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 Les couloirs du chateau.

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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Mer 14 Mai - 16:32

Molly arriva avec Louanne dans le couloir, elle était mortes de rire.... Un peu essoufflées, les deux jeunes filles s'assurèrent de ni Rusard, ni miss teigne n'étaient dans les environs....

- Je sais pas toi, mais j'ai une terrible envie de faire des bêtises... 

La jeune troisième année regarda sa préfète préférée avec un grand sourire. Elle sortit de sa poche un gros paquet marron.

- J'ai reçu tes tas de choses de la boutiques des frères Weasley sur le chemin de traverse... On en utilise ?
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avatarMaître du Jeu


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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Mer 14 Mai - 17:08

Molly regarda Louanne pendant qu'elle proférait sa menace... Molly explosa de rire !
Tu n'as jamais fait de bêtises ? oO

-Un marécage ? Ho oui je dois bien avoir ça !


Molly se saisit de sa baguette.

- Accio ! marécage !


Un petit carton sorti du sac. Après un autre petit coup de baguette, le marécage s'envola au milieu du couloir et s'étala de long en large.

- Tien regarde si tu vois d'autres choses intéressantes...


Molly montra le sac à Louanne.
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avatarMaître du Jeu


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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Mer 14 Mai - 18:48

Molly regarda Louanne.

- Si tu veux mon avis c'est une bonne idée, mais mieux vaut ne pas trop trainer ici, les autres vont arriver...


Rigolant toujours plus Molly remit tous les articles que Louanne avait sorti du sac dans ce dernier, prit son amie par la main et couru jusqu'au toilettes des garçons...
Ne cessant de rigoler, les deux jeune filles coururent le plus vite possible s'éloignant de rusard qui approchait de l'endroit où elles se trouvaient quelques instants plus tôt.

- J'espère que ça sera que les jumeaux qui tomberont dessus et pas mon chéri....

*Pauvrette, il va m'en vouloir si ça tombe sur lui...*

-Il faut qu'on jette un sort de reconnaissance pour pas que ça tombe sur Lorcan
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avatarWinonna Diggory
Prefet Poufsouffle Prefet Poufsouffle


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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Jeu 12 Juin - 17:49

Winonna marchait d'un pas pressé , chargée de ses manuels de sorcellerie , ses escarpins jaunes faisaient beaucoup de bruit sur les pavés du couloir.Elle repensait à ce qu'elle avait dit dans la matinée : elle voulait envoyer son chef d’œuvre à sa marraine.Elle tourna pour prendre un autre couloir , pour aller à la volière et percuta quelqu'un.Ses livres tombèrent sur le sol et la personne  rattrapa Winonna avant qu'elle ai eu le temps de percuter le sol.

-" ça va ? Je suis vraiment désolé."
Winonna n'avait pas eu le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait , et elle regarda le jeune homme qui l'avait rattrapé.C'était un grand garçon , avec une chevelure blonde et de merveilleux yeux bleus.
Il la releva et se présenta :

-" je suis Luke , je suis en quatrième année à Serpentard ."

-" Oui je sais , tu as l'écusson de ta maison ."
continua t'elle d'un ton sec.
Luke la regarda avec de grands yeux et se mit à rire.
-" Et toi , tu es ? "
-" Ah oui , c'est vrai , je suis Winonna , je suis en deuxième année..."
dit elle tout en ramassant ses livres.
-" A Poufsouffle , je déduirais d'après tes chaussures " dit il en souriant.
-" exactement." Répondit Winonna. " je dois y aller , à plus ! " continua t'elle.
Elle ne voulait pas rester une seconde de plus avec ce jeune homme , qu'elle trouvait charmant , pour ne pas rougir.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Ven 13 Juin - 20:33

Ambre déambulait dans les couloirs du château, ses affaires sous le bras, complètement désœuvrée. Elle n'avait littéralement plus rien à faire. Ses devoirs étaient terminés depuis bien longtemps et la chaleur suffocante de ce mois de juin ne lui donnait aucune envie d'entreprendre quoi que ce soit. Elle préférait de loin la froideur mordante de l'hiver à la lourdeur de l'air qui l'environnait en ce moment. Ambre s'était réfugiée dans les couloirs déserts où régnait une agréable fraîcheur en comparaison de ce qui l'attendait dans la Grande Salle, sa salle commune, la bibliothèque ou encore à l'extérieur. Soupirant, elle s'accouda à une fenêtre et observa le lac en contrebas où se baignaient quelques élèves hilares. Leurs éclats de rire parvenaient, étouffés, jusqu'à l'endroit où se trouvait la jeune Serdaigle. Elle continua à contempler le spectacle un moment avant de se perdre dans ses réflexions. Soudain, des pas retentirent dans un couloir adjacent. Ambre se redressa et jeta un coup d’œil curieux à l'angle du mur. Deux jeunes garçons apparurent alors dans son champ de vision. Deuxième année d’après leur aspect. Gryffondor d’après leurs couleurs. La jeune fille s’apprêtait à se détourner d’eux lorsqu’ils commencèrent à la dévisager avec insistance, bouches grand ouvertes. Elle ne fit pas attention à eux, mais ils ralentirent en passant près d’elle et prolongèrent leurs regards inquisiteurs. Ambre fronça les sourcils et pivota souplement pour leur faire face. Elle leur lança un regard d’acier, dur et glacial, comme elle savait si bien le faire. Les deux garçons chancelèrent, troublés, mais continuèrent néanmoins de la détailler des pieds et à la tête.

* Ces deux-là sont soit particulièrement intrépides, soit particulièrement idiots. *

Ambre haussa un sourcil, fin et bien dessiné, et durcit progressivement son regard qui en devint difficilement soutenable.

- Puis-je faire quelque chose pour vous ? Demanda-t-elle d'une voix glacée, teintée d'un accent métallique.

Les deux Griffondors pâlirent et restèrent pétrifiés sur place, tremblants. Puis, ils tournèrent les talons et détalèrent aussi vite que possible. La jeune sorcière fixa un moment l’angle par où ils avaient disparus avant de se retourner vers la fenêtre. Ses yeux rappelaient l’éclat dur, froid, et tranchant du métal. Ambre se détendit alors et ils retrouvèrent un aspect plus humain. Elle reprit ensuite le cours de ses pensées, appuyée contre le mur du couloir.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Dim 22 Juin - 19:12

Après un déjeuner rapidement expédié dans la Grande Salle, Ambre monta au septième étage, passant par des couloirs désertés par les élèves qui, à partir de la troisième année, s'étaient quasiment tous rendus à Pré-au-Lard. N'ayant pas cours le dimanche, elle avait abandonné son uniforme réglementaire pour mettre une jolie robe indigo s'arrêtant juste au dessus de ses genoux. Sa taille fine était serrée par une mince ceinture argentée et ses longs cheveux noirs lâchés tombaient souplement sur ses épaules et dans son dos.

Lorsque la jeune fille fût arrivée devant une tapisserie représentant Barnabas le Follet en train d'essayer d'apprendre la danse classique à des trolls, elle s'arrêta à quelques mètres du mur. La préfète Anastasiya Wolkoff l'avait repérée la dernière fois qu'elle était allée dans la Réserve de nuit. Recommencer aurait donc été une pure idiotie. Ambre se doutait bien qu'à présent, la Serpentard allait garder un œil sur cet endroit du château. La jeune Serdaigle devrait se contenter de rester en tout légalité. Cela l'ennuyait, car la nuit représentant un temps précieux pour s'instruire. Elle avait hésité à attirer quelques livres depuis la fenêtre de son dortoir, mais s'était finalement ravisée, trouvant cette solution peu convaincante. Ambre s'était donc décidée pour la Salle sur Demande dont l'existence lui avait été révélée par ses défunts parents. Ayant subi un incendie dû à un Feudeymon pendant la bataille de Poudlard, elle n'était peut-être plus utilisable, mais Ambre se mit malgré tout à longer le mur trois fois en formulant ses voeux aussi précisément que possible.

* Pourvu que l'incendie n'ait ravagé que la salle demandée à ce moment-là et non les autres salles possibles... Il me faut donc une bibliothèque, plus riche que celle de Poudlard de préférence en matière de magie noire et de mutations humaines en lien avec le feu, peut-être même les dragons... Ah oui, et une bibliothèque qui restera déserte, bien entendu*

Avec un sourire de satisfaction, Ambre vit une petite porte en bois ouvragé apparaître sur le mur en face de la tapisserie. Elle actionna la poignée avec douceur, ouvrit la porte, qui ne grinça pas sur ses gonds, et entra avec une excitation contenue. D'innombrables étagères garnies de livres s'étendaient devant elle sous un haut plafond voûté. Des fauteuils et des tables garnies de parchemins, d'encre et de plumes était posés entre les rayonnages. La bibliothèque était immense, mais assez restreinte pour qu'on ne puisse pas s'y perdre, et certainement beaucoup plus riche que celle de Poudlard. Une lumière douce lumière blanche, parfaite pour la lecture, tombait du plafond sans qu'on en distinguât l'origine. Elle éclairait toute la salle avec une égale puissance. Ambre ferma la porte derrière elle et celle-ci disparut progressivement, se fondant dans le mur de pierre. Elle fit ensuite quelques pas, un demi-sourire flottant sur ses lèvres à la vue de ce trésor inestimable. En quelques secondes, elle était en face d'une rangée, caressant de ses doigts les reliures sans âge des livres.

Ambre continua à explorer la bibliothèque durant une dizaine de minutes pour mieux cerner les différentes sections avant de commencer ses recherches. Elle se dirigea vers une rangée de livres et les tria avec une efficacité acquise par des années d'expérience. Elle avait décidé qu'elle se renseignerait d'abord sur Anastasiya Wolkoff, la préfète de Serpentard, qui l'intriguait beaucoup en ce moment. Elle avait remarqué en premier ses yeux, noirs veinés d'or qui changeaient parfois de couleur, puis ses sens qu'elle devinaient surdéveloppés. Autrement, comment aurait-elle pu deviner qu'elle était dans la Réserve cette nuit-là, alors qu'elle avait fermé les portes et était sous sortilège de Désillusion durant tout ce temps ? La suite des évènements lui avait confirmé qu'elle était spéciale. Un jour, dans la Grande Salle, une fumée lui étaient sortie par les narines, tandis qu'elle s'amusait à sculpter un petit dragon dans la vapeur. Peu après, elle lui avait lancé un regard lui intimant de se taire lorsqu'Ambre rappelait à Chat sa soudaine passion pour les dragons qu'elle paraissait avoir oubliée. Tout cela avait suffit à attiser la curiosité de la jeune Serdaigle qui déambulait à présent entre les rayonnages.

Ayant trouvé un livre qui lui paraissait pertinent, Ambre s'assit à une table et alla directement à la table des matières.

* Les causes des mutations humaines. Voyons voir...*

Ces transformations étaient réparties en trois grandes catégories : Celles dues à l'homme lui-même, comme la métamorphose humaine, celles dues aux hybridations et celles dues aux liens magiques avec d'autres créatures. Ambre s'intéressa seulement aux deux dernières catégories, parcourant les lignes du sommaire jusqu'à tomber sur quelque chose en rapport avec le feu ou les dragons. Son champs de recherche était volontairement imprécis pour ne manquer aucune information. C'est alors qu'un paragraphe attira son attention.

* Le Dracunus, ou Homme-Dragon, peut-être considéré comme un hybride en raison de son alliage entre les gènes humains et les gènes de dragon. Ils ressemblent à des humains normaux, mais leur peau est froide , plus lisse, légèrement écailleuse à certains endroits et leurs pupilles sont légèrement aiguisées. Ils ne montrent généralement leur véritable apparence qu'à des personnes en qui ils ont une confiance absolue. Le feu qui brûle en eux permet de les distinguer des Hommes-Reptiles (voir Les hybrides - Les Hommes-Reptiles, p. 258). Un Dracunus peut être facilement confondu avec un Dresseur de dragon (Voir Les liens magiques - Les Dresseurs de dragon, p. 677) par un oeil non averti. [...] *

Avec un léger sourire, Ambre se rendit à la page 677 pour lire le paragraphe concernant les Dresseurs de dragons. Quelques lignes l'intéressèrent tout particulièrement.

* [...] Un dresseur possède un lien particulier avec son dragon. Il peut être qualifié de simple lien mental, mais est en réalité beaucoup plus que ça. Leurs identités vont, en quelque sorte, se mêler et le dresseur acquerra certaines facultés du dragon, telles que la force et des sens surdéveloppés. Notons qu'il faut une importante réserve magique pour faire éclore et survivre ce type de dragon, qui ne peut alors pas vivre sans son dresseur qui, lui, le protégera avec ardeur. En raison de cela, cette race de dragons, parmi les plus puissantes, s'est peu à peu éteinte et est aujourd'hui considérée comme disparue. [...] *

Ambre referma le livre et réfléchit quelques instants. Tout correspondait, mais Dracunus ou Dresseur de dragon ? Elle ne paraissait pas avoir remarqué de signes particuliers tels que la peau écailleuse par endroits ou les pupilles légèrement aiguisées, mais elle observerait plus attentivement la prochaine fois qu'elle la verrait, même si elle penchait plutôt du côté du Dresseur. Pourtant, la race de dragons qui lui était liée était considérée comme disparue... Ambre finit par ignorer cette contradiction. Après tout, elle était considérée comme disparue, peut-être ne l'était-elle pas en vérité. Il y avait beaucoup d'exemples d'espèces que l'on croyait éteinte et dont on trouvait parfois des spécimens.

Ambre alla reposer le livre sur l'étagère, légèrement troublée par ce qu'elle venait d'apprendre, et alla consulter d'autres ouvrages. Elle ne dirait rien à la Serpentard pour ne pas à être sans cesse sur ses gardes au cas où on aurait l'idée d'effacer sa mémoire, mais cette information pouvait toujours servir. Elle la garderait en réserve. Il lui suffisait simplement de savoir, pas de faire savoir aux autres qu'elle savait. La jeune fille choisit un vieux livre poussiéreux à propos des Horcruxes et s'installa dans un fauteuil. Pas qu'elle envisageait d'en créer un, elle trouvait cette méthode trop grossière et puis elle n'avait pas vraiment peur de la mort, mais parce que cela l'intéressait et parce que ces connaissances pouvaient être utiles.


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avatarGarance D
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Lun 23 Juin - 20:00

Garance arpentait les couloirs du 5e étage espérant trouver Rusard nettoyant quelque part dans le coin. Haley lui avait dit qu'il devait nettoyer ce couloir. Elle tenta alors sa chance, tournant à chaque angle et pâlissant de plus en plus. Garance n'était pas habituée à faire ce genre de choses. Elle respectait en général les règles et ne tentait jamais de les enfreindre. Elle savait que si elle trouvait Rusard, elle risquait une terrible punition. Mais Haley lui avait lancé un défi, et elle se devait de le relever.
Par précaution, Garance s'était équipée d'un sac en bandoulière dans lequel elle avait prit une bombe à cheveux avec un peigne, des vêtements propres et du parfum. Elle se pencha sur le mur, essayant de voir si Rusard était là.


*Enfin le voilà ... Bon. Il est l'heure de se préparer ...*

Garance sorti son gros flacon de parfum et s'en aspergea. Heureusement il ne sentait pas trop fort, Rusard ne serait pas repoussé. Elle portait des vêtements sales et tout abîmés qui n'étaient pas les siens. Elle prit soin de se vaporiser les cheveux d'un gaz qui les protègerait de toute la saleté de Rusard. Elle inspira un bon coup et se lança.

- Bonjour Mr Rusard !! dit-elle d'un ton mielleux tout en avançant,
Comment allez-vous ??

Ses bras étaient croisée, entremêlés dans son dos.

*Oh non c'est pas vrai ...*

- Je voulais vous dire que ... je vous aime bien et ... que vous êtes un super concierge ...

Elle pâlit de plus en plus, son état devenant de plus en plus inquiétant. On aurait dit que bientôt elle tomberait en pâmoison.

- Je suis désolée !! lâcha-t-elle précipitamment avant de se jeter contre Rusard, le prenant dans ses bras. A peine quelques secondes plus tard, elle le lâcha et répéta "Je suis désolée !!" et partit en courant vers les toilettes des filles afin de primo se changer et se débarrasser de toute la poix que Rusard lui avait refilé à cause du câlin et secundo ne pas se faire attraper par le concierge, étant en train de crier après Garance, agitant son balai comme un fou mais ne cherchant pas à poursuivre la jeune élève, déjà à l'étage du bas ...
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avatarMyosotis Chrysopelea
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Sam 28 Juin - 17:13

Myosotis se rendait à la bibliothèque lorsqu’elle entendit Rusard crier à plein poumon. Elle se dirigea donc à l’endroit d’où provenaient les cris furieux du concierge mais s’arrêta au coin du couloir pour écouter ce que celui-ci disait. D’après ce qu’elle avait réussit à entendre, le concierge réprimandait un élève qui avait cassé le carreau d’une vitre. Elle décida donc de sortir de sa cachette et de s’approcher du vieillard. Elle ne voyait que le dos de l’élève contre qui Rusard était occupé à pester. Arrivant à la hauteur de l’élève, elle se rendit compte qu’il s’agissait de l’un de ses camarade de Serpentard avec qui elle n’avait encore jamais parler. Myosotis avait croisé plus d’une fois cet élève dans les couloirs mais n’avait jamais réellement pris le temps de discuter avec lui. Quant à lui, il devait sûrement avoir déjà entendu parler de Myosotis étant donné qu’elle était Préfète de Serpentard. Le garçon au cheveux noirs devait faire une tête de plus que la jeune fille. Cette dernière s’adressa au concierge sans accordé un regard au jeune homme.

-Quelle est la raison de votre colère très cher concierge ?
demanda-t-elle d’une voix sereine.

-Cet abruti se permet de détérioré le château ! Regardez ce qu’il a fait à cette vitre !

-Hum… Ça m’étonnerait que ce garçon ait cassé ce carreau. Pour commencer, on peut clairement voir que les débris et la pierre se trouvent à l’intérieur et non à l’extérieur du château. On peut donc en conclure que le projectile provenait du parc et non pas du couloir.

Après avoir dit cela, la petite noiraude se baissa et ramassa la pierre en question.

-Et deuxièmement, ce garçon me semble assez intelligent pour ne pas s’amuser à ramasser des pierres pour les jeter ensuite sur les vitres. Mais cela n’engage que moi. Quoiqu’il en soit Monsieur Rusard, ce jeune homme n’est pas le fautif.

-D’accord, d’accord, ce n’est pas lui le fautif! Mais qui va ramasser tout ça hein ?!
répliqua le concierge.

La petite noiraude baissa ses yeux verts sur les débris et se contenta de faire un gracieux geste de la main. Les morceaux de verres s’envolèrent aussitôt et se remirent d’eux même à leur place initiale, reformant ainsi le carreau comme il était avant l’incident. Le concierge balbutia quelques paroles de remerciement et Myosotis lui souhaita une bonne fin de journée. La jeune fille s’empara alors du bras du garçon qui était resté totalement silencieux et l’entraina dans un autre couloir. Ils entendirent le concierge se plaindre des élèves qui ne respectaient pas assez son travail. La robe blanche que portait la jeune fille ce jour là volait derrière elle. Ses cheveux relâchés tombaient en cascade dans son dos. Les deux élèves ne croisèrent personne dans les deux couloirs qu’ils traversèrent d’un pas rapide. Se retrouvant dans un couloir désert et après s’être suffisamment éloigné de Rusard, Myosotis relâcha le bras du noiraud et plongea ses yeux verts dans ceux de son camarade avant de lui tendre sa main droite et de lui dire:

-Je m’appelle Myosotis. Et n’essaie même pas de dire « Je n’avais pas besoin de ton aide » parce que je te vois déjà venir. Un simple merci me suffira.

Elle attendit que le Serpentard lui réponde. Dans sa main gauche, Myosotis tenait toujours le projectile. Il s’agissait d’une grosse pierre grise quelque peu râpeuse. Elle était étrangement légère pour une pierre de cette taille. La petite noiraude comptait ramener cette pierre dans son élément naturel, c’est-à-dire le parc.
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avatarMyosotis Chrysopelea
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Dim 29 Juin - 13:44

"Je m'appelle Kalis et j'ai quinze ans."

Voilà les seules paroles du jeune garçon, enfin dans un premier temps en tout cas. Le fait qu'il en dise si peu sur lui fit rire la petite noiraude. Lorsqu'il relâcha sa main, Myosotis la ramena devant elle et joignit ses deux mains après avoir glisser la grosse pierre dans la poche de sa robe. La petite noiraude pencha légèrement la tête sur la gauche, faisant ainsi tomber sa cascade de cheveux sur son épaule gauche. Elle fixait toujours Kalis de ses yeux émeraudes. La Serpentard devait lever la tête pour regarder le jeune homme dans les yeux, car celui-ci était nettement plus grand qu'elle. Elle ne parla plus, attendant qu'il se présente d'avantage. Et cela ne rata pas, le jeune garçon continua de parler de lui comme s'il y était contraint;

"Enfin si... Mes parents sont des moldus, je sais plus dans quoi ils travaillent, et j'ai une soeur moldue..et j'habitais dans un village de moldus avant de venir ici."

Elle vit alors dans les yeux du jeune homme qu'il pensait en avoir trop dit. Il balbutia un désolé avant de partir en courant. Myosotis ne comprenait pas pourquoi il s'excusait et elle se contenta de hausser ses épaules. C'est alors qu'elle entendit une voix de fille interpeller Kalis. Il ne fallut pas beaucoup de temps à la petite noiraude pour savoir à qui appartenait cette voix: Louanne, une Gryffondor. Myosotis décida alors de continuer son chemin, la pierre toujours dans sa poche. Elle se dirigea vers la Grande Porte pour aller déposer la pierre à l’extérieur. Elle croisa un groupe de Serdaigle de septième année qui se décalèrent sur son passage. Même les plus âgés qu'elle commençaient à la redouter à cause des rumeurs qui couraient à son sujet.

*Ils n'ont pas bientôt fini de me dévisager comme ça non?*

Myosotis commençait à en avoir un peu marre de cette situation. Les gens chuchotaient sur son passage, la montraient du doigt et beaucoup d'autre rumeurs sur elles courraient le long des couloirs du château. Certaine étaient vraies, comme le fait qu'elle soit à moitié vampire, mais d'autres étaient erronée. Par exemple, certains élèves se plaisaient à croire que la petite noiraude avait tué la totalité d'un village moldu en l'espace d'une nuit. Mais les élèves commençaient également à s'interroger sur sa baguette... La plupart de ses camarades pouvaient fixer la baguette de Myosotis pendant toute une période pour essayer d'apercevoir le Serpent si étrange qui se trouvait sur son manche. Les plus intelligents cherchaient des hypothèses concrètent pour  prouver qu'il était totalement impossible que Myosotis soit un vampire, même semi.

*Si seulement ils pouvaient trouver un autre sujet de conversation que moi, ça m'irait très bien aussi !*
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Dim 29 Juin - 17:15

Ambre ressortait de la salle sur Demande d'un pas tranquille, après avoir lu une pile considérable de livres de toutes sortes. Elle descendait les escaliers, lorsqu'elle entendit un fracas de verre brisé venant de l'un des étages inférieurs, aussitôt suivi à quelques secondes près des cris assourdissants du concierge. La jeune fille soupira et poursuivit son chemin. Plusieurs voix s'élevèrent alors, certains mots isolés parvenant à la jeune Serdaigle. D'après les fragments de phrases qu'elle arrivait à saisir, il s'agissait d'une vitre brisée. Les voix s'apaisèrent peu à peu et le silence revint. Lorsqu'Ambre déboucha dans un couloir, un élève passa à côté d'elle en courant. Quelques secondes après, une voix féminine le héla. Ambre ne prit pas la peine de s'arrêter jusqu'à ce qu'elle croise trois nouvelles personnes à moins d'une minute d'intervalle avec la première apparition.

* D'abord ce Serpentard nommé Kalis, puis une voix qui appartient sûrement à Louanne, ensuite Rusard, Myosotis Chrysopelea et enfin une Poufsouffle, qu'on appelle, je crois, Kendra... alors que les autres couloirs sont pratiquement tous déserts. J'espère qu'ils ne sont pas en train de créer un scandale national pour une vitre brisée, puis certainement réparée à l'aide d'un simple sortilège. *

Ambre soupira et se dirigea vers un raccourci menant directement au premier étage sans passer par les autres.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Lun 7 Juil - 12:35

Ambre était là, devant une porte de bois ouvragé qui venait d’apparaître sur la pierre du mur gris. Sa main était posée sur la poignée dorée, immobile. Est-ce qu’elle voulait vraiment savoir ? Ne pourrait-elle pas continuer à vivre tranquillement dans l’ignorance ? Ses doigts se resserrèrent  sur le métal froid, tandis que la réponse résonnait avec force dans son esprit.

* Non. *

Son visage se ferma et ses yeux brillèrent d’un éclat d’acier, dur et déterminé. Elle avait conscience des chauds rayons du soleil estival qui lui caressaient le dos à travers sa légère robe noire, mais elle ne les sentait pas. La tiédeur de l’air la laissait indifférente et ne parvenait pas à réchauffer le froid glacial qui régnait à l’intérieur d’elle-même. Ambre tourna la poignée avec lenteur, puis entrouvrit légèrement la porte. Quoi qu’elle apprenne, elle en sortirait changée, mais elle était décidée à rentrer. Une note discordante se fit pourtant entendre : Elle en sortirait changée, mais à condition que ses recherches aboutissent à un résultat. Ambre écarta cette pensée, ne voulant même pas évoquer cette possibilité. C’était la Salle sur Demande, elle devait obtenir des résultats. Elle ouvrit la porte en grand et franchit le seuil, non pas avec la lourdeur et l’automatisme d’une machine, comme elle s’y était attendue, mais d’un pas fluide et tranquille. Cette surprise lui fit momentanément perdre le contrôle d’elle-même, laissant ses poumons prendre une inspiration tremblante et son cœur battre à toute allure.  

Quelques secondes plus tard, celui-ci avait retrouvé un rythme normal, retenu par la volonté de fer de la jeune fille. Ambre ferma la porte derrière elle avec un calme souverain. Elle ferma un instant les paupières pour s’apaiser. Son bouillonnement intérieur se mua peu à peu en un fer de lance implacable, centré sur son objectif.

* Bien, à présent, formulons clairement nos souhaits. *

Ambre promena ses iris gris sur la vaste bibliothèque qui s’étendait devant elle. Puis, elle se concentra et envoya une vague de sensations, d’émotions, de souvenirs, de sons et d’images dans la salle, guidée par un besoin viscéral de savoir. Elle n’arrivait pas à exprimer l’objet de sa recherche avec des mots, des phrases qui seraient assez précises. Le langage normal était trop concis, trop synthétique. Il ne pouvait pas rendre toute la complexité de ce qu’Ambre ressentait.

Lorsque tout lui parut assez clair, la jeune fille balaya la salle du regard avec une excitation croissante : Les hautes étagères, le plafond en voûte, le sol dallé. Rien de particulier. Ambre se sentit chuter dans l’étreinte glacée de la déception.

* Non, il doit forcément y avoir quelque chose. *

Elle s’était préparée pour cet instant après un temps infini d’hésitation. Ambre sentit une légère pointe de désespoir apparaître, aussitôt remplacée par un sentiment de frustration grandissante,  qui laissa lui-même la place à une rage sourde. Tout cela ne pouvait quand même pas venir d’elle-même. Quelqu’un devait être intervenu, à un moment ou à un autre, lui lançant un sortilège, lui faisant boire une potion, n’importe quoi. Elle ne pouvait pas être comme cela de nature. Il devait y avoir quelque chose. Obligatoirement.

Ambre croisa ses bras et se mit à arpenter la salle, d’innombrables pensées confuses lui traversant l’esprit. Elle contournait les tables et les fauteuils, perdue dans ses pensées. Ce n’est que lorsque son pied percuta violemment un pied de table, lui arrachant un gémissement de douleur, qu’elle revint à la réalité. Un vague de souffrance aiguë remonta le long de sa jambe et Ambre sentit des larmes lui venir aux yeux. Elles ne coulèrent cependant pas le long de ses joues. La jeune fille ne pleurait plus depuis des années, et elle ne le ferait probablement plus jamais. Elle attendit que la douleur s’atténue avant de se risquer à poser de nouveau le pied, en colère contre elle-même. Le brusque retour à la réalité lui avait prendre conscience de ses quelques minutes de perte de contrôle. Cela ne devait pas se reproduire. Elle ne pouvait pas se laisser aller aussi longtemps. C’était dangereux.

C’est alors qu’elle remarqua un livre posé sur la table qu’elle venait de percuter. Sa couverture était noircie par les ans et l’on parvenait à peine à en distinguer le titre.

* Magie noire : Ses heures les plus sombres *

Ambre fixa la couverture avec intensité, comme si elle avait voulu découvrir les intentions du livre avant de s’asseoir et de s’en emparer. Il ne devait faire qu’une cinquantaine de pages et aucun nom d’auteur n’apparaissait.

* Est-ce que quelqu’un serait passé avant moi ? A moins que… la Salle sur Demande ait répondu à mes vœux. *

La jeune fille l’ouvrit à la page du sommaire. Seuls ses mouvements anormalement lents trahissaient sa tension intérieure. Il y a avait trois grands chapitres : « Vers l’immortalité », « Vers la corruption » et « Vers la destruction », précédés d’une introduction qu’Ambre lut rapidement.

* Chaque sorcier est capable de pratiquer la magie noire, mais son habileté dans son domaine dépend de la place et de l’influence de la partie la plus sombre de lui-même. Par exemple, s’il veut lancer un sortilège qui puise sa source dans la haine, sa réussite dépendra de l’intensité de ce sentiment au moment où il le lancera. Notons que les mages noires les plus puissants n’éprouvaient généralement pas ce sentiment de manière sincère, mais ils parvenaient à s’obliger à le ressentir durant un court laps de temps, le temps de libérer leur magie. En effet, la puissance de leurs sortilèges est telle que s’ils avaient été sincères, cela voudrait dire qu’ils éprouvaient des sentiments si intenses qu’ils les auraient rendus fous au bout de quelques jours.
Cet ouvrage traite d’une branche très sombre de la magie noire, aux pratiques souvent tenues secrètes, en trois chapitres regroupant trois grandes catégories de ces pratiques.  La magie noire déforme la nature, mais que se passe-t-il lorsqu’elle transgresse ses règles les plus essentielles ? Quelles en sont les conséquences ? Peut-on rendre un homme immortel, peut-on remodeler complètement sa personnalité, et peut-on annihiler avec une cruauté au-delà de l’imaginable ?
(NB : Cet ouvrage a été imprimé en un seul exemplaire pour un usage strictement privé, mais il est possible qu’il se soit perdu si vous, lecteur, ne connaissez pas son auteur.) *


Ambre frissonna intérieurement en lisant ces lignes. Transgresser les règles de la nature… C’était inquiétant, mais il devait forcément y avoir des conséquences. On ne pouvait changer le monde en toute impunité. La jeune Serdaigle hésita un instant entre les deux derniers chapitres. Non, elle n’était pas ce que l’on appelle « corrompue ». C’était plutôt une partie latente d’elle-même qui menaçait de tout détruire sur son passage. Elle se rendit donc au dernier chapitre et en feuilleta les pages jaunies par le temps, jusqu’à ce qu’une série de lignes accroche son regard. Ambre les déchiffra avec une attention croissante, dans le lourd silence de la Salle sur Demande. Rien ne venait troubler la paix de la vaste bibliothèque. Enfin, elle referma le livre d’un coup sec et posa son dos contre le dossier du fauteuil en prenant de longues inspirations, les paupières mi-closes. Elle renvoya ensuite l’ouvrage sur une étagère d’un coup de baguette et se redressa, le regard perdu dans le vide. Elle savait enfin. Après tout ce temps. Même s’il manquait de précision, l’ouvrage traitait bien ce sujet. Les lignes du livre dansaient devant ses yeux, comme gravés sur sa rétine.

* On peut brûler une ville entière grâce à un Feudeymon. On peut décimer une population grâce à des Inferi. Mais on peut également créer une arme humaine qui détruira les siens de l’intérieur. Ce ne sera pas une annihilation de masse, mais une ruine subtile qui servira les intérêts de la magie noire, comme si elle était animée d’une volonté propre. Ses objectifs sont d’ailleurs faciles à deviner : Se développer et proliférer. Mais pour cela, elle doit s’aménager un environnement favorable, où abondent la haine, la colère, le mépris, la peur… tous ces éléments qui lui permettent de s’épanouir, florissante. Ce n’est pas qu’un simple outil au service de sorciers que l’on qualifie de mal intentionnés. En servant leurs intérêts, elle sert aussi les siens. C’est en tout cas mon humble avis, à moi, l’auteur de cet ouvrage.
Nous revenons donc à ce que seuls quelques initiés surnomment « les Ombres », en raison de leur discrétion et de leur ambiguïté.  Elles n’ont pas vraiment de nom, du fait de leur existence controversée. On peut facilement confondre les plus puissants avec des mages noirs à l’esprit détraqué, ce qu’ils peuvent devenir, mais ne sont pas réellement, du moins pas au départ. L’auteur de cet ouvrage, en tant que fin connaisseur, se permettra de vous livrer quelques éclaircissements sur ces sorciers, qui sont en quelque sorte une pièce de monnaie à deux côtés.  
Une Ombre est créée lorsque les parents d’un sorcier lui jettent un sortilège particulier dans les vingt-quatre heures qui suivent sa naissance. Ce sort est en réalité une sorte de bénédiction de magie noire, que nous ne détaillerons pas ici pour diverses raisons, et qui puisera une énergie magique considérable chez les deux parents, de telle sorte qu’ils ressortiront affaiblis et beaucoup plus vulnérables. Si le sorcier parvient à supporter le sortilège, il grandira, mourra normalement et sera doté de capacités tout à fait humaines, à quelques exceptions près. En effet, il aura une nature particulière, qui peut faire de lui une arme de destruction s’il ne parvient pas à se contrôler ou s’il tombe entre de mauvaises mains. Lorsqu’il se sent attaqué et seulement dans ce cas précis, une sorte d’instinct prend le dessus chez lui et le transforme pour un temps en une véritable machine de guerre. Le sorcier n’est plus lui-même, ce n’est plus qu’un duelliste acharné, grisé par le carnage, impitoyable et difficile à arrêter, qui ne commet aucune erreur humaine et possède des temps de réaction particulièrement courts. Un sorcier normal ne peut l’arrêter seul, même si ses capacités physiques sont limitées par sa condition d’humain. Hors de ces situations, durant les moments de lucidité, ce n’est qu’un sorcier comme les autres, avec sa propre personnalité et sa propre habileté, même si, étant habitué à exercer un contrôle très strict sur lui-même avec une discipline de fer, il peut être doté d’une assez grande force mentale. Les Ombres sont donc pratiquement indiscernables par rapport aux autres sorciers, à part si quelqu’un a la malheureuse idée de leur lancer un sortilège offensif, ce qui fait que les Ministères sont dans l‘impossibilité de les recenser et même de connaître leur nature exacte. Leur création devrait être en théorie interdite, mais en raison du peu de connaissances sur ces personnes et du doute quant à leur existence, il n’y a pas de législation en ce qui les concerne. Certaines Ombres se sont satisfaites de leur nature, l’utilisant pour arriver à leurs fins, alors que d’autres ont cherché à lutter durant toute leur vie pour reprendre le contrôle total d’eux-mêmes. Dans tous les cas, cela dépend du caractère de la personne en question. On sait également qu’en raison de son lien avec la magie noire, une Ombre ne peut pas approcher une licorne. *


Ambre se leva lentement de son siège. Qu’allait-elle faire, elle, maintenant qu’elle savait qu’il n’y avait pas de remède ? Elle s’était toujours contrôlée, aidée par Zephyr, mais il serait si bon de se laisser aller… D’ailleurs, même s’il y avait eu un contre-sort, elle n’aurait sûrement pas voulu renoncer à cette bête qui dormait au fond d’elle. Malgré tout ce que cela entraînait comme conséquences, elle faisait partie intégrante d’elle, de sa personnalité, de sa nature. Zephyr ayant soupçonné quelque chose d’inquiétant, il avait gardé tout cela secret, mais Ambre se refusait à lui communiquer ses recherches. Cela devait rester dans son esprit, et uniquement dans le sien. Après tout il suffisait seulement de ne pas s’engager dans un duel et de faire attention à ses actes.

La jeune fille se dirigea vers la sortie, troublée par ses découvertes. Arrivée devant la porte, elle se ravisa, attira le livre à elle à l’aide d’un sortilège et arracha les pages concernant les Ombres, malgré sa réticence à l’abîmer. Ambre relia les feuilles volantes entre elles et lança un sortilège de Dissimulation. Quiconque regarderait ces pages ne verrait que des feuilles de parchemin vierges. Elle renvoya ensuite le livre sur son étagère, rangea les pages arrachées dans son sac et ouvrit la porte pour passer dans le couloir. Elle attendit que celle-ci disparaisse avant de se diriger vers la Grande Salle pour déjeuner, le sang battant à ses tempes.  Elle allait prendre un peu de temps pour réfléchir. Il n’y avait ni bon choix, ni mauvais choix. Il y avait juste ce qu’elle voulait pour elle-même.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Lun 7 Juil - 19:07

Myosotis venait de quitter la Grande Salle et se trouvait désormais dans un couloir désert du deuxième étage. Elle n’avait croisé que quelques élèves qui se dirigeaient vers la Grande Salle pour déjeuner. Complètement perdue dans ses pensées et arpentant dans un silence le plus complète les couloirs vides, elle n’avait pas entendu les pas rapides d’une élève de Serdaigle dans le couloir perpendiculaire. Ce fut inévitable, les deux filles se rentrèrent dedans au détour du couloir. Personne n’était présent dans cette aile du château pour assister à cette collision. L’élève de Serdaigle qui n’était autre qu’Ambre tomba en arrière sous le choc. La petite noiraude, quant à elle, parvint à se rattraper de justesse pour ne pas s’étaler au sol. Sous le coup, le sac d’Ambre s’ouvrit et des parchemins vierges s’en échappèrent. Confuse, Myosotis se baissa et aida sa camarade à se remettre sur pieds. Une fois cela fait, elle se baissa et ramassa les parchemins, s’apprêtant à les glisser dans le sac d’Ambre qu’elle avait ramassé par la même occasion. Mais quelque chose la gênait… Ses parchemins dégageaient une étrange magie. Rien qu’en les tenant dans ses mains, Myosotis pouvait dire que ces feuilles avaient été soumises à un sortilège. Pourtant, la petite noiraude fit comme si de rien était et fit mine de glisser les parchemins qui semblaient être vierge dans le sac d’Ambre. En réalité, la Serpentard avait profiter du fait que sa main se trouve dans le sac pour plier habilement les parchemins et les glisser dans la manche de son manteau. Un sourire éclatant aux lèvres, la petite noiraude ressortit sa main du sac et tendit ce dernier à la Serdaigle.

-Excuse-moi, je ne t’avais pas entendue arrivée… J’étais complètement ailleurs. Bon appétit !

N’attendant pas de réponse de la part d’Ambre, Myosotis continua son chemin après que la Serdaigle ait récupérer son sac. Sans attendre une seconde de plus, la petite noiraude se dirigea vers l’aile abandonnée, bien décidée à lire ce qu’il y avait d’écrit sur ces feuilles. Qu’est-ce qu’Ambre voulait cacher ? La petite noiraude savait que cette fille était une descendant d’un Mangemort et elle était très étonnée de la voir dans la maison des Serdaigle. Mais peut-être qu’elle n’avait absolument pas emprunter le même chemin qu’Evan Rosier ? Evan Rosier était connu pour avoir mutilé le nez d’Alastor Maugrey avant de se faire tué par ce dernier lors de la première guerre des sorciers. Mais ce dont Myosotis était sûre, c’est que cette jeune fille cachait quelque chose. Elle l’avait vu dans ses yeux. La Serpentard avait acquis cette particularité de savoir lire dans les yeux de ses interlocuteurs. La seule personne avec qui elle n’y arrivait pas, c’était Anya. Mais c’était sûrement parce que celle-ci était une dresseuse de dragon. Tout en marchant rapidement, Myosotis sortit de sa manche les morceaux de parchemin magiquement modifiés et les resserra dans sa main droite. Après avoir mis assez de distance entre elle et Ambre, la petite noiraude se mit à courir de sa vitesse surhumaine. Elle passait d’un couloir à l’autre tel un courant d’air, éteignant quelques torches sur son passage. Myosotis allait tellement vite que les rares personnes qu’elle croisait n’avaient pas le temps de relever les yeux pour la voir. Arrivée dans l’aile abandonnée, elle s’arrêta et s’engouffra dans une salle de classe abandonnée, les feuilles vierges toujours fermement tenus par sa main droite.

*Voyons voir ce que Mademoiselle Rosier tente de garder secret.*
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Mar 8 Juil - 12:54

Ambre marchait rapidement dans les couloirs déserts en direction de la Grande Salle, perdue dans ses pensées. Elle était tellement absorbée par ses réflexions qu'elle s'engagea dans un détour du couloir sans remarquer l'élève de Serpentard qui avançait dans la direction opposée. Elle n'émergea de ses pensées que lorsqu'elle sentit un léger parfum et une présence à un pas d'elle. Elle tenta de se décaler sur le côté, mais la collision fut inévitable et le mouvement qu'elle avait amorcé pour s'éloigner augmenta la puissance du choc et la fit tomber en arrière. Son sac s'ouvrit et des parchemins s'éparpillèrent sur le sol. Ambre se releva, aidée par l'élève qu'elle reconnut comme étant Myosotis Chrysopelea.

- Toutes mes excuses, je n'étais pas attentive à ce qui se passait autour de moi.

La jeune Serdaigle ramassa les parchemins avec l'aide de sa camarade et reprit le sac qu'elle lui tendait avec un bref remerciement.

-Excuse-moi, je ne t’avais pas entendue arrivée… J’étais complètement ailleurs. Bon appétit !

Ambre leva imperceptiblement un sourcil devant le sourire éclatant de Myosotis, mais celle-ci était déjà partie. La jeune fille attendit qu'elle disparaisse à un détour du couloir avant de rouvrir son sac. Elle s'appuya à un mur du couloir et y mit un peu d'ordre, tout en cherchant les pages arrachées. Elle avait prévu de renforcer les sortilèges et d'en rajouter de nouveaux plus tard, mais vu ce qui arrivait, elle ferait mieux de ne pas attendre. Ambre fit glisser ses doigts le long des feuilles veloutées pour chercher celles chargées de magie. Rien. La jeune fille lança un regard vers le couloir où Myosotis avait disparu avec un soupir. Personne d'autre n'avait pu accéder aux parchemins et d'après ce qu'elle avait entendu dire sur elle, il était tout à fait possible qu'elle les ait subtilisés. Ambre ferma les yeux, sentant une irritation sourde au fond d'elle, mais celle-ci céda à une pointe d'amusement et un léger sourire se dessina sur ses lèvres.

* Myosotis Chrysopelea. Quelle manie de vouloir tout savoir... Après tout, nous ne sommes guère différents de ces élèves qui colportent des rumeurs pendant toute la journée, à la différence près que nous ne l'assumons pas. *

Ambre sortit sa baguette de sa poche et tenta de localiser les feuilles. Les pages filaient le long des couloirs à une vitesse surhumaine.

* Encore des secrets à découvrir... Qu'est-ce que je me disais il y a quelques secondes ? La curiosité nous perdra un de ces jours. Mais disons une information pour une information, pour conserver l'équilibre.*

Ambre rouvrit les yeux et s'éloigna du mur pour retourner vers la Grande Salle. Courir après Myosotis pour récupérer les feuilles était la plus mauvaise solution. Cet "emprunt" contrariait évidemment ses plans, mais elle se détermina rapidement une nouvelle marche à suivre.

* Ne jamais faire ce que les autres attendent de nous. L'imprévisibilité est impossible à cerner, je me trompe ? *

Elle continua son chemin avec un sourire ironique, une lueur froide dans ses yeux d'acier.
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avatarGarance D
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Sam 12 Juil - 21:02

En ce dernier jour de cours, Garance arpentait les couloirs. Elle traînait derrière elle sa lourde malle et son balai, un Foudre IV. L'heure du retour à la N'Oeuf était arrivée. Cela rendait la jeune Poufsouffle nostalgique, maussade, triste. Elle se souvenait alors de tous les bons souvenirs qu'elle avait gardé de cette année ici, à Poudlard, mais aussi les mauvais moments qu'elle avait pu subir. Heureusement ces derniers étaient très peu, et ce que Garance retiendrait de cette année, ce serait les merveilleuses rencontres qu'elle avait faite, l'honneur qu'on lui avait fait en lui offrant le poste de Préfète de sa maison et celui de capitaine de l'équipe de Poufsouffle.
Elle arpentait les couloirs en touchant du bout de ses doigts les murs froids du château en direction de la Grande Salle où tout le monde se réunissait pour recevoir les dernières instructions avant le grand départ dans le Poudlard express. Garance se souvint petit à petit de tous ses cours qu'elle avait eu, notamment l'Objecta Animalis, qui lui avait permis de découvrir certaines choses à propos d'elle-même, mais il y avait encore quelques signes qu'elle ne comprenait pas sur le ver obtenu, surtout cette tâche noire ou rouge qui apparaissait depuis quelques jours. Garance n'avait jamais retenté depuis de refaire le sort pour voir si quelque chose avait changé mais elle se promit alors de le faire une fois arrivée au Chaudron Baveur.
Garance arpentait les couloirs, les larmes lui montant aux yeux, se remémorant de tout ce qui lui était arrivé dans ce château. Elle ne put s'empêcher, nostalgique qu'elle était, de verser une ou plusieurs larmes en repensant à tout ça.
Arrivant bientôt à l'entrée de la Grande Salle, Garance sécha ses larmes et se dit positivement :

*Allez, dans deux mois tu reviens, ne t'inquiètes pas !!*
Et elle disparu dans la foule de la Grande Salle, cherchant des yeux ses amies qui, elle l'espérait, accepteraient de partager leur compartiment du Poudlard express avec elle ...
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Dim 13 Juil - 14:53

Crépuscule était parti très tôt des cachots ce matin là. Il n'était pas passé dans la grande salle, pour prendre son petit déjeuné, il n'avait pas très faim. Il avait besoin de se changer les idées avec tout ce qui c'était passé la veille.
Il avait croisé le regard de Charles sur lui, quand il était sortit du dortoir. Il se demandait si les cinq élèves présents hier soir dans la salle commune commencerait à parler sur son dos. Il avait agit à l'instinct hier et les mots lui avait presque échappé

*En même temps, s'ils étaient un petit peu plus ouvert d'esprit...*
Réprimant un soupir, il continua son chemin. Le visage inexpressif, ses lunettes d'aviateur pendant à son cou, le brun pensait déjà aux livres qu'il trouverait dans la bibliothèque. Il allait se plonger dans ses études de runes et oublier pour un temps toutes ses frustrations.
Ses yeux bleus roi perdu dans ses pensées, il ne fit pas attention aux personnes qu'il croisait.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Dim 13 Juil - 16:07

Soudainement, un choc sortit le brun de ses pensées. Ces yeux se posèrent sur une jeune femme aux cheveux brun-rouge. Il l'avait d'abord pris pour une Serdaigle avant de la reconnaître. Il l'avait déjà vu plusieurs fois mais ne lui avait jamais vraiment parlé.

-Roo mais c'est pas vrai.. je suis incorrigible.

Encore sonné, il l'a regarda ramasser ses parchemins, avant qu'elle ne s'adresse de nouveau à lui.

-Bonjour Crépu, je suis désolé, j'aurais du faire plus attention.. Comment tu vas ?

Le visage inexpressif, il regarda la Gryffondor. Elle était vêtu d'une tenue moldu simple mais qui la mettait en valeur. Lui même avait abandonné son uniforme de l'école ce matin et c'était revêtu d'un tee-shirt bleu marine sur lequel reposé les lunette de son frère et d'un short noir...
Comment il allait ? Il était en vie c'était déjà pas mal, l'humeur au final importait peu. Alors il répondit d'une voix neutre.


-Ça va. Et toi Louanne ? Tu vas à la bibliothèque, n'est-ce pas ?

Est-ce que c'était bien de converser avec quelqu'un alors qu'il cachait toutes ses émotions sous la "carapace Aylen" ? Après tout, tout ce qui pouvait le distraire était le bien venu. Alors il décida de fixer toute son attention sur Louanne.
Passant une main dans ses cheveux pour dégager sa vue. Il fit un léger sourire à la rouge et or.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Dim 13 Juil - 18:28

-Moi oui, je vais toujours bien tu sais, Et oui je vais à la bibliothèque. Par contre toi malgré ta réponse, tu n'as pas l'air au mieux de ta forme, serais-ce à cause de ce que dises les gens ? Comme quoi Myo t'aurais fais un bisous hier soir? A et j'ai entendu parler d'une légère prise de tête entre toi et un autre serpentard....C'est vrai ? Tu sais il ne faut pas trop que tu y penses, les jeunes d'ici ont quelque chose contre Myo et Anya, à mon avis c'est juste de l'ignorance, et de la jalousie.. Ils n'ont pas chercher à les connaître. C'est dommage je trouves... Au faites, tu fais quoi là ? Tu veux venir avec moi à la bibliothèque ?
-Mon humeur n'a rien à voir avec Myo, et encore moi avec Charles. J'ai mes raisons d'être comme je suis et les rumeurs ne m’intéresse pas. Que les gens pense se qu'ils veulent, ça ne m’atteint pas.

Il posa son regard imperturbable par la fenêtre du couloir repensant à ce qui c'était passé la veille. Il avait été surprit que ce soit ça qui avait percé dans les rumeurs, alors qu'il avait parler en langage des Êtres des Flammes. Peut-être ses camarades n'avaient pas entendus. Mais il ne doutait pas qu'un jour il subirait d'autre rumeurs...
Reportant son regard sur la Gryffondor, il reprit la parole.


-Je me rendais également à la bibliothèque. Allons-y.

Et il tourna dans le couloir perpendiculaire, attendant que Louanne le suive.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Dim 13 Juil - 22:56

Louanne le rattrapa rapidement le brun et ils firent quelque pas en silence. La brune-rouge reprit alors rapidement la parole sur ce que craignait Crépuscule...

-Au faite je ne sais pas si je dois te le dire, mais dans les rumeurs qui circulent.. J'ai entendu dire que tu avais parlé une autre langue. D'ailleurs c'est ce qui fait penser que Myo t'aurais ensorceler.. Je te jure n'importe quoi, enfin voilà j'aimerais savoir si c'est la vérité.. Enfin si tu veux bien me le dire..

-Myo ne m'a pas ensorcelé. Ce n'est que pur spéculation. Les gens ne savent pas ce qui c'est passé et ne comprenne pas ce qui leur est inconnu. Ils devraient apprendre à connaître avant de juger et de dire des bêtises. Un rien devient une distraction pour le commun des mortels, c'est affligeant, je trouve. C'est pour ça que je n'aime pas me mettre en avant, ni être mi en avant, ça n'apporte jamais rien de bon. J'en ai déjà fait les frais.

Il avait regardé droit devant lui en disant ça. Une attitude qu'aurait parfaitement approuvé son père: totalement indifférent et un ton détaché. Il donnait son opinion sans mettre le ton pour que les gens y accorde de l'importance.
*Au moins, ça me permet d'être sincère dans tous ce que je dis. Sans jamais mentir.*
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Sam 13 Sep - 13:13

Molly traversait rapidement les couloirs, elle devait retrouver sa sœur à la bibliothèque. Les couloirs étaient bondés de monde. Tout le monde sortait de leurs classes respectives, mais les 6e années, avaient quelques heures de libres...
évitant en zigzaguant les uns et les autres, elle marchait d'un pas pressé.
*Elle va me tuer.... Elle va me tuer... je suis trop en retard... ! *
Son sac commençait à laisser tomber son contenu, vu comment Molly le malmenait dans cette traversée des couloirs.
La rouge et or s'arrêta pour le refermer et vérifier son contenu. Les parchemins étaient en train d'être écrasés, son flacon d'encre commençait à s'ouvrir, et Molly se félicita de s'être arrêtée pour avoir réussi à éviter une catastrophe imminente.
 
Après avoir rangé son contenu, la jeune femme se releva et ne put éviter de rentrer dans la première personne qu'elle croisa.
 
- Oups pardon. Excuse moi, je suis désolée...
 
Molly se mit à rougir comme une pivoine.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Sam 13 Sep - 13:14

Crépuscule venait de descendre de la volière et parcourrait les couloirs du château bondés de monde en cette première semaine de reprise des cours. Les Premières années, fraîchement réparties, couraient dans tous les sens en se pressant pour ne pas louper les prochains cours et trouver le bon chemin vers leurs salles alors que les Septièmes années se déplaçaient aisément en disparaissant dans certains passages secrets.
Le brun, pour sa part, avait la chance de ne pas avoir cours pendant plusieurs heures cette matinée comme tous les Sixièmes années. Il en avait profité pour voir si Equinox était revenu. Il avait effectivement retrouvé sa chouette endormie, la tête repliée sous son aile, avec accrochée à sa patte la réponse qu’il attendait avec impatience. Son père lui disait que les essais cliniques se terminaient et qu’ils allaient bientôt rentrer à la maison avec Aurore. Elle était fatiguée, mais tenait le coup. Le traitement n’ayant apparemment eut aucun effet. Il était à la fois heureux qu’elle rentre à la maison, mais triste que son état ne se soit pas amélioré…
C’est donc l’esprit préoccupé, ses lunettes d’aviateur juché sur le sommet de son crâne et la lettre de son père dans la main, qu’il remontait la foule dans son uniforme impeccablement soigné de Serpentard sur lequel était épinglé son insigne de Préfet. Soudainement, le tirant de toutes ses réflexions, quelqu’un lui rentra dedans. Sous le choc, il lâcha la missive et il baissa les yeux sur une blonde qui rougissant à vue d’œil.


- Oups pardon. Excuse-moi, je suis désolée...

Il reconnut la Rouge et Or. Il l’avait vu dans plusieurs cours et savait donc qu’elle était en Sixième année. Sa carapace de neutralité se brisa quelque peu et c’est avec une certaine gêne qu’il répondit à la Gryffon.

- Ce n’est pas grave, Molly.

Il ne savait pas pourquoi il était gêné. La seconde d’avant il avait eu l’impression de se retrouver face à sa jumelle, bien qu’elles ne se ressemblent pas vraiment…
*Dire qu’elle aurait pu être avec moi… Si seulement…*
Détachant ses yeux de la blonde, il chercha alors la lettre de son père au sol.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Sam 13 Sep - 13:15

Molly rougit de plus belle. Elle ramassa à la hâte ses affaires qui s'étaient écroulées au sol.
- Ho non ! mon encrier s'est cassé !


Réalisant enfin que Aylen avait dit son prénom, la rouge et or reprit :



- Tu connais mon nom ? je suis étonnée, on ne s'est jamais vraiment parlé... tu es aylen c'est ça ? je t'ai vu en cours....


La jeune femme avait remarqué l'air embarrassé du garçon. Ne voulant pas le mettre plus dans l'embarras, elle baissa la tête et se dépêcha de ramasser ses dernières affaires, ne sachant quoi faire de son encrier qui avait déversé toute son encre dans le sac de la jeune femme...

*Tiens, ça n'est pas à moi ça... Aurore ?*

Se relevant, Molly regarda le Serpentard.

- Heu tu connais une Aurore ? Je viens de ramasser ça, je ne sais pas à qui ça peut appartenir...


Molly tendit le parchemin à Aylen, rouge de honte car elle avait de l'encre sur les mains, et ne voulait pas tâcher le courrier qui ne lui appartenait pas.
Tout autour d'eux, les élèves continuaient de courir, et Molly et Aylen se rapprochèrent de la pelouse, où il y avait moins d'affluence afin de pouvoir discuter.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Sam 13 Sep - 13:17

Il vit la Griffon ramasser ses affaires et se plaindre de son encrier éclaté.

- Tu connais mon nom ? Je suis étonnée, on ne s'est jamais vraiment parlé... Tu es Aylen c'est ça ? Je t'ai vu en cours....

Cherchant toujours sa lettre, il ne lui répondit pas. Il avait toujours eu une bonne mémoire des visages et des noms. Mais il avait pris l’habitude d’appeler les gens par leurs prénoms comme en France. Alors qu’en Angleterre, c’était juste les amis proches qui s’appelaient ainsi, utilisant le nom de famille pour les simples connaissances.

- Heu tu connais une Aurore ? Je viens de ramasser ça, je ne sais pas à qui ça peut appartenir...

Molly venait de lui tendre la lettre qu’il cherchait justement. Il la récupéra voyant au passage les mains complétement tachées de la jeune fille, encore plus rouge. Ils commencèrent à se diriger dans le parc pour échapper à la foule. S’appuyant contre un arbre, alors qu’il y avait un banc juste à côté, il jeta un coup d’œil à Molly. Puis il remit sa carapace et baissa la tête cachant ainsi ses yeux sous ses mèches brunes. Il croisa les bras.

- Je connais effectivement une Aurore. En fait, c’est ma sœur jumelle. Et ça – il désigna le parchemin dans sa main – c’est une lettre de mon père…

Il se demandait pourquoi il lui parlait de ça, mais il le faisait. Il avait senti une magie étrange autour de la Gryffon qui lui rappelait sa sœur. Mais c’était à la fois très différent.

- Ma sœur et lui rentrent enfin en Angleterre.

Il s’arrêta de parler et tourna son regard bleu roi sur la Rouge et Or et il la détailla. Il y avait vraiment quelque chose d’étrangement magique avec elle. Avant il n’y avait pas vraiment accordé d’importance, étant quelque chose d’insignifiant. Mais maintenant qu’il y faisait vraiment attention, il était intrigué…
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Sam 13 Sep - 13:17

Aylen se livrait à Molly alors qu'ils ne se connaissaient pas vraiment....

*Pourquoi il se livre comme ça ? j'apprécie, mais on se connait à peine...*
- Ho !


Molly se mit à rougir.



- Excuse moi, j'espère que je te l'ai pas trop abimée... Je suis désolée...


Baissant à nouveau la tête, Molly ne pouvait pas regarder Aylen avant d'avoir obtenu une réponse pour savoir s'il lui en voulait...
Toujours la tête baissée, elle lui demanda pourquoi son père et sa soeur étaient partis en France....
La Gryffondor avait remarqué au son de sa voix que le jeune homme s'était fermé...
Osant relever la tête, elle lui demanda :

- Je sens que tu te renfermes. Si tu veux, je te laisse tranquille...


La jeune femme commençait à se lever, mais aylen, la retint pour continuer à lui parler.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Sam 13 Sep - 13:19

- Ho ! Excuse moi, j'espère que je te l'ai pas trop abimée... Je suis désolée... Pourquoi ton père et ta sœur étaient en France ?

Molly était assise sur le banc en pierre, son sac à côté d’elle. Il voyait son visage devenir de plus en plus rouge sans comprendre pourquoi. Il y avait beaucoup de choses qui lui échappé depuis le début de cette conversation en fait. Il était bien loin des préceptes de sa famille et il décida de se ressaisir. C’est donc avec une voix complétement neutre et dénouée d’émotion qu’il lui répondit.

- Tant que l’on peut lire le contenu, ce n’est pas grave. Oublie. Quant à ma famille…

Il laissa planer le silence. Pas qu’il ne savait pas quoi dire. Mais justement parce qu’il allait trop en dire…

- Je sens que tu te renfermes. Si tu veux, je te laisse tranquille...

Il vit la Gryffondor se lever et commencer à partir. Il eut alors un geste qui le surprit lui-même. Crépuscule avait saisi le poignet de Molly pour l’arrêter. Il la relâcha rapidement, et lui répondit pareillement d’un ton bas et sans émotion.

- Ma jumelle à la santé fragile de naissance. Elle a passé des essais cliniques en France cet été et mon père faisait partie du personnel soignant.

Il retourna s’appuyer contre l’arbre et releva la tête pour regarder la cime. Il vit les feuilles bouger sous une légère brise et ferma les yeux. Il entendit le vent, mais il sentit surtout de nouveaux l’aura magique étrange de Molly. A la fois familière et complètement étrangère. Son hypersensibilité n’était pas une mauvaise chose en soi, mais il détestait quand elle se manifestait et qu’il n’arrivait pas à comprendre de quoi il s’agissait.
Il rouvrit les yeux et vit un groupe de Poufsouffle passé près d’eux. Le brun les vit le dévisagé mais il n’en tenu pas compte.

*La rumeur va continuer à se répandre encore plus rapidement avec la rentrée…*
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   Sam 13 Sep - 13:20

Alors qu'il s'assit dans l'herbe, sous l'arbre près duquel ils se trouvaient, il répondit :



-  Ma jumelle à la santé fragile de naissance. Elle a passé des essais cliniques en France cet été et mon père faisait partie du personnel soignant.


*Sa soeur a la santé fragile...*

*Mais,! il a une jumelle ? comme moi avec Happy ?, je comprend mieux son comportement distant...*

Un groupe de Poufsouffle passèrent et dévisagèrent Aylen...
Molly vint s'asseoir à côté d'Aylen.



- Qu'est ce qu'ils ont à te dévisager comme ça ?


Molly était surprise que l'élève de Serpentard soit dévisagé ainsi.

- Tu as une soeur jumelle ? Aurore est ta jumelle alors... je comprend mieux pourquoi tu parais si distant... J'ai une soeur jumelle aussi. Elle est à Poudlard avec moi...


Molly se mit à penser à tout ce qu'elle et Happy avaient vécu depuis leur enfance à aujourd'hui... laissant Aylen, prise dans ses pensées.

* Elle va me tuer de lui poser un lapin, mais tant pis...*
- Molly ?
Aylen venait de tirer la jeune femme de ses pensées.
 
- Heu pardon... Oui, je te disais, Happy, tu as déjà du la voir, elle me ressemble comme deux gouttes d'eau, mais elle a les cheveux bleus. Me demande pas pourquoi. Molly rigola doucement.
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MessageSujet: Re: Les couloirs du chateau.   

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Les couloirs du chateau.
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