sa camarade, Garance lui expliqua :

- Je parle à ma chouette en anglais, elle ne comprend pas trop bien le Français. Et puis ça m'exerce.

Elle sourit et se mit à caresser sa petite chouette. Celle de Victoria semblait terriblement jalouse et possessive envers elle, ce qui fit rire les deux Poufsouffles. Quand soudain, une Gryffondor entra dans la volière, écrasant les divers ossements présents sur le sol. Elle semblait préoccupée, peut-être triste qui sait ! Elle appela son hibou et lui donna une lettre, ainsi que des instructions à suivre. Se sentant dérangeante, elle chercha à partir au plus vite, mais Garance, la sentant quelque peu nerveuse et tracassée, l'interpela :

- Molly ça ne va pas ? Tu m'as l'air ... troublée ...

D'un air inquiet, la blairelle regarda la lionne et s'en approcha, Dinah s'étant glissée sur son épaule. Se voulant rassurante, elle tendit une main à la rouge et or.

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MessageSujet: Re: La volière   Sam 9 Mai - 19:02

Garance connaissait trop bien Molly. Cela ne plaisait pas du tout à la lionne, elle qui avait pour habitude de garder ses émotions pour elle. Quitte à souffrir, elle préférait le faire en silence.


- Si ça va... C'est rien, juste un courrier aux moldus...


Devant le regard interrogateur qu'affichait Garance, Molly se sentie obligée d'en dire plus. Cependant, elle ne voulait pas que Victoria la voie comme une personne fragile. Après tout, la blondinette était une Gryffondor, une fille courageuse, et elle ne se permettait pas de s’apitoyer sur son sort en public. Les seuls moments où elle le faisait, où elle s'autorisait à faire tomber la carapace, elle était soit dans son lit, soit dans la salle de bain des Préfets. Isolée de tous, où elle pouvait être elle même. Mimi aidait même la Gryffondor lors de ces moments de blues, car elle lui donnait le sourire en lui racontant les derniers potins du château. Une belle amitié était née entre le fantôme et la blondinette...
Alors pour répondre sans se dévoiler, elle dit :


- Un courrier d'adieu.


Elle en avait bien assez dit. Garance qui lisait en la jeune femme dans un livre ouvert arriverait tôt ou tard à comprendre le sens caché.


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MessageSujet: Re: La volière   Sam 9 Mai - 20:13

La blairelle connaissait bien la lionne, et elle savait que ça n'allait pas. Une lettre aux moldus ... il fallait s'en douter, vu sa mine abattue ... Garance tenta une approche et caressa affectueusement et amicalement le bras de son amie, tentant de la réconforter et de l'apaiser. C'était une véritable déchirure pour Molly, l'adolescente le voyait. Elle avait encore quelques patacitrouilles et chocolats dans son sac. Sachant ces denrées très réconfortantes, elle se précipita dessus et en proposa à ses deux amies. Molly accepta un chocolat.
Ainsi, la beauté de cette fin de journée était ternie pour Molly par cette lettre qu'elle venait d'envoyer. Mais si c'était une lettre d'adieu aux moldus, elle serait enfin tranquille et n'aurait plus à s'en soucier. Elle serait enfin libre ! Souhaitant à tout prix lui apporter son aide et son soutien, Garance demanda à Molly :


- Ça va aller ?

S'avançant vers elle, elle lui prit le bras et la guida vers un espace ouvert dans le mur (la fenêtre en fait xD),  invita Victoria à les rejoindre, et montra à Molly le beau paysage qui s'offrait à elle, ainsi que l'air frais qui se faisait ressentir par cette belle fin de journée, afin qu'elle puisse respirer un peu et oublier tout ça, tout en savourant une des petites gâteries.


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MessageSujet: Re: La volière   Dim 10 Mai - 13:09

Molly n'avait pas l'air très à l'aise, elle semblait même penser qu'elle nous dérangeait. Mais c'était idiot de se sentir de trop ici ?! La volière était à tout le monde après tout. Je ne fis pas plus attention à la Gryffondor puisque c'était ce qu'elle voulait et me retournais sur Garance qui avait rappelé sa chouette à l'ordre à cause du comportement excessif de Capri.

- Dis donc toi ! C'est pas très gentil ça !

Vexée par mon ton et mes réprimandes la petit hulotte s'envolait pour rejoindre son perchoir. Pendant ce temps Molly avait envoyé son hibou, puisque c'était évident qu'elle était venue là pour ça, mais ne semblait toujours pas à l'aise.

Garance s'approcha d'elle et je remarquais que la petite blonde était abattue par quelque chose. Les filles échangèrent quelques mots et ce fut à mon tour de me sentir de trop, alors que la Poufsouffle semblait comprendre la peine de Molly.

* Elles doivent être amies. Du moins se connaître depuis plus longtemps que mon arrivée *

Je fis semblant de chercher un truc dans mon sac pour paraître occupée et ne pas déranger leur conversation codée à laquelle je perçus quand même quelques bribes.

* Pourquoi dire adieu si ça lui fait de la peine ? ... Ah ! Tais-toi ! Ca ne te regarde pas ! *

Au moment où je cru que Molly allait partir elle fut retenue par Garance et ses gestes de réconfort. Et quand je pensais les laisser tranquille, m'apprêtant à sortir aussi,  je fus à mon tour tirée par la Poufsouffle. Sans dire un mot je me retrouvais avec des confiseries dans les mains, plantée devant une des meurtrières de la tour.

Nous avions une vue magnifique sur le parc et le lac qui me donna soudain une idée. Copiant Polly il y avait quelques jours, j'attrapais les mains des filles et les entrainais hors de la volière avec les mots de mon amie.

- Aller venez ! On arrête de se morfondre ! Il fait encore beau ! Allons nous promener !

Fin du RP
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MessageSujet: Re: La volière   Dim 17 Mai - 12:40

Maryliss arriva à la volière. Elle analysa l'état du sol, comme elle avait l'habitude de le faire dès qu'elle pénétrait en ce lieu.

* Nom d'un gnome de jardin, ces hiboux sont de vrais dégoutants !*

Elle s'assit dans un coin de la volière où il n'y avait étonnement pas de fientes. Installée, elle sortit de son sac, un support, son encre dorée achetée à Pré au Lard, un parchemin vierge et la lettre de sa mère. Il fallait lui répondre... Mary trempa sa plume dans l'encrier et commença à écrire.

Désolée pour l'absence,
Disons que j'étais occupée et que je n'ai pas trouvé le temps de te répondre. Donc, désolée, désolée, et encore désolée... Ah oui, pense à éduquer Ylis ! C'est une chouette absolument têtue ! Lors du courrier, dans la Grande Salle, elle à lâché ta lettre sur mon toast de confiture ! Mais bon, le principal c'est que j'ai réussit à lire ton écriture...
Tu pourras dire à Lucy qu'elle me manque également. J'espère qu'elle ne s'ennuie pas trop à la maison... Mais bon, je la connais, c'est une jeune fille forte, elle saura se débrouiller sans moi. Une grande fille de 10 ans le dois bien non ? Dit lui aussi que je lui enverrais de nombreux dessins si elle le souhaite.
Maintenant, parlons de papa. Dit lui de déstresser !  Je vais très bien ! Et puis... dit lui aussi que je ne suis pas une petite fille. 14 ans ce n'est pas petit ! Enfin...
Je lui écrirai sans doute une lettre rien que pour lui. Je crois qu'il a besoin que l'on parle seul à seul. J'ai ressentis dans ton écriture qu'il avait peur pour moi ; qu'il avait peur de Poudlard et du Monde des Sorciers. C'est un Moldus, je comprends très bien ses inquiétudes. Mais, je n'ai pas envie que cela l'empêche de dormir, tu comprends ? Et puis, il n'a pas à s'inquiéter franchement ! Il n'y a pas plus sécurisé que Poudlard.
Tu m'avais demandé si j'avais rêvé ses derniers temps... Eh bien oui. J'ai rêvé de tout et de rien. Parfois des cauchemars, parfois des rêves étranges... Je ne les comprends pas tout à fait pour être franche. Je ne comprends pas leur sens. Et puis, j'ai peur d'en parler. Tellement peur... Je n'aime pas que l'on me juge sur ce que je fais ou sur ce que je vois la nuit. Je n'aime pas que l'on me prenne pour une folle, tu comprends. C'est pour ça que je garde tout pour moi...Les autres ne comprendrait pas.
J'attends avec impatience ta réponse.
Bises.
Maryliss...


La Vert et Argent relut sa lettre deux ou trois fois avant de la mettre dans une enveloppe. Elle marqua l'adresse puis appela Ylis.

- Ylis ! Viens me voir espèce d'écervelée !

La chouette vînt se poser sur son bras. On aurait dit qu'elle boudait.

- Oh ! Je disais pour rigoler ! D'un autre côté c'est vrai que tu es la chouette effraie la plus têtue que je connaisse. Bon, maintenant reste tranquille, je dois t'accrocher ma lettre à ta patte... Raaah ! Par la barbe de Merlin, arrête de te débattre !

Mary attacha la lettre avec difficulté à la patte de l'oiseau. Chose faite, elle caressa son plumage et lança la chouette vers le ciel pour lui donner un peu d'élan. Maryliss la regarda s'éloigner un court instant... Soudain, elle entendit du bruit à côté d'elle. Par reflexe elle tourna la tête. La Vert et Argent reconnut tout de suite qui se présentait à elle...

- Oh ! Carlotta ! Tu es discrète dit donc ! On dirait que tu as trouvé la volière toute seule. Dit moi, qu'est ce qui t'amènes ? Tu es tombée sur la volière par hasard ?

Maryliss rigola discrètement. Elle essaya d'arranger son épaisse chevelure blonde et bouclée, coiffée d'importe comment à son goût... Son petit coiffage terminé elle attendit la réponse de Carly en jouant avec une mèche de ses cheveux blonds.



 #993366
RP avec Carlotta
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MessageSujet: Re: La volière   Dim 17 Mai - 20:39

Sa cape de sorcière frôlant le sol derrière elle, voletant même par instants, Carlotta avait relâché ses cheveux qui cascadaient dans son dos et lui descendait bas, très bas dans le dos. Elle montait les marches en fermant les yeux, le visage paisible, l’une de ses mains frôlant le mur à sa droite. C’était reposant. Si quelqu’un la voyait faire, peut-être qu’il pourrait penser qu’elle faisait une crise de somnambulisme en plein jour, mais ce n’était évidemment pas le cas. Elle se reposait ainsi, mais reposait quoi au juste ?... Cent-deux, cent-trois… Elle comptait dans sa tête, le nombre de marches qu’elle gravissait. Non, elle ne savait pas à l’avance au nombre de combien elles étaient, elle mémorisait. Première et sans doute dernière fois qu’elle le faisait d’ailleurs. Carlotta était complètement neutre, on pouvait presque dire qu’elle ressemblait à un spectre à avancer ainsi. Rendre visite aux hiboux… Voilà ce qu’elle allait faire et bientôt, des cris et des hululements lui parvinrent du sommet de la tour où logeait les volatiles de Poudlard. Elle allait bientôt l’attendre, il ne lui restait que très peu de chemin mais. Il avait quelqu’un, elle pouvait le sentir, elle pouvait entendre les bruissements d’une plume sur un support à écrire, une feuille peut-être, ou un parchemin puisque cela faisait plus sorcier. Qui avait décidé de ce dernier fait ? Des sang-purs sans doute, voulant se démarquer encore un peu plus des moldus avec un détail si futile…

La jeune fille ouvrit lentement les yeux et se frotta un œil de l’index, un peu comme si elle y avait une poussière. Mais il n’en n’était rien de tel. Maryliss Brown était là, assise contre un mur à écrire une lettre et qui visiblement ne l’avait pas vu. Que fait dans ces cas-là ? Rester un spectre peut-être, la regarder faire paisiblement le pourquoi de sa présence ici. Ou alors lui signaler sa venue à l’aide d’un raclement de gorge des plus avisés ? Carlotta savait qu’elle était discrète, un peu comme une ombre parmi les ombres. Son pas ne claquait pas sur le sol, il ne semblait faire qu’effleurer. Sa respiration n’était pas bruyante, elle était juste suffisante pour lui permettre de vivre. Humaine, elle s’approcha souplement de l’autre serentarde et monta sur l’une des fenêtres pour s’y asseoir, repliant un peu les jambes contre sa poitrine mais pas de trop pour ne pas que la posture lui fasse mal. Elle aurait pu tomber, le garde-fou n’était pas bien haut, mais ce ne serait pas le cas. Jamais.
Elle ne broncha pas lorsqu’un hibou s’approcha à toute vitesse pour se poser sur le bras qui visiblement était celui de sa maîtresse. Il se débattait, il ne semblait pas disposé à livrer le courrier et il lui fallut un moment avant d’enfin réussir à attacher sa lettre à sa patte. C’est une fois son oiseau parti que Maryliss remarqua sa présence, à elle la fille si… secrète ?


-Tu étais occupée, se contenta-t-elle de lui répondre à sa constatation de sa discrétion.

Oui, elle l’était. Carlotta ne comprit pas pourquoi sa camarade se mit à rire doucement. Était-elle une de ses filles qui gloussent pour un rien ? La surprise peut-être…

-Les couloirs, on y va un peu par hasard. Le parc, on y aire mais la volière… Plusieurs raison d’y monter. Pour faire un peu de sport, pour venir parler avec les hiboux lorsque l’on est triste, pour y envoyer du courrier… Mais pas vraiment par hasard, de même que je ne l’ai pas trouvé à la volé.

Elle n’était pas du genre à déambuler aléatoirement.

-J’aurais perdu bien trop de temps à visiter les tours du château alors qu’une balade dans les extérieurs suffisait. Siffler.

Et elle siffla, illustrant ainsi ses propos. Mais pas un petit sifflement comme ça non, un son qui avait un sens, qui sonnait comme une mélodie. Puis elle continua son explication.

-Et attendre la venue de mon oiseau. Une fois que je l’ai eu, il n’aurait fallu que le renvoyer pour voir où il allait se poser et il s’est avéré que c’était ici.

Un oiseau arriva d’ailleurs, en réponse à l’appel de sa maîtresse. Il n’était pas dans la rotonde de la volière, il était allé chasser probablement, ou prendre un peu l’air et se dégourdir les ailes. Ce n’était pas un hibou, ce n’était pas une chouette, ni une colombe ou une jobarbille. Il s’agissait d’un corbeau aussi noir que le jais. Il n’était pas bien grand, il était encore jeune mais restait sagement sur son bras, à crôasser de temps en temps comme pour lui parler.

-Oui, moi aussi.

Elle venait de répondre à son oiseau, comme si cela était tout à fait normal. Carlotta lui offrit une caresse sur le sommet de la tête, puis descendit sur son corps et lui lissa les plumes du dos. Sage, il restait sage.

-Il est habitué à ma présence. On se comprend lui et moi.

Et l’oiseau émit un petit gasouillement à la fin de ses dires. En fait, il ne lui parlait pas là, il était juste satisfait des caresses qui d’ailleurs cessèrent à cet instant. Carlotta tira une lettre de… sous le top qu’elle avait sous sa robe d’école ? Oui, cela était tout à fait possible lorsque qu’on savait ce qu’elle portait à même sa peau. Le papier était un peu plié, mais ça n’avait pas la moindre importance. Elle savait son écriture toujours lisible. La jeune fille la porta à la hauteur des yeux de Maryliss, lui montrant de ce fait qu’elle était bien venue jusqu’à la volière pour du courrier. Il ne lui fallut pas longtemps pour fixer sa missive à la patte de son corbeau et sans perdre plus de temps, elle donna une impulsion à son bras et comprenant le signal, l’oiseau prit son envol de par la fenêtre où elle était assise. Voilà, la tâche était accomplie mais elle n’allait pas repartir tout de suite. Pas pressée, jamais elle ne l’avait été entre ces murs et cela était apaisant. Lentement, elle tourna son regard vers la verte et argent et peut-être qu’à cet instant, un léger décalage se fit distinguer. Son œil gauche avait plongé dans les yeux de Maryliss en retard par rapport au droit. Mmmh, voilà qui était peut-être à méditer.

-Tu écrivais une lettre à tes parents ?

Question subtil pour savoir à qui la lettre qu’elle avait envoyé était destinée. Puis, comme si sa langue se déliait, elle commença à parler d’elle.

-Moi, c’était pour une amie restée en Allemagne, à Berlin. J’ai vécu un sacré moment là-bas, donc forcément j’ai gardé des liens, même si maintenant je n’y suis plus. Après bon, c’est surtout une correspondance basique, genre comment ça se passe pour nous, s’il y a des faits particuliers. Un truc de filles quoi, sourit-elle. Tu es d’où toi en fait ? Parce que c’est vrai qu’à part nos noms, on ne se connait pas vraiment.

Pour une fois, Carlotta avait parlé normalement et non pas avec cette mesure habituelle dans le choix de ses mots. Etrange non ?

Puis elle regarda un peu ailleurs, son œil gauche continuant de bouger avec un temps de retard. Carlotta n’avait pas connaissance de ce fait et si elle l’avait su…


-J’aime bien tes cheveux, commenta-elle.

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MessageSujet: Re: La volière   Lun 18 Mai - 15:36

-Tu étais occupée.
- Oui on peut dire ça...

Carlotta continua son petit discours. Maryliss, très tête en l'air continua de jouer avec sa mêche de cheveux qui venait si souvent l'énerver à tomber sur son visage, au lieu d'écouter la Serpentard. Elle sombrait dans son éternelle rêverie... Comme d'habitude. Un sifflotement de Carly vint la sortir de ses pensée. Mary lâcha sa mèche.

*Bon ! Fais un effort ! Ca t'arrive de rester attentive plus de 5 minutes ?*

La blondinette écouta donc à son plus grand regret le discours de sa nouvelle amie. Nouvelle amie ? Cette fille lui semblait tellement mystérieuse… Un corbeau vînt se poser sur le bras de Carlotta. Maryliss recula : elle avait un peu peur des corbeaux. Mais quand elle vit que celui ci était calme et certainement innofensif elle s'approcha prudemment.

- Ah ! Que j'aimerai que ma chouette.... enfin que la chouette de ma mère, Ylis, soit aussi sage...

Le corbeau croassa bruyamment. On aurait dit qu'il parlait à la brunette.
- Oui, moi aussi.
*Elle parle à son corbeau... Ouah. Cette fille est décidément plus mystérieuse que ce que je pensais !*
-Il est habitué à ma présence. On se comprend lui et moi.

Maryliss poussa un sifflement admiratif. Une telle complicité entre une sorcière et un corbeau l'impressionnait. Tandis qu'elle replongeait dans ses pensées, Carlotta sortit un papier. Elle le mit en évidence devant le regard de la blondinette.

*Hum... Elle envoit donc une lettre elle aussi...*

Carly attacha la lettre à la patte de son corbeau avec une facilité déconcertante qui fit pâlir Mary de jalousie. Puis d'un geste tout à fait élégant, elle donna de l'élan à l'oiseau qui s'envola aussitôt. Les deux Serpenatrd regardèrent le corbeau voler dans le ciel bleu taché par le blanc des nuages. Carlotta se tourna vers Maryliss et commença à lui poser quelques questions sur sa vie, pour faire connaissance sans doute. Oui, ça devait être ça.

- Moi qui dit souvent que les lettres c'est personnel, je m'apprête à violer mon dicton,dit elle en souriant. J'écrivais en effet à ma famille. A mon père, ma mère et ma sœur. Mon père s'inquiète beaucoup pour moi ; il est Moldu et je crois qu'il n’apprécie pas trop que j'apprenne la magie au fond. Même s'il me dit qu'il est très fier de moi, je trouve que tout ça sonne faux. Mais peut être que c’est moi, hein. Aussi, je prends souvent des nouvelles de ma petite sœur, Lucy. Elle est Moldu également contrairement à moi et ma mère et je tiens beaucoup à elle. C'est comme ma petite protégée…

Maryliss sourit. Elle eut comme l'impression qu'elle en racontait trop. Mais Carlotta faisait de même... Alors, pourquoi pas presque tout dire ?

- J'aime bien tes cheveux.
- Merci. Moi je les trouves trop épais...

Maryliss sourit. Elle recommença à jouer avec sa mêche rebelle, l'enroulant autour de son doigt pour la boucler.

- Sinon, je viens de France, de Marseille pour être précise. C'est une ville au sud de la France. Nous habitions près des plages. Quand j'avais 8 ans, on a déménagé en Angleterre pour le travail de mon père.cOn a fait beaucoup d'allez retour entre la France et l'Angleterre avec ma famille. Le travail de mon père nous faisait beaucoup voyager... J'ai étudié 3 ans à Beaubâton, en France avant de rejoindre Poudlard pour ma 4 ème année.

La Vert et Argent s'arrêta de parler et soupira. Ses souvenirs d'enfance lui provoquèrent un pincement au cœur. Elle regarda Carlotta.

- Ton enfance à dût être difficile... Je me trompe ?


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La volière
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